Coucou tout le monde, me revoilà avec un nouveau chapitre ! J'ai été plus longue que prévu, mais ce chapitre m'a donné du fil à retordre :P. En tout cas, merci de toutes vos marques de soutien, ça me fait super plaisir et ça me motive à continuer ;). Bref, assez parlé, bonne lecture !
Chapitre 3 : Mise au point
Les premiers accords de la marche nuptiale résonnent.
Les portes de chêne s'ouvrent.
La poigne forte de mon père m'aide à avancer malgré la peur qui me paralyse les jambes. Le poids de ma robe de satin blanc m'alourdit un peu, et les talons vertigineux que j'ai aux pieds me rendent malhabile. Malgré tout, je suis heureuse. Plus heureuse que je n'ai jamais été. Plus heureuse que je ne le serais sûrement jamais. Mes semelles effleurent délicatement les pétales de roses disposés par terre. Enfin je le vois. Il est là. Il m'attend. Je me poste auprès de lui. Et plus rien d'autre n'a d'importance. J'entends le prêtre parler de choses que je n'écoute pas. Mon bouquet tremble dans mes mains. Ma bouche prononce le « oui ». Sa bouche prononce le « oui ». Et enfin, sa figure à la chevelure rousse se penche vers la mienne. Son visage si doux, si gentil semble au comble du bonheur. Ses lèvres embrassent les miennes, presque avec timidité. Je ferme les yeux pour savourer ce contact. Mais lorsque je relève la tête, la figure tant aimée s'est transformée. Ses cheveux couleur soleil couchant sont à présent d'un blond presque blanc. Les yeux bleus pétillants d'un gris acier. L'homme que j'ai épousé me regarde à présent avec mépris, un sourire démonique sur le visage. Un cri m'échappe, et je tombe à la renverse.
Quand je me relève, je suis dans une maison inconnue, qui me semble pourtant familière. Je monte alors l'escalier. Ma main qui survole la rambarde porte une alliance. J'ouvre alors la porte qui se situe à ma droite et dans le lit, je vois une silhouette pâle à la chevelure blonde par dessus un corps avec de longs cheveux…
Hermione se réveilla en pleurs. Un coup d'œil vers son réveil lui appris qu'il était presque neuf heures, et le soleil commençait à poindre à travers la fenêtre. Elle savait n'arriverait pas à se rendormir mais son corps fatigué refusait de se lever. La tête dans l'oreiller, elle se remémora son cauchemar. Bon sang, mais qu'est ce qui lui avait pris de rêver de ça ?! Elle se demanda laquelle des parties était la pire : son mariage avec celui dont elle s'était interdit de penser, la transformation de ce dernier en l'incarnation du diable ou le fait qu'elle est été trompée par celui-ci, bien que cette dernière partie ne l'étonne pas vraiment.
Plutôt que de continuer sa sinistre introspection, elle décida d'aller préparer le petit déjeuner, et de voir par la même occasion si sa colocataire était la.
Un coup d'œil dans sa chambre lui appris que la croqueuse d'homme avait dormi dans son lit, et visiblement seule, contrairement à son habitude. Elle continua sa route et finit par déjeuner avec un bol de céréales à la main, accoudée à la balustrade de la terrasse qui donnait sur le Chemin de Traverse. Déjà la rue bourdonnait d'activités. Hermione avait quant à elle un horrible mal de tête. Après avoir pris un Magispirine, elle pris la décision de retourner dormir, malgré sa hantise se faire à nouveau des rêves traumatisants. En effet, elle savait qu'il ne valait mieux pas qu'elle débarque chez les Potter avant deux heures de l'après-midi, et le reflet qu'elle croisa dans le miroir acheva de la convaincre de sa décision.
Plus tard, une tornade entra dans sa chambre et sauta sur son lit :
-Mione, Mione ! Debout !
-Qu'est ce qui se passe Cho ?, demanda celle-ci dans un grognement à travers toutes les couvertures qui lui couvraient la tête.
-Ça va bientôt faire douze heures que tu dors ! Et il faut que je te dise, quelque chose !
