AVERTISSEMENT : cette fic est à caractère homosexuel. Ce qui signifie deux personnes de la gente masculine dans l'intimité. Homophobe que vous êtes, crissé moi votre camp!!!

Disclamer : Les personnages utilisés dans cette fic appartiennent à J.K.Rowling. Je m'amuse simplement à les mouvoir pour mon et votre plaisir. Je n'en retire aucune gloire.

Quand Merlin en a après vous…

-Satané de chat!

Harry et Draco se retournèrent vivement. La seul chose que Harry aperçut fut Pattenrond partir à l'opposer d'un corps élancé surmonter d'une chevelure rousse.

Nos deux tourtereaux s'éloignèrent vivement l'un de l'autre. Draco semblait sur le point de fulminer.

-Satané bordel de merde, Salazard est contre nous ce soir.

-Ha shit, c'était Ron je crois. Qu'est-ce qu'il venait foutre ici celui-là? Je dois le rattraper avant qu'il ne fasse le con.

Harry entraîna son beau blond dans le couloir et partie à la course rattraper son fidèle ami depuis 7 ans. Ron n'avait pas parcouru beaucoup de chemin avant qu'un Harry essoufflé ne crie son nom.

-Ron attends, Ron! Y faut que je te parle!

Le roux se retourna lentement. Quelle ne fut pas sa surprise en ne voyant pas le blondinet dans le sillon de l'élu. Une vague et courte idée de sa conscience lui suggéra que peut-être tout ceci était dû aux quelques verres qu'il avait sirotés durant le souper. Un espoir qui ne dura pas très longtemps. Il aperçut au coin du mur le Prince des Serpentards arriver peu après Harry, de sa démarche impériale. Il entendit un ¨criak¨, son cœur venait de casser cette fois. Il n'avait belle et bien pas rêvé. Voyant le regard suppliant de Harry et le visage de Draco, les deux petites fentes assassines, les sourcils froncés, les lèvres pincées, il se demanda dans quel pétrin il s'était fourré encore une fois.

« Ah! Misère! » pensa-t-il.

Malefoy arriva de pied ferme à ses côtés. Dans son élan, il attrapa le Gryffondor par le cou, le plaquant violemment sur le mur. Ron pouvait sentir dans son dos les arrêtes pointues des colonnes qui saillaient. Il déglutit difficilement, la main du Serpentard lui écrasant douloureusement la gorge.

-Dray étouffe le pas bordel! Sa ne sera pas plus facile avec un mort sur le dos.

-Ne t'en fais pas, j'ai pas l'intention de me salire les mains avec une sous espèce de sorcier ce soir, mais Weasley, crois-moi, si tu ose ne serais ce qu'une minuscule insinuation sur ce que tu as vu ce soir, je te promet de faire de ta vie un enfer. Resserrant sa poigne et l'obligeant à regarder ses perles grises, et crois moi, un Malefoy tient toujours ses engagements.

-Des menaces Malefoy, et si je parle, tout le monde le saura. tu vas te charger seul de tous les élèves de Poudlard.

Malefoy resserra son étreinte, faisant ainsi monter la couleur rouge sur le visage de Ron.

-Ne joue pas a ça avec moi, tu n'est pas de taille.

Ron sentait les idées lui manquer. Il avait chaud, sa tête tournait, sûrement du au fait que l'air ne se rendait plus très bien à ses poumons puisque Malefoy le contenait sur le mur avec une force extrême.

-Dray lâche le maintenant.

Il relâcha sa poigne, après avoir quand même lancer un regard avada kedavrique sur Ron.

-Ron, il faut qu'on parlent.

-Parler, tu veux qu'on parlent! Je crois que tu aurais pu le faire bien avant que la fouine essaie de m'étrangler. C'est quoi ce foutu bordel, t'as une grenouille à la place de cerveau. Qu'est-ce qui ta prit, t'étais entrain de lui racler le fond de la gorge à cette merde. Tu flirt avec l'ennemi maintenant?

-Peux-tu la fermer deux secondes que je t'explique.

