Disclaimer : Voir chapitre 1
Relecture : Dominos
Chapitre 3 – Le château des Bant
La forteresse apparut bientôt, au bord de son lac, à la manière de Poudlard, mais entourée de larges douves. Le bâtiment principale haut de quatre étages et recouvert d'un toit de tuiles était encadré de deux ailes plus basses. Le mur d'enceinte s'en échappait pour former une cour intérieure. Un solide pont de pierres menait à la porte principale et une poterne s'ouvrait coté lac. On distinguait un chemin qui descendait jusqu'à un ponton de bois où s'amarrait une barque. L'édifice semblait d'une solidité à toute épreuve.
- C'est un héritage du coté de ma mère, expliquait Cara assise à coté de Harry dans la diligence qui les menait, eux et Nott, vers le château. Elle descend du clan MacLeod, c'est leur demeure ancestrale.
- Les MacLeod ?
Nott ouvrait de grands yeux étonnés.
- Ceux là même qu'on prétendit immortels en raison de leurs victoires improbables contre les clans rivaux au treizième siècle ?
- Eux-mêmes.
- Hé bien... Notre petite Cara est définitivement un sacré parti, même pour le Survivant.
La jeune fille rougit et Harry ne put que sourire, presque avec fatalisme.
La famille Bant était connue pour avoir des intérêts dans la plupart des grandes fabriques sorcières, notamment dans les brasseries qui produisaient la Bièraubeurre. C'était Adalvus Bant, le grand père de Cara, qui en 1965 avait été à l'origine du trust qui gérait, encore aujourd'hui, la Société de Balais de Course Nimbus, laquelle mettait sur le marché les excellents balais du même nom. Le père de Cara, Marcus, avait quant à lui la réputation d'un gestionnaire efficace et était un des rares sorciers à s'entendre avec les gobelins de Gringotts dans le domaine de la finance.
Harry en savait beaucoup moins sur les McLeod. Une riche famille qui, cependant, brillait plus par ses exploits guerriers du moyen-age que par sa réussite à l'époque contemporaine. Il pensait cependant se souvenir qu'ils étaient propriétaires de nombreux châteaux à travers le pays. Si le patrimoine des McLeod avait rejoint la fortune des Bant, Cara était effectivement un héritière particulièrement intéressante. Si un jour Harry la demandait en mariage, il allait faire de nombreux jaloux dans la bonne société sorcière.
En posant les yeux sur elle cependant, rien dans la douceur de ses traits ou la chaleur de son sourire n'indiquait l'orgueil qu'on rencontrait dans la plupart des familles de sorciers que Harry connaissait. Pas de trace de l'arrogance des Malefoy chez Cara, ni de la hauteur des Parkinson, pas même cet esprit de clan qui animait les Weasley. Le jeune homme se prit à espérer ne pas retrouver ces défauts chez les parents de son amie.
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Goutte à goutte, l'humidité s'écoulait à coté du grand loup, produisant un son mat et régulier en heurtant la pierre. Immobile depuis des jours, Fenrir connu un premier frémissement qui s'estompa tout aussi vite. L'eau continua à tomber du plafond pendant de longues heures. Le loup frémit à nouveau, son corps puissant tressauta une dernière fois. Enfin, Fenrir ouvrit un œil. Cela faisait longtemps, très longtemps, qu'on ne l'avait pas tué. Mais la mort restait un concept bien trop humain pour l'affecter durablement, lui qui avait vaincu Odin et s'était approprié sa lance.
Le loup gigantesque se remit lentement sur ses pattes et s'ébroua. Il ne se tourna même pas vers l'autel. Il savait que Gungnir n'y était plus. Nul besoin de vérifier. Fenrir sortit de sa forteresse. Il n'avait plus parcouru Midgard depuis des siècles, mais l'heure de la chasse avait à nouveau sonné. Le loup s'élança au galop, droit vers la mer en contrebas, foulant au pied les restes de son armée vaincue. Si la mort ne pouvait l'arrêter, la mer n'était rien sur sa route. Sans ralentir, il courut sur sa surface, droit vert l'ouest, droit vers l'ancienne Bretagne.
