Sherlock allait réussir à s'éloigner mais Moriarty le bloque à nouveau, attrape rapidement sa ceinture qu'il défait pour attacher les mains de sa proie au barreau du lit. A partir de ce moment… Sherlock à essayer de trouver toute les solutions possibles pour s'échapper… Mais celles qu'il trouva ce font vite balayer par Moriarty…


Sherlock essaye de se débattre de plus en plus, mouvant son corps en entier. Mais le poids de Moriarty finit par l'empêcher tout mouvement. Il n'y a aucune issus. Le détective se retrouve à découvert devant le pire criminel du monde qui, ironiquement, est sensé être son prisonnier… Sherlock ne voit plus qu'une fin possible et elle ne lui plaît pas, mais alors, pas du tout. A nouveau, il sent les lèvres mentholées contre les siennes. Violement, il les mort. Le sang infiltre sa bouche. Un rire parvient à ses oreilles avant qu'il ne sente les lèvres ensanglantés se déposer sur son cou. Cela le fit frissonner. De peur ? De dégout ? De plaisir ? De haine ? De crainte ? Lui-même ne le sait pas… Mais cela ravi Moriarty qui glisse toujours plus bas ses lèvres. Jusqu'à ce que celles-ci rencontre un bout de chair rosée. Il commence par le lécher doucement avant de l'aspirer encore ses lèvres puis le mort doucement. Avant de recommencer à le lécher, à l'aspirer et le mordre… Avant de recommencer… Jusqu'à ce que les gémissements de Sherlock ne soient plus retenus, jusqu'à les entendre parfaitement. Le criminel n'eut pas à attendre bien longtemps. Le corps d'un puceau est sensible de part son inexpérience, a cause de la nouveauté. Moriarty sent que sa torture fait son effet… Cependant, elle a aussi son effet son lui-même… Il sent son cœur battre plus vite. A cause de l'adrénaline ? De l'envie ? De l'excitation ? Un autre sentiment qu'il déteste ? Il ne veut toujours pas savoir. Alors, sans réfléchir, il continue la descente de ses lèvres.

La langue de Moriarty glisse jusqu'au nombril de Sherlock. Celui-ci ne pouvant retenir un long gémissement et le cambrement de son corps : son dos se arc… Comme s'il chercher plus de proximité. Le détective se maudit pour cela. Alors que la peur envahit complètement son être en sentant la langue s'arrêter… Et une main remonter sa cuisse… Un couinement lui échappe. Moriarty en rigole.

- Voyons, n'est pas peur. Je ne te ferais que du bien. Tu verras, tu en redemanderas. « Encore ~ Encore ~ » Me supplieras-tu dans pas longtemps.

- V-vas crever.

- Ho, j'ai essayé Sherlock. J'ai essayé mais… Un idiot m'en a empêché. Je dois, d'ailleurs, l'en remercier, n'est ce pas ?

Sherlock essaye à nouveau de se débattre mais, d'un coup, il s'en un sentiment des plus étrange le traverser, son dos se arc, sa tête se jette en arrière, ses paupières s'écartes et ses lèvres s'ouvre afin de laisser passer un fort gémissement. Plus bas, Moriarty a passé sa langue tout le long de la verge du détective. Un grand sourire étire les lèvres du criminel tandis qu'il prend l'intimité du détective entre ses lèvres pour y enrouler sa langue, pour faire glisser celle-ci de bas en haut, et même pour faire des mouvements de tête ou aspirer l'intimité. Sherlock ne put retenir ses gémissements, ses yeux se refermant fortement, ses poignets tirant sur ses liens, son corps se crispant un maximum alors que tout son être semble commencer à le brûler. Il ne fut pas le seul toucher. Non, de son côté, Moriarty trouve cela, étrangement, agréable. Il n'a aucune envie d'arrêter. Les gémissements de sa victime lui semblent être une chanson mélodieuse qui, pour lui, ne devrait jamais avoir de fin. Il sent son corps se réchauffer, son esprit lui hurlant de provoquer encore plus de plaisir. Il commence à se sentir à l'étroit dans son pantalon. Jamais Moriarty n'a ressenti cela. Il a couché avec pas mal de gens et, c'est la première fois qu'il prend plaisir à donner du plaisir… Même si, au début le but n'été pas là… Mais, peu importe. Le criminel continue sa torture jusqu'à que Sherlock se délivre. Moriarty avale, léchant une dernièrement la verge pour la nettoyer avant de se redresser. Il se retrouve à quatre pattes sur Sherlock, le visage en face du sien. Les traits du détective son tendu de plaisir alors que Moriarty affiche une sorte de fierté, de plaisir assez malsaine.