-La fermer! Tu veux expliquer quoi! Que t'es un traite de la pire espèce, tu ne vaux pas mieux lui. Tu changes de camp. Té gay ! Tu ne pouvais pas me le dire ça et d'ailleurs qu'est-ce que tu fou avec ma sœur enfoiré. Je vais te tuer!

Ron sauta sur Harry et s'évertua à le ruisseler de coup. En moins de deux, une main l'accrocha par le collet et le fit virevolté dans les airs. Les deux boutons supérieurs de sa chemise avaient déchirés, son cou était meurtri.

-Ne t'avise pas de le toucher encore une fois Weasley car tu ne pourras plus jamais rien toucher de ta pauvre vie médiocre, lui lança Draco accompagné d'un regard qui tue made in Malefoy.

Harry ce massa le crâne après être tombé par terre et lui dit,

-Ron veux-tu m'écouter à la fin?

-Si je veux t'écouter? Crois-tu que Ginny va vouloir t'écouter espèce de salaud.

-Je ne lui dirais rien, et toi non plus d'ailleurs.

-Ah! Tu crois ça.

Harry s'approcha de Ron le plaquant contre le mur

-Écoute bien car je ne te le répéterais pas, si tu ose dire quoi que ce soit sur se que tu as vu ce soir, je te promet Ronald Weasley que je vais moi-même te lancer un sort qui t'enverra passer le reste de ta misérable vie à Ste-Mangouste, pigé!

-Traite!

-Té borné putain quand tu t'y mets.

- Et bien considère que tu n'auras plus à l'endurer le borner dorénavant.

C'est ainsi que Ron lança un regard de haine à son meilleur ami et partie en direction de la grande salle.

Harry avait le cœur gros en voyant partir Ron ainsi. C'était son meilleur ami, celui qui l'avait aidé, soutenu dans ses déboires, celui qui l'avait toujours suivi, il était un frère pour lui. Il aurait aimé que ça se passe mieux, en fait, pas comme ça tout au moins.

Draco remarqua le regard abattu de son amant. Il le prit dans ses bras, appuya sa tête contre son épaule et lui dit,

-Ça va aller, ne t'en fais pas.

Rare était les paroles réconfortantes qui sortaient de la bouche d'un Malefoy, mais en ce moment, après avoir été choisit contre sept ans d'amitiés inconditionnels, Draco s'avait qu'il devait laissé tomber le masque, pour un moment du moins. Il accompagna doucement son brun dans cette souffrance qu'était la perte. Il attendrait le moment opportun de maudire tout les saints de cette soirée atroce. Le brun reprit ses esprits assez rapidement. Il leva ses cristaux de jade vers son blond et lui parla avec un air dramatique.

-Je crois qu'il va falloir changer de couverture Dray. Je ne pense pas réussir à contrôler la rage de Ron bien longtemps si je continue à sortir avec sa sœur.

-Mmmmm! Il va falloir lui clouer le bec à la belette.

-Ne fais pas comme si sa te dérangeais.

-Au contraire, ça ne me déranges aucunement, j'attends ce moment depuis une éternité.

-Je vais aller voir où il est passé, il faut essayer de contenir les débordements.

Draco acquiesça d'un mouvement de tête. Il regarda s'éloigner son balafré personnel en croisant ses bras sur son torse. Qu'est-ce que Salazard avait à s'acharner sur son cas ce soir? Draco se tourna et shoota dans le mur. Il put enfin se laisser aller à incriminer tous les saints qu'il connaissait.

Ce fut un Ron ébranlé qui fit son retour dans la grande salle. Le regard absent, les vêtements froissés, ses cheveux roux ébouriffés, il se dirigea vers la table de sa maison et se lassa tomber sur le banc.

-Who! Qu'est-ce qu'y a mon vieux ? On dirait que tu t'es battu avec un fantôme, lui dit Dean Thomas en le regardant avec des yeux ronds comme des billes.

-Gna!

-Reviens-en, ça existe pour vrai les fantômes vieux.

Fred vient s'asseoir à ses côtés avec un sourire narquois étampé dans le visage.

-Y t'as jeté toi aussi à voir ton expression de chien battu.

