'Scarlet' appartient à Archer24

Comme je serais absent pendant les quatre prochains jours, je poste le chapitre 3 tout de suite. Mon cadeau de Noël pour vous.

Je remercie également tous ceux qui m'ont laissé une review et ceux qui ont ajouté cette hitoire à leur favori ou alerte story.

Bonne fêtes à vous ! Joyeux Noël !

BPOV

L'odeur de grain de café fraichement moulé m'assaillit tandis que j'entrai dans le café.

Je regardai autour de moi, observant les environs, c'était devenu une habitude que je faisais inconsciemment.

Satisfaite qu'il n'y eut aucunes menaces immédiates dans le café, je m'approchai du comptoir.

Ça ressemblait à un café banal, principalement fréquenté par des réguliers qui venaient siroter leurs cafés pendant qu'ils tapaient furieusement sur leur ordinateurs portables, travaillant sur un potentiel best-seller.

La plupart des gens trouverait ces personnes ridicules, à dépenser leur argent tous les jours dans des cafés, tapant ici alors qu'ils pouvaient facilement faire la même chose chez eux pour moins cher, mais je ne suis pas la plupart des gens. Je comprenais pourquoi ils le faisaient bien que pour moi, ce n'était pas à cause du café, c'était à cause des gens.

Les bars tabac et les cafés étaient les endroits les plus faciles pour observer les gens et personne ne vous regarde de travers.

Je scrutais chacun de leur visage de mes yeux, m'arrêtant sur une fille.

Elle devait avoir la vingtaine, étudiant probablement dans une université du coin, essayant d'écrire un papier.

Ensuite, mes yeux s'arrêtèrent sur un homme dans la quarantaine et après avoir regardé son portable, j'en concluais qu'il devait être une sorte d'écrivain.

Si seulement il savait que l'un des criminels des plus notoires au monde se trouvait à quelques mètre,s achetant du café. Il ferait sans aucuns doutes un best-seller.

Je m'accoudai au comptoir avec un nouveau sourire sur mon visage.

"Qu'est-ce que je peux vous faire ?" demanda le gars derrière de comptoir avec un sourire trop amical.

"Un macchiato avec du caramel, s'il vous plait." lui dis-je

Il acquiesça pendant qu'il entrait les numéros dans la caisse enregistreuse. "Vous êtes nouvelle par ici ? Je ne vous ai jamais vu avant." dit-il en commençant ma boisson.

"Non, je ne suis pas nouvelle." dis-je. Court et discret, c'était à peu près mon style de vie. Il était bon, bien que les escrocs et les arnaqueurs ne restent pas au même endroit longtemps, sinon les gens commenceraient à vous reconnaître et là, ça devient l'enfer. Ce qui était dommage, ce petit café avait du caractère.

"Alors, vous habitez dans le coin ?" demanda-t-il, sa tentative de subtilité échouant horriblement.

"Combien vous avez dit que ça coûtait ?" questionnai-je, essayant d'annihiler tout espoir qu'il pourrait avoir.

"3 dollars 25" dit-il, visiblement un peu refroidi.

Je laissai tomber la somme exacte d'argent sur le comptoir et m'assis à une des tables pendant que j'attendais que mon café soit prêt.

Je m'assis automatiquement avec mon dos contre le mur pour que ma vue reste sur l'entrée. Je haïssais les surprises.

Je m'enfonçai un peu plus dans mon siège et balayai la salle de ms yeux.

Grâce à ma perception, j'étais capable de remarquer beaucoup de choses que des gens normaux ne pourraient pas.

Par exemple, la fille assise dans le coin était allergique à son nouveau chat au vu des nombreuses griffures sur sa main et mouchoirs qu'elle avait fourré dans sa poche pendant qu'elle lisait un livre.

Je déplaçai mon regard vers un homme qui lisait le journal quelques tables plus loin, récemment divorcé par la marque imprimée sur son annulaire où une bague avait été.

La porte du café s'ouvrit et mes yeux se dirigèrent automatiquement là-bas.

