Voici avec du retard mon nouveau chapitre, j'en suis désolée mais au moins il est là.

J'espère que vous allez aimer et bonne lecture tout le monde!

Ils étaient partis en voyage depuis déjà sept heures. Les dragons commençaient à s'endormir en plein vol et leurs dragonniers aussi. Ils étaient tous mort de fatigue. Alrik, lui, toujours sur le dos de Tempête, était en train de somnoler depuis un bon bout de temps déjà. Il s'accrochait aux hanches d'Astrid pour ne pas tomber, mais elle aussi devait le tenir ou Alrik allait finir à l'eau. C'est par le pire des malheurs que le temps leur jouaient des tours, parfois, il pleuvait avec un froid glacial ou alors le soleil apparaissait un peu, mais disparaissait aussi vite qu'il est venu. Bref, ils devaient faire une pause sur un île.

-Astrid ! Pourquoi pas se poser sur cette île ? Elle m'a l'air bien. demanda Varek sur le dos de Bouldogre qui crachait de la lave en dormant.

-Oui allons-y les dragons sont fatigués.

-Pas que les dragons. rajouta Rustik qui ne contrôlait plus Krochefer tellement il voulait dormir.

Ils se dirigèrent tous vers la plage de l'île pour s'installer pour la nuit. Elle a l'air calme, sans dragon, très étrange. Lorsque Tempête atterrit sur le sable, Alrik tomba sur le sol, mais au moins ça le réveilla pour de bon. Pour Prout et Pète, à peine atterrit qu'ils sont déjà allongés sur le sol en train de dormir. C'est de même pour leurs deux cavaliers. Astrid voulait s'occuper du feu avant qu'elle-même s'endorme, mais en ce moment, elle avait du mal. Ça l'inquiétait beaucoup qu'elle ne sache pas où Harold se trouve et ses amis l'ont bien remarquer. Elle s'installa près du feu, Tempête à ses côtés. Tout le monde dormait à part Astrid, elle n'y arrivait pas. Quelques heures plus tard, Alrik l'a vit encore éveiller et alla la rejoindre.

-Alors, tu n'arrives pas à dormir ?

-Non.

-Tu ne veux pas en parler ?

-J'ai rien à dire.

-Astrid, je sais ce qui se passe, tu...

-Il ne se passe rien du tout, je ne sais même pas pourquoi je devrais en parler avec toi, je ne te connais pas. dit-elle en lui coupant sa phrase.

-Alors ça veut dire qu'il y a bien quelque chose, tu devrais te confier à moi.

-Quoi ! J'ai jamais dit ça!

-Oui bien sûr. Rigola-t-il. Avoue-le que tu t'inquiètes beaucoup trop pour lui.

-C'est normal, qui ne s'inquiéterait pas.

-Personne, mais toi encore plus.

-C'est faux.

Astrid finit la conversation en allant se coucher auprès de son dragon, laissant Alrik en plan devant le feu de camp qui s'éteignait petit à petit.

Du côté d'Harold :

Je me réveillai, enfin, après je ne sais combien d'heures de sommeil où je m'étais évanoui. Je me souviens de peu de choses, juste la scène où ils ont obligé mon dragon à me tirer dessus. Oh non ! J'espère qu'ils lui ont pas fait de mal après que je me sois endormi. Il faut que je me sorte de là.

Je suis toujours dans cette fichue cage. Comment allais-je en sortir ? C'est mission impossible, les grilles sont trop épaisses.

Des gardes arrivèrent dans la cale du bateau accompagné de ce maudit Ryker. Ils s'arrêtèrent devant ma cellule et l'ouvrit pour m'en faire sortir.

-Alors Harold, j'espère que tu as bien dormi ? Ton voyage est terminé, tu es arrivé à ta destination. Mais malheureusement, ce n'est pas celle que tu espérais.

