Finn et lui passèrent la nuit auprès de Burt dans des lits de camps. Il ferma les yeux vers cinq heures du matin.

Son père posa le combiné, leva ses mains, celle ci tremblaient, il cacha son visage avec celle ci et se mit à pleurer. Kurt le regardait. Il n'aimait pas voir son père pleurait, ça lui donnait envie de pleurer.

-Papa, dit Kurt d'une voix inquiète et tremblante. Il faut pas pleurer, tu veux que je fasse des gâteaux, comme ça tu seras content et en plus je ferai ton préféré et celui de maman.

Burt laissa échapper un sanglot. Il essaya de se reprendre, il enleva ses mains et Kurt put voir son visage noyé par les larmes. Burt posa sa main sur l'épaule de Kurt.

-Kurt, ta maman, elle, il respira profondément, elle ne viendra pas ce soir.

-Les gâteaux sa se gardent longtemps papa.

-Non Kurt, elle ne reviendra pas.

Kurt regarda son père avec incompréhension, son père n'avait jamais été clair, mais il arrivait la plupart du temps à le comprendre mais la ce que son père lui disait était indéchiffrable.

-Mais si, en plus demain c'est la fête des mamans, je dois lui donner sa carte, tu veux voir comment elle est belle?

Burt regarda son fils avec tristesse. Il ne voulait pas blesser son fils, mais il devait lui dire. Il était si petit, il ne comprendrait pas. Comment annoncer ça à son fils, il est si petit, tellement fragile.

-Kurt, ta maman a eu un accident de voiture, elle... les médecins n'ont rien pu faire.

Kurt alla pour ouvrir la bouche, mais quand il comprit il mit une main devant sa bouche. Ses yeux se remplirent de larmes. Il secoua la tête et murmura des petits non. Burt prit son fils dans ses bras et Kurt éclata en sanglot.

-Mais comment je vais lui donner sa carte si elle est partie. J'ai passé beaucoup de temps pour qu'elle soit parfaite pour maman.

-Je sais mon grand, je sais.

-Tu mens papa, tu racontes encore des bêtises.

Kurt se poussa des bras de son père pour le regarder, pour essayer de voir un sourire qui prouverait qu'il a raison. Il attendait de voir son père rire de sa blague, car ça ne pouvait pas être vrai. Sa mère n'était pas morte, tout ça n'était qu'une blague idiote. Mais à la place du sourire, ou d'un rire, il vit des larmes de tristesse sur le visage de son père et il comprit que son père ne blaguait pas. Alors il s'effondra au sol en criant et pleurant. Il se trouvait ensuite devant le cercueil de sa mère, il portait la veste en cuir qu'elle lui avait acheté. Son père lui tenait la main. Il regardait les gens autour de lui, se demandant qui était le plupart, ne reconnaissant que ses grands parents et quelques amis de sa mère et de son père. Il regarda la photo de sa mère. Le prêtre dit qu'il pouvait déposer les roses. Kurt serra sa carte dans sa main et sa rose dans l'autre main. Il avança vers cette immense cercueil et déposa la rose. Ensuite il déposa sa carte des fêtes des mères.

-J'ai rajouté des paillettes pour que tu puisses la retrouver dans le noir maman.

Il se retourna vers son père avec un sourire, celui ci fit un petit sourire et essaya de retenir ses larmes.

Kurt se réveilla, son visage était humide à cause des larmes coulaient pendant son sommeil. Il les essuya, se leva, s'approcha de son père.

-Réveilles toi s'il te plait papa. Je veux pas trouver un autre cercueil à côté de celui de maman. J'ai besoin de toi, d'un père. Ne rejoins pas maman par pitié, restes avec moi. Je ne veux pas revivre une deuxième enterrement, je veux pas vivre une deuxième perte. Je t'en supplie papa reviens.

Des larmes dévalaient sur ses joues. Il entendit Finn grognait alors il décida de sortir. Il sortit sur le parking, il s'assit sur le sol, il regardait les étoiles. Il se mit à fredonner doucement, puis se mit à chanter I want to hold your hand des Beatles. Chanson préféré de ses parents. A la fin il éclata en sanglot. Il fut rejoint 10minutes plus tard mais il ne quitta pas des yeux le ciel.

-Tu as une voix particulière.

Il regarda enfin cette personne, il avait reconnu cette voix mais il voulait être certain qu'il ne s'était pas trompé. Car c'était la première fois qu'il entendait ce garçon dire quelque chose sans être arrogant ou méchant. Après avoir vu qu'il était sincère, il haussa les épaules et fixa de nouveau le ciel. Le garçon lui regardait Kurt. Il avait été surpris par cette voix si unique, si magnifique. Il n'avait jamais entendu une voix comme celle ci, si sincère, si belle. Mais cette chanson l'eut bouleversé. Il avait entendu toute la souffrance du garçon et ça l'eut touché. Kurt sentant le regard du garçon sur lui et le regardera de nouveau.

-Si tu veux t'amuser vas y, c'est le moment, tu auras ce que tu veux.

Le garçon le regarda avec incompréhension.

-Les brutes de ton genre aime voir leur victime craquer, s'effondrer, alors profites, c'est le moment!

-Quel genre de brute serais je de profiter de cette situation, je préférais attendre que tu ailles mieux, car ça ne serai que de ma faute, alors que la je serai que je n'y suis pour rien.

-Intelligent pour quelqu'un qui s'amuse à brutaliser les gens.