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- Harry Potter ! Ravi de vous rencontrer enfin mon garçon. Cara nous a tellement parlés de vous.
Mr et Mrs Bant les avaient accueillis à la descente de la diligence de Poudlard. Aucun doute là-dessus, la jeune fille tenait beaucoup de sa mère. Les mêmes cheveux bruns, les mêmes yeux gris. Par contre, elle était d'une taille plus proche de son père. Plus petit que sa femme (elle le dépassait d'une bonne tête) Marius Bant avait un sourire rieur (le même que Cara avait parfois), mais un regard pénétrant qui ne quitta pas celui de Harry tandis qu'il lui serrait la main. Un petit quelque chose de Dumbledore, songea le jeune homme.
Tina Bant le salua avec moins de chaleur, embrassa brièvement sa fille et les invita à entrer. Pratiquement oublié, Nott suivit le mouvement. Pas mécontent de ne pas être le centre d'attention des parents de Cara.
L'anniversaire de la jeune fille était pour le lendemain. Finalement, Dumbledore ne s'était pas opposé à ce que Harry soit présent pour l'évènement et il avait fourni une diligence de Poudlard pour le trajet, évitant à Mr Bant l'obligation de se déplacer. Le vieux mage avait également envoyé plusieurs membres de l'Ordre pour une surveillance discrète du voyage. Mais cela Harry ne pouvait que le supposer, en l'occurrence avec raison.
Mrs Bant les guida dans l'un des trois salons que comptait le bâtiment principal, le plus petit et le plus chaleureux, situé au premier étage coté lac. Sur l'invitation de la maîtresse des lieux, ils prirent place autour de la table basse dans de confortables fauteuils. Le thé fut servit par un petit, mais enthousiaste, elfe de maison qui se montra très content de revoir Cara.
La conversation s'engagea sur l'année à venir et sur les ASPIC prévus pour juin. Cara eu droit à une batterie de conseils prodigués sur un ton sévère par sa mère qui inclut Harry et Théodore dans le débat sans formalité. Les deux jeunes gens se crurent l'espace d'un instant devant une version plus jeune du professeur McGonagall. Cara semblait pour sa part parfaitement blasée.
- Et vous Harry, qu'avez-vous prévu pour votre mémoire ? demanda Mr Bant.
La participation aux examens d'ASPIC était conditionnée à la présentation d'un mémoire de recherche.
- Je ne sais pas encore, Monsieur, répondit-il sincèrement. Je ne me suis pas encore posé la question.
Il s'attendit à une remarque de la mère de son amie. Rien ne vint, qu'un regard acéré. Mr Bant lui sourit.
- Vous avez encore le temps, déclara-t-il.
Harry se sentait gêné. Une sorte de barrière s'élevait progressivement entre lui et les parents de Cara. Il n'y avait plus rien de son assurance habituelle dans son maintien ou dans sa voix. La conversation avait roulé sur un autre sujet, mais il ne la suivait que d'une oreille distraite. Mr Bant parlait presque tout seul, encouragé par les brèves réponses de Nott ou les sourires de Cara qui s'adressaient en fait à Harry, comme pour tenter de le rassurer. Mais plus le temps passait, moins il se sentait sûr de lui. Ce n'était pas la conversation en elle-même qui posait problème, mais plutôt ce qu'on ne disait pas. Mrs Bant en particulier semblait le jauger d'un œil critique. Et plus le temps passait, plus Mr Bant lui rappelait Dumbledore. Ce fut finalement le retour du petit elfe, qui répondait au nom de Toopy, annonçant le diner, qui le sauva. Le fait de devoir bouger, quitter son fauteuil, se lever, fracassa la barrière comme un coup de marteau. Plus de deux heures s'étaient écoulés, il n'avait quasiment rien suivi de la conversation. Cela partait plutôt mal pour une première rencontre avec les parents de sa petite amie...