Un homme vers la fin de la vingtaine entra avec des cheveux de bronze et des yeux verts perçants.

Il portait un manteau brun par dessus un joli costume. Je l'observais avec des yeux critiques tandis que ses yeux scannait la salle d'un façon similaire aux miens avant.

'Une seconde….'

Dès qu'il commença à marcher, je sus qu'il était flic.

La majorité des gens penserait que j'étais folle de supposer ça aussi rapidement, mais croyez moi, lorsque vous vivez une vie comme la mienne, vous commencez à reconnaître certains aspects que tous les agents du gouvernements ont.

Son pas était droit et calculé, montrant qu'il était définitivement coordonné. Sa main gauche se balançait tandis qu'il marchait et frottait le côté de son manteau au niveau de la taille. Une habitude qu'il avait certainement du prendre pour s'assurer qu'il avait constamment son arme sur lui.

Oh oui, ce gars était définitivement un flic.

'Eh ben, ça devrait être intéressant.'

Je le regardais avec une légère curiosité marcher vers le comptoir.

Les yeux du mec travaillant derrière le comptoir s'allumèrent quand il le vit, "Hey Ed, tu veux la même chose que d'habitude ?"

'Il est visiblement un habitué.'

Je continuai de l'observer mais m'enfonçai encore plus loin dans le coin pour que je ne soie par remarquée.

Il commanda juste un café normal et l'obtint rapidement. Le serveur derrière le comptoir posa ma boisson terminée sur le comptoir et je me levai.

Alors que je marchai vers le comptoir pour la prendre, le flic se retourna alors que je ne m'y attendais pas.

De bons réflexes furent la seule chose qui me préserva de me faire recouvrir de café chaud lorsque je fis un écart juste à temps pour éviter un contact avec lui.

"Oh, désolé pour ça." Il rit un peu, m'envoyant un sourire chaleureux.

Mon cœur s'accéléra dans ma poitrine.

Je n'aimais pas être aussi proche de quelqu'un qui pourrait m'arrêter s'il en avait une occasion.

Je regardai ses yeux émeraudes plus longtemps que nécessaire avant de baragouiner inintelligiblement, attrapant mon propre café du comptoir et m'éloignant vivement.

Il n'était pas juste un flic, j'avais remarqué le badge sur sa ceinture. C'était un agent du FBI.

EPOV

Je la regardais confus alors qu'elle courait pratiquement hors du café, ses cheveux bruns volant derrière elle.

"Hey Mike, tu sais qui c'était ?" demandai-je à l'employé derrière le comptoir pendant que je regardais toujours la porte.

"Nope, mais j'aimerais bien le savoir." dit-il, me regardant.

"Donc, ce n'est pas une habituée ?" demandai-je. La plus part des gens qui venaient ici étaient réguliers, il était rare que des gens viennent ici au hasard, préférant les Starbucks dans les rues à la place.

"Nope, et elle a bien insisté sur ce point." dit-il, par le ton de sa voix, j'avais le sentiment que ce n'était pas la seule chose qu'elle avait souligné envers lui.

Je ricanai un peu à moi-même; n'importe qu'elle fille qui pouvait mettre un râteau à Mike et résister à son ''charme'' était une fille bien à mes yeux.

"Tu penses qu'elle reviendra ?" lui demandai-je avec un sourire amusé.

"J'espère, j'ai même pas réussi à lui donner mon numéro." me dit-il.

"Eh bien, je suppose que nous avons juste à attendre et voir tous les deux." lui dis-je par dessus mon épaule alors que je quittais le magasin.

BPOV (plus tard ce jour là)

Je me tenais sur le trottoir et levai les yeux sur le gratte-ciel au dessus de moi, mon souffle tourbillonnant dans l'air frais.

C'était maintenant ou jamais.

J'ouvris mon téléphone et contactais un numéro.

Ça répondit immédiatement.