-Il faut que… Quoi ? Attends, qu'est ce que tu as dit ?
-Il faut que je te dise quelque chose !, répondit-elle, visiblement agacée de l'inattention de sa confidente.
-Non avant.
-Ça va faire douze heures que tu dors, répliqua-t-elle en haussant les sourcils, étonnée qu'Hermione attache plus d'importance à son quota de sommeil plutôt qu'à l'annonce de sa nouvelle stupéfiante.
Cette dernière jeta un œil vers son réveil qui indiquait quatre heures et demie.
-Oh mon Dieu ! Ginny !, s'exclama la Gryffondor, désormais parfaitement réveillée, en jetant ses couvertures de tous les côtés. Je lui avais promis de l'aider à ranger !
Elle se précipita dans tout l'appartement, à la recherche de ses affaires, tel que des habits convenables, une brosse pour tenter de dompter sa crinière emmêlée, sa baguette pour arranger les poches qu'elle avait sous les yeux…
La Serdaigle la suivait partout, essayant de lui raconter son histoire dont Hermione n'écouta pas un mot, bien que les noms « merveilleux » et « tellement drôle » parvinrent à ses oreilles.
-Ecoute Cho on verra ça ce soir, là il faut absolument que j'aille chez Gin', réussit-elle à caser dans le monologue excité de son amie.
-… vraiment c'était absolument génial. T'as raison, autant parler de ça à tête reposée, répondit-elle avec un sourire absolument niais, avant de se tourner vers la cuisine pour prendre son premier repas de la journée, malgré l'heure avancée de l'après midi.
Hermione sortit et transplana pour la seconde fois en moins de vingt-quatre heures chez ses meilleurs amis, en songeant que ce soir elle allait une fois de plus avoir droit à la description détaillée de la prochaine conquête de Cho, avant que celle-ci ne réalise que sa proie n'était finalement pas fait pour elle.
La Gryffondor poussa le portail, traversa le jardin et toqua. Lorsque Ginny vint lui ouvrir, ce fut avec écœurement qu'Hermione constata qu'après qu'elle eut passé une nuit encore plus courte que la sienne, la rouquine avait un magnifique teint frais, alors qu'elle même avait dû recourir à des sorts complexes pour s'arranger un tant soit peu.
-Ah Mione ! On se t'attendait plus !
-Navrée, j'ai eu une panne d'oreiller. Bon je me mets au travail ?
La maison des Potter, après avoir passé une soirée comme celle d'hier, était dans un piètre état, et Ginny avait toujours eu beaucoup de mal à exécuter les sortilèges ménagers. Au départ, Mme Weasley s'en chargeait pour elle, mais celle-ci en avait eu assez de l'intrusion de sa mère dans ses affaires, alors la plupart du temps Harry s'en charger mais dans une mesure aussi importante, Ginny préférait s'en remettre à une experte.
-Mais regardes, j'ai presque réussi !, s'exclama la rousse en montrant une éponge qui frottait sans grande conviction un des innombrables plats.
-Félicitations. Je vais m'occuper du reste de la maison, répondit-elle avec un sourire.
De nombreux sorts ménagers plus tard, Hermione, rompue de fatigue, s'assit avec lourdeur dans le fauteuil. Ginny arriva avec des rafraîchissements pour remercier son invitée du mal qu'elle s'était donnée.
-Oh merci Gin', dit-elle en acceptant avec plaisir un verre, dont elle bu avidement une gorgée.
-Alors ?, demanda l'hôtesse avec un sourire.
-Alors, répondit la lionne, inquiète de ce qui allait suivre.
-Ne fais pas l'innocente Hermione ! Si tu crois que je n'ai rien remarquée…
-Gin', je ne sais pas de quoi tu parles. Et non je n'essaye pas de me soustraire à ton interrogatoire, s'écria-t-elle en voyant l'autre esquisser un sourire moqueur, je ne sais réellement pas ce que tu me veux !
-Ce que je veux, c'est simplement savoir si Malefoy te plaît ou non.
