Le lendemain, voyant que j'étais prête largement avant l'heure et que le journal avais sûrement circuler, je m'assis sur mon lit, le dos contre le mur et les jambes ramené contre moi, me pinçant nerveusement la lèvre inférieure. La porte se rouvrit, je ne releva pas les yeux sachant très bien qui s'était mais arrêta de pincer ma lèvre.

« Qui a-t-il ? » Demandais-je détachement.

« Tu te remet pas de m'avoir embrasser c'est ça ? » Rigola-t-il.

« On ne répond pas à une question par une autre question, mais pour ta gouverne, si je ne m'en remet pas c'est parce que je suis dégoûté, je ME dégoûte et j'ai envie de vomir. Satisfait ? » Relevant les yeux.

« Tu mens. »

« Tu es sur ? » Je me leva pour lui faire face. « Réfléchis deux secondes, pourquoi moi, ton ennemis jurer j'aurais pris du plaisir à t'embrasser ? »

« Parce que je suis Draco Malfoy. » Dit-il sur de lui.

« Là est le problème justement. Ton nom ne résous pas tout. »

« Mon nom, mon titre, mon charme… J'ai tellement de qualité que tu ne peux qu'avoir eu plaisir à m'embrasser. » Répliqua-t-il ce qui me fis exploser de rire.

« Mais il y a autant de défaut qui me pousse à avoir envie de vomir. »

« Comme ? »

« Comme le fait que tu sois a Serpentard, que tu sois qu'une fouine, que tu sois arrogant, prétentieux, charmeur, con, abrutit… » Commençais-je.

Il leva les yeux au ciel, attrapant mon maillot il m'attira à lui pour m'embrasser. Je posa mes mains sur son torse pour le repousser, mais elles n'obéir pas et s'agrippèrent à sa chemise. Putain de main ! Je voulus reculer la tête pour échapper à ses lèvres, mais elle n'obéit pas. Putain de tête ! Je voulus lever la jambe pour lui foutre un coup bien placer, mais au lieu de ça, quand il attrapa mes jambes, elle s'enroulèrent automatiquement autour de lui. Putain de jambe ! Putain de corps tout simplement ! Dieu qu'ai-je fais pour mérité ça ? Il m'allongea sur le lit, s'allongeant sur moi par la même occasion, m'enleva mon maillot et reprit possession de mes lèvres, pendant que je détachait les boutons de sa chemise. Non je ne le voulais pas, vraiment pas **Menteuse !** Non non je vous assure, mon corps c'est simplement mit en commende automatique et je trouve plus le bouton d'arrêt. **De plus en plus pitoyable.** AU SECOUR ! J'eu finis de détacher les boutons de sa chemise et lui enleva avant de la jeter à l'autre bout de la pièce. Il déboutonna mon jean, quand on toqua à la porte. Je me dégagea de son emprise, ramassant mon maillot pour ensuite l'enfila, je couru presque jusque la porte. En l'ouvrant je regretta d'avoir été aussi presser.

« Harry ! Ron ! Ginny ! Que faîtes-vous là, on devaient pas se rejoindre à table comme d'habitude ? » Demandais-je, comme si de rien était.

Ron était rouge tomate, Harry me regardait perplexe et Ginny d'une façon qui dit clairement « Tu m'as rien dis ! ». Ron me poussa pour entrer suivit de Harry et Ginny.

« Entrer faîtes comme chez vous. » Ironisais-je en refermant la porte.

Ils se retournèrent tout trois vers moi et m'interrogèrent du regard.

« Bizarre tu es en retard, alors que tu n'es jamais en retard et tu es toute décoiffer. » Fit remarquer Ron.

« Oui, hier ma mère est venu me voire je me suis coucher tard. » Répondis-je.

« Ton jean Hermione. » Dit Harry, mal à l'aise, se passant une main derrière la nuque.

Je baissa les yeux et vit que j'avais oublier de reboutonné mon jean, ce que je fis immédiatement. Ginny me tendit le journal. Une photographie magique de Draco m'attirant sur ses genoux y était, on aurait dit un vraie couple, je lus ce qui se trouvait en dessous « Dès mon arriver j'ai pus remarquer le véritable lien entre Draco et Hermione, ainsi que leurs amour et complicité. » Sa y'est je me sens nauséeuse.

« Il y a pire derrière. » Informa Harry.