Ron tourna la tête lentement, très lentement vers son grand frère. Sans bouger sa tête, il leva les yeux pour le regarder et s'abstient de tout commentaire. Fred en resta interloqué.

-Ha non! Dit moi pas que c'est contagieux en plus cette chose. Regarde toi, t'as l'air d'un mort. Attention ! Tous aux abris. Madame Pomfresh une quarantaine vite! Lança Fred en innocent.

N'obtenant aucune réaction de Ron malgré ses singeries, Fred devient plus sérieux.

-Qu'est-ce qui ce passe vieux?

-Mmnnrien.

-S'en a pas l'air.

-Mnnnrien ké.

-Hé! Ron tu es déjà revenu, comment va Harry? Demanda Ginny en revenant vers lui.

-Mnnbien

-T'as pas l'air sur Ron, lui dit Ginny haussant un sourcil.

-Y va bien ok.

Au même moment, Harry entra dans la grande salle. Il avait le cœur battant. Il devait trouver Ron. Portant son regard sur la table des Gryffondors, il vit sa troupe d'amis qui jasait tranquillement. Juste à voir le visage de Ginny, il s'inquiéta. En bon Gryffondors qu'il était, il avança courageusement vers la table et alla enlacer Ginny pas la taille. Ron l'aperçu et devient écarlate. Comment osait-il enlacer sa sœur? Quel trou du cul il pouvait être! Comment… Ron ne comprenait pas grand chose à tout les sentiments qui le fulgurait en ce moment. Pourquoi Harry avait-il fait ça? Il ne s'était même pas aperçu de rien lui, son meilleur ami. Bravo! Se dit Ron, tu es le meilleur ami idiot de Harry Potter. Non, un voile triste passa sur ses yeux, tu l'étais.

-Ho Harry est-ce que ça va? Lui demanda Ginny d'un ton rempli d'inquiétude.

-Heu oui sans problème.

-Tu m'as fait peur tu sais? George et Fred te disaient très mal en point.

-Ça va beaucoup mieux. Une petite indigestion c'est tout. J'ai trop mangé au souper, sa m'apprendra.

Ginny lui proposa d'aller danser un peu mais Harry refusa poliment en prétextant avoir le cœur encore un peu trop sensible pour se faire ballotter d'un côté à l'autre. Elle se leva et alla rejoindre Hermione sur la piste de danse. Le noir en profita pour s'asseoir au côté de Ron. Celui-ci l'ignora cordialement. Harry essaya d'engager la conversation.

-Hey heu… Ron. Est-ce que ça va?

Harry ne reçut comme réponse qu'un bref regard lancer dans sa direction.

-Hum Ron, je voudrais te parler de quelque chose.

Draco décida à ce moment de faire son retour dans la grande salle. Il avait l'air quelque peu énervé mais il se dirigea à sa table sans donner d'indice sur son trouble. Ron le vit aller s'asseoir avec les Serpentards. Il se tourna vers Harry avec une ferme idée en tête.

-Tu vas laisser ma sœur.

-Je peux t'expliquer Ron.

-Je ne veux pas d'explication, je veux que tu quitte ma sœur! Lui dit Ron sans desserrer les dents.

-Bon oui d'accords, j'ai compris, vas-tu m'écouter ensuite.

-Non!

-Ron je dois t'expliquer.

-Nooonnn!!!

Harry préféra se taire pour l'instant, il ne voulait pas alerter toute la table. Il décida d'en finir au plus vite avec une partie de cette histoire. Il se leva difficilement, déglutit et se dirigea d'un pas traînant vers la piste de danse où dansait sa petite amie. Une fraction de seconde, il crut apercevoir son courage légendaire prendre la poudre d'escampette et fuir aussi vite que éclair.

-Harry, je croyais que tu ne voulais pas danser?

-Heu non, en réalité, he je voudrais te parler. En privé si possible.

-Pourquoi?

-Aller viens, je vais t'expliquer.