"911, quelle est votre urgence ?" dit l'opérateur

J'inspirai profondément avant de commencer, "Bonjour- oui. Je suis au 1344 Columbus Drive, e-et je crois qu'il y a une b-bombe."dis-je, ajoutant un bégaiement pour être plus convaincante.

"D'accord, restez calme. La police arrive tout de suite." répondit l'opérateur d'une voix calme et régulée.

"S'il vous plait, dépêchez vous!" dis-je et je claquai mon téléphone pour raccrocher.

Mon plan se mettant en marche, je balançai le téléphone dans la poubelle à côté de moi et commençai à marcher vers mon actuelle destination 1345 Columbus Drive; l'immeuble juste à côté.

La manière la plus facile de faire évacuer un bâtiment : alerter la police sur une fausse bombe dans le bâtiment juste à côté. Une fois que la brigade des démineurs et la police sont arrivés, la première chose qu'il font est de dégager la zone dans un rayon de cinquante mètres.

J'ouvris la porte de verre et entrai dans l'immeuble.

Je montrai mon faux badge que j'avais répliqué après avoir en avoir piqué un à l'un des employés le jour d'avant.

Je marchai dans la cage d'escalier sans aucunes obstructions, gardant une expression relaxée tout du long.

J'entrai dans le hall d'entrée du second étage, et après m'être assurée qu'il était dégagé; je me glissais dans l'une des réserves du hall.

Mon timing n'aurait pas pu être plus parfait, dès que j'eus fermé la porte, les alarmes du bâtiment retentirent.

Je pouvais entendre des sirènes au dehors. Maintenant, j'étais sûre que la police fermait la zone et faisait évacuer les bâtiments à l'intérieur du rayon de sécurité.

Maintenant, il fallait attendre.

Je gardais le silence absolu tandis que j'entendais une douzaine de paires de pas se presser devant ma porte, sans doute les employés se dirigeant vers la cage d'escalier.

Après quelques minutes, je cessai d'entendre des bruits de pas.

Je sortis un autre téléphone portable que j'avais emmené et le vérifia.

Je souris quand je vis l'écran blanc.

La bridage de démineurs était arrivée.

Ce qui voulait dire qu'il était temps pour moi de bouger.

Je collais mon oreille à la porte pour m'assurer qu'il n'y avait vraiment personne dehors avant d'ouvrir la porte et de me faufiler à l'extérieur.

Les brigades de démineurs étaient entrainées à appliquer un protocole spécifique quand elle avaient à faire avec une menace de bombe.

Premièrement, elles devaient s'assurer que tout le monde était sains et sauf dans la supposée zone d'explosion. Et apparemment, elles avaient fait un bon boulot.

Deuxièmement, elles devaient empêcher quiconque d'activer la bombe de loin.

Pour cela, elles apportaient souvent brouilleur sans fils. Une fois allumé, il bloquait n'importe quelle fréquence sans fils dans un rayon d'environ une centaine de mètre. Non seulement ça empêchait quelqu'un d'utiliser un appareil sans fils pour faire exploser la bombe, mais ça bloquait aussi n'importe quoi sans fils, incluant les téléphones portables, l'internet sans fil... et les caméras de sécurité sans fils.

Je me promenai le long du hall désert et entra dans l'ascenseur.

Je regardai la caméra de sécurité à l'intérieur, la petite lampe dessus qui aurait normalement du être allumée en rouge était maintenant noire.

J'appuyais sur le bouton pour le cinquante-sixième étage et étais bientôt sur mon chemin.

EPOV

J'étais assis dans la zone de repos du bureau quand je vis quelques agents que je reconnaissais commencer à courir.

Cela piqua mon intérêt.

Je me levai et interpellai l'un d'entre eux alors qu'ils couraient.

"Qu'est-ce qu'il se passe?" demandai-je.

"Il y a une alerte à la bombe au 1344 Columbus Drive, les policiers locaux ont décidé de nous appeler juste au cas où ça tournerait en prise d'otage."

J'acquiesçai et le laissa partir.

