Titre : Ta plus belle œuvre
Auteur : Warushinda
Personnage : Dir en grey
Pairing : KaoruXKyo ?, DieXToshiya, KaoruXShinya ?
Disclaimer : le truc inutile mais les Dir en grey pas à moi ! TT
Note : Mouarf rien à dire…à si la fameuse lettre qui m'a donné l'inspiration de cette fic apparaît dans ce chapitre n.n Bonne lecture.
Chapitre 3
Des coups contre la porte le réveilla, alors qu'il relevait la tête, Kyô senti une douleur sur la joue. Il s'était endormi sur son bureau. On frappa de nouveau à la porte et le blond se leva difficilement avant de se diriger vers l'entrée. Il se demandait bien qui était là car il ne recevait jamais de visite. Sur le pas de la porte se tenait un messager, Kyô le regarda étonné, il lui tendit une lettre ainsi qu'un paquet de grande taille mais de fine épaisseur.
« L'on m'a chargé de vous remettre cette lettre ainsi que le colis qui l'accompagne, bonne journée.
-Ah…euh merci. »
Le messager s'inclina avant repartir. Kyo referma la porte et posa contre le mur le paquet, il déposa la lettre sur son bureau et retourna vers l'objet imposant. A en juger par sa forme il devait s'agir d'un tableau. Le blond le déballa. L'écrivain écarquilla les yeux et recula pour mieux voir, c'était bel et bien un tableau mais quel tableau ! Il était magnifique.
Après l'avoir admiré pendant plusieurs minutes, le blond s'approcha et se mit à chercher une signature afin de connaître l'identité de cet artiste. Il finit par trouver et put y lire « C. K. N. » suivi de ce qui devait être le titre du tableau « Mushi ». Kyô s'arrêta sur le titre, c'était bien le même qu'un de ses textes. Ce n'était sûrement pas une coïncidence. Il reprit alors la lettre qu'il avait déposée plus tôt et l'ouvrit.
« 19 Septembre, 1642
Je me suis permis de vous écrire, veuillez excuser mon impertinence, mais je devais vous faire part de mes pensés. J'ai eu votre adresse par votre éditeur, mais n'ayez crainte, je ne viendrais point vous importuner. Il y a cependant quelque chose dont je souhaite vous dire.
A franchement parler, je voudrais vous déclarer l'amour ardent et sincère que je nourris pour vous depuis ma découvertes de vos œuvres, je voudrais vous dire mon enthousiasme de votre admirable génie, amer et prenant, à la fois tragique et tendre, toujours si beau, si fin. Bon dieu, il faut que je serre votre main d'artiste, votre main d'homme sincère, et donc triste n'est-ce pas ? Que vous ayez longue vie, pour la gloire de la poésie.
Que d'instant merveilleux j'ai vécu dans vos recueils.
Peut être allez vous rire de ma lettre, car je sens que j'écris des bêtises, des choses enthousiaste et incohérentes, mais c'est que voyez-vous, tout est bête, hélas, qui vient du cœur. Bête, même grand, vous le savez bien. Encore une fois je vous serre la main. Votre génie est un pur et lumineux esprit, empêtré des liens de la chair, enchaîné aux viles nécessités de la vie quotidienne, et c'est là son tourment.
En cadeau, je me suis permis de vous peindre ce tableau, j'ai eu l'audace de le titrer de l'un de vos textes qui m'a aidé à son achèvement.
Peut être voudriez-vous m'écrire ? Je vous ai laissé mon adresse au dos de la feuille.
Kaoru. »
Après avoir lu, Kyô regarda alternativement la lettre puis le tableau. Ses yeux s'arrêtèrent de nouveau sur la lettre. Voilà bien la première fois qu'on le complimentait ainsi mais surtout qu'on lui adresse des mots aussi forts. Un petit sourire de joie naquit sur le visage enfantin du blond, jamais il n'avait espéré ce genre de chose. Il relu une deuxième fois la lettre et s'arrêta un moment sur la signature.
« Kaoru… »
oo00O00oo
« Une lettre ? Alors c'est pour ça que tu voulais l'adresse ? Moi qui croyais que tu voulais t'y rendre, c'est moins drôle du coup.
