Merci à Griseldis pour ces deux reviews :33
Bonne lecture !
« Il est plus facile de mourir que d'aimer »
Les deux amiraux ne sortirent pas de leurs lits une seule fois depuis leur dispute. Si ce n'étais pour se laver et faire leurs besoins primaires, ils ne faisaient rien de plus. De plus malgré leurs confortables lits, aucun des deux n'avaient dormis ne serait ce qu'une seconde lors de ces jours de voyage.
Chacun réfléchissaient profondément sur les éventements récents.
Sakazuki essayait de comprendre comment tout cela avait commencé. D'abord c'était quand Kizaru avait sauté de Mariejoie pour rejoindre le bateau sans utiliser l'ascenseur. Un véritable suicide pour n'importe quel être humain. Mais pour lui c'était sans risque. Alors pourquoi Akainu avait eu si peur ? Ce n'était pas son genre. Ils se connaissaient depuis 30 ans et chacun connaissaient la puissance de l'autre.
Il savait qu'il ne lui arriverait rien en sautant de la montagne alors pourquoi ? Ça aurait pu s'arrêter là. Mais dès qu'il a posé les pieds sur le bateau il a encore ressentit le besoin de voir si il allait réellement bien. Et malgré que son haki de l'observation lui assurait qu'il était en vie et en bonne santé, il ressentit encore une fois le besoin de le voir, de le sentir, de le ressentir.
Et là Borsalino s'était énervé. Mais Borsalino n'est jamais énervé. Encore une fois par peur il a voulut savoir pourquoi il était dans cet état. Il aurait voulut le consoler, l'apaiser. Mais que nenni. Il s'est presque fait tué et n'a même pas essayé de se défendre. Même pas voulut se défendre.
Il l'a même protéger quand il a vu que Sengoku allait prendre l'avantage sur lui. Ensuite il a essayé de lui faire comprendre qu'il tenait à lui et qu'il s'était inquiété mais il l'avait sans doute fait trop violemment. Trop brusquement mais s'était son caractère.
Et il avait ressentit une immense rage quand il avait vu Aokiji si proche de Borsalino. Ou plutôt quand il avait sentit Borsalino devenir plus apaisé et plus calme auprès d'Aokiji. Ses pulsions meurtrières s'éveillèrent et il aurait voulu tuer Kuzan sur place. Le consumer pour avoir oser être si proche de Borsalino.
Il ne se mentait pas à lui-même. C'était dans cet ordre que tout cela s'était passé et c'était une succession de sentiment bizarre. De la peur, le besoin de le sentir heureux, le besoin de le protéger, de la jalousie et enfin un fort sentiment de possession. Que des trucs étranges qu'il n'était pas habitué à ressentir.
Tout ça ne se traduisait que par un seul sentiment : une sorte d'amour bizarre. Il ne pouvait pas parler d'amour car en trente ans de vie presque commune il n'avait jamais ressentit une quelconque attirance pour lui. Ni physique, ni sexuel, ni affective. Pourtant il y avait là une sorte d'attirance qui n'était pour l'instant qu'affective. Ainsi ce n'était qu'une « sorte » d'amour très étrange et sûrement passagère pour une raison qu'il ignorait.
Il ferma les yeux en soupirant et vit dans son esprit le visage de Borsalino se matérialiser. Ces yeux noirs si profonds, ses lèvres qui forment un sourire parfait, ces fossettes qui encadrent ce sourire, ces cheveux qu'il aimerait tant caresser, ce cou qu'il voudrait sentir. Il rouvrit brusquement les yeux. Oui bon il y avait aussi une petite attirance physique mais rien de sexuel !
Son esprit lui rappela toutes les fois depuis leurs entrées dans la marine où les deux s'étaient dénudés face à face. Jamais il n'avait ressentit quoi que ce soit devant le corps fin et musclé de son ami. Ces abdos et ses pectoraux étaient parfaitement tracés. Tout son corps était musclé à la perfection et il avait un engin qui rendait dingue plus d'une fille. Ses images refaisant surface il sentit une érection naissante dans son pantalon. Il grogna de frustration. Non ! Non ! Non ! Il ne pouvait pas être amoureux de Kizaru !