'Attendez une seconde…'

"Quelle adresse tu as dis?" lui criai-je après.

Il se retourna et commença à courir en arrière. "1344 Columbus Drive." répondit-il avant de se retourner et de courir hors de ma vue.

'Ça peut pas être…'

Je courus le long du hall et déboulai dans mon bureau.

J'ouvris mes tiroirs et commençai à chercher, me pressant dans mon intention d'accéder à mes notes plus vite.

Lorsque je trouvai finalement ce que je recherchais : ma liste des endroits possible où le Voleur Écarlate pourrait frapper, je commençai à la scanner de mes yeux aussi vite que je pus.

J'en loupais dans ma hâte et du recommencer une nouvelle fois.

Intéressant : une des mes location était le 1345 Columbus Drive, l'immeuble juste à côté de la menace de bombe.

Je reposai le papier.

'Quelles sont les chances d'une menace à la bombe dans le bâtiment juste à côté d'un endroit où le Voleur Écarlate serait susceptible de faire un coup ?'

Je commençai à sprinter pour sortir de mon bureau quand je réalisais que les chances étaient proches de zéro.

J'avais sprinté jusqu'à ma voiture et avait speeder la majeur partie de la route. Et pas longtemps plus tard, je garai ma voiture, soulevant la bande de sécurité de la police au dessus de ma tête.

De nombreux officiers de police approchèrent immédiatement, utilisant à la fois des gestes et des mots pour me signaler que je ne devais pas me trouver dans cette zone.

Je leur montrai rapidement mon badge, mais ils furent toujours réticents à me laisser aller plus loin.

"Écoutez, je dois parler aux autres agents du FBI, j'ai des informations très importantes à leur communiquer."

Ils ne semblèrent pas apprécier, mais il me menèrent à l'endroit où le FBI s'était installé.

BPOV

Je venais juste de craquer le code du cadran de la chambre forte lorsque j'ouvris la porte.

Ensuite, d'une main experte recouverte jusqu'au coude d'un gant en polyester, je passais ma main à l'intérieur et envoya un jet de laque pour les cheveux à l'endroit exact où je savais qu'il y avait le détecteur de chaleur.

Le polyester était l'un des matière qui pouvait masquer la chaleur que votre corps émet. La laque dont j'avais arrosé le capteur infrarouge avait un bouclier qui bloquait n'importe quelle onde de chaleur d'atteindre le détecteur. Ce qui voulait dire que j'avais la voie libre.

J'ouvris le reste de la porte de la chambre forte et fis un pas à l'intérieur.

EPOV

"Vous devez arrêter ce que vous êtes en train de faire, nous avons un problème." dis-je alors que j'approchais des autres agents fédéraux.

" Bordel, bien sur que nous avons un problème, mais il n'est pas question que nous arrêtions ce que nous faisons et qu'on se lève et qu'on parte." Dit un des agents que je reconnu être l'Agent Ryans.

"Non, vous ne comprenez pas-" commençai-je, mais je fus coupé.

"Non, vous ne comprenez pas ! Une avons un menace sérieuse de bombe ici et vous devez quitter les lieux." dit-il en pointant du doigt l'endroit d'où je venais.

"Il n'y a pas de bombe !" hurlai-je, en colère, retournant vers lui.

Mon éclat de colère attira l'attention d'un autre agent qui entra, "Qu'est-ce que vous voulez dire par il n'y a pas de bombe ?"

"Je veux dire que tout est faux ! Il n'y a pas de bombe ! Mais un crime sérieux est en train de se produire. Vous voyez cet immeuble juste là ?" dis-je en montrant le bâtiment juste à côté, "A l'intérieur de ce bâtiment, il y a coffre qui renferme un des plus gros saphirs de la ville."

J'avais l'attention du reste des agents à présent.

"J'ai traqué le Voleur Écarlate assez longtemps pour savoir comment elle fonctionne. Pensez-y : l'immeuble entier dégagé et vide, aucune sécurité nulle part, c'est le plan parfait pour être en mesure d'entrer sans être remarqué. " leur dis-je, mettant tout en ordre dans ma tête alors que je faisais mon raisonnement.