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- Harry !
Cara avançait vers le jeune homme. Ses cheveux étaient toujours noués en la longue tresse qu'elle portait depuis le matin et que Harry n'aimait pas. Cela lui donnait un air trop sérieux, trop proche de celui de sa mère. Ça la vieillissait. Il n'avait rien dit cependant et, de nouveau, il se contenta de sourire sans faire de remarque sur sa coiffure.
- J'ai aussi un cadeau pour toi, dit-il. Mais je voulais te le donner à l'abri de la surveillance de tes parents. Ils ne m'ont pas lâché depuis que nous sommes arrivés.
Il avait réussit à s'éclipser pendant que Mr Bant faisait goûter à Nott une certaine sorte de whisky pur feu. Nott père était semblait-il un grand amateur de ce genre de boisson et Mr Bant pensait que le fils partageait ce goût. Théodore abhorrait tout ce qui pouvait venir de son père, mais il n'avait pu refuser sous peine de vexer leur hôte.
Depuis la veille, Harry avait subi un interrogatoire en règle (bien que dissimulé sous la bonhomie de Mr Bant). Il s'y était attendu. Mais ajouté à cela les regards suspicieux de Mrs Bant et leur apparente volonté de l'empêcher de voir Cara en tête à tête, il avait fini par en être passablement agacé et ne regrettait pas de devoir retourner à Poudlard le lendemain.
- On devrait rentrer, dit Cara. Mes parents vont nous chercher. Enfin, ma mère surtout.
Harry avait choisi les remparts pour lui donner rendez-vous. Il se tenait sur l'arche qui surplombait la porte principale.
- Je te donne ton cadeau et on rentre, déclara-t-il.
Ses yeux brillaient et il souriait largement. Il sortit de sa poche un pendentif en argent qu'il accrocha délicatement autour du cou de son amie. Il s'ornait d'une petite émeraude en guise d'amulette.
- J'avais pensé à la faire enchanter, dit-il. Mais finalement, je me suis dit qu'elle t'irait très bien comme ça.
- Elle est magnifique. Merci.
- Ce n'est pas grand chose, tu sais ?
Cara fit rouler la pierre entre ses doigts, l'examinant attentivement.
- Pas grand chose ? Ça doit valoir au bas mot dans les quatre cent galions !
- Chut ! Ça ne se fait pas de donner le prix d'un cadeau, sourit Harry.
Elle leva les yeux au ciel avec lassitude, mais elle le laissa l'embrasser et se blottit dans ses bras.
- Merci, répéta-t-elle contre son cou.
Au bout d'un moment, elle se dégagea doucement de son étreinte.
- Nous ferions mieux de rentrer, dit-elle. Mes parents...
- Ils m'agacent tes parents !
Cara qui ne s'attendait pas à autant de véhémence recula d'un pas.
- J'aimerais juste être tranquille avec toi deux minutes, souffla Harry, honteux de s'être emporté.
Il fit un pas en avant et posa ses mains sur les épaules de Cara qui semblait attendre des explications.
- C'est vrai non ? Je n'ai pas rêvé. Depuis qu'on est ici, ils ne nous ont pas lâché une seconde. Ils ont peur de ce que je pourrais te faire ?
- Mais enfin Harry, ce sont mes parents ! Tu t'attendais à quoi ? Presque tout ce qu'ils savent de toi sont les rumeurs que relaie la gazette. Et tu seras bien le premier à reconnaître qu'elles ne sont pas flatteuses à ton égard.
- Tu n'essaies pas de me dire qu'ils croient à ce que raconte Skeeter et les autres ?
- Bien sûr que non ! Sinon, crois-moi, ils ne t'auraient pas laisser mettre un seul pied ici. Tu penses bien que moi aussi je leur ai parlés de toi.
