Disclaimer: Tout est, comme vous le savez, a Tite Kubo, sauf Azami (ou Imaza),Izumi et...la folle a la fin du chapitre :)

Auteur : Imaza Jones

Rating : T (Pour l'instant)

Note : Senshi: Non,je n'abandonne pas ma fic, la preuve, j'ai juste eu des problèmes familiaux a l'époque. Sa+une énorme panne d'inspiration= Plus de chapitre pour longtemps. Mais je reprend tout doucement l'écriture de cette fic. Mais merci a toi de t'en inquiéter. Et je suis heureuse que tu trouve ma fic passionnante! :)


Chapitre 3 :

Ma tête me fait souffrir comme pas possible. Qui est l'agent qui a permit un concert de ACDC dans ma tête hein, que je le décapite. Je tentai de me relever mais une main douce m'en empêcha. Je tournai la tête et vit Unohana Retsu ainsi que Yoruichi Shihōin, les deux grandes capitaines du Seireitei. Enfin une ancienne et une actuel. C'est parti mon coco, on va rigoler. Je me recouchai et attendis le moment ou l'une d'entre elle allait parler.

-« Vous avez bien fait de ramener Ukitake Taicho aussi vite mademoiselle. Le Kido curatif avec le quel vous l'avez soigné lui a probablement sauvé. Mais je ne comprends pas, ces sorts sont de rang supérieur, donc long et fatiguant. Pourtant, vous avez ensuite utilisé le shunpo, des sorts de Kido de niveau assez élevé et fait apparaitre l'âme de votre zanpakuto. Vous vous êtes même battu contre Byakuya Kuchiki alors que vous étier exténuer et blesser. Heureusement que votre cape était la pour vous protéger un minimum mademoiselle. Vous êtes chanceuse et très puissante. »

Elle me regarda dans le yeux après sa dernière phrase. Je soutins donc son regard. Yoruichi décida donc d'intervenir avant que cela ne dégénère.

- « Bon les filles, c'est pas que parler chiffon me dérange, mais nous devions lui poser des question, vous vous rappelez Unohana Taicho ?

- « Oui bien sur », fit elle en lâchant mon regard et en se tournant vers ma cape. « Dixième division. Vous étiez censé être morte Abarai Taicho, il y a plus de 100 ans. »

- « Je suis en pleine forme, et j'ai même une fille. Alors, plus morte que moi, y a pas ! » Fis-je ironique.

- « Quel est votre nom madame ? »

- « Ne m'appeler pas madame ! » Hurlai-je. Je me mis alors à bouder, m'enfonçant un peu plus dans le lit. Je les regardais se tordre de rire. Ce n'était pas censé être amusant !

Une pression spirituelle que je ne connaissais que trop bien fit son apparition.

- « Mon dieu, qu'es que tu es laide avec tous ces bandages ma pauvre fille. »

OMG! Yumichika, qu'es qu'il faisait la ? C'est quoi cette tête d'épouvantail déplumée ?

- « Dis moi Mika, tu t'est vu un petit peut avant de parler ? » Lui demandai-je en me cachant les yeux. « Ques que tu as fait à tes cheveux ? C'est un véritable massacre ! »

- « Merci ! J'ai fait sa quand je suis entré dans la onzième. »

- « Bon plume-plume, tu à intérêt à me dire que c'est un mensonge. La onzième, avec ton zanpakuto. C'est un cauchemar ! Mon Mika, a la onzième ! Qu'es que va dire Izumi ! »

- « Izumi, elle est encore en vie cette peste ? » Me demanda-t-il amère.

- « Ouais, et en pleine forme. Elle a battu le troisième siège de la onzième hier. »

- « Hier, ce n'est pas possible me chérie, sa fait bien cinq jours que tu dors. Et le troisième siège en question a un nom poupée. »

- « Cinq jours, mais ma fille ! » Je me levai, pris mon zanpakuto et ouvrit un dangai. Je fus stoppé au dernier moment par le capitaine Retsu qui m'immobilisa grâce au kido. Je fais comment moi maintenant ? Vaincu, je m'affalai sur le lit, tout en refermant Senkaimon. Ils partirent, en m'enfermant à l'intérieur de la pièce. Je me changeai et revêtit un des uniformes qui trainait dans les placards. Je sortis les kenseikans de mon ancien uniforme et les cacha dans la poche intérieur du nouveau. Je profitais pour regarder ma division. La huitième hein ? Sa allait être drôle si Kyoraku en était encore le capitaine. J'essayais de passer la porte mais un sort de kido m'empêchait de passer. Le Kyōmon inversé ? Bonne idée je ne peux pas passer, mais eux si, et très facilement. Je brisai le sort et sorti. Aucun garde, c'est étrange. Je pris mon zanpakuto et parti en marchant vers les locaux de la huitième. En chemin je croisais plusieurs shinigamis qui sifflèrent sur mon passage, ce qui m'énerva énormément. J'avais remonté mes cheveux en un chignon lâche et j'avais fait un joli décolleté avec les bords du keikogi, dans la même style que celui de mon précédent uniforme. J'avais aussi diminué mon reiatsu au plus bas possible, pour ne pas me faire remarquer. Une fois arrivé, je me fondais dans la masse et me mis à m'entrainer pour m'amuser. Je fus interrompu au bout de quelques minutes seulement par le capitaine. Il n'a pas changé, enfin si, il a l'air encore plus stupide qu'avant.