M'attendant au pire je tourna la page. J'y crois pas, carrément deux page pour nous ! Une photographie magique encore plus grosse, celle de notre baiser, sa semblait si… Je sais pas comment le définir : Non catholique peut-être ? Je lus la phrase qui était rattacher à la photo : « Ces deux là ne doivent pas s'ennuyé quand ils sont seule, félicitation à Monsieur Malfoy et à la future Lady Malfoy. ». Une idée s'imposa à moi, leurs dirent la vérité, toute la vérité, mais ma chère mère ainsi que ma marraine me tueraient si elles l'apprenaient. J'entendis une porte s'ouvrir, sachant que Draco se trouvait dans ma chambre, sa ne pouvait être que lui qui en sortait.

« Oh non… » Soufflais-je.

« Tiens, Potter, Weasley et Weasley fille. » Lança Draco en arrivant derrière moi.

« Draco s'il te plais, tu peux nous laisser ? » Demandais-je doucement.

« Non, qu'il reste ! Peut-être que lui pourrait nous en dire un peu plus sur ça ! » Coupa Ron, montrant le journal dans mes mains.

Draco colla son torse à mon dos et se pencha par-dessus mon épaule pour voir ce que Ron lui montrait.

« On est très photogénique tu ne trouve pas ? » Dit-il, moqueur.

« Ta gueule. » Murmurais-je.

« On fait un très beau couple, hein ? » Demanda-t-il à mes amis.

« Adorable ! » S'exclama Ginny en souriant.

« Ginny ! Moi je dirais à vomir ! » Cracha Ron.

« Harry ? » Demandais-je, cherchant un appuis.

« Je ne pense rien. » Dit-il d'un ton cassant.

« Harry… Tu peux me dire la vérité. » Dis-je.

« Oui, c'est sur qu'on se dit toujours la vérité. Comme quand tu as découvert ta véritable famille, tu me l'as dis à ce moment ? Non bien sur que non. Et quand tu es sortis avec Malfoy ? Non ! Quand tu as décidé que tu allais l'épousé ? Encore non ! Rend-toi à l'évidence Hermione, on ne se dit plus rien, parce que TU n'as PLUS confiance en moi. » Répliqua-t-il.

« Harry, ne pense pas ça, tu es mon grand frère j'ai confiance en toi plus qu'en quiconque et tu le sais. »

« Le pire dans tout ça, ce qui m'énerve, c'est que je n'arrive même a pas à t'en vouloir. »

Il partit fou de rage.

« Tu me dégoûte, tu es tomber bien bas ! » Lança Ron avant de suivre Harry.

« Cool un mariage, c'est tellement émouvant. Tu sais, j'adore les mariages, félicitation ! » Dit Ginny tout sourire, avant de rejoindre les garçons.

Une fois que j'entendis la porte se refermer, je me retourna brusquement vers Draco et planta un doigt accusateur sur son torse.

« Non mais qu'est-ce qui t'as prit ? » Hurlais-je.

« C'est mon rôle Hermione. » Répondit-il.

« Et moi ce sont mes amis ! »

« Des amis comprendraient et ne te parlerais pas comme si tu étais coupable de quelque chose. »

« Mais je suis coupable Draco ! » M'exclamais-je/

« Mais coupable de quoi ? »

« Je vais t'épousé ! »

« Et alors ? »

« C'est la pire chose que j'aurais pus faire à Harry. Épousé un future Mangemort, non mais tu imagine ? Sa va l'achevé ! »

« Un Mangemort ? » Demanda-t-il, ses yeux s'obscurcirent.

« Quoi c'est pas ce que tu vas être ? Un future toutou de Voldemort ? » Demandais-je méchamment.

Il me gifla, les larmes se mirent à couler et je porte une main à ma joue brûlante. Je leva les yeux dans les siens.

« Tu as osée… » Soufflais-je.

« Hermione… » Commença-t-il, ses yeux retrouvant leurs couleurs gris clair.

« Ta gueule ! » Hurlais-je. « Tu es horrible Draco ! En plus d'être un con il faut en plus que tu me frappe ? Peut-être que tu n'as pas envie de m'épousé, et je te rassure moi non plus, mais je suis ta fiancée et c'est comme ça, alors ne relève plus jamais la main sur moi ! »

Je partis dans la salle de bain et m'enferma à clé, j'ouvris le robinet d'eau froide et en passa sur ma joue qui était devenue rouge.

« Hermione ? » Appela Draco derrière la porte.

Je ne répondis pas.