- Oh, oh ! En des termes plus élogieux que ceux de la gazette j'espère.
- Devine !
Sans lui laisser le temps de répondre, elle l'embrassa.
- Bon, on peut rentrer maintenant ?
Il y avait tant d'exaspération dans le ton de son amie que Harry préféra obtempérer. Il devait bien reconnaître qu'il s'était attendu à ce genre d'attitude de la part des parents de Cara (ce qui expliquait probablement son malaise initial), mais vivre quelque chose est toujours plus difficile que de l'imaginer.
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- Ça ne nous avance pas à grand chose finalement...
- On sait déjà que ce n'est pas une arme gobeline. Ça doit pas courir les rues les armes magiques forgées par des sorciers.
- Nott, qu'est-ce qui te fait croire que c'est forcément des sorciers qui l'ont fabriquée ?
Théodore, Harry et Cara se dirigeait vers la bibliothèque. Bill Weasley les avait arrêté sur le chemin pour leur faire part du résultat de ses recherches auprès des gobelins. Voilà deux jours que les jeunes gens étaient de retour à Poudlard, et dans le château presque désert, hanté seulement par les Weasley dont l'humeur n'avait rien de réjouissante, ils avaient plus que jamais l'impression d'être tenus à l'écart. D'autant plus que toute référence à Gungnir semblait effectivement avoir disparue de la bibliothèque. Mme Pince, à qui de toute façon le nom ne disait rien, n'était pas du genre coopérative lorsqu'il s'agissait de quitter les ouvrages éducatifs classiques. Ils n'avait donc pas pu avoir accès à la réserve, où de toute façon, ils n'espéraient rien trouver.
Les informations de Bill n'apportaient pas grand chose à leur réflexion. Non, ce n'était définitivement pas une arme forgée par les gobelins. Ceux que le jeune Weasley avait interrogé étaient catégoriques. Ils se montraient d'ailleurs dubitatifs quant à l'existence d'un objet aussi puissant qui ne serait pas sorti de leurs propres forges. Si Bill ne l'avait pas vu à l'œuvre, lui-même aurait pu se laisser convaincre tant ils en semblaient persuadés.
Au tournant d'un couloir, Nott fut soudain percuté par une tornade rousse. Le choc manqua de le jeter au sol. Il y eut un concert de jurons et pas mal de confusion puis les jeunes gens reconnurent Ginny Weasley qui se massait le crâne.
- Ah c'est vous, grogna-t-elle en levant les yeux.
Nott lui répondit par un regard noir, mais ne fit aucun commentaire. Il s'écarta même pour laisser passer la jeune rousse qui lui lança un coup d'œil étrange avant de disparaître dans les étages.
- Hé, mais qu'est-ce qui t'arrive mon grand ? demanda Cara en riant. T'en fais une tête !
- T'occupe ! Et allez-y sans moi, je vous rejoins.
Il s'en fut à son tour dans les étages, sur les traces de Ginny Weasley, laissant Harry perplexe. Cara rit de plus bel en voyant la tête de son ami.
- En gros, expliqua-t-elle, soit il est parti lui passer la bordé de sa vie – et elle ne l'aurait pas volée – soit il la trouve à son goût. Et crois-moi, on a pas fini de l'avoir dans les jambes la Weasley, si c'est ça.
- Et alors ? Qu'est-ce que tu as à lui reprocher ?
- Mais enfin Harry ! Tu as dû remarquer la façon dont elle te regarde ?
- C'est possible en effet, admit le jeune homme qui, satisfait de ne pas s'être trompé sur la jalousie de Cara, avait peine à ne pas sourire. Mais est-ce que moi je la regarde de cette manière ?
Elle eut un sourire penaud. Harry ne put s'empêcher d'enfoncer le clou.
