Alors alors :
Pour ceux qui voulaient avoir des explications sur le comportement de Thorin/connaître ses pensées, on avance dans ce chapitre * sifflote * Il y a particulièrement UNE phrase qui donne des clefs...mais je dis rien, vous découvrirez le cœur tendre de l'ours en même temps que Bilbo. Et oui j'adore Thorin quand il a mauvais caractère ^^
Cath : Merci de me rassurer Et merci de me lire o/
iiii : On commence à savoir ce que pense Thorin et ce qu'il pense de tout ça, promis !
Nana : Tu ne peux pas être plus méchante que moi voyons xD "Pauvre Kili qui est touuuuut malade, Fili va devoir le réchauffer" hemehme j'y ai hem pensé hem *toussote d'un air innocent* "(Je sens que ça va être d'un bestial entre Bilbo et Thorïn vu son caractère [à Thorïn hein] miam)." ...je suis totalement de ton avis, c'est comme ça que j'aime Thorin ...Bon après le bestial ça va pas être pour tout de suite mais *sourire entendu* Merci de ta review o/
« -Je vous ai toujours considéré comme un ronchon, un rat de bibliothèque sans coeur, un voisin acariâtre et déprimant...Je me suis trompé sur toute la ligne, je vous remercie d'avoir pris soin de mes neveux et
-Non, non vraiment, ce n'est rien. »
Bilbo sourit, et lève une main amicale pour aller avec ses propos. Il n'y a pas de quoi vraiment.
« -C'était un plaisir, vraiment.
-Alors, je me ferais un plaisir de vous rembourser pour votre dérangement. »
Bilbo sent soudain la large main de Thorin Oakenshield attraper la sienne, envelopper sa main entre ses longs doigts, un peu calleux.
Il s'immobilise sur place, affreusement gêné, et reste là, à fixer leurs mains entrelacées, les joues rouges.
Comme une adolescente face à son premier petite ami, qui sent le moment du premier baiser, si romantique, approcher à grands pas.
« -Vous n'avez pas à avoir peur, j'ai l'air d'un rustre mais au fond, je suis tendre... »
Bilbo relève la tête, surprise par le ton sensuel et doux soudain adopté par son voisin. Il a à peine le temps d'apercevoir le visage du brun à quelques centimètres du sien que déjà les lèvres de Thorin sont sur les siennes. Il sent un bras fort passé dans son dos, le serrant dans une étreinte passionnée. Le baiser est doux, plus tendre que ce qu'il aurait pu pensé... amoureux. Bilbo s'abandonne totalement à l'embrassade avec un petit gémissement qui fait écho à ceux, plus rauques de son partenaire dont les mains s'aventurent sous ses vêtements.
« -Thorin..
-Shh.. »
Bilbo se perd dans les yeux bleus qui le contemplent avec amour, alors qu'il se sent soulevé du sol pour être déposé sur un lit où l'attendent déjà...des piles de pancakes.
Gandalf.
D'une manière totalement impromptue, c'est avec ce prénom aux lèvres que Bilbo ouvre les yeux.
Gandalf. Mais prononcé à la manière d'un juron.
Gandalf, c'est à cause de toutes ses bêtises de le mettre en couple avec une femme, un homme ou un hippopoame, c'est à cause de lui que son inconscient fantasme maintenant sur le voisin du dessus à qui il n'avait jamais dit autre chose que bonjour. Il n'a jamais été lui emprunter quoi que ce soit, et n'a jamais reçu son courrier par erreur. Il a bien envisagé d'aller toquer plusieurs fois pour se plaindre du bruit et des vas-et-vients incessants dans l'escalier.
Il ne connait même pas le son de sa voix! Quoiqu'en dise son imagination débordante et ses essais pour lui assigner une voix grave et sensuelle même dans les gémissem...
Okay, Bilbo Baggins, mon vieux secoue toi, lève toi, sort de ton lit. Un thé est nécessaire, là maintenant tout de suite.
Sa main se pose sur le bois du lit, sans réussir à attraper sa robe de chambre. Il décale sa main de quelques centimètres sur la droite, tâtonne, tripote, en vain.
Exaspéré, mal réveillé et d'une humeur déjà exécrable, Bilbo Baggins consentit à ouvrir les paupières pour se lancer en quête de sa robe de chambre adorée de manière plus efficace.
Plus de robe de chambre accrochée au coin du lit. Ni ses chaussons confortable doublés en fausse fourrure douce et chaude, habituellement déposés au pied du lit, prêt à être enfilés.