Je me remis donc à me battre avec l'autre clown, que j'envoyais valser en deux coups. Le troisième siège m'affronta ensuite. Le combat dura quoi, dix secondes avant que je l'envoi au tapis. Le capitaine voulu donc battre contre moi. J'ai accepté, par esprit de vengeance, avant de me rendre compte de ma boulette. Me battre contre le capitaine, équivaudrait à mon arrêt de mort. Il me prit la main et m'emmena sur un terrain d'entrainement éloigner des baraquements de sa division. Je fus donc contrainte de le suivre. Une fois arrivé, je regardai l'endroit. Magnifique fut le seul mot que je parvins à articuler avant que le babouin m'attaque.

- « La vache, sa fait mal ! »

Une jolie entaille décore mon bras gauche, qui était à peine soigner. Bon, on va passer à l'offensive. Je répliquai avec un coup de kido bien senti,

- « 91e technique de destruction : canon céleste des milles mains radieuses ! »

Ouf, enfin un peu de répit. Je soufflai, le temps que la poussière se disperse. Une fois que celle-ci eut disparut, j'eus une très mauvaise surprise. Merde, il a sorti son shikai. Profiteur. Je ne peux pas faire de même, pas assez de temps. Il commença donc avec un Bushogoma, que j'évitais de justesse.

- « Je suis plus une gamine et je déteste les jeux de bébé ! »M'écriai-je alors qu'il s'apprêtait à utiliser de nouveau son attaque.

- « Je te laisse deux minutes, si tu veux sortir ton shikai. » Répliqua-t-il.

J'étais aux anges. Enfin, j'allais pouvoir sortir mon shikai.

- « La source de la vie et de la mort, le sang pur et l'infini, les fleurs rares et l'invisible, Jinsei no Hana ! »Récitai-je alors que mon zanpakuto se dédoubla en deux Ninjatōs entièrement blancs, reliées d'une chaine blanche, extensible a l'infinie.

Il me regarda complètement effarer. Je lui souris et attaqua. Sakurafubuki fut ma première attaque, qu'il encaissa en récoltant une coupure au bras gauche. Je souris de nouveau, heureuse de ne pas avoir perdu la main. J'enchainai avec un coup dans le dos qu'il esquiva de peux. Des bruits de lames s'entrechoquant avait finit par attirer les shinigamis qui passait par la. Une centaine d'entre eux, toutes divisions confondus, nous observait. Il se mit en garde, se préparant à une nouvelle attaque de front. Je décidais alors d'utiliser quelque chose que je détestais mais qui était très efficace : le senka. Bien sur, je ne frappais aucun point vital du capitaine, mais je le frappais quand même dans le dos. Il s'effondra au sol, inconscient. Mon état n'était guère mieux. Une bonne vingtaine de plaies éparpillés sur mon corps, ma nouvelle tenue bonne pour la poubelle et une main complètement ensanglanté. Je me mis a croupis a ses cotées et utilisa deux ou trois sorts de kido curatif, encore une fois. Je réussis a refermé toutes ses plaies et le porta. Les capitaines de la deuxième et de la onzième division, était la a m'observer. Ils m'aidèrent à le transporter dans ses quartiers. Sa vice capitaine me dévisagea et m'indiqua sa chambre. Je l'installai en faisant attentions a ne pas appuyer sur les blessures fraîchement soignées. Je me levai et me changeait encore une fois. Je pris un de ses haoris rose, le ferma et l'attacha avec un obi. Je remontais mes cheveux avec un élastique qui se trouvais autour de mon poignet. Je mis une paire de chaussure à talon. J'avais du batailler dur avec mon zanpakuto pour qu'il me les donne. Je détestait les tenus des shinigamis, elles étais large, moche,informe. Je sorti de la chambre. Une fois devant la porte d'entrée de la division, une shinigami me retint en me prenant la main.

-Mademoiselle Abarai ?

-Oui, qui a-t-il ?

-Monsieur le sotaicho veut vous voir.

Je soupirais, les véritables problèmes allaient commencer maintenant.

- « Merci bien mademoiselle. » La remerciai-je.

Je partis vers la première division et ne me fit pas annoncer. J'entrai d'un coup dans la salle de réunion me plaçant devant le vieux, surprenant certains capitaines. Mon entrée fracassante les fit sursauter légèrement.

-Vous vouliez me voir ? Fis-je en posant mes mains sur mes hanches.

-Mademoiselle, vous nous déranger, alors veuillez sortir et attendre que je vous autorise à entrer. Me dit-il en me lançant un regard froid qui me chatouilla à peine la plante des pieds.

