Bonjour à tous et à toutes ! Avant de vous laissez lire en paix la suite (Quelle chieuse celle-là alors ! xD) Je tiens à remercier ceux qui m'on laissé une rewiew pour m'encourager (si si j'y tiens !) dont Traveler-Pauline (ma première rewiew ^^) , Arwen00710 (et ses bons conseils) , Kawaikisa, Gaeriel Palpatine , lilichoco (J'adore ton pseudo xD) et Iryoo.
Voilà qui est fait ^^
Je vous souhaite donc dès à présent une bonne lecture ! =)
Chapitre 2 : insociable et alors ?
C'est là qu'il releva brusquement la tête dans notre direction.
Nos regards se croisèrent. Je n'osai pas baisser les yeux de peur qu'il interprète cela comme un acte de lâcheté. Je n'étais peut-être pas à Gryffondor mais, j'avais tout de même ma fierté. Il sourit et secouait sa main de droite à gauche comme pour me saluer.
« Il doit lui manquer une case à celui-là » pensai-je intérieurement en me levant.
Je partis pour mon premier cours de Métamorphose de l'année en commun avec les Serpentards, l'ignorant pour de bon. Cela promettait d'être intéressant. Arrivée devant la salle, je compris vite que j'étais la première arrivée. Je m'affalai à un mur puis sortis mon magazine de Quiddich et repris ma lecture là où je l'avais laissée précédemment.
-Allez Lunard, ne commence pas à faire ton rabat-joie ! Lança une voix au loin.
Je soupirai.
« Merlin ! Que t'ai-je donc fais pour mériter ça ? Ils doivent me suivre, ce n'est pas possible ! » Me lamentai-je.
-Tiens mais, c'est ma mini Poufsouffle qui refuse de me dire son nom ! Cria à moitié Black au loin.
-Et elle a bien raison, souffla Lupin infligé.
Je souris légèrement puis refermai mon magazine que je n'étais pas prête de finir à ce rythme. Ils s'arrêtèrent à ma hauteur.
-Tu ne veux toujours pas me le donner ? S'informa Black un sourire charmeur aux lèvres.
Je me relevai pour lui faire face.
-Pas le moins du monde Black, répondais-je d'une voix neutre en croisant les bras.
Il fit une mine de chien battue. Certains élèves commencèrent à arriver pour le cours qui allait bientôt débuter.
-Sûre et certaine ? Insista-t-il en s'avançant subtilement de moi.
Je reculai et percuter le mur derrière moi. Je pus voir du coin de l'oeil Alec et ses amis arriver un peu loin plus dans le couloir.
-Plutôt me pendre Black, rétorquai-je.
Je sentais que Sirius Black allait très rapidement réussir à me mettre à bout. Chose dont personne ne peut se vanter jusqu'à maintenant.
- Dans ce cas, commença-t-il d'une voix théâtrale. Je continuerai de te le demander jusqu'à ce que j'obtienne une réponse, me murmura t'-il finalement à l'oreille.
Je le repoussai d'une main. C'est là que je vis Alec qui regardait dans notre direction. Il ne semblait pas très content du spectacle que Black et moi offrons.
« Il va encore se faire des idées » déploierai-je intérieurement.
-Vous n'avez pas cours, m'hasardai-je
-Elle a raison Sirius, aller viens ! Intervient gentiment Lupin.
Je lui offris un léger sourire de remerciement qu'il me rendit. Black bougonnait dans son coin pour la forme avant que Potter ne l'entraîne plus loin avec l'aide de Lupin.
-Je n'en ai pas fini avec toi mini Poufsouffle, me prévient Sirius en se laissant traîner par les deux autres.
Il me fit un clin d'œil avant de disparaître de ma vue. Je soupirai de soulagement. Ce gars était pire qu'un cognard visant sa cible. Au moins lui on pouvait l'éviter alors que Black semblait être partout à la fois. Je reportai mon attention sur les autres arrivants. Heureusement, aucune fille follement amoureuse des maraudeurs n'avait assistée à la scène. En revanche, je pouvais clairement voir qu'Alec se retenait de venir me quémander des comptes. Il n'avait toujours pas digéré notre « discussion » de ce matin et monsieur était bien trop fier pour craquer le premier. Dommage pour lui, la fierté c'était dans les gènes. Il pouvait donc attendre encore longtemps.
