Voilà le chapitre 3 qui a mis du temps à venir. Et d'ailleurs... il ne devrait pas être là. Sachant que Amy-sama3 a eue un soucis d'ordinateur, elle n'a pas pu repasser sur la fic mais j'ai pris le risque de quand même le publier. Désolé T.T C'était plus fort que moi, il était là, seul sur mon mur alors j'ai pas pu résister... Merci à Darkmoonlady pour sa review, ça fait toujours plaisir! :)
Bisho transfert chap3
"Attendre", c'est tout ce qu'ils savent dire dans les hôpitaux. Je viens à peine d'entrer dans la clinique où travail Sakura qu'on me demande d'attendre qu'elle se libère. Évidemment, je ne suis pas là de mon plein-gré à proprement dit. Sasuke, plus tôt, ma sollicité de manière "très convaincante" (bien sûr) de faire une petite visite médicale pour être certain que l'autre soir, ce pervers ne m'ait pas mis n'importe quoi dans le sang. Alors me voilà à attendre mon tour semblable à un idiot, comme si je n'avais rien de mieux à faire comme m'entraîner ou encore embêter Konoha-maru. Après un temps interminable (qui n'a dû durer que cinq minutes tout au plus), Sakura vient me voir, tout sourire:
"Bonjour Sasuke, me dit-elle exagérément heureuse."
Je ne pris pas la peine de répondre, bien trop énervé, mais qu'est ce qu'elle lui trouvait de si génial? Il était froid, distant, imbu de lui même, ignorant jusqu'à la petite parcelle d'une existence autre que la sienne. Il n'était pas fréquentable et encore moins: il était impensable de tomber amoureux de lui!
Rapidement, j'entrais dans la salle d'auscultation et pris place sur le lit. Sakura qui était déjà en train de prendre une seringue et d'y visser l'aiguille, me demanda:
"Alors Sasuke, qu'est ce qu'il t'ait arrivé pour me demander d'analyser ton sang?"
Mon cœur rata un battement. Je ne pouvais quand même pas lui expliquer le pourquoi du comment, Sasuke ne ferait qu'une bouchée de moi ou sinon. Tant bien que mal, sous les yeux réprobateur de Sakura, je réussis à trouver une réponse. Certes, elle était nulle mais, ça collait si fortement au caractère de Sasuke qui avait à lui tout seul au moins autant de mystères que le monde entier en refermait que d'une voix ferme, qui ne laissait place à aucune continuation au sujet je dis:
"Simple prise de sang anodine, au cas où."
Elle me scruta longuement, ce qui me mit mal à l'aise. Un mal être que j'eus du mal à cacher. Elle fronça des sourcils et je compris immédiatement qu'elle ne me croyait pas et pourtant, elle ne sembla pas insisté alors je ne me risquais pas à continuer sur le sujet. Lentement, elle enfonce l'aiguille droit vers une de mes veine au bras gauche. Un léger picotement puis plus rien, à part un bout de métal dans le corps.
Quelque seconde plus tard, vif comme l'éclair, elle retira la seringue, me mit un pansement après avoir soigneusement désinfecté mon bras, jeta l'aiguille, se posa à son bureau, écrivit quelque mot sur un stick qu'elle colla ensuite au flacon emplit d'un liquide rouge puis sorti en me lançant:
"Allonge toi une demi-heure. En voulant faire vite, je t'ai pris plus de sang que nécessaire alors tu vas avoir le tournis d'ici quelques minutes. Je ferme pour que l'on ne te dérange pas."
Elle me lança un de ses grands sourire dont elle à le secret pour essayer de charmer Sasuke puis je l'entendis fermer la porte et la verrouiller. Ensuite, le silence retomba.
"Qu'elle matinée de merde."
Feignant d'être allongé, je me relevais bien vite, profitant de l'absence de Sakura pour fouiller un peu dans ses affaires: je pourrais bien dégotter quelques culottes à elle. A cette idée, je m'empressais d'ouvrir les tiroirs un à un. Rien. Je me relevais, analysant la pièce. Voilà ce que je cherchais: une armoire. Banale, fut le sol mot descriptif qui me vienne en tête. Blanc, en bois, un miroir sur toute la porte gauche et deux poignées chocolat. Rapidement, je tirais la porte vers moi et ne découvrit que des instruments de docteur tel que des sachets de compresses, scotch médical, ciseau, savon désinfectant etc... et une blouse d'infirmière plié soigneusement sur une des étagères. Comme une sorte de révélation, je pris sèchement l'habit morne et m'empressais de me changer. Juste une question avait traversé mon esprit prenant place sur tout autre: de quoi aurait l'air Sasuke dans une petite tenue blanche fidèle aux hôpitaux?