-Vous vouliez me voir non, alors je suis la, et je ne ressortirais que quand vous m'aurez dit ce que vous vouliez me dire. Lançai-je en le défiant de regard. J'entendis un quel fille mal élevée qui m'irrita grandement. Mes parent m'avaient élevé le plus strictement possible et je ne laisserais personne insulter mon éducation. Excéder, je me tournai et ne vit personne de suspect.

- « Qui a dis sa ? » Personne ne me répondit alors je réitérais ma question. « Qui a dis sa ? » Personne ne répondit non plus cette fois la. Je relâchai alors la moitié de mon reiatsu et fit se pencher la quasi totalité des capitaines, sauf Kenpachi, qui avait seulement repris son souffle. J'entendis quelqu'un tomber et détourna les yeux du gorille. Qu'es que j'ai fait ? Je me précipitai vers Ukitake qui s'était écroulé au sol à cause de ma bêtise.

- « Je suis désolé, m'exclamai-je en m'agenouillant, » honteuse. « Vous allez bien ? »

Il était toujours terre, mais à genoux cette fois. Il mit une main sur mon épaule, ce qui me fit sursauter.

- « Ce n'est rien ma chère, je ne suis pas encore habituer à avoir une personne a mes cotés qui a un reiatsu si puissant mais si bien contrôler que l'on en oublie sa véritable puissance. » Il m'avait répondu en me regardant dans les yeux et en me souriant doucement. Je rougis du compliment et baissa la tête, embarrassé. Je me relevais et me tournais vers le vieux.

- « Veuillez m'excuser, je reviendrais vous voir quand vous le jugerez nécessaire. »

Je sorti et marcha sans aucun but précis. Depuis mon arrivée, ma vie avait de nouveau complètement basculé. Un nombre incalculable de souvenirs et de vieilles connaissances m'avait assaillit. Un chapitre de ma vie que j'avais tourné et tenter d'oublier était réapparut, et pas de la meilleur des façons. Parmi les personnes importantes pour moi au Seireitei, seulement une m'avait reconnu. Aurai-je été qu'un simple jouet dans leurs misérables vies ? Un simple souvenir, qui aurait été effacé en à peine quelques jours ? Si je retournais dans le monde humain, quelqu'un remarquerait-il seulement mon départ ici ? A l'époque, mon départ avait fait peu de bruit, et seul quelques amis et ma belle-famille avaient été mis au courant par le capitaine commandant. Morte au combat, sous le cero d'un Hollow. C'est a ce moment la que, j'avais compris que je n'étais qu'un pion. Mon départ dans le monde humain m'avait autant dégouté que soulager. Je n'aurais jamais pus vivre ici alors que j'allais avoir une fille du noble le plus froid et le plus, avons le, convoiter du Seireitei. Je sortais secrètement avec lui, sous une identité secrète, la nuit. Nous nous étions rencontré un jour, alors que je me baladais dans le Seireitei, vêtu d'un yukata framboise, attaché grâce à un obi de la même teinte et noir. Mes cheveux étais exceptionnellement attachés en chignon et je ne portais plus mon masque de froideur. Je me suis assise a coté de lui, l'obscurité cachant mon visage. Nous avons parlé, enfin, j'ai parlé et il me répondait par mono syllabe.

Il ne m'a jamais reconnu, mon apparence la nuit et en journée étais très différentes, tout comme mon caractère. Le jour,j'étais la capitaine froide, cynique, sadique et qui maniais l'ironie comme l'épée. La nuit, je montrais ma vraie personnalité,j'étais l'Azami douce, fragile, aimable et d'une bonté sans limite. Pourtant,il y a bien un point commun entre ces deux personnes. La peur de l'abandon et de la solitude. J'ai été abandonnée plusieurs fois et les trois dernières ont été les plus durs, celles ou je n'avais personne pour m'épauler et m'aider a remonter la pente.

Au fur et a mesure, il s'ouvrit a moi et nous avons finit pas « sortir » ensemble. Sauf que j'étais déjà promise. Un mariage arrangée a cause du quel je n'aurais pas pus vivre ni heureuse, ni librement. J'ai fuit, je n'aie jamais rien fait d'autre de ma vie. Et je m'apprêtais à recommencer. J'empruntais le senkaimon que je venais d'ouvrir et retournait chez moi. La seul trace de mon passage était mon petit carnet rouge, ou j'inscrivais des sorts de kido, mes pensées les plus secrètes et les descriptions de tous les shinigamis important du Seireitei. Sa allait du 5eme siège aux différents capitaines. Et chacun avait eu le droit à son commentaire personnalisée. J'avais rajoutée, pendant mon séjour, quelques commentaires aussi bien négatifs que positifs. A peine arrivée devant ma porte qu'une bombe aux cheveux rouge et aux yeux gris anthracite me sauta dans les bras.


Bientôt la suite, ne désespérer pas!

Biz

Ima