- Alors, puceau, ne te l'avais-je pas dis ? C'est agréable, n'est pas ?

Aucune réponse ne lui vient. Alors, Moriarty laisse le temps à Sherlock de revenir sur terre. Cela prit un petit temps avant que le détective ne rouvre ses yeux bleu voilé de plaisir et d'autre chose qui n'intéressa pas le criminel. Leur regard se plonge l'un dans l'autre. Moriarty lève une main pour la poser sur la mâchoire de sa victime, passant son pouce sur la commissure de ses lèvres, enlevant quelques traces de sang.

- Ton silence me demande de continuer ? Ce sera avec plaisir.

Pour la énième fois, il se penche en avant, allant poser ses lèvres sur celle de Sherlock avec une douceur qui les surpris tout les deux. Une douceur apportant de l'amour, de la tendresse… Une douceur venant exclusivement du criminel… Sherlock aurait pu apprécier cela… S'il ne serait pas dans cette position. D'ailleurs, c'est à cause de ça qu'il s'empêcha de succombé pour, a nouveau, mordre les lèvres de Moriarty. Le criminel grogne, s'éloignant, il allait exprimer son mécontentement quand il remarqua… Non, quand il se l'avoua : le sentiment qu'il ne voulait pas reconnaitre dans les yeux de sa victime… C'est de la peur, de l'effroi. Moriarty s'en mord la lèvre inférieure, les gouttes de sang s'échouant sur le menton de Sherlock. Ils se regardent une nouvelle fois dans le blanc des yeux.

- Voyons, Sherlock, ne t'ais-je pas provoquer que du plaisir ?

- Je ne joue pas, articule distinctement bien que difficilement Sherlock.

Cela frappa le détective. S'il l'aurait fait dans un moment de confiance, dans un moment paisible, est ce que le détective se serait offert à lui ? Si… Il n'aurait pas agit comme cela, Sherlock aurait pu même répondre à ses baisers ? Moriarty s'étonna à le vouloir. Moriarty senti son cœur souffrir, saigner face à cela. Son sourire disparut.

- Moi non plus, je suis très sérieux, fit-il alors.

- Même si tu… Me viole, je ne te ferais aucunement sortir.

- Je ne compte pas te violer.

- Quel est donc ton but ?

- Je veux que tu t'offre à moi. Que tu sois à moi. Que tu m'amuses, me divertisses.

Ces paroles fut comme un couteau planté des millions de fois dans le corps de Sherlock. Cela lui fit tellement mal, pour une raison qu'il préfère ignorer, qu'il ne répondit rien, tournant son visage sur le côté. Peu importe ce que le criminel compte lui faire, Sherlock ne compte pas lui donner satisfaction, voilà sa résolution. Peut être que cela fut comprit par Moriarty car ce dernier claque sa langue contre son palais avant de se relever, de détacher Sherlock et de partir de la chambre.

Presque aussitôt, le détective en profita pour se redresser et rabattre la couverture contre lui, la serrant le plus fortement possible. Son corps se mit à trembler violement alors qu'il autorise quelques larmes à glisser le long de ses joues. Il aurait peut être dû laisser mourir Moriarty… Oui, il aurait dû… Cela aurait été mieux pour tous le monde alors…Pourquoi l'avoir sauvé ?