Le cours de métamorphose bien que n'étant pas ma matière préférée fut très intéressant. Cependant, la directrice des Gryffondors n'oubliait jamais de nous incomber un devoir dès le premier jour. Chose dont nous pourrions très facilement nous passer.
Alors que j'allais me rendre seule (pour changer) dans ma salle commune, je me fis interpellée.
-Hey Warrens !
Je me retournai.
-Johnson, lui retournai-je
Il arriva près de moi, essoufflé d'avoir trop couru pour me rattraper. Peter Johnson était en septième année et se trouvait être présentement capitaine de notre équipe de Quiddich au poste de batteur. Il était plutôt musclé (valait mieux en même temps pour être batteur) et bien plus grand que moi. Je n'aimais pas me tenir près de lui, je me sentais encore plus petite. Il portait ses cheveux blonds assez longs ce qui lui conférait un certain charisme et des yeux noisette qui ne lui retiraient rien de son charme.
-Tu voulais me voir ? Demandai-je poliment.
-Oui, c'était pour te dire que les sélections se passeront demain en début d'après-midi et j'aimerais que tous les joueurs soient présents, me répondit t'-il un sourire sincère aux lèvres.
« En tout cas sa bonne humeur à lui me donne toujours autant envie de gerber, c'est déjà ça »Pensai-je intérieurement
J'hochai la tête et partis sans attendre. J'avais toujours autant de mal à parler avec les gens. Je ressentais toujours ce profond malaise à socialiser avec des êtres humains normaux. Peut-être n'étais-je pas normale tout simplement ? Le problème venait de moi c'était certain.
Je me rendis dans la salle commune. J'avais encore deux heures à patienter avant mon prochain cours. J'allais enfin pouvoir me détendre un peu.
-Et c'est là qu'il a relevé les yeux et nos regards se sont croisés !
J'ouvris brusquement les yeux.
-Comme tu as trop de chance toi alors ! Commenta une autre.
« Pitié ! Tout mais, pas ça » Priai-je en mon fort antérieur.
Très lentement, je me retournai lassée d'avance de ce qui m'attendait. J'avais l'impression d'être dans un mauvais film d'horreur moldu. Elles étaient toutes assissent pile derrière moi, groupies des maraudeurs de leur état. Ces maudits Gryffondors me suivaient même jusqu'à ma salle commune. Je reconnus rapidement la fille qui racontait ses « aventures » amoureuses comme étant la fille assise à côté de moi au petit-déjeuner.
« C'était donc ça » pensai-je amusée malgré moi.
C'est fou ce que ces filles pouvaient prendre leur désir pour des réalités. Cela en était presque pathétique. Ne voulant pas assister à cela je préférai sortir. C'est ainsi que je me retrouvai à errer dans le château en solitaire telle une âme en peine (sauf que je n'étais pas morte, n'y désespérée).
Je m'arrêtai brusquement. Je la ressentais de nouveau, cette impression malsaine d'être observée malgré moi. Je me retournai, observant partout autour de moi sans voir personne. J'étais seule, belle et bien seule au milieu de ce couloir. Je serrais fortement ma baguette entre mes doigts.
- Montrez-vous ! Exigeai-je d'une voix neutre.
Seul un silence pesant me répondit. Je me sentais traquée et j'avais véritablement horreur de ça.
Elle était là seule, effrayée, à ma portée... Je ressens sa peur et c'est comme un doux parfum dont je ne peux désormais me passer. Elle m'enivre, m'assomme et m'aveugle à la fois.
Tellement fragile. A tel point que je pourrais la briser si je le voulais. Une main suffisait. Il suffirait que j'attrape son petit cou entre mes doigts et que je serre. Je la vois déjà suffocante et essayant de se libérer sans y parvenir. Quelle jouissance cela serait. Je ne pourrais pas me retenir bien longtemps. Elle m'obsède, me pourchasse même dans mon sommeil. J'aimerais pouvoir sentir son pouls sous mes doigts accélérer sous la panique puis ralentir tout doucement et voir la terreur dans ses yeux, la dernière petite parcelle de vie s'éteindre et s'échapper de son si petit corps. Oui, je le désire tellement fort, que j'en perds le sommeil voir même la raison.