Ginny trouvant le comportement de son chum des plus bizarres, le suivi en appréhendant la suite. Harry lui prit la main et la traîna tranquillement vers le couloir. Il marchait lentement, essayant de repousser le moment où il se retrouverait à l'abri des oreilles indiscrètes le plus possible. Arriver aux grandes portes, il hésita un instant. Il prit à gauche et emmena la jeune rouquine dans un angle retranché du mur. Il prit place devant elle, regardant obstinément le sol. Il ne savait pas comment lui dire. Il ne voulait pas lui faire de mal, mais il n'avait pas le choix. Le survivant était sur le point de mettre fin à une grande partie heureuse de sa vie. Ron le détestait, bientôt, ce serait le tour à Ginny assurément. Les Weasley étaient comme la famille qu'il n'avait jamais eu, et il s'apprêtait à y renoncer. Comme il allait décevoir Molly, elle qui le traitait comme un fils. Ginny lui mit la main sur le bras et se pencha un peu pour essayer de voir son visage.

-Mon chéri, pourquoi m'as-tu amenée ici?

Harry prit une grande inspiration et déclara.

-Ginny… Heu… J-je crois qu'il… Enfin heu… Ginny je te quitte.

La jeune fille se raidit et le regarda horrifiée comme s'il venait de lui annoncer qu'il voulait emménager avec Rogue.

-P-pardon? Demanda t-elle d'une voix étouffée.

-Je… Écoute Ginny, je met un terme à notre relation. Tu… Écoute ce n'est pas moi… C'est toi… je… Non attends, ce n'est pas ce que…

-Co-comment ça? Qu'est-ce que j'ai fais? Je… bégaya la jeune fille, les larmes lui montant doucement aux yeux.

-Tu n'as rien fais… Écoute… C'est moi qui…

-Non, ne reprends pas tes paroles! Qu'est-ce que j'ai fais? Non… Je ne veux pas s'avoir, JE N'AI RIEN FAIS POUR QUE TU ME QUITTE! JE…

-Ginny calme toi je vais t'expliqué…

-M'expliquer quoi? QUE TU ME LAISSE POUR CETTE F-FILLE? CETTE FILLE AVEC QUI TU ME TROMPE DEPUIS UN MOMENT DÉJÀ? JE VEUX S'AVOIR C'EST QUI!

-Mais… Ginny de quoi tu parles?

La jeune fille, tremblante, tenta de ce calmer quelque peu. Elle serra les dents et plongea son regard dans les yeux émeraudes du garçon qui était entrain de lui briser le cœur.

-C-cette fille. Tout le monde en parle. Je veux s'avoir son nom immédiatement. Je crois avoir le droit de s'avoir pour qui tu me laisses tombé… Le soir de Noël en plus!

-Mais Ginny, je ne t'ais trompé avec aucune fille voyons! Lui cracha Harry au visage.

-Menteur! Espèce d-de… Tu n'es qu'un sale MENTEUR HARRY POTTER!

La jeune fille avança vers Harry et commença à le frapper partout où elle réussissait à l'atteindre. Elle voulait lui faire mal, comme lui-même la faisait souffrir en ce moment précis. Harry ne réagit pas tout de suite. Puis, attrapant les poignets de la jeune femme fermement il la força à le regarder dans les yeux.

-Ginny, si tu crois toutes ces rumeurs tu es vraiment plus idiote que je croyais…

-C'ESTMOI QUI EST L'IDIOTE DANS TOUT ÇA ESPÈCE DE SALAUP!

-JE NE T'AI PAS TROMPÉ AVEC AUCUNE FILLE! L'interrompit-il, perdant patience. Puis voyant les larmes couler sur les joues de la rousse, il soupira de mécontentement et continua, É-écoute moi Ginny. Je ne te quitte pas pour aller en rejoindre une autre, dit-il impatiemment.

Voyant son regard brisé, il décida d'abréger un peu la rupture, voulant du même coup abréger ses souffrances.

-Je te quitte parce que je ne ressent plus rien pour toi. Je te considèrent bien plus comme une amie que comme une petite amie, et cela depuis un moment déjà. Je… Je suis désolé.