Il s'assit, prit sa tête entre ces mains et chuchota d'un ton presque agonisant :
- Bordel je l'aime ce con.
- Bordel je l'aime ce con, constata Kizaru après avoir fait le récapitulatif de leur dispute.
Il ne savait pas comment aborder cet étrange sentiment. Ni comment affronter cette étrange situation. Il n'était pas habituer à se retenir. Depuis qu'il était gamin il avait un don pour le combat. Ainsi le jeune orphelin avait toujours tout obtenue par la force. Pour ce qui est du sexe il avait des atouts naturels qui avait fait que les femmes ne l'ont jamais refusé. Son physique qui frôlait la perfection dans sa jeunesse les rendait folles. Puis même si il avait perdu sa beauté en vieillissant il avait eu l'argent et la notoriété qui avait amorti le coup.
Tout a toujours était fait pour que ses désirs deviennent réalité. Jusqu'au point où il avait cessé de désirer quoi que ce soit. D'ailleurs il avait toujours était expressif et sans aucun filtre. Il est ce qu'il est sans jouer le moindre rôle. Il n'avait jamais su cacher ces sentiments. Comment était il sensé faire face à Sakazuki ?
Ce dernier se posait la même question. Quand il était énervé ça se voyait il se consumait immédiatement. Idem quand il était exaspéré, fatigué ou juste heureux. On pouvait lire en lui comme sur un livre ouvert mais ça ne posait pas problème car il ne ressentait que très peu de sentiments, la plupart du temps il était généralement énervé ou totalement calme et ça lui allait très bien.
Sauf que là il était amoureux et surtout extrêmement possessif. Il se connaissait, il – son fruit du démon – allait sûrement l'exprimer à son insu. Mais ça il ne le pouvait pas. Il ne devait faire qu'une chose, le cacher jusqu'à ce que ça disparaisse.
La porte de sa cabine s'ouvrit laissant place à son compagnon de cabine et aussi supérieur :
- On arrive à Marinford. Tu me suis tu viens immédiatement dans mon bureau
- On arrive à Marinford. Alalaaa… Sengoku t'ordonnes de le suivre quand on arrivera, t'es convoqué dans son bureau avec magma
Kizaru ne répondit pas. Il se leva et partit se doucher rapidement avant de mettre de nouveaux habits et pouvoir affronter son supérieur. Il avait beaucoup réfléchis à ce qui s'était passé mais il n'avais pas pensé à ce qu'il donnerait comme explication. « Je suis fou amoureux de lui mais comme je savais pas comment réagir face à ce truc que je connais pas je me suis dit que j'allais le buter » ?
Kizaru fut le dernier à arriver sur le pont. Marinford n'était plus très loin. Il se força à regarder droit devant lui et surtout à ne pas poser les yeux une seule seconde sur son amant non désiré. Il marcha jusqu'à arriver aux côtés de Kuzan, lui même à côté de Garp et des autres vices amiraux.
Devant, Sengoku était debout seul, attendant de pouvoir ouvrir la marche. Akainu était derrière aux côtés de Tsuru à l'extrémité de Kizaru.
Kuzan sourit malicieusement et échangea un regard complice avec Momonga qui fit une grimace de frustration. L'homme de glace commença alors son plan : tester Akainu.
Il se mit derrière Kizaru et passa ces deux bras autour de son cou en les laissant tomber sur son torse et en posant son menton sur l'épaulette du singe jaune. Il lui adressa une grand sourire, ce à quoi Kizaru, les sourcils froncés grogna :
- Un problème Kuzan ?