- Montrez-vous ! Ordonna-t-elle de sa voix.
Envoûtante. Oui, c'est ça elle m'a envoûtée par sa voix. Il n'y a pas d'autres raisons possibles. La peur, oui je la sens partout sur elle. Je m'en délecte jusqu'à en être repus sans arriver à l'être totalement. Je l'observe, la traque. Oui, bientôt elle sera à moi, rien qu'à moi...très bientôt.
-Ça suffit maintenant, montrez-vous ! Exigeai-je une fois de plus.
Je n'aimais pas me sentir ainsi vulnérable. Peut-être que c'était Black et sa bande qui me jouais un tour pour se venger de la scène du train. Pour une fois, j'aurais aimé que cela soit le cas.
« Ces idiots n'étaient jamais là quand il le fallait ! » Pestai-je intérieurement
Une main s'abattit sur mon épaule. Muet par un réflexe sorti de je ne sais où, je me retournai brusquement et m'écriai-je, baguette levée :
-Expelliarmus !
Mon agresseur fut projeté violemment un peu plus loin dans le couloir.
-Non mais, tu as un problème Warrens ? S'énerva ma victime.
Je réalisai alors l'identité de la personne que je venais d'attaquer. J'allais alors l'aider à se relever.
-Je suis désolée Severus, mais, tu m'as surprise, m'excusai-je encore secouée.
Il grognait encore un peu pour la forme. Ignorant ma main tendue afin de l'aider à se redresser. D'un côté, je le comprenais, je venais d'entachée la si célèbre fierté des Serpentards.
-Je peux savoir ce qui t'as pris Warrens ? Me demanda-t-il d'un ton froid.
Que devais-je lui répondre ? La vérité ? Il allait me prendre pour une folle.
-Rien, je suis désolée Severus, répondais-je finalement
Il fronça les sourcils. J'avais retrouvé mon ton neutre et détaché qui m'étaient si caractéristiques.
Il partit sans rien ajouter. Une fois de nouveau seule, je soupirai et me laisser glisser contre le premier mur à ma portée. La sensation avait disparue pourtant je ne lâchai pas pour autant ma baguette n'arrivant pas à m'y résoudre. Je sentais que cette année allait être mouvementée et pas dans le bon sens du terme.
-Hey ça ne va pas ? Me demanda une voix au-dessus de moi.
« Cette voix... » Pensai-je.
Je relevai la tête et plongeai dans deux abysses noirs.
-Non, mais ce n'est pas vrai, me lamentai-je cette fois-ci tout haut.
Premier jour de la rentrée et je craquai déjà. Les vacances me semblèrent très loin tout d'un coup.
-Que me veux-tu encore Black ? Osai-je demander en me passant une main sur le visage en signe d'impuissance.
Je sentais déjà une imminente migraine se pointer dans ce qui me sert de crâne. Il sourit à ma dernière question et je l'arrêtai avant même qu'il n'ouvre ce qui lui sert de bouche et Dieu sait où elle a traînée.
-Non, ne me dis rien surtout. Tu veux connaître mon nom ? Et bah tu peux toujours aller te faire voir au fin fond de la forêt interdite et là peut être que tu rencontreras une gentille licorne qui voudra bien te le murmurer au creux de l'oreille avant de te la bouffer ! Débitai-je à la suite.
Cette fois j'avais réellement perdus mon sang froid. Je n'avais pas tenus bien longtemps mais j'avais des circonstances atténuantes. Black était un cas bien trop lourd pour moi et la journée que je venais de passer n'était même pas encore terminée. Black me regardais bizarrement, la bouche légèrement entrouverte.
-En faite, je voulais juste savoir ce que tu foutais par terre ? Révéla-t-il.
Un silence accueillit ses paroles. J'avais deux options qui s'offraient à moi. La première me mettre à hurler et pleurer en même temps et faire un pétage de câble dans les règles de l'art ou bien me mettre à rire comme une démente sortie tout droit de l'asile.
Alors ? Et bien je choisis la seconde solution. Celle qui paraissait porter le moins préjudice à ma réputation. Et c'est exactement ce que je fis. Pendant plusieurs minutes sans que je ne puisse m'arrêter je ris comme je ne l'ai encore jamais fais, d'un rire qui sonnait faux et un peu désespéré sur les bords. Black me regardait sans rien dire. S'il l'avait fait je crois que j'aurais été capable de lui en mettre une. Quand je fus enfin calmée, la seule chose qu'il trouva à me dire fut :
-Ça va mieux ?