De son côté, Moriarty est retourné dans sa chambre. Il ôte rapidement ses habits pour aller prendre une douche, soulageant également le problème de son intimité un peu trop réveillé. De sa main, il se libéré en gémissant faiblement le prénom de Sherlock. Il prit un certain temps avant de revenir sur terre, se lavant prestement avant de sortir pour appuyer ses mains sur le lavabo, se fixant dans le miroir. Et, c'est là, qu'il découvrit l'horrible vérité : Ses yeux sont dilatés, son pou est rapide et… Il a jouis en pensant au détective… l'ignoble vérité est son amour pour Sherlock… Il ne sait pas quand ni comment mais, à présent, il ne peut plus le nier… Il est tombé amoureux de l'intelligence, de la magnificence de son rival… Du seul humain ayant été capable de le divertir un peu, de le battre… Et, en plus, de l'emprisonner sans son accord. Un cri de rage lui échappe alors qu'il donne un coup de poing dans le miroir, le brisant. Sa main fut blessée mais il s'en fiche. Il retourne dans sa chambre pour s'habiller rapidement. Une fois vêtu, il s'assoit sur son lit et réfléchit. Il ne peut pas effacer ses sentiments, il sait très bien que cela est impossible alors… Que peut-il faire ? Emprisonner le détective avec lui ? L'attacher à lui ? Pourrait-il le faire tomber amoureux ? Ho, mais, c'est vrai ! Il avait vu les pupilles de Sherlock se dilaté ! C'est même à cause de ça qu'il en est là ! Ca veut peut être dire que… Le détective serait amoureux de lui ? Qui sait ? Il doit s'en assurer. Oui, il doit être sûr mais…A présent, cela va être difficile de l'approcher sans provoquer de la méfiance. Il doit réaliser un plan sans faille.

*****.

La journée se passe dans un calme olympique. Moriarty réfléchit. Sherlock lit ou joue du violon pour s'aider à rester maitre de lui-même et a faire le point sur tout ce qui se passe. Ils ne se voient pas… Et ne sortent pas de leur chambre.

Le soir fut de même. Leur repas leur fut rapporté. Et ils se couchèrent. Moriarty avec un sourire aux lèvres, ayant trouvé un plan parfait. Tandis que Sherlock eut bien dû mal à trouver les bras de Morphée, nullement rassuré. Il devrait demander à son frère de sécurisé aussi sa porte mais… Il doute que cela pourrait faire plus que retarder Moriarty si ce dernier à une idée en tête…

*****.

Avant même que le soleil se lève, Sherlock sort de sous ses draps, et va dans la salle de bain. Il arrive devant le miroir qui reflète sa peau couverte du sang du criminel, et également de sa semence sécher… Au souvenir de la veille, un frisson de plaisir mélanger à de la terreur traverse son échine tandis que des rougeurs se glissent sur ses joues. Il reste bloqué sur cela quelques secondes avant de secoué la tête et d'aller se douché. Il veut enlever toute trace, appuyant fort sur sa peau avec la rose de douche. Une fois propre et vêtu, il hésite quelques secondes avant de sortir de sa chambre pour aller dans la cuisine. Il s'y prépare une tasse de thé avant d'aller dans le salon pour la boire devant la télévision. Il espère secrètement que Moriarty va rester sagement dans sa chambre bien qu'il sait pertinemment que cela est peu probable. En effet, avant même qu'il puisse finit sa tasse, des pas s'approchent du salon. Sherlock essaye de l'ignorer mais Moriarty est décidé à ce faire voir :

-Hello, Sherlyboy.

- Encore un surnom stupide… Grommelle Sherlock.

- Parce qu'il ne te plaît pas ? Tu m'en vois navré...

Aucune réponse ? Moriarty essaye de lancer une discution… Mais, Sherlock semble refuser d'émettre le moindre son… Le criminel parla donc seul pendant presque une heure… Jusqu'à ce que le détective ne sorte de la pièce pour aller dans sa chambre. Moriarty soupire doucement, réfléchissant avant de tourner son regard vers le couloir. Bon, il va devoir mettre son plan a exécution. Ses moyens sont limités ici donc, il espère sincèrement que cela va suffire… Surtout que ça ne lui ressemblera pas… Il se maudit intérieurement, l'amour semblant le laisser agir avec la plus grande des stupidités… Enfin, il a du travail.