- Non je voulais juste te faire un câlin, rigola le faisan bleu
…
La réaction fut immédiate dans son dos. Akainu se retenait de toute ces forces mais déjà son visage était déformé par la colère. Ces dents grinçait tant il les serraient. Ces poings frôlaient la crise d'anévrisme. Cependant il arrivait à retenir son fruit du démon pour ne pas que les autres s'en rendent. Ce qu'ils ignoraient c'était qu'absolument tout le monde l'observait attentivement et avait remarqué cette rage soudaine.
Kuzan fit un sourire satisfait. Il était temps de passer à l'étape deux : il déposa ces lèvres sur la joue de Kizaru et lui fit un bisou bien sonore, le « smack » raisonna dans le monde entier. Kizaru toujours dans l'incompréhension le repoussa cette fois ci :
- Qu'est ce qui t'arrive à la fin ?
- Rien, rien du tout ! il secoua ces mains devant son visage en signe de paix
Il avait déjà eu ce qu'il souhaitait. La température était monté d'un cran. Il regarda par dessus ces épaules et vit Akainu le fixer avec une fureur qu'il n'avait jamais vu dans ces yeux. Le chien rouge retenait chaque muscle de son corps pour ne pas lui sauter dessus. Son collègue à la justice pépère sans prise de tête lui rendit un grand sourire narquois.
Puis Akainu se rappela qu'il devait se contrôler. Il baissa sa casquette sur ces yeux et fit son possible pour reprendre un air normal. Mais comment cet enfoiré avait osé faire un bisou à Borsalino ? De la fumée sortait de ces poings qu'il serrait de toutes ces forces. Il n'arrivait pas à se calmer. Heureusement qu'il n'allait plus tarder à arriver.
- Vous voyez Garp-san ? Il y a un truc bizarre entre eux deux…
- Peut être est ce avec toi ? rigola son aîné
- On va en avoir le cœur net même si pour moi c'est déjà clair
Il fit un signe de main à Momonga qui hocha la tête. Il marcha vers Kizaru d'un pas hésitant jusqu'à être à côté de lui. Et encore totalement hésitant et tout rouge il posa sa main sur les hanches e » Kizaru comme Aokiji lui avait ordonné de le faire, bien que le vice amiral gardait une certaine distance entre leurs deux corps. Il n'était pas suicidaire.
Kizaru n'eut même pas le temps de réagir qu'une salve de magma explosa en sa direction. Tous les combattants n'eurent aucun mal à l'esquiver surtout Momonga qui s'attendait à recevoir une attaque.
- C'EST QUOI VOTRE PUTAIN DE PROBLÈME ?
Akainu n'était plus capable de maîtriser quoi que ce soit. Ces cibles étaient simples : d'abord Aokiji et ensuite Momonga. Ils vont voir eux, à toucher comme ça SON Borsalino !
Mais avant qu'il ne puisse armer son bras Sengoku l'arrêta net :
- Dans mon bureau tout de suite avec ton autre abruti de collègue.
Kizaru voulut soupirer que pour le coup il n'avait rien fait mais il n'en n'eut pas le temps. Le bateau arriva et les escaliers furent déployés. Encore une fois il se résolut à user de son fruit du démon pour devancer son supérieur et l'attendre dans son bureau. Il voulait avoir le temps de réfléchir.
Ni une ni deux et il se concentra pour traverser l'île et le bâtiment à la vitesse de la lumière. Deux secondes après il était assis dans le bureau vide de Sengoku. Cela lui laissait au moins une dizaine de minute pour réfléchir.
Son plan était simple : il allait aller droit au but. Sengoku ne se contente que de très peu quand il y a une dispute : une explication et des excuses. Il allait lui donner les deux et il le laisserai tranquille. Il sentit la porte s'ouvrir et les deux auras rentrer. Au moins il ne serait que eux trois seuls, sans Garp ou Aokiji et c'était déjà beaucoup de gagner.
- Je ne t'avais pas dit de me suivre Kizaru ?
- Non, mentit l'amiral
- Ah bon ? Kuzan ne t'as pas dit que tu devais me suivre avec Akainu ?