- Et puis, il se pourrait bien qu'avant longtemps tu n'aies plus à t'en faire pour ce genre de chose. Tu ne crois pas ?
- Seulement si j'ai raison ! Et d'abord, pourquoi Nott irait s'intéresser à elle ?
- Parce que son arrière train est très agréable à l'œil ?
- Harry ! Tu n'es pas possible.
Mais elle riait et il se joignit à son rire.
- Tu sais, toi aussi tu n'es plutôt agréable à regarder.
- Harry !
- Allez, viens, invita le jeune homme en la prenant par la main.
Il l'entraina dans l'escalier, dans la direction opposée à celle de la bibliothèque.
- On ne devait pas chercher des informations sur les armes magiques non gobelines ? demanda Cara.
- J'en ai marre de la bibliothèque, affirma Harry. De toute façon, on perd notre temps là-bas. Si les livres existent sur le sujet, Dumbledore a fait le ménage correctement et on ne les retrouvera pas s'il ne veut pas qu'on les trouve.
Il entraîna Cara dans le parc. Le soleil était radieux. Une brise légère rafraîchissait agréablement l'atmosphère. Main dans la main, les deux jeunes gens entamèrent une promenade autour du lac. Un long tentacule émergea comme pour leur souhaiter le bonjour puis le calamar géant retourna à ses affaires.
- Accordons-nous une pause, proposa Harry. Oublions pour quelques jours ces histoires de lance, d'Ordre et de Mangemorts.
Il s'était arrêté et tenait les mains de Cara dans les siennes, le visage particulièrement grave.
- J'ai seulement envie d'être avec toi pendant que je le peux encore, dit-il, d'oublier la prophétie ne serait-ce que quelques semaines. Je voudrais n'être que quelqu'un de normal, juste pour un moment.
Cara lui sourit.
- Tu sais, je ne suis pas certaine que je t'aimerais autant si tu n'étais que quelqu'un de normal.
Elle rit, passa un bras autour de sa taille tandis qu'il posait le sien sur ses épaules et ils reprirent leur marche.
- C'est d'accord, dit-elle. Jusqu'à la rentrée, oublions que tu dois sauver le monde. Il sera bien temps alors de trouver un moyen de te garder en vie.
Il y avait un peu d'amertume dans cette dernière phrase, mais elle la chassa d'un rire léger.
- Et puis, continua-t-elle, le temps est magnifique et nous logeons dans la demeure la plus sûre de Grande Bretagne. On peut bien en profiter un peu.
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Ce qu'il s'est passé avant
Deuxième année
Le 1er septembre 1992, Harry Potter fit sa rentrée à l'école de sorcellerie de Poudlard pour une deuxième année qu'il attendait avec enthousiasme. Cependant, les choses tournèrent mal dès King Cross lorsque le passage menant au quai 93/4 refusa de le laisser passer. Il fut récupéré par les parents Weasley alors qu'il ne pouvait se décider sur une conduite à tenir. Dumbledore prévenu envoya Rogue pour le récupérer par cheminette au Terrier. L'arrivée du célèbre Harry Potter au milieu du banquet de bienvenue, escorté par un Rogue plus renfrogné que jamais fut commentée pendant les trois premières semaines de cours et singée par Drago Malefoy jusqu'à ce que Harry, n'y tenant plus, provoque l'affrontement au milieu d'un couloir. Ce fut Rogue qui intervint et leur infligea une retenue tous les samedis jusqu'à Halloween.
Harry participa aux essais pour devenir attrapeur dans l'équipe de Quidditch de Serpentard. Drago Malefoy concourut contre lui, amenant la promesse de pouvoir remplacer tous les balais de l'équipe par des Nimbus 2001 (au frais de son père) s'il était pris. Marcus Flint, le capitaine de l'équipe, se retrouva devant le problème de devoir choisir entre un attrapeur de génie et la possibilité d'offrir des nouveaux balais à son équipe. Cette année là, il choisit Drago Malefoy bien qu'il dut le regretter quand l'équipe de Serpentard finit dernière du championnat, ce qui n'était plus arrivé depuis une centaine d'années.