*****.

Sherlock à passer le reste de la journée dans sa chambre, alternant entre son téléphone pour faire des recherches, un livre et son violon. Il sort le moins possible de sa chambre bien qu'il se questionne sur les agissements de Moriarty car, en effet, à sa dernière sortie, il a remarqué que ce dernier lisait dans la bibliothèque… Et, franchement, ça ne ressemble pas au criminel consultant d'attendre sagement…

Le soleil est en train de se coucher quand Sherlock entend des coups contre sa porte. Fronçant les sourcils, il se dirige vers la porte pour l'ouvrir. Il fut surpris d'y voir Moriarty avec un air moins malsain que d'ordinaire. Malgré ça, le détective reste méfiant. Cependant, il suivit le criminel quand ce dernier le lui demanda. Pourquoi le suivre ?... Sherlock ne sait pas… ne devait il pas fuir ? Oui… Il devrait mais son corps semble réagir sans prendre en considération ce que sa raison lui commande… Et, c'est ainsi qu'il entre dans la salle à manger. Quel ne fut pas sa surprise en voyant la table mise avec, à son centre, un vase contenant des fleurs en papier. Surement fabriqué à l'aide des pages d'un livre… Méfiant, Sherlock s'approche de la table, attrapant une des fleurs pour en lire une ligne. L'amour nous fait trembler comme un jeune feuillage. Sherlock devine que cela vient d'un poème de Charles Guérin. Puis, il prend une autre fleur, lisant également une ligne : je veux mourir sur tes lèvres. Cette fois, c'est un poème de Rémy Belleau. Sherlock en prit une troisième et lit de nouveau : Mon âme a son secret, ma vie a son mystère,
Un amour éternel. Un poème de Félix Arvers… Il n'y a aucun rapport entre les autheurs de ces poèmes par contre… Les trois parlent d'amour et… Sherlock suppose que chaque fleur est composée d'un poème d'amour. Cela fit chauffer ses joues alors qu'il tourne son regard remplit d'incompréhension vers Moriarty. Il essaye de savoir pourquoi ce dernier lui offre cela. La seule hypothèse qu'il a c'est que… Mais c'est impossible, le criminel ne peut pas aimer le Détective alors… est ce simplement un nouveau jeu ? Une manière de le faire souffrir ?

- J'ai préparé le dîner, déclare Moriarty. Assis-toi.

En silence, Sherlock va s'asseoir à table, assez perturbé, son esprit cherchant le piège. Tandis que Moriarty s'éclipse quelques secondes pour aller à la cuisine avant de revenir avec deux assiettes en main. Il en pose une devant Sherlock et une devant lui. Les deux assiettes sont composées d'un morceau de viande saignant et de patates sautés. Puis, Moriarty sort une bouteille de rosé, servant une coupe à Sherlock avant de faire de même avec la sienne.

- Je n'ai trouvé que cela. Bonne appétit.

Moriarty a conscience qu'il va falloir donner un moment à Sherlock pour que ce dernier laisse ses méninges se reposer. Alors, il commence à manger tranquillement, suivit par Sherlock. Ce dernier vérifiant que ce n'est pas empoissonner en prenant d'abord une petite bouché. Heureusement, il n'en meurt pas alors tout va bien…

Le diner se passe donc en silence. Et, quand les assiettes sont vides, Moriarty remplit à nouveau sa coupe alors que Sherlock n'a même pas touché à la sienne.

- Tu n'aimes pas le rosé ? Finit par demander Moriarty.

- … je bois rarement de l'alcool…

Le criminel considère cette maigre phrase comme une victoire. Alors, il ne rajoute rien. Il se lève, rapporte les assiettes en cuisine avant de revenir avec deux petites verrines contenant un moelleux au chocolat. Il en donne une a Sherlock et une a lui. Puis, sans un mot, ils commencent à manger en silence. Jusqu'à ce que le détective ne tienne plus et demande :

- Pourquoi faire tout cela ? Je ne jouerais pas avec toi. Je refuse d-

- Ce n'est pas ça, le coupe Moriarty. Le meurtre ne me dérange pas. Par contre, j'ai toujours refusé le viole et l'assassina d'enfant.

- Tu as pourtant posé une bombe sur un gamin pendant notre « jeu », rappelle Sherlock.

- Je savais que tu allais le sauvais, je n'en ai jamais douté.

Ce compliment fit doucement rougir Sherlock, des pupilles se dilatant légèrement tandis que son cœur augmenta l'allure de ses battements.