"Je ne sais pas Edward; ça semble un peu tiré par les cheveux." dit un des leur, mais je n'écoutais pas, j'étais en pleine réflexion.

"Et puis, la bridage de démineurs arrive, ils bloquent les tous signaux sans fils... toutes les caméras de sécurité." continuais-je, bien que je me parlai principalement à moi-même. Le plan était brillant. Pendant que tout le monde se concentrait sur l'immeuble en face d'eux, celui juste à côté été braqué. C'était tellement parfait que j'eus envie de rire tellement c'était fou.

"On doit éteindre le brouilleur de téléphone portable." leur dis-je, sans aucuns doutes dans mon esprit que c'était le Voleur Écarlate.

"Il n'est pas question que je fasse ça, d'après une de tes foutus théories démentes." J'écartai les bras de frustration, "Nous avons une réelle menace ici."

Elle allait encore pourvoir s'enfuir.

Je me passais une main sur le visage, frustré quand l'inspiration me frappa.

"Peut-on avoir accès au système de sécurité du bâtiment d'en face d'ici ? " leur demandai-je rapidement.

Je semblait attirer l'attention d'un garde en face d'un ordinateur, "Nous devrions avoir besoin du chef de la sécurité de l'immeuble dans le coin, mais je ne vois pas pourquoi pas."

"Ok, faisons ça. En vitesse. Je peux prouver qu'un vol est en train d'être commis." lui dis-je, envoyant un des officiers de police à la recherche de l'homme en charge de la sécurité de l'immeuble.

"Où veux-tu en venir Edward?" demanda l'un d'eux.

"Ce système garde une trace de chaque appareil de sécurité dans ce bâtiment. La plupart d'entre eux sont sans fils, mais pas tous. Je garantis qu'il va y avoir une espèce de mouvement dans cet immeuble, même si tout le monde est supposé être sorti." dis-je, prenant le contrôle de la situation.

De longues minutes plus tard, le même officier de police revint avec un homme en uniforme que je présumais être le chef de la sécurité du bâtiment.

C'était un homme dans la quarantaine avec une forte carrure, je ne n'avais aucuns doute qu'il prenait son travail au sérieux.

"Pouvez-vous s'il vous plait nous donner l'accès au système de sécurité des immeubles ? Nous devons voir ce qu'il s'y passe." lui dis-je, désignant l'ordinateur.

"Je peux seulement vous donner l'accès à celui du bâtiment d'à côté, pas celui avec l'alerte à la bombe, mais bien sûr ." dit-il, visiblement confus. Il regarda entre moi et l'Agent Ryans, qui recula et lui laissa l'accès à l'ordinateur.

Je me tins derrière son épaule alors qu'il accédait au système principal ; l'horloge tournait.

Bien trop de secondes plus tard, il avait la page sous les yeux.

"Puis-je ?" demandai-je, désignant le siège d'où il se leva promptement.

Je commençai à naviguer à travers toute les informations.

'Allez, allez. Il doit forcément y avoir quelque chose !'

"Ici !" criai-je, pointant l'écran du doigt.

"Quoi ?" questionna l'Agent Ryans, regardant par dessus mon épaule.

"L'ascenseur numéro deux et en train de descendre du cinquante-sixième étage rapidement.. Et…il se dirige vers le rez-de-chaussé." lui dis-je. Je sortais les notes que j'avais prises avec moi, "Regardez, la chambre forte est située au cinquante-sixième étage ." lui dis-je, pointant mes notes. notes.

Je le vis déglutir difficilement.

"Nous pouvons seulement voir ce qu'il se passe d'ici, et à moins que vous n'éteignez de brouilleur sans fils, nous ne pouvons rien faire d'autre. Et jusqu'à ce que vous disiez qu'il n'y a pas de bombe, il n'y a aucuns doutes que la police ne va pas aller près du bâtiment pour aller l'appréhender lorsqu'elle sortira, et nous n'avons pas le temps de repérer toutes les issues qu'elle pourrait prendre." lui dis-je, observant l'ascenseur descendre de plus en plus bas sur le diagramme de l'écran qui modélisait le vrai.