Le soir d'Halloween, alors que Harry et Malefoy sortait de leur dernière retenue en compagnie de Rogue, ils trouvèrent la chatte du concierge Mr. Rusard suspendue dans un couloir du deuxième étage, apparemment sans vie. Il s'avéra finalement qu'elle était pétrifiée. Quelques temps plus tard, Colin Crivey, un Gryffondor et Nick-quasi-sans-tête, le fantôme de cette maison furent découverts, pétrifiés à leur tour.
La rumeur sur l'ouverture de la Chambre des Secrets sembla confirmée et Harry fut définitivement considéré comme l'héritier de Serpentard. Non seulement, il était de cette maison, mais il avait également eu une altercation avec Rusard, puis avec Crivey, juste avant qu'on découvre Miss Teigne et le garçon pétrifié. Lorsqu'on découvrit, par hasard, au cour d'un club de duel, que Harry était Fourchelangue, plus personne ne douta de la rumeur sauf Théodore et Cara (laquelle se disputa même avec son amie Tracey à ce propos).
La dernière victime de l'année fut la Gryffondor Hermione Granger qu'on retrouva pétrifiée, un miroir à la main sur le seuil de la bibliothèque. Quand Harry et Théodore apprirent que les coqs d'Hagrid, lequel avait été emmené à Azkaban par le ministre Fudge, avaient tous été tués, ils comprirent enfin que la créature qui rodait dans les couloirs et que Harry entendait parfois était un basilic.
Peu avant la fin de l'année, Ginny Weasley fut capturée par l'héritier et emmenée dans la chambre. Son frère Ron, qui avait retrouvé dans les mains d'Hermione une page de livre déchirée sur les basilics, tenta de traîner le professeur de défense contre les forces du mal, l'incompétent Gilderoy Lockhart dans une opération de sauvetage. Théodore, Cara et Harry, qui avaient entre temps découvert que la victime de l'héritier, morte lors de la dernière ouverture de la chambre, était Mimi Geignarde, le fantôme hantant les toilettes du deuxième étage, les interceptèrent. S'en suivit une confrontation durant laquelle Lockhart reçu de plein fouet son propre sortilège d'amnésie et finalement, ce fut Harry et Cara qui descendirent dans la chambre dont il avait trouvé l'entrée dans les toilettes de Mimi. Théodore, blessé dans la bagarre, ramena un Ron inconscient et prévint les professeurs de cette expédition.
Dans la chambre, Harry et Cara furent confronté à une résurgence psychique d'un Voldemort adolescent et au basilic lui-même. Cela aurait pu mal tourner si les professeurs McGonagall, Rogue et Flitwick n'étaient pas intervenus pour neutraliser le monstre. Au cours du combat, Harry détruisit la résurgence en poignardant le journal d'où elle était sortie avec un des crochets du monstrueux serpent.
Ginny Weasley fut donc ramenée, inconsciente, mais vivante, à l'infirmerie et la chambre fut définitivement fermée. Dumbledore retrouva ses fonctions qu'il avait dues abandonner après la pétrification d'Hermione Granger et toutes les victimes du basilic purent être soignées. Au passage, Harry, Théodore et Cara trouvèrent moyen de réussir avec brio leurs examens et de libérer l'elfe Dobby, qui, voulant protéger Harry du complot, avait fermé la barrière sur le quai de la gare. Sans preuve de son implication, Malefoy père, ancien propriétaire de Dobby et du journal trouvé par Ginny Weasley s'en sortit sans dommage.
Bon, je m'en suis enfin sorti avec ff... j'ai du finalement exporter le fichier en html pour qu'il passe. Enfin, il est en ligne c'est l'essentiel. J'espère que vous avez apprécié sa lecture et excusez-moi pour le retard !