-Que… ? Quoi ? C'est ça la question ?
-Oui. Alors maintenant réponds moi sincèrement.
-Non ! Non, non, non ! Non fois mille même ! D'où tu me sors ça ? Pourquoi ?
-Oh je ne sais pas. Peut-être parce qu'hier, il a passé le premier tiers de la soirée à te chercher, le second à te draguer au bar et le dernier à te dévorer des yeux.
-Et alors ? Dans ton affirmation, tu ne fais référence qu'à lui, pas à moi. C'est donc à lui que tu dois poser ces questions, affirma-elle en se dépêchant de prendre ses affaires, afin d'éviter d'autres questions saugrenues.
-Non, non, non Hermione Granger tu ne vas pas t'en tirer comme ça, s'exclama-t-elle en la ramenant à côté d'elle dans le canapé. Si il ne te plaît pas comme tu le prétends, alors pourquoi tu as passé deux heures en sa compagnie ?
-Je ne sais pas, je n'ai pas vu le temps passé j'imagine. Et puis, continua-t-elle devant l'expression de son amie qui s'apprêtait à crier victoire, j'étais obligée, il ne voulait pas me lâcher !
-Tu n'as jamais eu aucun mal à te débarrasser des types que tu voulais éviter, et pourtant lui…
-Ginny, cette discussion n'a aucun sens, je refuse de parler de ça avec toi, vu que de toute évidence ton corps n'a pas évacué l'alcool que tu as ingurgité hier.
-Vu ta tête, je pense que tu en as abusé plus que moi, persifla la rouquine en faisant référence au teint terreux de son amie. De toute façon, j'étais sûre que tu trouverais un moyen de te défiler. Tu as beaucoup de qualités mais tu n'as jamais réussi à faire face à tes sentiments.
Hermione resta sans voix par rapport à ce coup bas. Cette fille, qui osait se dire sa meilleure amie, essayait de la faire culpabiliser avec sa précédente relation amoureuse pour parvenir à ses fins. Il était vrai que dans sa rupture avec Ron, elle avait sa part de responsabilité. Même si il l'avait quitté parce qu'il avait rencontré quelqu'un d'autre, il aurait probablement mis fin à leur relation même sans Angèle, car Hermione avait beaucoup de mal à lui exprimer l'ampleur de ses sentiments, et de ce fait il y avait souvent reproché d'être trop froide. Ce n'était pas sa faute à elle si elle n'était pas toujours collée à lui en lui répétant qu'elle l'aimait. Elle avait toujours était assez réservée sur ses sentiments amoureux, mais de là à lui dire qu'elle ne savait pas y faire face, il ne fallait pas exagérer !
-Merci, mais je sais parfaitement faire face à n'importe quoi ! Excuse moi de ne pas étaler ma vie privée dans les journaux, en faisant référence aux divers articles qui avaient paru à la Gazette du Sorcier sur la vie de couple de ses meilleurs amis.
-Mione, ne le prends pas mal, répondit-elle au regard blessé que lui lança la lionne. Après tout, tu as raison, fais ce que tu veux.
-Merci, dit Hermione, soulagée que cet interrogatoire se termine enfin.
-Mais moi, je reste certaine de mes opinions, rit la rouquine en évitant le coussin que lui lança son amie.
Les deux Gryffondor s'amusèrent un moment dans une bataille de polochons, comme si elles étaient retombées en enfance, puis Hermione déclara qu'elle devait rentrer chez elle.
-Au fait, ton cher et tendre n'est pas là ?, demanda-t-elle alors qu'elles traversaient le jardin.
-Non, il est, hum, parti voir Ron, répondit Ginny avec une certaine gêne.
La brune sut à ce moment-là qu'elle devait mettre les choses au clair avec elle, car elle en avait assez qu'on la prenne pour une petite chose sans défense, capable de fondre en larmes à la seule mention de son ex.