Je pouvais dire qu'il avait du mal à prendre une décision. S'il y avait vraiment une menace de bombe, alors éteindre le brouilleur sans fils pourrait permettre quelqu'un de faire exploser la bombe. Mais s'il n'y en avait pas... alors un voleur était sur le point de s'échapper.

Son regard faisait des allers-retours entre l'écran de l'ordinateur et le bâtiment en face de nous.

Un homme habillé de l'uniforme des démineurs s'approcha de nous et dit, "On a balayer le bâtiment et il est clean, nous n'avons pas trouvé d'explosifs d'aucunes sortes."

"C'est bon pour moi." dit l'Agent Ryans, il se tourna vers l'un de ses partenaires. "Éteins le brouilleur ! Et vous" continua-t-il, se tournant vers le chef de la sécurité de l'immeuble qui se tenait toujours là, "Arrêtez cet ascenseur !"

Il y eu une rafle d'agitation, j'observai le chef de la sécurité du bâtiment commencer à taper furieusement sur le clavier dès que le brouilleur fus hors service.

Je vis avec satisfaction que l'ascenseur du diagramme s'était stoppé entre de douzième et le onzième étage.

Je lâchais un soupir de soulagement.

"Très bien, vous suivez mon commandement maintenant!" hurlai-je aux agents du FBI et aux officiers de police aux alentours.

L'Agent Ryans ne sembla pas heureux, mais n'avait d'autre choix que d'obéir. J'avais la connaissance et la priorité, pas lui.

"Il n'y a pas de menace de bombe !" hurlai-je par dessus la foule aux autres officier, "Mais nous avons une situation sérieuse sur les bras. Nous devons appréhender un criminel qui est dans cet immeuble." criai-je, pointant l'autre bâtiment.

Cela dit, je les menai, y compris les agents du FBI et le chef de la sécurité, dans l'entré de l'autre immeuble. Le chef de la sécurité fut en mesure d'apporter son ordinateur portable maintenant qu'il n'avait plus besoin d'être branché et pouvait marcher sans fils.

"Très bien, quel est ton plan ?" demanda l'Agent Ryans , me suivant à l'intérieur.

"Eh bien, actuellement nous avons le Voleur Écarlate qui est suspendu dans une boîte de métal à peu près au niveau du douzième étage. Nous pouvons contrôler l'ascenseur comme nous le voulons, tout ce que nous avons à faire c'est le faire descendre ici et encercler la voleuse, et elle n'aura nulle part où aller." lui expliquai-je.

Je me tournai vers le manager de la sécurité, "Pouvez-vous allumer la caméra de sécurité à l'intérieur de l'ascenseur ?" Il acquiesça et pianota encore quelque chose sur l'ordinateur.

Je regardai par dessus son épaule tandis que l'image s'affichait sur l'écran.

Vous pouviez simplement distinguer le bord d'un quelconque vêtements dans le coin de l'écran. Elle se tenait directement en dessous de la caméra, gardant son identité cachée. Son effort était futile, j'allais pouvoir la voir face à face dans un moment.

Nous étions toujours en train de placer des officier de police devant l'ascenseur, cela prendrait encore quelques minutes pour faire descendre l'ascenseur.

Je fixais encore l'écran lorsqu'un téléphone sonna quelque part

"Agent Cullen, c'est pour vous." Je levai les yeux sur un des agents de FBI qui tendait un téléphone devant le bureau.

"De la part de qui ?" demandai-je, déconcerté.

Le manager de la sécurité se racla la gorge et pointa l'écran du doigt sur lequel une nouvelle lumière brillait, "Ça vient de l'intérieur de l'ascenseur"

Pris pris suspicieusement le téléphone de sa main.