Je ne dis aucun mot, j'étais encore trop faible pour prononcer une seule syllabe. Les gardes me prirent par les bras en me traînant jusqu'à la sortie de la cale du bateau. Je ne voyais les autres dragons nuls par. Peut-être les avaient-ils emmenés avant que je me réveille. Lorsque l'on fut arrivé sur la terre ferme, un homme se pointa devant moi. Il était plus maigre que le Ryker et avec plus de cheveux aussi. Ryker arriva à côté de l'homme qui venait d'arriver et ils se chuchotèrent des mots qui étaient à peine audibles. Mais, après leur petite discutions l'homme se mit à me parler.

-Harold ? Est-ce bien ça ?

-Oui.

Ouch ! Un garde vient de me frapper ou je rêve ! Il me pose une question, mais je peut pas y répondre sans me prendre un poing au visage. Quel est ce monde de crétin ?

-Moi s'est Viggo, le seul et unique chef des chasseurs de dragon. ajouta-t-il en regardant Ryker du coin de l'œil. Apparemment, Ryker aussi se prend pour le chef, mais Viggo lui fait bien comprendre que ce n'est pas le cas. Mais le chef reprit la suite sa phrase.

Je vois que mon frère a pris soin de toi, c'est très important pour les affaires.

Alors ils sont frères, cela ne m'étonna même pas. Ils ont la même manière de prendre soin de leur inviter dirais-je. J'hésitais à leur demander où sont les dragons, j'avais peur de me prendre un autre coup. Mais je me lança tout de même.

-Où sont mes dragons Viggo ?

-Dans une belle cage adapter. Ne t'en fais pas, ils seront soit vendu ou alors utiliser pour des combats. Tu sais, les habitants de cette île ont besoin d'un peu de distraction et surtout ça rapport gros pour moi.

Son frère toussa à l'entente de cette phrase.

-Et de mon frère bien sûr. Bon ! On ne va pas rester sur ce ponton, il commence à pleuvoir.

-On le met où mon frère ?

-Enfermez-le dans une cellule loin des dragons.

Ils m'emmenèrent alors dans une grotte profonde à l'abri de tous. Les deux gardes qui me portaient, me jeta ensuite à l'intérieur de ma prison. Mes vêtements étaient pleins de boue à force d'être traîné par terre. Mon visage et mes mains remplient d'égratignures et en sang. Juste après ça un homme me lança juste de l'eau, et même pas à manger, ça va faire maintenant deux jours que je n'ai rien avalés et ça se faisait ressentir rien qu'avec le bruit que fait mon ventre. Je bus directement le ridicule verre qu'il m'a passé. La grotte était sombre, il n'y avait presque pas de source de lumière, à part quelques torches accrochés aux murs. Je ne pouvais pas voire si un dragon était enfermé dans une de ces cages.

Après de longue heures interminable à attendre ici, des bruits de pas se fit entendre. Je me leva en essayant de voir si quelqu'un arrivait, mais rien. D'où venaient ces bruits alors ? J'attendis quelque minutes debout en regardant dans tous le recoin pour voir si quelqu'un arrivait, mais rien. Je me rassis alors sur le sol boueux de ma cellule. Soudain, un Terreur Terrible arriva devant les grilles. Il est arrivé de nul par.

-Alors p'tit père, tu viens d'où comme ça ?

Par ça petite taille, il passa à travers les barreaux et venu jusqu'à moi. Je lui caressa la tête et une idée me venu à l'esprit. Et si j'envoyais un Terreur Terrible sur Beurk, la bande me retrouvera peut-être. Je pris alors un bout de feuille et du charbon laisser sur un ancien feu de camp de ma prison. Je ne suis donc pas le premier à avoir été enfermé ici. J'écris un message rapide sur le papier. Avec un bout de corde de ma veste, j'attachais le morceau de papier à la patte du dragon et le fit envoler pour qu'il aille en direction de Beurk. Maintenant, il y a plus qu'à espérer qu'il arrive à temps avant qu'il n'arrive autre chose à moi ou aux dragons.