J'hochai la tête et me redresser.
« De toute façon que je reste debout ou assise ça ne change pas grand-chose »
En effet, la différence de taille entre Black et moi était effrayante. Je lui arrivais un peu plus bas que les épaules et devait lever la tête pour le regarder. Chose que je ne fis pas d'ailleurs.
« Il ne manquerait plus que ça »
-Alors ? S'enquit-il.
Je le regardai sans comprendre.
-Tu ne veux vraiment pas me dire ton nom ?
« Je vais le tuer » Pestai-je en le fixant droit dans les yeux.
Un grand sourire étira ses lèvres comme s'il était sur le point de rire à la suite d'une bonne blague.
- Quand comptes-tu lâcher l'affaire exactement ? Lui demandai-je d'une voix lasse.
-Jusqu'à ce que tu craques, lança t'il fier du lui.
- Alors, prépare-toi Black à te prendre les plus gros râteaux de ton existence, le prévenais-je
Je m'éloignai ensuite vers mon prochain cours d'un pas lourd.
Le reste de la journée me parut durer une éternité mais, pas pour les mêmes raisons. Je déjeunai seule comme à mon habitude observant les autres élèves rires et discuter entre eux légèrement à l'écart. Pour la première fois en cinq ans je ressentis une pointe de jalousie à leur encontre.
Comme dans une bulle ou tout se passe au ralentit je voyais mes frères entourés de leurs amis respectifs. Ils riaient sans retenu et moi j'étais là seule à les observer. C'était comme si je n'existai pas. Si je disparaissais, est que quelqu'un s'en apercevrait ? J'en doute. La nourriture avait goût de cendre dans ma bouche. N'ayant plus faim, je préférai sortir. Voir les gens heureux me rendais malade. Je déambulai dans les couloirs n'ayant rien d'autre à faire.
-Que fait une pauvre Poufsouffle seule dans les couloirs ? Murmura une voix.
Je sursautai. Décidément à ce rythme j'allais être victime d'une crise cardiaque. Je me retournai.
-Lucius, le saluai-je.
Aucun doute n'était possible. Ce timbre froid, cette posture fière. Cette arrogance qui planait tout autour de lui et surtout ses cheveux.
-Nora, retourna t'-il poliment en s'approchant davantage.
Oui, Lucius Malefoy connaissait mon nom. Cependant, ce n'est pas ce que vous croyez. Ma famille et moi-même somme ce que l'on appelle des Sang-pur et il se trouve que quelque part dans notre arbre généalogique les Warrens seraient reliés aux Malefoy. Ce qui fait de Lucius, l'un de nos cousins éloignés et je peux vous assurer qu'il prend ce lien très au sérieux.
- Tu n'es pas dans la Grande Salle ? Demanda-t-il inutilement
Je regardai autour de moi avant de reporter mon attention sur lui.
-Hé bien non comme tu peux le voir par toi-même, répondais-je indifférente.
Il sourit légèrement.
-C'est vrai que tu n'es pas beaucoup entourée.
Mon visage se ferma. Je n'aimais pas la tournure que prenait cette conversation.
-Et quel est le rapport Lucius ? Demandai-je d'une voix froide
Il laissa un silence pesant s'installer, s'approchant davantage de moi. Je n'avais pas oubliée ma frayeur de ce matin, c'est pourquoi j'avais beaucoup de mal à me retenir d'attraper ma baguette. Pourtant, je savais que Lucius à toujours été ainsi, provocateur, froid...non glacial serait le mot juste. En vérité, j'avais plus de ressemblance avec lui qu'avec le reste de ma famille.
-Hé bien, commença t'-il. Tu es seule.
Il remit l'une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille sans me quitter des yeux.
-Plus seule que quiconque dans ce château, ajouta t'-il.
Je ne le contredis pas, même si je ne m'avancerai pas trop. On trouve toujours plus seul et malheureux que soit.
-Donc et ce n'est qu'une proposition tu pourrais venir de temps en temps t'asseoir à notre table en ma compagnie. Je suis sûr que je pourrais te présenter des gens respectables avec qui tu devrais t'entendre, proposa t'-il.