-Die, je n'irais pas déranger une personne que je ne connais pas.
-Bah, on ne peut pas vraiment dire que tu ne le connais pas toi, mais c'est vrai que pour lui tu es un véritable inconnu.
-Et j'aimerais y remédier. J'espère que cette lettre et le tableau m'aideront.
-Tu le lui as envoyé depuis quand ?
-Cela fait maintenant trois jours.
-Tu attends une réponse de sa part ?
-J'avoue espérer plus que tout une réponse. Mais je ne me fait point d'illusion.
-Courage mon ami.
-Merci bien. Je vais disposer, je dois régler quelques papiers chez moi, merci pour ton hospitalité.
-Tu es toujours le bienvenu et n'oubli pas mon repas. Tu peux y emmener Shinya, ça me fera plaisir.
-Bien sûr, merci.
-D'ailleurs j'aurais un autre invité à te présenter. Il y a l'éditeur dont je t'es parler mais lui aussi je veux te le présenter.
-Eh bien nous verrons cela. Bonne journée.
-Vous de même Monsieur le comte. »
Kaoru quitta la demeure de Die et rejoignit la sienne. Lorsqu'il arriva, une de ses employés de maison lui tendit une enveloppe.
« Vous avez reçu une lettre monsieur le comte.
-Merci vous pouvez disposer. »
Après s'être inclinée, la bonne repartit et Kaoru regarda la lettre qu'il tenait entre ses mains. Son nom y était inscrit d'une écriture fine. Kaoru espéré que se soit une réponse de Kyô (Mon dieu on dirait une frêle demoiselle qui attend une lettre de son amant). Le comte ria doucement de l'image qu'il se donnait et se trouva ridicule. Mais la passion que lui inspiré Kyô dépassé toutes raisons. Il se rendit alors dans son bureau afin de lire tranquillement le contenu de la lettre.
« Je vous suis infiniment reconnaissant pour le tableau. C'est là la plus belle chose que l'on m'est offerte et j'en prendrais le plus grand soin. L'importance que vous donnez à mes mots me touche et je ne sais comment vous prouver ma gratitude.
Je vous prie d'excusez la présentation de ma réponse, mais c'est bien la première fois que j'écris pour une personne, comme ceci. Bien que je sois auteur j'ai du mal à m'exprimer directement. Excusez-moi encore de ne pas avoir pu remplir un peu plus cette feuille. Mais sachez que ma gratitude envers vous va bien au-delà de simple remerciement.
Kyô
PS : Vous parlez d'artiste en me désignant mais sachez que votre tableau fait de vous un artiste des plus respectables, biens devant ma personne. C'est un honneur que vous ayeznommé ce chef d'œuvre du même titre qu'un de mes poèmes. »
A cet instant, Kaoru pouvait bien le dire, il se sentait comme le plus heureux des hommes, recevoir une réponse et des compliments d'une personne que l'on admire ne laisse place qu'au bonheur.
oo00O00oo
Shinya peignait mais sans grande conviction, voila plusieurs jours que son maître le négligé un peu. Bien sûr il savait que le comte était occupé par ses dernières œuvres, mais voilà une semaine qu'ils peignaient côte à côte sans qu'ils ne s'échangent un mot, sans que son maître d'art ne le conseille, ne lui reproche même ses erreurs. Le jeune apprenti ne pu s'empêcher de pousser un soupir.
« Au fait Shinya.
-O…oui ?! Le jeune répondit en sursautant sous l'effet de surprise.
-Die organise une soirée dans sa demeure demain soir, ta présence est la bienvenue, m'y accompagneras tu ?
-Bien sûr ! Merci beaucoup maître !
-Je t'en prie et puis c'est Die qu'il faut remercier. »
Kaoru se mit à rire et Shinya sentit son cœur battre à tout rompt, alors il s'était fait du souci pour rien, son maître tenait toujours à lui. Pendant un moment, Shinya s'était vu jalouser ces recueils qui retenaient toute l'attention de son maître. L'apprentie se trouva ridicule, demain soir serait sûrement l'une de ses plus belle soirée. Shinya rougit et sursauta lorsque son professeur lui parla de nouveau.