"Allô ?"

BPOV (Plusieurs minutes auparavant)

Avec tout dans mon sac, je fis un pas à l'intérieur de l'ascenseur et appuyai sur le bouton avec le numéro 1 dessus.

Dès que les portes se furent fermées, j'ouvris mon sac et sortis ce dont j'avais besoin.

Je passai ma chemise au dessus de ma tête et enlevai le pantalon que je portaiq. Ensuite, je commençai à mettre un uniforme de police ordinaire que j'avais pour des situations comme celle-là.

Il allait y avoir tellement d'officier de police dehors, en voir un autre ne serait rien d'intrigant.

Je regardai les numéros au dessus de la porte défiler vers le bas alors que j'attachai mes cheveux dans une haute queue de cheval et que j'enfilai les bonnes chaussures.

Je refermai mon sac et le remis sur mon dos.

Je regardai chaque numéro s'éteindre tandis que l'ascenseur dépassait chaque étages.

'15…14…13…12..-'

L'ascenseur s'arrêta, je trébuchai un peu.

'Oh-oh'

Je retrouvai mon équilibre et regarda autour de moi, comme si la réponse du pourquoi l'ascenseur avait cesser de bouger était inscrite sur les murs. Ce n'était pas bon.

Je savais que je ne l'avais pas arrêté, et je savais que personne à l'intérieur du bâtiment n'avait pas pu l'arrêter parce qu'il n'y avait personne à l'intérieur du bâtiment. Ce qui restait juste...

"Merde !" Non seulement le brouilleur avait été éteint, mais en plus quelqu'un savait que j'étais ici.

Mes yeux s'élargirent et mes yeux volèrent à la caméra de sécurité au dessus.

La lumière était toujours noire, ce qui voulait dire qu'ils ne l'avaient pas encore rallumée, mais j'étais sûre qu'ils le feraient d'ici peu.

Je me plaquai directement contre le mur en dessous.

La caméra était située dans le coin, là où étaient les boutons et le téléphone d'urgence. J'eus du mal à essayer de garder mon corps le plus possible en dessous d'elle.

'Comment pouvait-il savoir ?'

Mon plan était parfait, je ne pouvais voir aucune failles. Seulement quelqu'un qui me connaissais vraiment serait capable d'anticiper-...

'Le nouvel agent du FBI !'

Je voulais me frapper le front avec ma main, mais cela aurait pu m'exposer.

Après quelques instants, un nouveau plan me vint à l'esprit.

Bougeant avec précaution pour que je puisse toujours rester hors du champ de la caméra, j'ouvris le compartiment du téléphone de sécurité et le décrochai.

La notice à l'intérieur donnait de nombreux numéros, j'appuyai sur celui du bureau.

Il sonna deux fois avant que quelqu'un ne réponde, je ne le laissai même pas parler, "Passez moi l'Agent principal."

Il y eu quelques crachotements et quelques murmures, mais j'eus finalement ce que je voulais.

"Allô ?" répondit une voix masculine.

"Je dois dire que je suis impressionnée." dis-je, me pressant encore plus contre le mur, savant qu'il regardai probablement la vidéo surveillance à présent.

Il y eut une pause.

"Et pourquoi ça ?" répliqua-t-il.

"Vous êtes le seul agent qui a été aussi près de m'attraper, je pensais juste que je devais vous féliciter." Je souris.

"Vous voulez dire que je suis le seul agent qui vous ait jamais attrapé ? Je suis sûr que vous êtes consciente à présent que vous êtes suspendue dans une boîte de métal à douze étages du sol, et dont j'ai le contrôle." dit-il.

Je fis une pause, et regardai autour de l'ascenseur comme si j'étais en train de réfléchir à ce qu'il avait dit.

"C'est vrai, c'est vrai. Mais vous oubliez une chose.'' dis-je.

Il s'arrêta encore.

"Quelle est-elle ?" demanda-t-il.

L'ascenseur se remit en marche et je le sentis commencer à bouger.