Du côté des dragonniers...

Le réveil était dur, c'est d'abord Alrik qui se réveilla en premier, suivit d'Astrid quelques instants après. Le petit-déjeuner était déjà préparé, pour ce matin, c'était juste un reste de lait de yak qui avait été laisser dans une gourde. Ils ne savent pas combien de temps le voyage allait durer, mais ce qui est sûr, c'est qu'ils n'ont pas emportés assez de provisions. Sinon, il y avait un autre morceau de pain qui commençait à moisir au fond d'une sacoche. Astrid alla s'asseoir de l'autre côté du reste du feu de camp de la veille. Elle n'avait pas oublié la conversation qu'elle a eue avec ce dernier juste avant d'aller dormir. Elle prit une ou deux gorgés de lait, mais s'arrêta vite, car elle sentit un goût horrible dans sa bouche. Le lait de yak et le voyage de plus d'une journée ne font pas de bonnes affaires. Aucun mot ne sortait de leurs bouches, Alrik ne voulait pas déranger la jeune femme blonde de si bon matin. En plus de la dispute et la fatigue, il ne voulait pas en rajouter, après tout, c'est la faute du jeune homme si Harold est dans cette situation. Ils restèrent tous les deux planter là en attendant que les autres se réveillent. Mais en fin de compte, c'est Astrid qui brisa le silence.

-Je suis désolée pour hier. Je n'aurais pas dû réagir comme ça.

-Non, c'est moi, toujours à poser des questions, alors qu'on ne se connaît même pas.

-Bien sûr que si on se connaît, j'aimerais même en apprendre plus sur toi. En plus, peut-être que tu m'as fait ouvrir les yeux sur quelque chose.

-Alors on fait la paix ?

-Oui, mais faut se concentrer sur la mission maintenant.

Astrid s'approcha de lui et lui donna une bonne poigne en signe de paix.

-Tu sais, le matin avec Tempête, on a l'habitude de faire quelque vol pour nous réveiller, tu veux venir avec nous?

-Euh, de si bon matin, je sais pas trop.

La jeune femme alla quand même réveiller sa dragonne qui dormait toujours, et monta en celle accompagner d'Alrik. Il s'était installé derrière elle, ses mains autour de sa taille pour ne pas tomber et attendit que la dragonne s'envole. Tempête déploya ses ailes et partit survoler la forêt de l'île. Dès le premier envol, Alrik faillit plusieurs fois tombé du dos de la vipère, ce qui fit beaucoup rire Astrid. Le dragon montait plus haut que lors du voyage, le garçon avait le vertige et ça se voyait beaucoup. Il fermait les yeux pour ne pas voir toute la hauteur qu'ils avaient prit.

-Ça fait combien de temps que tu n'es pas monté seul sur un dragon ? demanda la belle femme.

-Peut-être deux mois ou plus. Après l'accident, je ne voulais avoir à faire ça, mais grâce à toi, j'ai réussi. Tu m'as redonné confiance.

-Mais quel accident ?

-Il y a longtemps, j'avais moi aussi un dragon, c'était cauchemar monstrueux comme Rustik, il s'appelait Castou, parce qu'évidemment il cassait tout sur son passage, il était très maladroit, mais je l'aimais quand même.

-Il s'est passé quoi ?

-Lors de la seconde bataille contre Ryker, il y avait beaucoup de bateaux et je savais que j'allais pas m'en sortir, mais je devais tenter le coup, ou au moins essayer de libérer des dragons. Mais cette fois si Castou a reçu une des flèches des chasseurs, ça a rendu fou mon dragon et il m'a jeté de son dos. Du coup, j'ai atterris sur le bateau de Ryker. Je n'avais aucune arme, s'en était finit pour moi. Ils m'attrapèrent, me mettaient des coups de poing pour que j'arrête de me débattre. Mais avant de m'évanouir, j'aperçus Castou tomber à l'eau, après c'est le trou noir.

