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.Enfin de retour !

Ce chapitre redevient bien plus sérieux. Pas que je veuille écrire une fic sérieuse, j'écris juste comme cela me vient. Donc pour ceux qui préfère l'humour, attendez un peu, la deuxième partie si prêtera plus (et quand je dis deuxième partie je penses à celle qui colle au résumé).Sur ce bonne lecture !

Merci à L'oiseau de Paradis pour son msg qui arrivait comme une crêpe au beurre salé avec un chocolat chaud ! (Pour la peine j'ai même envie de poster deux chapitres à la suite ! Peut être... je vais réfléchir...)

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Sur ce Bonne Lecture !

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De nombreuses études ont cherché à comprendre cette incroyable diversité dans les dons humains.

Aucune n'a vraiment aboutis. Elles ont pus néanmoins éclairé de nombreux points.

Tout d'abord, si il arrive parfois que l'héritage biologique facilite le développement d'un don, cela n'ai en aucun cas une constante et semble plus relevé de l'environnement, l'éducation et la puissance du porteur.

Chaque enfant peut donc manifesté un don semblable voir identique à ces géniteurs, tout comme diamétralement différents.

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Journal du sage Ji hyuk, chapitre 7 p1

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Tout commence par un croissant.

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Courant aussi vite qu'il le pouvait, il s'enfonçait dans les méandres des quartiers gris, zigzaguant entre les groupes ivres, les gens de la ville venus se perdre le temps d'une soirée et les gangsters près a se battre. Les appels aguicheurs des prostituées résonnaient parfois ajoutant une note à la mélodie de ses soirs de débauche.

Les quartiers gris, contrairement à ce qu'indiquait leur nom, était illuminé de couleur criardes, les néons des devantures rivalisant pour attirer l'œil. Les plus luxueuse se permettant des inscriptions runiques ventant leurs services. Il était incapable de déchiffrer leurs inscriptions mais savait avec exactitude lesquels éviter. Pas qu'il vienne souvent ici cela dit.

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Le quartier était divisé en deux. La grande rue principale et les bâtiments la bordant proposait toute sorte de jeux et de plaisir. C'était la partie officiel où l'on pouvait trouver casino, salle d'arcade, bar et karaoké souvent couplé à des maisons de plaisir. Evidemment ce n'était qu'une façade qui cachait la deuxième partie du quartier. Constitué de ruelles au nombreuses maisons closes, d'atelier de travail et de misérable appartement.

En journée alors que les lumières étaient éteintes, le béton redonnait tout son sens à son appellation.

Il était situé en périphérie de ville, loin de son abri improvisé du moment, c'est pourquoi il filait ainsi son sac de jute cognant douloureusement le bas de son dos à chaque mouvement.

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Arriver près d'un grand hangar coincé entre deux bâtiments il ralenti enfin le rythme et se glissa dans les grandes portes ouverte garder par deux colosses en veste de cuire. Puis avec la même discrétion il alla se ranger dans la file qui avançait doucement jusqu'à un homme attablé à un vieux bureau de bois.

Aujourd'hui était le jour de collecte pour tous les pickpockets. C'est ici qu'ils pouvaient échanger tout ce qu'ils avaient chapardé contre de l'argent. Evidemment les receleurs gardaient une bonne part pour eux mais c'était le moyen le plus sur et le plus facile. Les portefeuilles rapportaient un peu selon leur qualité, les téléphones étaient plus demandés mais le mieux s'étaient les bijoux et les talismans runiques.

Une fois son sac vide, l'enfant empocha sa somme et se rendit deux rues plus loin pour payer sa part de tranquillité au chasseur. Une fois cela fait il ne lui restait plus grand-chose mais il serait tranquille pour la semaine.

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Le marché s'étant montré fructueux mais dangereux il n'y retourna que 3 jours plus tard.

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Il repensa un instant à l'étrange femme mais la chassa vite de son esprit. Elle s'imposa pourtant à elle quand il la revit attablé près d'une boulangerie lisant tranquillement un livre une tasse à la main. Il sauta derrière un stand telle un apprenti ninja alors qu'il s'interrogeait sur la marche à suivre. Partir serait plus prudent, elle connaissait son visage, mais cela lui enlevait beaucoup d'opportunité. Surtout qu'il n'était pas nombreux à agir dans le secteur pour l'instant, il fallait en profité.

La vieille femme mit fin à ces interrogations en partant d'elle-même le livre sous le bras. Il cru un instant qu'elle l'avait vu alors que ses yeux d'orage avait fixé exactement l'endroit où il était caché. Cependant cela ne dura que quelques secondes et elle partit tranquillement –entendait-il un sifflotement ?-

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Quelque chose attira son regard à la place vacante. Un croissant avait été laissé bien en évidence sur le siège sur une assiette blanche. Il fronça les sourcils perplexes. Pourquoi n'avait elle pas mangé son croissant ? Et comment s'était-il retrouver sur la chaise ?