« Le cours est terminé aujourd'hui, demain je viendrais te prendre au coucher du soleil devant ta demeure, cela te convient ?
-O…oui maître. »
Après avoir salué son maître, le plus jeune partis le visage rayonnant.
oo00O00oo
Kaoru et Shinya arrivèrent devant la demeure de Die, deux domestiques les accueillirent et les dirigèrent vers le grand salon où se déroulée la soirée. Die se dirigea alors vers eux les bras ouverts.
« Mes amis soyez les bienvenus !
-Il y a beaucoup de monde, répliqua Shinya impressionné.
-Eh oui, que veux tu mon petit Shin-chan, je suis tellement adulé ahahahahah !
-A mon avis c'est plutôt la cuisine qui est apprécié, répondit Kaoru.
-Méchant ! »
Ils rirent puis le roux les dirigea vers un coin du salon afin de leurs présenter l'éditeur de Kyô et le fameux invité.
Un homme d'une beauté ravageuse et aux cheveux bleu nuit ainsi qu'un homme plus petit aux cheveux blond et au regard perçant faisait face au comte et son apprentie. Kaoru avait arrêté son regard sur le blond où il se noya dans le sien. Le blond en question le fixa également sans laisser paraître une quelconque émotion.
« Kaoru je te présente Toshiya, grand éditeur et propriétaire de la maison d'édition Toshimasa. Toshiya voici le comte Kaoru qui est également peintre.
-Ravie de vous rencontrer, déclara l'éditeur en tendant la main.
Kaoru détourna les yeux du blond, qui avait changé d'expression en entendant le nom de Kaoru, puis sourit à Toshiya en lui serrant la main.
-Et voici Shinya, son apprentie. Continua Die.
-Enchanté, répondit Shinya ne s'inclinant.
-Moi de même, mais quel charmant jeune homme faites vous.
Toshiya ria avec Die alors que Shinya rougit violemment. Gêné il détourna son regard qui croisa celui du blond, Shinya eu presque un sursaut en le voyant, en effet il s'agissait du blond qu'il avait aperçu sur la place et qu'il avait par la suite peint.
-Bien, reprit Toshiya, laissez moi vous présenter l'un de mes protégés, Kyô, auteur de trois recueils de poèmes à ce jour.
Le cœur de Kaoru rata un battement alors que le blond s'inclina. Alors c'était lui l'auteur de ces textes…le comte lui tendit la main et le blond fut un peu étonné, il lui sourit alors.
-J'admire beaucoup ce que vous faites, c'est un honneur pour moi d'enfin vous rencontrer.
-Merci, moi de même, répondit le blond en serrant lui la main un peu gêné.
-Bien nous allons vous laisser, intervint Die, Toshiya et Shinya suivez-moi, j'ai des personnes importantes à vous présenter. »
Ils suivirent alors le roux, Shinya se retourna et eu un pincement au cœur lorsqu'il vit Kaoru tendre un verre à Kyo et prendre ensemble la direction de la sortie.
Kaoru avait proposé à Kyo de sortir afin qu'ils puissent discuter sans être gêné par le bruit de la foule. Tout en arpentant les grands couloirs qui constitué le manoir du roux, ils discutèrent des œuvres de Kyô, de la lettre de Kaoru ainsi que de son tableau. Le blond accepta l'invitation du comte dans sa demeure afin qu'il lui présente ses autres tableau un jour dans la semaine. Le comte se sentait comme attiré par cet être qui se trouvé prés de lui, un peu trop même pour que ce ne soit qu'une simple admiration. Alors qu'il était plongé dans cette pensée, une main se posa sur son bras, il tourna machinalement la tête et tomba sur le regard inquiet de Kyo qui le fit rougir, son cœur s'accéléra lorsque le blond remua ses lèvres.
« Tout va bien monsieur le comte ?
-Pardon ? Euh oui… oui tout va bien, je vous prie de m'excuser. Au fait vous pouvez et me tutoyer, m'appeler Kaoru, tout simplement.
-Dans ce cas faites de même avec moi.
-Entendu. »
Ils se sourirent et se levèrent du banc où ils s'étaient installés plus tôt, le froid commençait à se faire sentir, aussi avaient ils décidés de sortir du parc du roux où ils s'étaient baladés quelques minutes avant.