"Que je suis le Voleur Écarlate." dis-je avant d'utiliser le téléphone pour frapper la caméra vidéo, la cassant avec efficacité.

J'avais environ vingts secondes avant que l'ascenseur n'atteigne le rez-de-chaussé. Je devais agir vite.

Je grimpai sur la rampe qui couvrait les côtés de l'ascenseur et me propulsais vers le haut.

Les plafonds des ascenseurs étaient généralement assez fragiles, ils n'avaient pas peur que des gens sautent dessus, donc ils étaient généralement faits d'un fin contreplaqué ou comme celui-ci, de plastique.

Ce plafond était faits de fins carrés qui étaient retenus par des bandes de métal qui étaient tout autour d'eux. Cela pris plusieurs essais, mais je fus capable de briser l'un des carrés avec la paume de ma main, ouvrant un carré assez large pour que je puisse grimper au travers.

Je poussais le carré au dehors et usa mes bras pour me hisser au travers.

Je me tenais au dessus de l'ascenseur alors qu'il continuait de descendre. Du vent soufflait vers le haut à travers l'ascenseur faisant virevolter mes cheveux détachés de ma queue de cheval tandis que je commençai à fouiller dans mon sac.

'Où est-ce qu'il est ? Où est-ce qu'il est !'

"Oh, Dieu merci !" je sortis un petit container rond fait d'aluminium.

J'avais appris il y a longtemps qu'on ne savait jamais quand on devra faire ne sortie rapide.

Alors, je commençai à fabriquer mes propres grenades aveuglantes. En broyant du papier aluminium avec quelques autres accessoires de la pharmacie, et en les enroulant dans plus de papier d'alu, j'étais capable d'emporter avec moi une issue de secours partout où j'allais.

Je sortai un briquet que j'avais dans mon sac et commençai à essayer d'allumer la ficelle qui était attachée à la grenade.

'Allez, vas-y !' Le vent m'empêchait de l'allumer.

L'ascenseur commençait à ralentir lorsque ficelle pris feu.

Je la lâchai immédiatement dans le trou de l'ascenseur que j'avais crée. Je ramassais rapidement le carré que j'avais forcé au dessus de l'ascenseur et le remis en place.

Dès que la flamme sur la ficelle atteindra ma mixture à l'intérieur de l'aluminium, cela fera une explosion très vive, aveuglant quiconque la regardant directement pendant au moins quelques minutes.

L'ascenseur s'arrêta.

'Nous y voila.' pensai-je en inspirant profondément.

EPOV

L'ascenseur était presque au rez-de-chaussé.

On aurait dit que tous les officiers de police retenaient leur respiration, presque aussi tendus que je l'étais.

L'ascenseur sonna alors qu'il atteignait le sol.

Nous levâmes tous nos armes.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent doucement, mon cœur battait fortement dans ma poitrine.

J'aurais du savoir que ça n'aurait pas pu être aussi facile.

Nous approchions tous d'un pas lorsque nous ne vîmes personnes à l'intérieur.

Le temps que je le remarque, il était trop tard.

Le chose suivante que je sus fut que je reçus un flash illuminant la salle dans les yeux, et que je ne pus plus rien voir.

BPOV

Le sons de nombreuses plaintes fut mon signal.

Je déplaçai une nouvelle fois le carré et sauta à l'intérieur, atterrissant au milieu de l'ascenseur.

Je passais les portes de l'ascenseur et je fus impressionnée par ce que je vis.

Au moins une trentaine d'officiers de police se frottaient tous les yeux et gémissaient leur inconfort.

Des malédictions volaient de partout tandis que je courais à travers eux. Même s'il ne pouvaient pas me voir, je ne voulais par rester dans le coin jusqu'à ce qu'ils le puissent.

Avant de passer la porte, je fouillais dans ma poche et sortis le diamant.

La lumière s'y refléta, brillante.

'Le Voleur Écarlate a encore frappé.' Pensais-je alors que je le remettais dans ma poche et passais la porte.