- Non, répéta-t-il
Sengoku n'insista pas davantage. Inutile de tenter quoi que ce soit. Il s'accorda un instant de silence. Ces deux amiraux s'évitaient du regard et ils ne semblaient pas vouloir lui expliquer quoi que ce soit. Comment devait il procéder ? Il se leva et marcha à travers la pièce. De toute façon il n'avait pas trente cinq solution non plus. Il se rassit à sa place et commença :
- Qu'est ce qui s'est passé entre vous deux ? La rêverie s'est bien déroulé mais vous êtes devenus bizarre. Et surtout vous vous êtes battu. C'est grave, je ne peux tolérer ce genre de comportement.
Sengoku attendit une réaction et à son étonnement, elle ne tarda pas à arriver. C'est Borsalino qui prit la parole :
- C'est de ma faut Sengoku-san. J'étais énervé pour des raisons personnels et je me suis juste défoulé sur Sakazuki qui ne m'avait rien fait. J'en suis sincèrement désolé
Et il ne mentait pas. C'est vraiment ce qui était arrivé. A la base il était enragé contre lui même, Sakazuki n'avait été qu'une victime collatérale de sa colère. Pas contre il n'étais pas si désolé qu'il voulait le faire croire.
- Bien, dit simplement Sengoku. Tu est conscient de ta bêtise. C'est déjà ça, je crois que je n'ai pas besoin d'en rajouter plus.
Il les congédia. Pas la peine de les sanctionner ou de chercher plus loin. Il avait eu ces excuses. Il avait eu son explication. Il n'attendait rien de plus. La vie allait reprendre son cours normal.
Que nenni.
Dès qu'ils furent sortit du bureau de l'amiral en chef, ils virent Garp et Aokiji contre le mur en train de manger des biscuits et de siffloter :
- Vous avez écouter à la porte ? demanda Kizaru bien qu'il connaissait déjà la réponse
- N… N-N-N-oooooon ! répondit Garp le corps trempé de sueur
Akainu tourna la tête de droite à gauche et poussa un soupir désespéré. Kizaru les regarda de haut en bas comme le ferait la peste du lycée et prit la direction de son bureau. Une fois arrivé l'amiral jaune fit un énorme tri dans ces papiers. Il rangea son bureau en usant de son fruit du démon. En quelques secondes il brillait de milles feu et tous ces papiers étaient triés.
Il prit la pile des missions en attente, empoigna son escargophone et ordonna qu'on prépare son bateau et son équipe.
Les mois qui suivirent furent étrange pour tous les marines de Marinford. Surtout les hauts gradés qui n'avait pas l'habitude de voir ça. Kizaru enchaînait les missions. Il n'était presque jamais à Marinford et envoyait des subordonnés pour prendre des notes des réunions et lui passer.
Akainu agissait de la même manière. Il faisait des missions par centaine et s'absentait aux réunions. Ce dernier point énervait beaucoup Sengoku :
- Encore vous deux ? Ils sont où vos satanés supérieurs ?
- Tonton est en mission à South Blue, expliqua Sentomaru gêné
- L'amiral Akainu est en mission du côté de North blue, transmit Brandnew
Les deux soldats étaient gênés de la situation, eux non plus n'aimaient pas se retrouver dans cette posture mais ils étaient les hommes de mains des deux amiraux. Des soldats en qui ils avaient confiance. Sauf que Sentomaru n'était même pas marine mais agent du gouvernement mondial au service de l'armée scientifique et Brandnew était plus une sorte de secrétaire qu'un vrai combattant même si il savait se battre.
- C'est bien de faire des milliards de missions mais les réunions font partis de leurs responsabilités en tant qu'amiral ! Vous leur transmettrez de ma part qu'à la prochaine réunion si ils sont absent ils verront les portes de toutes les bases de la marine se fermer devant eux compris ?