-Tu ne l'as jamais revenu ?

-Non, maintenant, ils ont dû le tuer. C'est comme ça qu'après je suis devenu un des leurs pour pas me faire tuer à mon tour.

-Je suis tellement désolé, j'ai cru que tu étais un espion des chasseurs et je t'ai mal jugé.

-Tu ne pouvais pas savoir, moi aussi j'aurais réagi pareille. Bon ! Et si on allait réveiller les autres, il est temps de partir.

Ils firent demi-tour en direction de leur camp. En fin de compte, lorsqu'ils arrivèrent, le groupe était déjà levé, ils les attendaient, commençant à devenir très impatient. Ça doit faire combien de temps qu'ils se sont envolés alors. On n'a jamais vu la bande être réveillée de si bons matins.

-Oh Astrid, j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose de grave, on t'attend depuis au moins trente minutes. On se demandait même si ce chasseur t'avait enlevé. Ton sauveur privé serait venu te sauver. commença Rustik en se désignant du doigt et qui se rapprochait de plus en plus d'Astrid pour lui faire un câlin.

Alrik arriva jusqu'à Rustik et lui donna un coup de poing sans qu'il l'ait vu venir. Le blesser s'écroula à terre en se frottant le nez, il saignait, bien fait pour lui.

-JE NE SUIS PAS UN CHASSEUR ! hurla Alrik au pauvre garçon assis sur le sol.

-Et merci, mais non merci Rustik, je n'ai pas besoin de ton aide pour me sauver, j'y arriverais mieux toute seul qu'avec toi.

-Encore une chose petit morveux, tu ne t'approches pas d'Astrid. ajouta Alrik avec son pied sur le torse du garçon pour pas qu'il se relève.

Alrik partir vers les autres qui s'étaient regroupé pour voir ce spectacle de Rustik qui se fait ridiculiser. Un grand moment de rigolade surtout pour Astrid, peut-être qu'avec ça, il allait la lâcher, mais vaut mieux pas parler trop vite pour l'instant. Pour une fois qu'une personne s'occupe des actes de Rustik sur la belle blonde. Même Harold ne l'avait jamais fait, Alrik l'avait bien devancé sur ce point-là.

-Bon, c'est partit, il est temps de retrouver Harold. ordonna Astrid en partant vers son dragon.

Alrik la rejoignit pour lui demander une faveur.

-Je peux te demander quelque chose Astrid ?

-Bien sûr, qu'est-ce qu'il y a ?

-Est-ce que je peux prendre ta place sur Tempête pour me rappeler de mes bons moments avec Castou ?

-Oui vas-y, évidemment que tu peux.

-Merci beaucoup, tu es merveilleuse. dit-il en la serrant dans ses bras.

-De rien, c'est normal.

Astrid était elle-même choquée de ce geste, jamais quelqu'un l'avait prise comme ça. Elle ne se laissait jamais faire. Les dragonniers s'installèrent sur leur dragon et reprirent leur chemin jusqu'à l'île des chasseurs, où ils retenaient prisonniers les dragons et Harold.

Sur l'île des chasseurs...

Dans la grotte des prisons, on ne pouvait pas voir s'il faisait jour ou nuit. Il n'y avait aucun puits de lumière. J'étais toujours assis dans cette fichue cellule, avec toujours rien à faire. Qu'est-ce que je m'ennuyais. Sur le sol boueux, je dessinais la tête de Krokmou, qu'est-ce qu'il me manquait. Ça doit faire maintenant au moins trois jours que je ne l'ai pas vus. Je suis sûr qu'en ce moment, il pense qu'à vouloir voler avec moi, comme avant. J'espère que ces moments reviendront bientôt. Depuis maintenant plusieurs heures aucun garde n'est venu. Peut-être m'ont-ils oublié. En tout cas après leur avoir mis une bonne raclée, ils vont plus m'oublier. Mais d'abord faudrait que je sorte d'ici.