Voyant que personne ne s'en apercevait, il hésitât un instant surveillant les alentours avant de s'approcher discrètement.

Méfiant comme un chat de gouttière, il vérifia une nouvelle fois qu'il n'y ai plus aucune trace de la vieille dame avant de prendre le croissant et de courir s'abriter dans une ruelle.

A l'ombre des murs, il observa avec fascination la pâtisserie dorée. Elle était tiède et craquait sous ces doigts, dégageant un doux parfum qui eu le bruyant mérite de rappelé son estomac à lui.

Mordant avec autant de retenu qu'il le pouvait, le goût sucré explosa dans sa bouche alors que ces yeux s'écarquillaient sous la surprise. Il dévora le reste de la pâtisserie, laissant des miettes partout sur lui. C'était la première fois qu'il mangeait un croissant, s'était si bon…

Cela lui laissa un goût amère dans la bouche, mélange de joie et de tristesse, car il savait qu'il n'y regouterait pas de sitôt.

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Il s'avéra qu'il eut totalement faux.

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Car le lendemain la veille femme se trouva une nouvelle fois à déambuler au marché. Il la suivit aussi discrètement qu'il le pouvait jusqu'à ce qu'elle parte au détour d'une terrasse. Juste avant de tourner, elle lança un regard derrière elle, en posant le sac de papier qu'elle transportait sur le coin d'une table à l'écart.

Sa curiosité -endormie par des années de prudence- piquer à vif, il ne put s'empêcher, malgré tous ces réflexes qui le sommaient de déguerpir, d'aller récupérer le paquet. Et puis il ne sentait pas de danger inhabituel, cela faisait longtemps qu'il avait appris à ce fier à son instinct.

Dès qu'il fut à l'abri derrière une poubelle et qu'il put se concentrer sur le sac il comprit immédiatement de quoi il s'agissait, l'odeur on ne peut plus éloquente.

Cette fois il prit plus son temps pour déguster le croissant et quand ces mains furent vides, il s'interrogeât sur cela.

Elle lui avait clairement laissé n'est ce pas ? Ce ne pouvait pas être une coïncidence…

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Il fut fixé la fois suivante alors qu'une semaine s'était écoulée. Fessant fit de la prudence et du changement de secteur qu'il s'imposait hebdomadairement, il retourna voir si l'étrange vieille dame était une nouvelle fois là. Et en effet, à la même heure elle se promenait une nouvelle fois entre les passants.

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Quand elle partie cette fois là, elle le regarda vraiment et lui sourit quelque instant avant de tournée les talons. Son cœur loupa un battement et il resta bien plus longtemps tapi dans l'ombre.

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Quand il mangeât cette fois là, le croissant eu encore bien meilleur goût bien qu'étrangement salé alors que les larmes dévalaient ces joues.

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Le jeu de piste qui se mit en place n'avait pas de règle précise. Il n'y avait ni d'heure ni de jours. Parfois l'enfant venait et la dame n'était pas là, il ravalait vite sa déception, conscient qu'il ne devait rien attendre d'elle. De personne.

Pourtant ces yeux continuaient, tout au long de la journée à fouiller les allées à la recherche d'une silhouette familière.

Parfois elle était là et lui laissait un croissant ou une autre pâtisserie. Il ne sut pas comment mais elle semblait avoir comprit qu'il raffolait de cela.

Parfois même un sac attendait tranquillement sur le bord d'une fenêtre condamné dans la ruelle où il avait l'habitude de se cacher.

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Malgré les longues périodes où rien ne se passait, inévitablement il y avait une fois suivante, peut importe que ce fut des semaines ou des mois.

Le petit garçon s'interrogeait beaucoup. Pourquoi faisait-elle ça ? Et est ce bien d'accepter ? Qu'attendait-elle en échange ? Qui était elle ? Pourquoi était elle si gentille ?

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Comme aucune n'avait de réponse, il choisit simplement de profiter.

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Et quelque part une étrange relation commençait à se créer.

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Pour ceux qui se demande pourquoi 2.2 et pas chapitre 3 et bien... c'est parce que je l'ai rajouté au dernier moment. Je trouvais qu'il manquait quelque chose.
Donc, oui le prochain chapitre est écrit... mais j'attends d'avoir celui d'après avant de poster (toujours).

Sinon Je suis curieuse de savoir ce que vous en pensez ? Le rythme ? les persos et l'univers (bien qu'ils soient peu développé pour l'instant) ?
Bref parlez moi mes ptits pouples que je me corrige !

Enfin sachez que le mystère sur l'identité de notre héros ne va pas tardé à être levé ! Alors sur qui vous misez ? Les paris sont ouverts !

A bientôt pour la suite des aventures de la petite ombre !

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LC