-Désolé! Murmura Ginny d'un petite voix aiguë. Mon petit ami me laisse tombé, le soir de Noël parce qu'il ne m'aime plus, et tout ce qu'il trouve à dire c'est qu'il est désolé!

-Oui je sait que… tenta harry.

-VA TE FAIRE FOUTTRE! NE M'APPROCHE PLUS JAMAIS HARRY POTTER! JE TE DÉTESTE!

Alerté par le bouquant infernal, Hermione décida à ce moment de faire son apparition à l'angle du couloir. Une expression sévère vint prendre possession de son visage.

La jeune femme rousse tourna brusquement les talons et partit en direction de la grande salle. Elle essayait tant bien que de mal de retenir ses larmes qui forçaient pour coller à l'air libre. Hermione essaya de l'intercepter au passage mais Ginny ne voulu rien s'avoir. Elle rentra dans la grande salle suivi d'une ombre de désespoir. Hermione se retourna d'un mouvement brusque vers Harry, ce mit les mains sur les hanches et lui jeta un regard meurtrier.

-HARRY JAMES POTTER! Qu'est-ce que tu as encore fait?!

-Je mais, je ,je n'ai rien fais moi!

-Alors pourquoi Ginny est repartie d'ici en faisant trembler les murs sur son passage Harry?

Une lueur de culpabilité vint ternir la brillance des ses émeraudes normalement si scintillantes.

-Hermione laisse tombé tu veux.

-Quoi! Laissé tomber. Ma meilleur amie vient de partir d'ici en pleurant sans fin et tu veux que je laisse tomber!

-Hé bien oui, tu n'as cas aller harceler quelqu'un d'autre pour une fois mademoiselle je-me-mêle-de-ce-qui-ne-me-regarde-pas.

En disant ces mots, Harry n'avait aucunement conscience qu'il n'y avait que deux pas qui le séparait d'une gifle incroyable. Une cuisante douleur apparût soudainement sur sa joue gauche qui enflait déjà. Il regardait Hermione partir d'un pas destructeur vers la grande salle en se disant qu'au moins, il avait éviter son fameux crochet du droit. Mince consolation tout de même pensa t-il.

Hermione retourna s'asseoir dans la grande salle en pestant contre Harry. Elle alla rejoindre Ginny qui n'avait pas l'air de vouloir discuter pour deux cents. Son visage était chagriner. L'étincelle de ses yeux ne brillait plus en ce moment, même peut-être l'avait-elle quitter pour de bon pensa t-elle. Une blancheur rare teintait ses joues si coloré habituellement. Ses épaules étaient affaissées. Ses mains reposaient négligemment sur le banc de chaque côté de ses cuisses. Son regard vague ne portait sur rien en particulier. Comme elle avait l'air malheureuse. George voyant revenir sa copine le rouge carmin au joues, se demanda ce qui avait bien pu la mettre dans cette état. Elle était contrariée il en était sur, il se décida à aller prendre plus d'information sur l'état de sa douce moitié. Après avoir demander ce qui n'allait pas à Hermione, il tourna la tête en direction de Ginny. Celle ci se mit soudainement à déverser un flot de l'armes continuelles et il du essuyer la tempête avec courage. Ginny, entre deux averse de l'armes, réussit à lui dévoiler la cause de sa souffrance.