Les deux soldats déglutirent et hochèrent la tête. A la fin de la réunion Tsuru lui demanda si il n'exagérait pas un peu :
- Non ! Il leur faut un ultimatum sinon ils ne viendront pas ces crétins.
Et en effet depuis longtemps, les deux amiraux firent acte de présence à la réunion d'après. Sengoku fut surprit de voir à quel point ils avaient changé. Akainu avait beaucoup maigris même si il gardait une très imposante posture. Sa barbe avait un peu poussé sous forme de bouc et sa moustache aussi. Pour Kizaru de grosses cernes violettes semblaient avoir trouvé logement en dessous de ces yeux. Ces cheveux n'étaient pas coiffé et avait aussi un peu poussé, au point que certaines mèches lui tombèrent dans le front.
Les deux hommes avaient l'air incroyablement fatigué.
- Vous comprenez pourquoi ma devise c'est « une justice pépère sans prise de tête » ?
Garp hocha la tête. Lui aussi il devait baisser sa cadence de travail sinon il deviendrait un zombie comme eux. Puis le héros explosa de rire en se rendant compte qu'il ne travaillait déjà jamais.
Sengoku tapa du poing sur sa table pour annoncer le début de la réunion. Mais lui même ne parvenait pas à être totalement concentré. Du coin de l'œil, il regardait sans cesse les deux cadavres vivants qui lui servait d'amiraux. Kizaru utilisait sa main comme repose tête et il luttait contre le sommeil. Akainu luttait aussi contre le même ennemi, sa tête vacillait de droite à gauche. Elle tombait puis il la relevait et ainsi de suite.
Sengoku n'était pas serein. Il décida d'abréger la réunion mais il connaissait Borsalino. Il allait certainement user de son pouvoir pour partir le plus vite possible. Il se prépara donc à utiliser son meilleur soru et son meilleur haki de l'observation pour contrer sa vitesse de la lumière.
- La réunion est te-
En une seconde il réussit à stopper Kizaru sur le pas de la porte
- Merdeeeee, soupira l'amiral jaune les bras tombant visiblement complètement dégoûté
Sengoku posa son doigt sur son front :
- Toi tu restes te reposer et te soigner ici pendant une semaine et c'est non négociable !
Il le poussa doucement et planta ces yeux dans ceux fatigués du chien rouge :
- C'est pareil pour toi. Je ne veux pas vous voir en mission.
Kizaru soupira encore et partit dans sa cabine. Il entendit Kuzan se plaindre que lui aussi aimerait des vacances forcés.
Il laissa ces pieds le guider. Après tout il connaissait le chemin par cœur même si cela faisait maintenant plusieurs mois qu'il n'avait plus posé les pieds ici. Il ouvrit la porte et d'un mouvement mécanique il jeta sa veste sur le porte manteau – à tient il avait un porte manteau lui ? c'est nouveau ça - et envoya valser ces chaussures à l'autre bout de la pièce. Il enleva ces vêtements jusqu'à être torse nu puis s'allongea dans son lit.
Jamais il ne s'était senti aussi bien depuis longtemps. Il se retourna sur le ventre et fit un câlin à son oreiller. Il avait la douce impression d'avoir Sakazuki auprès de lui et il aimait ça. L'impression qu'il était tout proche et qu'il dormait dans ces bras. Pour une fois il ne voulait pas se battre contre cette sensation. Il voulait l'accepter.
Alors qu'il imaginait le corps musclé de son ami près de lui et que son sexe devenait de plus en plus dur, il se retourna sur le dos pour commencer à le soulager. Il le caressait à travers son pantalon en chuchotant le nom de son bien aimé. Des tas d'image de lui défilait dans son esprit. Son corps si parfait, ces yeux si beaux et ces lèvres qui étaient sans aucun doute appétissante.
Il commença à enlever son pantalon mais s'arrêta net quand il entendit quelqu'un ouvrir la porte de sa chambre pourtant fermé à clé. Il regarda l'intrus se figea totalement.
Qui ça pourrait bien être d'après vous ?
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