-Ecoute Ginny, il faut que tu arrêtes de croire de je ne vais jamais me remettre de cette rupture. D'accord, je sais que j'ai un peu de mal, et que vous avez dû faire beaucoup de choses pour m'aider à sortir de ce trou noir, mais je fais des efforts et c'est vraiment démoralisant de vous voir penser que je vais m'effondrer dès que je pense à lui. Je ne veux plus que vous me regardiez avec de la pitié dans les yeux. Je ne veux plus être faible. Parce que je ne suis pas faible, dit-elle les larmes aux yeux.
Bien sûr, sa jolie petite tirade était un mensonge, mais elle était orgueilleuse, et ne supportais plus toutes ces marques de sollicitudes. Malgré tout, Ginny, avec ce don qu'ont toutes les meilleures amies de voir à travers vous, comprit le message, et la prit dans ses bras. Tout bas, elle lui chuchota qu'elle respecterait sa volonté, mais qu'elle ne devait pas avoir honte de ce qu'elle ressentait, parce ce que cela la rendait plus humaine.
Avec un sourire, Hermione la remercia, puis l'embrassa avant de rentrer chez elle.
Devant sa porte d'entrée, la lionne s'autorisa une pause émotionnelle, et versa quelques larmes. Elles n'étaient pas seulement dû à Ron, mais également aux révélations de son amie comme quoi elle cachait toujours ses sentiments.
Puis elle les essuya rageusement, en se jurant intérieurement que c'était bel et bien les dernières.
Quand elle entra enfin chez elle, elle remarqua que sa colocataire avait dû avoir une journée harassante, étant donné que la Serdaigle était vautrée dans le canapé, toujours en pyjama, à lire Sorcière-Hebdo.
-Coucou je suis rentrée, déclara-t-elle en enlevant sa cape.
Elle se dirigea alors vers la cuisine, pour constater que Cho avait commencé à faire des pâtes, c'est à dire qu'elle avait mis l'eau à bouillir, eau qui avait l'air d'être là depuis un moment à voir la grosseur des bulles.
-Salut Mione !, répondit-elle en la rejoignant dans la cuisine. Oh Merlin, j'ai totalement oublié les pâtes !
Elle agita sa baguette et se tourna vers la lionne. Cette dernière se rappela soudain que Cho s'apprêtait à lui faire une révélation quand elle était partie chez les Potter. Pour se rattraper de son départ précipité, elle fit mine de s'intéresser à cette nouvelle palpitante :
-Alors, qu'est ce que tu avais à me dire ce matin, enfin tout à l'heure ?
-Ah oui, s'exclama-t-elle en retrouvant son sourire incroyablement stupide. Eh bien, j'ai rencontré quelqu'un !
-Hier soir ?
-Oui, s'écria-t-elle, les yeux brillants.
-Il a l'air de t'avoir tapé dans l'œil dis donc. Je ne t'ai jamais vu dans cet état là, sourit Hermione. Pourtant, ajouta-t-elle, on connaissait tout le monde à cette soirée, non ? Ou alors j'ai mal regardé…
-Non, non, non tu as très bien vu, c'est quelqu'un qu'on connaît, depuis longtemps même, mais je n'avais jamais eu l'occasion de lui parler. Il est si drôle !
-Je suis super contente pour toi. Vous avez prévu de vous revoir ?
-Eh bien, répondit la Serdaigle en fronçant les sourcils, on n'a pas vraiment parlé de ça…
-C'est-à-dire ?
-Il avait l'air un peu timide, on n'a pas abordé la question de sortir ensemble, on a plutôt discuté des souvenirs scolaires. Je ne suis même pas sûre que ce soit de la drague, s'exclama-t-elle, apeurée de ne pas avoir plu à sa nouvelle cible.
-Ne t'emballe pas Cho, je suis persuadée que tu lui fais de l'effet, tu en fais toujours aux hommes, rit la lionne. Comme tu l'as dit, il est sûrement timide. Mais de qui il s'agit d'ailleurs ?
-Tu vas rire, sourit Cho.
-Non, promis. Dis moi maintenant, j'ai envie de savoir quel homme a pu te plaire au point que tu doutes de ton pouvoir de séduction.