Aussitôt dit, aussitôt fait: voilà que j'étais dans le corps de Sasuke plus qu'excitant dans cette blouse de médecin, dans une salle fermé et totalement seul. Il n'y avait rien à dire: ce Sasuke, même dans des vêtements de fille, il gardait tout son charme. Cela m'énerva! Il fallait vraiment que je trouve un moyen de lui foutre la honte de sa vie pour qu'il n'ose même plus mettre un pied à Konoha! Mais comment faire? C'était un mystère. Longtemps, j'ai fait travailler mes cellules grises mais pas l'ombre d'une solution! Raaah... c'était vraiment crevant de réfléchir. Je m'allongeais à nouveau dans le lit, me sentant un peu mal. Ma tête était vide, totalement vide. Je fermais les yeux et pris de grandes bouffés d'air lorsque des pas rapide s'approchèrent de la porte et que j'entendis la poignée tourner. Je sautais sur place et mis le tee-shirt bleu de Sasuke par dessus la robe. Déjà, la porte s'ouvrit et je fus surpris de voir Kakashi-sensei entrer d'un pas lent avec un sourire satisfait malgré ses cernes profondément creusé.
"Heureusement que j'ai demandé à Sakura de me prévenir dés qu'elle te voit. Et maintenant que je t'ai trouvé, je ne te lâcherais pas jusqu'à ce que tu me rende mes 1000 yens, je deviens fou de ne pas pouvoir lire le dernier volume du batifolage..."
Je ne l'écoutais déjà plus qu'à moitié, cherchant un moyen de le fuir au plus vite. Au moins avant qu'il ne se rende compte que je sois en robe d'hôpital. Évidement, il bloquait le chemin vers la porte... Il ne me restait plus qu'une solution: sortir par la fenêtre. Par chance, elle était ouverte. Je choisis précisément le moment où il était le moins attentionné et hop! je bondis. Je priais intérieurement qu'il n'y avait personne dehors, je ne voulais pas que quiconque me voit comme ça... Mais une seconde, c'est Sasuke qu'il voyait et non moi. "Faites qu'il y ait des gens, faites qu'il y ait des gens!". Je me trouvais cette fois à l'extérieur, deux étages me séparant du sol. Rapidement, je m'accrochais aux tuyauteries et essayais d'atteindre la fenêtre d'à côté mais quelque chose m'empêcha soudainement d'avancer. Je me retourne et vois Kakashi-sensei me retenant d'où j'étais il y a de cela quelques minutes.
"Je t'avais prévenu Sasuke, je ne te lâcherais pas!"
Soudain, des hurlements provenant d'en bas nous firent, à moi et à Kakashi-sensei, baisser la tête au même moment. Tout un ramassis de fille hurlaient à plein poumon des choses que je ne comprenais pas tout d'abord puis après avoir tendu l'oreille, on entendait bien clairement:
"Nooon, je t'en pris Sasuke, ne saute pas! Si tu as un problème de cœur, je suis la pour toi!"
A cette déclaration, des femmes venaient de tout part juste en dessous de nous avec des propos du même goût.
"Mais qu'elle merde! crachais-je."
Tirant sur le bout de la robe, j'essayais de me défaire de la main de Kakashi-sensei qui était totalement subjugué par cette horde de jeune fille en fleur. Ce Sasuke vraiment, comment fait-il pour avoir toutes ses donzelles à ses pieds? C'est incompréhensible, franchement!
"Sasuke, je t'en pris, réfléchis-y à deux fois!
-Allez Kakashi-sensei, ramenez-le à l'intérieur!
-Sasuukeeeeeeee!"
Mais quelles gueulardes! C'est pas croyable! De nouveau je tentais de tirer sur le tissu blanc mais impossible de le faire lâcher. J'observais aux alentours et vu qu'un second troupeaux de filles arrivaient à grands pas. Consterné et la panique naissant, je réfléchissais à un moyen de me sortir de cette galère. Je levais les yeux et vu qu'il n'y avait pas de troisième étage mais qu'un bon mètre et demi me séparait du toit. En m'accrochant à la gouttière se trouvant à ma droite, je pourrais sûrement y accéder mais il me manquerait encore de la hauteur pour atteindre la rebord et remonter. Fait chier! Lentement mais sûrement, j'avançais à petit pas sur le côté et tentais d'attraper le bout de métal mais Kakashi-sensei avait bien fais son calcule: il me manquait exactement un centimètre pour y parvenir. Je jurais entre mes dents tandis que le brouhaha au sol s'intensifiait.
"Saasuuke, ne fait pas de bêtise, rentre à l'intérieur avec Kakashi!
-S'il te plaiit, ne saute pas!
-Mais dit moi, il ne serais pas en robe?
-Mais qu'est ce qu'on s'en fiche, une fois mort, ça ne sera plus important!
-Ah...bon. Mais quand même c'est ..."