Alors qu'ils traversaient un des nombreux couloirs du manoir, des bruits ressemblant à des gémissements attirèrent leurs intentions. Ils provenaient d'une porte entrouverte, le comte et le blond jetèrent un coup d'œil et furent étonnés du spectacle, relevant tout deux les sourcils. Ils purent y voire Toshiya sur Die, tout deux déshabillant l'autre tout en partagent un fougueux baiser.
« Voilà qui n'est pas très catholique, lâcha Kaoru en retenant un fou-rire.
-Bah, l'amour ne dépend pas du sexe de la personne.
-Tout à fait d'accord, nous ferions mieux de les laisser en paix.
-Oui. »
Kaoru referma doucement la porte puis se retourna vers le blond qui lui adressa un sourire gêné. Kaoru s'approcha jusqu'à ce que leurs corps ne soient plus qu'a quelques centimètres l'un de l'autre.
« Quelque chose ne va pas ?
-Ce n'est rien, ne t'inquiètes pas.
-Je n'en suis pas sûr.
-Je…je me disais juste que…étant venu en compagnie de messire Toshiya, je me demandé comment j'allais retourner chez moi.
-Eh bien, je te raccompagne.
-Je ne souhaite pas déranger.
-Ce serait un plaisir pour moi, au contraire. »
Kaoru caressa du bout des doigts le visage de Kyô, ce dernier frémit à ce touché, il se mit alors sur la pointe des pieds et déposa furtivement ses lèvres sur celles du comte. Lorsqu'il se retira, il s'aperçu de son geste et se mit à rougir violemment avant de s'excuser de se laisser trop souvent diriger par ses émotions, Kaoru posa son index sur les lèvres du blond pour le faire taire puis captura les captura à son tour. Kyô tout d'abord surprit, se montra très actif et le baiser s'enflamma très vite. Quand le manque d'air se fit sentir, le baisé se rompit, ils restèrent un moment à se regarder droit dans les yeux, front contre front.
« On devrait rentrer. »
Kyo resta un moment silencieux puis acquiesça. Il était un peu déçu que Kaoru souhaitait en finir là pour la soirée.
Le comte alla chercher Shinya suivit par Kyô. Tout les trois montèrent dans la calèche du comte. L'apprenti fut surprit de voir le blond en leurs compagnie. Kaoru lui expliqua que Toshiya avait eu un imprévu et s'était donc proposé de le ramener.
Ils s'arrêtèrent en premier chez Shinya. Ce dernier soupira en regardant la calèche s'éloigner, cela devait être l'une de ses plus belles soirées et voilà que cet inconnu lui volait son maître. Bien sûr il avait pu faire d'intéressante connaissance comme un des peintres de la cour du roi mais il n'avait pas passé un seul instant avec Kaoru…il serra les poings avant de se décider à rentrer.
Un silence s'était installé entre Kaoru et Kyô, ce dernier n'osait pas relever la tête vers le comte. Quand la calèche s'arrêta, le blond releva enfin la tête mais fut surprit de se retrouver devant un grand manoir, il lança un regard interrogateur au comte qui se contenta de lui sourire avant de sortir. Kaoru tendit la main au blond afin de l'aider à sortir.
« J'ai pensé que nous avions encore un peu de temps, ainsi je peux te présenter mes tableaux. »
Le blond sourit à son tour et ils rentrèrent au manoir. Kaoru lui fit visiter les lieux et ses galeries, Kyô était impressionné par le talent du comte. Ce dernier l'emmena dans son bureau pour lui montré ses œuvres qu'il gardait pour lui. C'était bien la première fois que Kaoru faisait pénétrer quelqu'un dans cette pièce. Kyô s'était arrêté devant un tableau, il dégagé la même chose que celui que le comte lui avait offert. Ce dernier s'approcha du blond.
« C'est la toile que j'ai peinte après avoir lu pour la première fois un de tes textes.
-…C.
-Oui, celui-là même. Comment as-tu deviné ?
-Il reflète ce que j'ai voulu décrire.