« Hermione ? » « Hermione ouvre cette porte ! »

J'ouvris l'autre robinet d'eau et les mit tout deux à fond et fis de même avec les robinet du bain géant. J'attrapa ensuite ma baguette dans ma poche arrière et appela Pansy.

« Oui allo ? » Répondit-elle.

« Pansy, je t'en pris viens me chercher. » Suppliais-je, doucement.

« C'est de l'eau que j'entend couler ? » S'enquit-elle.

« Pansy pitié ! »

« Que ce passe-t-il ? »

« Pansy ! Prend ton balais et viens me chercher par la fenêtre de la salle de bain, elle sera ouverte. » Dis-je avant de raccrocher.

« Hermione ouvre cette foutue porte ! » Hurla Draco, qui perdait patience.

Je courue ouvrir la fenêtre et m'assis contre la porte, face à la fenêtre.

« HERMIONE ! » Je sursauta et laissa échapper un cris de surprise, quand un violant coup frappa la porte, me faisant ainsi trembler. « Hermione s'il te plais ouvre cette porte. »

Il commença à taper sans arrêt à la porte, quand Pansy entra sur son balais dans la pièce. Elle ouvrit grand les yeux, quand elle me vit assise par terre, recroqueviller et Draco tapant comme un malade contre la porte. Je leva la tête et la vis, je me leva et courus dans ses bras, la serrant de toute mes forces.

« Qu'est-ce que tu as sur la joue ? » S'enquit-elle.

« Dra… Draco… » Articulais-je, me mettant à pleurer.

« Reste là. » Dit-elle.

« Non, laisse le ce calmer, emmène moi voir maman. »

« Il est gentil tu sais… »

« … Je sais. »

Elle m'aida à monter derrière elle sur son balais et nous partîmes par la fenêtre, je cacha mon visage dans ses cheveux, ayant peur de l'altitude. Quand on atterrit, elle prit son balais en main et on transplana dans le salon de notre manoir.

« Maman ? » Appelais-je.

Je vis ma mère sortir par la porte de la cuisine, quand elle nous vit elle nous interrogea du regard. Puis elle s'attarda sur moi.

« Qu'as-tu sur la joue ? » S'enquit-elle.

Je ne dis rien… Restant immobile.

« C'est Draco. » Répondit Pansy, à ma place.

« Oh mon dieu ! Il n'a pas fait ça ! » S'énerva-t-elle en me prenant dans ses bras. « Pourquoi ? »

« Je crois que je l'ai blesser. » Avouais-je.

« Comment ? »

« Je l'ai traiter de future Mangemort. »

« Hermione ! » Sermonna ma mère.

« J'étais énervée… Je sais ça n'excuse pas ce que j'ai dis mais… J'étais énervée. »

« Que vas-tu faire maintenant ? » S'enquit-elle.

« M'excuser et faire la paix, sans doute. »

« C'est une bonne idée. »

Une fois que je fus entrer, j'ouvris la porte d'entrer, Draco était toujours là, assit devant la porte de la salle de bain, il releva la tête vers moi, surpris.

« Sa fait une heure que je m'excuse et c'est à une salle de bain vide ? »

Je rigola nerveusement en allant m'asseoir à coté de lui.

« Je suis désolé de t'avoir traiter de Mangemort et tout… » M'excusais-je.

« Désolé j'avoir réagis… Brutalement. » Dit-il en caressant doucement ma joue.

Il m'attira dans ses bras.

« Draco ? »

« Oui ? »

« Merci de t'être excuser. »

« De rien. »

« Draco ? »

« Hum ? »

« Tu serais faire disparaître cette horreur de mon visage, j'en suis pas encore là avec ma mère sur l'apparence physique. »

Il rigola en levant sa baguette et prononça quelque chose d'inaudible.

« On va y arriver. » Dit-il d'un ton rassurant.

« Bien sur qu'on va y arriver. » Confirmais-je. « Sa va être dure de te supporter mais bon ! »

Il rigola.

« Tu devrais rire plus souvent. » Conseillais-je.

« Pourquoi ? »

« Sa te donne un aire plus gentil et…Vivant. » Il rigola d'avantage.

« Si jamais tu dis ça à qui que ce soit je te tue. » Menaça-t-il.

« J'ai peur. » Me moquais-je.

« Ta raison. Hermione ? »

« Oui ? »

« On a louper environs une heure de cour. »

« Merde ! » M'écriais-je en me relevant. « Mais bouge toi, vite ! » Dis-je, voyant Draco me regarder en souriant, toujours par terre.