Je ne sais pas si je devais me mettre à pleurer tellement la situation était à pleurer de rire ou bien vomir sur ses chaussures flambant neuves.
« Quel dilemme » pensai-je amusée et dégoûter à la fois.
-Je te remercie Lucius pour ta...proposition mais, je pense que je suis maintenant assez grande pour m'occuper seule de ma vie sociale, rétorquai-je d'un ton détaché.
Clair, net et précis. Il fronça les sourcils.
Je savais que je venais de le vexer mais, je m'en contrefiche comme de ma première baguette en plastique.
-Bien, fais comme tu le souhaites mais, ma proposition tient toujours, lança t'-il avant de partir dans une toute autre direction.
Je soupirai. J'avais l'impression de faire cela à longueur de journée ces temps-ci.
Après ma dernière heure de cours, je partis me réfugier tout en haut de la tour d'astronomie là où personne ne viendrait me chercher enfin c'est ce que je croyais. Pendant plus d'une heure, j'observai le paysage qui s'offrait devant moi. C'était relaxant et magique à la fois. Regardant autour de moi pour voir si j'étais belle et bien seule, je sortis de mon sac, un paquet de cigarette. Les mauvaises habitudes avaient la vie dure.
Cette sale manie m'avait été refilée par un moldu qui m'en a proposé une, un jour alors qu'il s'était assit près de moi dans un parc. Et comme l'idiote que je suis, je n'ai pas refusée. La solitude devait y faire aussi un peu je suppose. Je l'allumais et tira longuement dessus.
- Tu n'avais pas promis d'arrêter ? S'enquit une voix derrière moi.
Je n'étais même pas surprise sur le coup et crachai la fumée un peu plus loin. Le nuage blanc de fumée s'évapora avant que je n'ouvre la bouche.
- Il y a une différence entre ce que je dis et fais Maxence, lançai-je posément.
Mon frère vint s'asseoir à côté de moi. Je ne dis rien. Après tout c'est lui est venu me voir.
-J'ai parlé avec Alec et il m'a dit que vous vous étiez disputés, lâcha t'-il finalement.
Je tirée une nouvelle fois sur ma cigarette déjà presque complètement consumée.
-Et alors ? En quoi cela te regarde t'-il ? Répliquai-je un brin agacée.
Il soupira. Oui peut-être bien que je n'étais pas dotée de la gentillesse légendaire des Poufsouffle mais, j'en avais marre que l'on vienne me voir simplement pour me faire la morale. Habituellement, j'étais invisible pour eux alors pourquoi viennent-ils toujours m'ennuyer pour des broutilles de ce genre ?
-Peut-être que cela serait bien que tu ailles t'excuser non ? Proposa-t-il sereinement.
Je commençai sérieusement en avoir assez. Quand cette journée allée t'-elle finir ? D'habitude je pouvais passer trois jours sans que personne ne m'adresse la parole et là c'était comme si tout le monde s'était donné le mot pour venir me casser les pieds.
Je me levai et attraper mon sac. Il ne tenta pas de m'arrêter.
-Nora, m'appela t'il alors que j'allais quitter la pièce.
Je m'arrêtai sur le pas de la porte sans pour autant me retourner.
-Tu devrais arrêter de fuir tout le monde constamment et même essayer de t'ouvrir un peu aux autres, lança t'-il.
Je ne répondis pas et repris mon chemin. Pourquoi tout le monde se sentait-il obligé de lui dire comment se comporter ? J'étais fatiguée de cette journée. Je décidai finalement de louper le dîner et de m'enfermer dans mon dortoir. A l'abri et cachée par les rideaux qui entouraient mon lit, je respirai enfin plus librement.
« Quelle sale journée ! » pensai-je.
Sur cette pensée au combien positif, je m'endormis. Demain est une autre journée comme on dit. Et comme pour me le prouver, je n'entendis pas les filles rentrées bruyamment comme à leur habitude...
Voilà j'espère que vous avez appréciez ce chapitre. Dans le prochain je vais y mettre un peu plus d'action parce que juste qu'ici c'était une entrée en matière. ^^ Le prochain chapitre sera publié, je ne sais pas trop quand xD mais, dans moins d'une semaine normalement (voir beaucoup moins) ^^