-Vous êtes magnifique. »
Kyô se retourna vers le comte puis rougit devant son regard, Kaoru se rapprocha de nouveau et captura avidement les lèvres du blond qui ne montra aucune opposition pour le plus grand plaisir du comte. Kyô déboutonna la veste de Kaoru qui ne pu s'empêcher de sourire dans le baiser qu'ils partageaient, lorsque la veste tomba au sol, la chemise à jabot ne tarda pas à subir le même sort. Les mains du blond purent alors se balader à leurs guises sur le torse imberbe du comte, le faisant frémir lorsque les caresses s'effectuer avec les ongles laissant de légères marques sur sa peau blanche.
Alors que Kyô rompit le baiser pour s'aventurer sur le cou de son nouvel amant, ce dernier lui ôta sa chemise, se retrouvant ainsi tout deux torse nu et collés l'un à l'autre. La chaleur que le corps de l'autre procurait augmentés le plaisir qui se faisait sentir au bas de leurs ventres. Leurs lèvres se ressoudèrent et Kaoru poussa doucement son amant jusqu'à atteindre le canapé où il l'allongea puis se plaça à califourchon sur lui sans rompre le baiser de plus en plus passionné. Ils échangèrent des caresses et des baisers fiévreux, Kaoru ôta doucement le pantalon du blond tout en prenant le temps de lui caresser les cuisses puis lui enleva son dernier vêtement où le blond commençait à y être à l'étroit. Le comte se débarrassa lui-même de ses vêtements.
Désormais entièrement nus, Kaoru remua doucement faisant ainsi frotter leurs deux éveils ce qui arracha des gémissements de la part du blond. Ce dernier humidifia les doigts du comte, lorsqu'ils les jugèrent prêt, Kaoru les fient glisser le long du corps de Kyô jusqu'à atteindre son intimité afin de préparer la pénétration. Il fallu un petit moment au blond pour s'habitué à leurs présences, une fois fait, Kaoru le pénétra pour de bon avec son membre les faisant ainsi gémir puis soupirer tout les deux. Il commença alors de lent va et viens puis accéléra peu à peu. La douleur que ressentait Kyô s'évanouie pour laisser place au plaisir surtout lorsqu'il sentit les doigts de Kaoru lui caresser son membre tendu. Les coups de rein allèrent bientôt à la même allure que la masturbation du comte, ce dernier voulait donner le plus de plaisir possible à cet être qui le passionné tant, pas seulement pour ses textes mais pour cette personne si spécial qu'il incarnait.
Kyô finit par se déverser dans la main de Kaoru ainsi que sur leurs ventres, Kaoru se déversa à son tour dans un dernier gémissement plus rauque que les précédents. Le comte se laissa tomber sur le corps tremblant du blond qui passa ses bras autour de son coup. Ils échangèrent un dernier baiser avant que Kaoru ne se retire.
La lumière du soleil qui transpercé les fenêtres réveilla le blond. Il se releva faisant glisser le drap sur son torse nu. Assi sur le canapé, il posa son regard sur Kaoru totalement endormi, un sourire se dessina sur le visage de l'écrivain puis caressa du bout des doigts le dos de son amant. Ses yeux se
posèrent alors sur un livre qui se trouvait sur la petite table prés du canapé. Le blond s'en empara puis l'ouvrit. Comme il l'avait reconnu, il s'agissait bien de l'un de ses recueil, le troisième pour être exact, pourtant ce dernier ne devait pas être en vente avant la fin du mois…Des bras lui entourèrent la taille ce qui le fit sursauter, bientôt des lèvres se posèrent sur son cou lui provoquant ainsi des frissons, Kyô ferma les yeux à se contact si doux. Kaoru posa alors sa tête sur l'épaule du blond.
« Bonjour mon ange.
-Bonjour monsieur le peintre.
-Que fais-tu ? demanda le comte en voyant le recueil entre les mains du blond.
-Je suis étonné de voir ce livre ici, sa sortie étant prévue à la fin du mois d'après messire Toshiya.
-Sachez que je suis prêt à tous pour vos œuvres mon cher.
-J'en suis flatté. »
Ils s'échangèrent un sourire avant que le comte ne capture une nouvelle fois les lèvres de son amant, ce dernier s'allongea sur lui et ils se prouvèrent une deuxième fois leurs sentiments réciproques.
A suivre...