Ça commençait à chauffer en bas, je devais faire vite, bientôt, il y aura toute une bande de fille en chaleur. Qui sait si elle ne seront pas capable de me demander de sauter pour me rattraper et ensuite... et bien, je ne donnerais pas chère de ma peau. Qui sait ce dont des filles face à un Sasuke en tenue d'infirmière seraient capables de faire. Par un effort sur-humain, je réussis tout de même à atteindre le tuyau, à m'y agripper et à me hisser jusqu'au toit... enfin presque. Il me manquait quoi? Un doigt, deux doigts pour pouvoir arriver au toit. Un long soupir se fit entendre et une main se tendit pour prendre la mienne et me soulever jusqu'en haut. La main de Kakashi-sensei ne fit pas long feu face à cette force. Lorsque mes pieds touchèrent le sol, je relevais la tête et ce que je vus me rendit bouche-bée.
"Mais que... Qu'est ce que tu fous là?
-Je surveillais mon corps de loin, vu que celui qui est dedans n'est pas capable de le faire, me nargua t-il, en insistant bien sur la fin de sa phrase. Et en passant, je t'ai aussi sorti d'affaire, encore une fois. "
La colère me prit plus vite que la reconnaissance. Je bouillais intérieurement de rage! Je sentais mon visage chauffer et mes mains trembler de colère. Je voulais lui sauter à la gorge et l'étrangler pour de bon. Le fait qu'il soit dans mon corps n'arrangeait pas les choses, je ne pouvais pas le toucher sans que cela n'abîme mon épiderme. Mais quelle galère! La température monta encore de quelque degré, rendant certainement mon teint écarlate. Cela m'énerva aussi. La goute d'eau fut les traits impassible de Sasuke se déformant pour montrer une compassion humiliante. C'en était finit, je ne tenais plus, il fallait que je me décharge, que toute cette haine sorte et que je lui déballe tout se que j'avais sur le cœur même si, je le savais, cela ne ferait rien d'autre que prouver encore une fois à quel point j'étais faible. Bien sûr, à lui ça ne lui arrivera jamais, de se sentir dépasser par ses propres émotions. Il était bien trop parfait pour ça!
"Arrête, commençais-je, lui faisant mon regard le plus noir. Je ne supporte pas que tu me regarde de cette manière.
-Naru...
-Ne me coupe pas! J'en ai plus qu'assez qu'à chaque fois tous le monde s'inquiètent pour toi, qu'ils ne se soucient que de ta petite personne comme si tu étais une sorte de Dieu ou je ne sais quoi. Que tu me prennes de haut, comme si je n'étais pas à ta hauteur. Que tu viennes toujours me sauver comme une petite fille en détresse qui n'est pas capable de se sortir seule des histoires dans lesquelles elle s'est mise. Que tu me nargue sans cesse avec tes regards supérieurs. C'est insupportable que tu ne me vois pas comme une personne à part entière, comme si j'étais un gosse qu'il faut tout le temps surveille. J'en ai marre que ... que... Merde! J'existe à la fin! Moi, en tant que Naruto Uzumaki!"
Je reprenais mon souffle. J'étais tellement pris dans mon monologue que j'en ai oublier de respirer. Sasuke me regardait, cette fois d'un regard neutre, comme s'il n'avait pas encore tout assimiler. Le temps que mes battements de cœur redevienne régulier, Sasuke semblait avoir reprit conscience. Plus le silence s'éternisait, plus les voix provenant d'en bas cessaient et plus je réalisais. Oui, je venais de réalisé, comme une révélation ou plutôt comme une claque, que cette haine que je nourrissais pour Sasuke n'était autre qu'une jalousie sans précédent. Allez savoir comment et pourquoi je viens de m'en rendre compte à l'instant mais ça m'est tombé dessus en un éclair. Une jalousie envers lui et... envers les autres. Pourquoi ne pouvait-il me voir comme n'importe qui d'autre? Pourquoi moi?
"Naruto, tu te goure complètement.
-Ah ouai, et sur quoi?"
Il s'approcha lentement de moi, m'agrippant le bras avec douceur et me tira subrepticement vers lui. Il mit son visage dans mes cheveux et sa bouche fut si proche de mon oreille que je sentais son souffle chaud humidifier mon oreille.
"Tu te trompe sur toute la ligne, Naruto...
Sa voix était complètement différente de d'habitude, presque faible et douce.
...tu n'es pas n'importe qui pour moi."
Fin!
Alors, qu'est-ce que vous en pensez heiin? Moi j'aime bien, bon, d'un côté je l'ai écrit, ce serait bizarre que je laisse quelque chose que je n'aime pas! Moi je dis, attention à vos p'tits cœur pour le chapitre suivant (ou celui d'après, j'hésite encore si je fais la fin dans le chap 4 ou 5 -.-') parce que je vais me lâcher! Surtout que depuis le début j'attends que ça. Prions simplement que Amy-sama3 ne va pas se fâcher trop fort pour la fic. Merci encore de me lire! Merci! Merci! :D