Je n'arrivais plus à penser à un plan pour me sortir d'ici. La seule chose qui me venait à l'esprit, c'est Krokmou. Est-ce qu'il va bien ? Est-ce qu'ils l'ont maltraité ? Mais la pire, c'est : Est-ce qu'il est encore vivant ? Tous reposent sur le Terreur Terrible que j'ai envoyé en espérant qu'ils l'ont reçu.

Quand tout à coup, j'entendis un grincement de porte. Ryker. Que me voulait-il encore ? Il s'approcha de ma cellule. Je sens que je vais encore en baver.

-Bon, je ne sais toujours pas pourquoi, mais Viggo dit que tu doit voir ton furi nocturne. Tu as le droit qu'à quelques minutes avec lui, et si tu fais un seul pas de travers , je me ferais une joie de te tuer toi ou ton dragon, même si ça ne plaît pas à mon frère.

Cette fois-ci, personne me prit par les bras pour me traîner sur le sol. Il n'y avait même aucun garde avec l'imposant chasseur. Je le suivis jusqu'à Krokmou. Il m'emmena dans une autre caverne avec plein de dragons enfermer dans des cages et je ne pouvais malheureusement rien y faire. Lorsqu'on arriva jusqu'à celle de Krokmou, je le vis avec une muselière.

-Si tu touches à sa muselière t'es mort.

Son ordre m'énerva encore plus, je voulais vraiment lui en foutre une, mais s'était impossible pour le moment. Son heure viendrais et celui de son frère aussi. Il m'ouvrit sa cage et je me dirigeait donc directement vers mon dragon. Lui aussi était très heureux de me voir, en même temps ça fait trop longtemps qu'on a été ensemble. Il y avait juste un détail qui me perturbait : le chasseur juste derrière moi avec sa hache en main.

-Comment ça va mon grand ? Ils ne t'ont pas trop fait de mal ?

Sa seule réponse est un énorme câlin avec sa tête suivi d'un ronronnement. Qu'est-ce qu'il m'avait manqué.

-C'est bon, c'est finit retourne dans ta cellule.

-Quoi ? Déjà ?

-N'essaie pas de faire opposition sinon tu sais très bien ce qu'il va t'arriver. répond t-il avec sa hache qui était placé juste sous ma gorge.

Je repartis donc avec lui toujours en train de me menacer avec sa hache dans mon dos. Lorsque je refus enfermé, je repensa au petit mais bon moment qui vient de se passer avec Krokmou.

De retour avec les dragonniers...

-On arrive dans combien de temps ? J'ai envie de dormir. commenta Kognedur près à s'écrouler de fatigue sur son dragon.

-On vient juste de s'envoler Kogne et maintenant l'île ne doit plus être très loin. repondit Varek qui passa un coup d'œil sur Alrik pour voir si il se trompait.

-Non effectivement, on est plus trop loin. confirma le garçon toujours aux commandes de Tempête.

Ils continuèrent leur chemin avec la même fatigue que la veille. C'est au bout de quelque temps, qu'un mystérieux Terreur Terrible passa à côté d'eux. Tout le groupe a bien vu qu'un papier était accroché à sa patte. Le petit dragon continua sa route sans se préoccuper des dragonniers

-J'y vais ! Enfin un peu d'action. dit Rustik en faisant demi-tour pour rattraper le Terreur Terrible.

-Alors qu'est-ce qu'il y a de marqué ? demanda Astrid avant même qu'il est lu le mot.

Après quelque instant, le temps que Rustik déchiffre la lettre, il finit enfin par expliquer ce qu'il se passe.

-C'est Harold qui l'a écrit. Il dit qu'il est enfermé et qu'on doit vite venir avant que les dragons soient vendus ou tuer.

-Dépêchons-nous alors. ordonna Alrik qui redoubla de vitesse sur la dragonne.