Harry remonta tranquillement vers sa salle commune. Il avait une idée précise en tête. Il commencerait par aller prendre une bonne douche chaude avec son gel au menthol, sa avait le dont de vous faire sentir mieux, revigorer. Ensuite, il mettrait un pyjama chaud avec les bas de laines que Dobby lui avait offert pour Noël l'année dernière. Un bas bleu et un bas rouge. Dobby les avaient tricoter lui-même pour les lui offrir. « Dobby les a fait de ses propre mains pour Harry Potter » lui avait-il dit avec un sourire fendu jusqu'aux oreilles. L'elfe de maison avait même prit la peine d'écrire le nom de Harry sur le dessus de chaque orteils. Il irait ensuite rejoindre son lit, espérant passer une bonne nuit malgré tout les évènements qui avaient presque eu raison de lui ce soir. Arriver dans la salle commune, il ne fut même pas surpris de la retrouver vide. Le feu crépitait comme a son habitude dans l'âtre. Tout les Gryffondors se trouvaient encore au réveillons. Il s'en souviendrait longtemps de ce réveillons. Ce fut une soirée mouvementer qui aurait pu amener n'importe qui à une dépression. Il entama la monter des marches menant à son dortoir. Traversa le palier qui le conduisait jusqu'à la porte. Saisie la poignée, la tourna et entra dans le dortoir. Il était vide. Rien de surprenant en somme. Le noir se saisit de sa serviette et de sa trousse de toilette dans sa maille. Il prit la direction de la salle de bain. En chemin, son regard triste se posa sur le lit de Ron. Celui-ci avait laissé les rideaux de son baldaquin ouvert. Harry aperçu à la tête du lit le jeux d'échecs de Ron. Il ressentit un pincement au cœur, jamais plus il ne se ferait battre aux échecs par le roux, jamais plus il ne jouerait une partie d'échec avec Ron. Ce soir il avait mit fin à sept ans d'amitié. Il avait sacrifié son unique meilleur ami pour son amoureux. Un amoureux qui ne voudrait jamais se montrer au grand jour avec lui. N'importe qu'elle personne sensé serait heureuse de déclarer au monde entier qu'elle avait réussi à mettre le grappin sur le grand Harry Potter, le Survivant, mais pas Draco. Il voulait vivre leur amour dans le plus grand secret absolue. Cacher de tous et pour toujours par-dessus le marché. Et lui Harry, il avait accepté sans trop broncher, écoutant son cœur et non sa raison. Le cœur un peu plus démolie, il abandonna sa contemplation du lit et alla à la douche. Une bonne douche chaude. Il se déshabilla rapidement, sans trop sombrer dans ses pensées noires et entra sous la douche. Il se frictionna rapidement avec son gel, une forte odeur rafraîchissante engloba la pièce. Ce soir, il pouvait flâner dans la douche, laisser couler l'eau chaude sur son corps nu, sans se presser. Il en avait bien besoin pour se détendre. Une bonne humidité remplie la pièce. Harry retardait le moment de sortir, il s'était assis dans le fond de la douche, les jambes repliées, le dos accoter au carrelage. La tête penchée, il profita de ces quelques minutes de tranquillité. Le bruit que produisait les gouttelettes en atterrissant au fond de la douche semblait crée une protection contre le monde extérieur. Regardant ses mains, il réalisa que ses doigts étaient sûrement aussi rider que ceux de Mc Gonagall. Il se décida enfin a sortir avant d'apercevoir un cors flétrie dans le miroir. Le noir se sécha rapidement et retourna dans son dortoir une serviette autour de la taille. Il enfila son pyjama, ses bas. Il défi son lit d'un air las et se retourna pour fermer les rideaux du baldaquin. Il n'avait pas envie de voir personne ce soir. Son moral était au plus bas. Il s'allongea sous ses couvertures, remonta sa douillette jusqu'à son menton et se mit en devoir de s'ombrer dans un sommeil profond très rapidement. Son souhait ne fut cependant pas exaucé. A peine avait-il fermé les yeux, qu'il attendit des voix dans la salle commune pour la deuxième fois de la soirée. Les même voix. George et Fred firent irruption peu de temps après dans le dortoir.

-Harry tu-es là? Demanda George.

«Merlin s'acharne sur mon cas ce soir » pensa Harry.

Merci à tous ceux et celles qui m'ont lu jusqu'à la fin. J'espère que vous avez eu du plaisir à le lire. Moins osez que les précédents, vous avez sûrement remarqué, mais il ne faut pas exagéré sur les bonnes choses comme disait ma grand-mère. Alors bon. Plus de reviews serait grandement appréciés. Les commentaires aider beaucoup au développement, et bien sur, ils font toujours très plaisirs. En passant, je dis un gros merci à Cowgirlbee, qui m'aide grandement dans la formulation de mes dialogues.

Pour Anastasia, j'espère que la suite te plaira autant. Je suis toujours ouverte à tout commentaire.

D'ici deux semaines, je publierais la suite.