-Je ne brutalise pas les gens.

-Juste moi alors.

-En quelques sortes.

-Ma tête ne convient qu'à peu de gens.

-Oh si ça peut te rassurer j'ai vu pire comme tête.

-Aurais tu une conscience qui te permettrais d'avoir de la pitié.

-On dirait bien, dit le garçon en souriant.

Kurt se leva.

-Je reviendrai en forme cette après midi, je serai apte à te répondre, attends toi au pire.

-Je suis pressé.

Kurt retourna dans la chambre de son père avec un petit sourire. Le garçon resta assit dans le parking quelques minutes en regardant par la porte ou Kurt venant de rentrer. Il souriant, il était impatient d'être cette après midi. En cours, Kurt se blessa le menton à cause d'une de ses brutes, un des footballeur en le balançant dans le benne à ordure l'eut mal lancé et il se prit un des coin de la benne. Son seul réconfort était qu'il allait pouvoir se défouler sur ce garçon, passait sa haine contre ses brutes, contre la nature de ne rien faire pour aider son père. Il savait que le garçon n'y était pour rien la dedans, mais il avait besoin de passer de frustration sur quelqu'un et vu que le garçon lui tapait sur les nerfs il ne se sentait pas totalement coupable de son comportement. Dans un des couloirs de l'hôpital il entendit le garçon lui parler.

-Alors jeune fille on s'est perdu.

-Alors idiot on n'a rien trouvé de mieux comme accroche.

-J'avoue que j'aurai pu faire mieux.

-Ho je ne peux pas t'en vouloir, après tout ton intelligence ne doit pas être très élevé.

-Et toi tu as quoi au menton, tu t'es prit le coin en voulant passer sous le bureau d'un prof pour une bonne pipe.

Kurt ouvrit la bouche choqué des paroles du garçon. Elles étaient tellement cru et vulgaire qu'il ne savait pas quoi répondre. Il se reprit en main.

-Pourquoi un prof, le directeur voyons.

Le garçon le regarda surpris et ensuite amusé.

-Je comprend pourquoi il t'autorise toujours à aller en cours malgré ton état.

-Mon état?

-Regardes ta tête, regardes ta tenue. Ça ne pouvait passer qu'avec une pipe.

-Waaa encore sur mon physique, tu n'as pas d'autre trucs. Sa devient lassant. Bon j'y vais, tu n'es pas intéressant.

Il se remit en marche quand il passa à côté du garçon, celui ci attrapa son bras et le força à se mettre en face de lui.

-Quoi? Lâches moi!

-Non. Déjà tu me parles autrement. Ça fait quoi de savoir que tu finiras ta vie seule, car qui voudrait d'un mec comme toi.

-Tu crois que c'est ça qui va me blesser. Tu me fais de la peine. Tu sais à quel point tu es ridicule, tu crois me faire du mal avec ce genre de phrase. Mon dieu je suis tombé sur le pire boulet!

-Ça veut dire que tu y as déjà pensé, que tu t'es habituée à cette vie.

-La ou je vais l'année prochaine je trouverais quelqu'un, dans cette endroit paumé bien sur que non. Mais je sais que je ne finirai pas seul. Chacun à une âme soeur, même toi. Mais par contre je connais ton avenir tu veux le savoir. Pendant que je serai sois un star de broadway ou que je travaillerais dans la mode, toi tu t'occuperais de laver ma voiture ou t'occuper de mon jardin. Tu travailleras pour moi.

Le garçon s'approcha dangereusement de Kurt, Kurt se recula, mais le garçon colla sans douceur Kurt contre le mur. Le brun colla son corps à celui de Kurt. le châtain stoppa tout mouvement, un frisson s'empara de lui, il sentit le corps de garçon frisonner aussi. Le garçon approcha sa bouche de l'oreille de Kurt.

-Je serai dans ton avenir, tu ne peux déjà plus te passer de moi.

Kurt poussa le garçon.

-Ne rêves pas. Quand je disais toi, c'était toi et les personnes de ton genre. Mon avenir sera parfait car tu n'y serais pas.

Le garçon se recolla conte Kurt.

-Je crois plutôt le contraire.

-Tu es autant attaché à moi, dit Kurt avec un sourire arrogant.

Kurt se colla encore plus du garçon et souffla dans son oreille.

-Je te laisserai laver ma voiture si tu restes aussi pitoyable que maintenant.

Il fit un sourire amusé au garçon et le contourna, mais celui ci ne fut pas de cette avis, il recolla Kurt contre le mur, posa délicatement ses lèvres sur le cou de Kurt et ensuite embrassa sa mâchoire à l'endroit ou Kurt était blessé Celui ci ferma les yeux et essaya de se contrôler, mais son corps fut prit d'un frisson dut au contact du garçon sur sa peau. Le garçon était doux, ce dont Kurt le croyait incapable. Le brun s'éloigna de Kurt.

-Tu devrais faire soigner ça.

-En quoi ça t'intéresse? Demanda Kurt surpris.

-Je dis ça comme ça.

Dans son regard il y avait de l'inquiétude ou de la moquerie, Kurt n'arrivait pas à discerner ce regard. Kurt était surpris, le garçon fut l'un des rares à lui parler de sa blessure, ses amis ne posaient jamais de question, ils savaient tous d'où cela provenait mais ils ne voulaient l'entendre alors ils faisaient tous semblant de ne rien voir. Il se secoua la tête pour reprendre ses esprits et partit voir son père.