-Eh bien, c'est… Drago.
Hermione, qui était en train de boire, recracha sa gorgée en s'étouffant.
-Malefoy ?!, s'écria-elle à travers deux hoquets.
-Oui ! Tu vois, je t'avais dit que tu rirais !
Mais la Gryffondor ne riait pas du tout. De tous les hommes présents, il avait fallut que son amie s'entiche du seul dont il ne fallait surtout pas qu'elle accorde de l'intérêt ! Hermione se remémora le discours du Serpentard qui affirmait qu'il ne revoyait jamais ses conquêtes, car elles voulaient toujours plus. Et à voir la tête de Cho, il était clair qu'elle allait vouloir plus, beaucoup plus même ! Et celle-ci s'imaginait que Malefoy était timide ! C'était comme imaginer un Harry machiavélique !
D'un coup, la lionne comprit se qui avait tant plus à son amie chez ce démon : celui-ci étant totalement hermétique à ses charmes, comme elle n'avait pas l'habitude qu'on lui résiste, elle était donc tombée amoureuse de lui ! La belle affaire ! Après tout, ne disait-on pas que l'amour était compliqué ?
Hermione revint à l'instant présent et se força à sourire, pour ne pas inquiéter la Serdaigle.
-D'ailleurs, reprit cette dernière, j'ai vu que vous aviez passé un moment ensemble. Vous avez parlé de quoi ?, demanda la jeune curieuse, une once de jalousie dans la voix.
-Oh, euh, rien. On a juste parlé du bon vieux temps, éluda la brune, mal à l'aise. Elle n'était pas sûre que Cho soit ravie de leurs sujets de conversation…
-Ah d'accord, répondit-elle, soulagée. En tout cas, j'aimerais tellement le revoir !
-Ça serait bien, mentit Hermione. Mais tu es sûre qu'il n'a personne ?
Elle posa cette question dans une tentative de décourager son amie. Contrairement à ce qu'aurait cru Ginny si elle avait été là, ce n'était pas dans un but de garder le blond pour elle, vu qu'elle n'avait pas de sentiments pour lui, mais simplement pour éviter à son amie une peine de cœur, car elle savait pertinemment que Malefoy la jetterait comme une bouse de dragon après avoir joué avec elle. Et ça, Hermione ne le permettrait pas. Malheureusement, la fière Serdaigle semblait pour le coup vraiment accro.
-Je ne penses pas. De toute façon, même si c'est le cas, il la quittera pour moi, non ? Tous ceux que j'ai approché l'ont bien fait eux. Alors pourquoi il serait différent ?
Parce que celui dont nous parlons est un coureur de jupons sans cœur, qui n'a jamais éprouvé un sentiment humain de sa vie pensa-t-elle, sans toutefois en faire par à son amie. Manifestement, ce soir, toutes ses mises en garde glisseraient sur la passionnée comme de l'eau, alors elle préféra reporter la bataille à plus tard. De toute façon, Cho connaitrait la déception bien assez tôt.
Hermione préféra donc ne pas répondre à cette dernière question. Elle s'assit simplement après avoir servi le repas, en hochant simplement la tête à chacune des affirmations de sa colocataire comme quoi Malefoy était vraiment parfait, et que même si la discussion entre elle et le diable avait était brève, elle avait ressenti « quelque chose », un sentiment fort…
Après ce dîner qui sembla durer une éternité pour Hermione, celle-ci pu enfin se retirer dans sa chambre en prétextant une grosse fatigue, ce qui n'était qu'à moitié faux. En s'allongeant sur le lit, celle-ci repensa à son après-midi mouvementée : les « affirmations » de Ginny sur la possible « attraction » entre Hermione et son pire ennemi, ses paroles concernant son incapacité à faire face à ses propres sentiments, et enfin sa colocataire qui se découvrait une passion dévorante pour Satan aux cheveux blonds.
Finalement, elle s'endormit en songeant que de toute évidence, celui-ci avait été bien trop présent dans sa journée...
Merci de m'avoir lu !