Peu après le message lu, ils voyaient déjà un bout de l'île apparaître. Ils étaient enfin arrivés. L'île n'avait pas l'air très protégé, il y avait juste quelque bateau amarrer sur le port. Il n'y avait personne au alentour, elle semblait déserte.

-Bon, on va se poser dans la forêt pour pas se faire repérer directement. ordonna Astrid qui pointait la forêt du doigt à l'endroit où il allait atterrir.

-Moi, je dis qu'on doit foncer dans le tas. poursuivit Rustik près à attaquer l'île.

-Non Astrid à raison, je connais l'endroit mieux que vous et c'est plus prudent de passer par la forêt. continua Alrik tout en se dirigeant vers les arbres.

-Qu'est-ce qu'il peut m'énerver celui-là. Astrid à raison et tout et tout. J'en ai marre c'est pas toi le chef.

-Bah vas-y Rustik, fait à ta manière, va directement dans leur piège, c'est vrai que c'est un super plan ça. cria Alrik très désespéré par le cas de Rustik.

-C'est justement ce que j'allais faire.

-Alrik... soupira Astrid déçu par le comportement du cavalier aux rênes de Tempête.

-C'est pas de ma faute.

-Comment on fait pour le sauver de ce piège ? demanda Kranedur qui regarda toute la scène qu'il avait devant lui.

-Pour l'instant, il est pas pris dans un piège, peut-être qu'il s'en sortira. répondit Alrik en espérant qu'il est raison.

-Euh, tu devrais regarder devant toi l'ami.

En effet Rustik était belle et bien prit dans un piège des chasseurs, et à cause de lui, il s'était fait repérer. Les dragonniers laissèrent le piéger, disant qu'ils vont le récupérer plus tard. Ils allèrent tous se poser dans la forêt avant qu'eux aussi ne soit capturer. Arriver sur la terre ferme, personne n'était là et heureusement pour eux. Ils avancèrent petit à petit, toujours à l'affût du moindre indice ou du moindre chasseur. Plus ils avançaient, plus ils se rapprochaient du village.

Quelque chose bougea devant eux. Qu'est-ce que c'était ? Les dragonniers étaient tous avec une arme à la main sauf Varek qui avait un simple petit couteau, qui pour les autres n'était pas une arme. Derrière les buissons, surgit des chasseurs, près à attaquer. Suivit évidemment de Ryker avec son épée ondulée à la main et de Viggo qui n'avait aucune arme.

-Je vois que vous êtes tombé dans mon piège. Félicitation à vous. Mais je devrais plutôt féliciter votre ami de vous avoir fait venir. s'écria Viggo l'air très heureux que son plan est marché.

-Il est temps d'aller le rejoindre et si un de vous faite une objection, mon frère prendra bien soin de vous.

Les dragons étaient menacés par les chasseurs tenant des arcs avec des flèches d'herbe à dragon. Les dragonniers étaient eux aussi menacer par les chasseurs et leurs épées. Aucun d'eux ne parlait sous peine de se faire torturer. Ils étaient donc dirigés vers la même prison où était enfermé Harold. La bande était presque toute séparée, les jumeaux et Varek dans une autre cellule d'une autre grotte et Astrid et Alrik vers celle d'Harold. Lorsque Harold vit arrivé son amie et l'inconnu pour lui, il se leva jusqu'aux barreaux.

-Astrid !

Le regard de la jeune femme avait à la fois le ragard éclairé mais aussi désespérer. Un garde ouvrit la cellule et les poussa à l'intérieur en faisant tomber Astrid. Harold se dépêcha de la rattraper avant qu'elle ne touche le sol. Le chasseur referma les grilles pendant que les deux retrouvés se firent un câlin sous les yeux jaloux d'Alrik.

-Tu m'as vraiment manqué Astrid.

-Toi aussi tu m'as manqué, j'étais très inquiète pour toi Harold.

Suite...