Alors…Pourquoi ? Si tu ne veux pas… Ho, je vois. Tu comptes me retourner le cerveau ?

- Non. Je ne souhaite plus jouer. Je suis sérieux. Je n'ai jamais été autant sérieux. Passe-moi ta main… S'il te plaît.

Moriarty tend sa main vers Sherlock. Ce dernier hésite quelques secondes avant de glisser sa propre main dans celle tendu. Puis, il dû se laisser guider par le criminel. Celui-ci place la main de Sherlock de façon à ce que ce dernier puisse prendre son pou. Ce dernier étant rapide, beaucoup plus rapide que d'ordinaire. Cela fit rapidement tilt au cerveau de Sherlock.

- Regarde-moi, dans les yeux, demande ensuite Moriarty.

Sherlock lève donc son regard vers celui du criminel et constata que ses pupilles sont dilatés. Cela le surprena. Ces signes, il le sait, sont ceux de l'amour mais…

- Pourquoi faire autant d'effort ? Je ne m'offrirais jamais à toi.

- Soit. Je ne te le demande pas. Je veux juste que tu saches que… Mon dieu, c'est tellement guimauve que j'ai bien envie de me tirais une balle. Enfin, bref, je ne trafique pas mon rythme cardiaque ni mes pupilles. Je l'avoue, j'avais juste envie de jouer avec toi. Tu semblais être un bon coup…Enfin, je voulais surtout changer de surnom car « puceau » ça ne le fait pas trop. Mais… J'ai découvert qu'il y avait bien plus. Et, je sais qu'il en est de même pour toi. J'ai constaté les mêmes signes chez toi. Putain, jamais je n'aurais pensé tomber si bas.

Sherlock prit un petit moment pour digérer les informations. Donc Moriarty ne joue pas avec lui ? Alors, le pire criminel de l'histoire aime le meilleur détective ? Cela est vraiment possible ?

- Bon, je t'ai déjà vu plus vif que ça. Réveil toi un peu. Je te dis que je t'aime alors grouille de réagir ou je t'étouffe avec ces putains de fleurs.

- J-je…

- Bien, maintenant, essaye de faire une phrase qui répond positivement à mes sentiments. Où tu préfères qu'on passe directement au lit ?

- Je croyais que tu ne voulais pas ça.

- Bien sur que si, je le veux… Mais, et cela me tue de le dire, seulement avec son accord. Avec l'accord de ton subconscient, de ta conscience, de ton corps, de ton esprit, de ton âme et même de ton frère si cela te permet de me croire.

- Je doute que Mycroft t'autorise un jour de m'approcher autant… il a déjà eu du mal à accepté que je reste ici avec toi.

-D'ailleurs, pourquoi m'avoir sauvé ? Pourquoi être resté avec moi ? Pourquoi ne pas me fuir après mon agression ? Tu dois bien t'en être rendu compte. De tes sentiments pour moi.

Pour la énième fois depuis ce matin, le silence répondit à Moriarty mais, cette fois, ce fut un silence explicite. Cela fit sourire Moriarty qui se leva pour faire le tour de la table. Il arrive au côté de Sherlock, lui attrape le menton, se penche puis, doucement, va poser ses lèvres contre les siennes. Moriarty fut doux, tendre…Aimant, en aucun cas, il ne force Sherlock à lui répondre. Alors, la méfiance du détective descenda d'un cran, il se laissa porter par le baiser, allant même jusqu'à y répondre avec douceur. Porter par le baiser, Moriarty va poser ses mains sur les hanches de Sherlock mais, à cela, le détective attrape ses poignets pour l'éloigner de lui, coupant ainsi le baiser.

- Avant de te croire tout permit, il va falloir que tu fasses tes preuves, annonce Sherlock.

Un grognement de frustration échappe Moriarty mais il fut obliger de laisser Sherlock attraper une rose en papier avant de partir de la salle. Le criminel à déjà fait un grand pas en avant… Il ne lui reste plus cas montré la sincérité de ses sentiments…


Bonjour,

Voici ce troisième chapitre. Je ne sais pas trop si je dois faire une suite ou pas... Des avis ?

Bonne journée