Une très mauvaise journée s'annonce. Et une journée peu productive, qui plus est puisqu'il ne peut décemment pas s'installer devant son traitement de texte sans ses chaussons au pieds et sa robe de chambre sur les épaules. Les génies ( qui ont actuellement écrits 56 caractères de leur nouveau roman ) ont leur manie, voyez-vous.
Bilbo s'achemine vers sa cuisine d'un pas encore endormi, plus guidé par l'instinct de son estomac
Fili l'y accueille avec un grand sourire aux lèvres :
« -Est-ce que ça va, monsieur Baggins ? On vous a entendu jurer. »
Et là tout lui revint en mémoire.
L'inondation de l'appartement du-dessus,
Le sauvetage des poussins trempés et malades,
Les mauvaises manières de leur ours d'oncle,
Le squattage de Fili et Kili a qui il a laissé le salon hier soir.
Mais d'abord, mettre un détail essentiel au clair :
« - Qu'est-ce que vous faites dans ma robe de chambre ? Avec mes chaussons aux pieds ? »
Kili baisse les yeux vers sa tenue. Effectivement, ses pieds sont bien au chaud dans les chaussons les plus confortables qu'ils aient jamais eu l'honneur d'approcher, (chaussons trop grands pour lui, apparemment malgré sa petite taille, Bilbo a de grands pieds. Pas que ça soit un problème, on sait ce qu'on dit des hommes aux grands pieds et du 42 de Thorin Oakenshield. ) et il est enveloppé dans la robe de chambre de Bilbo.
Cette robe de chambre est une merveille, malgré son côté un peu kitsch et vêtement de grand-mère : elle est composée d'un patchwork de morceaux de velours colorés, mais chaude et confortable, ça oui.
« -Beh...Vous me l'aviez prêtée, hier soir, et... »
Vrai. Ses vêtements étaient trempés, il les avait mis à sécher et lui avait prêter des vêtements secs et chauds. Il ne supportait plus de le voir claquer des dents, c'était déconcentrant. Il avait prêté sa robe de hcambre pour avoir la paix, pas parce qu'il ne supportait plus de voir Fili inquiet et Kili pitoyable.
« -J'ai fait des pancakes, monsieur Baggins, vous en voulez ? »
Bilbo s'apprête à dire que ce n'est pas très aimable de piller les placards de la personne qui vous héberge grâcieusement, mais son estomac lui coupe la parole d'un grognement digne d'un dragon affamé. Fili, vêtu d'un tablier appartement à l'écrivain lui agite une poêle sous le nez, poêle où finit l'un des plus appétissants et odorants pancakes qu'il ne lui ait jamais été donné de voir.
Au moins cela explique la fin pour le moins ...inattendue de son rêve
« -Appelez moi Bilbo, » soupire celui-ci en se laissant tomber sur une chaise.
Bientôt arrive devant lui une tasse de thé fumante et une montagne de pancakes délicatement dorés. L'écrivain plante sa fourchette dans sa première victime et s'apprête à dévorer ce petit déjeuner tout en demandant :
« -Kili, c'est ça ? Est-ce que tu vas mieux ?
-Je suis comme neuf, » sourit largement le brun, avant d'éternuer d'une façon qui fait lever un sourcil inquisiteur à Fili, toujours aux fourneaux.
« -Tu es mon petit frère et malade à crever, si je dois t'assommer avec cette poêle pour te faire garder le lit, je le ferais, »menace sévèrement Fili.
Kili ne semble pas l'entendre et repousse son assiette vide pour se lever.
« -Il va d'ailleurs être l'heure que j'aille travailler, merci pour...
-Tu es astronome et on est plein jour. «
Le regard de Bilbo va d'un frère à un autre, comme s'il suivait une partie de tennis. Il en oublie de mâcher le bout de pancake qu'il a en bouche.
« -Il fait... »
Le regard fiévreux de Kili se pose sur la fenêtre par laquelle brille un grand ciel bleu. Il reste un instant destabilisé par cette découverte, chancelant sur ses jambes.
« -Va te recoucher.
-Il ne devrait pas plutôt aller au médecin, propose Bilbo d'une petite voix après avoir déglutit proprement.
-Je suis médecin.
-Tu étudies pour être pédiatre, » corrige Kili tout en s'accrochant à sa chaise pour ne pas tomber.
Le brun a les sourcils froncés et le front plissé de concentration, bien décidé à joindre l'affirmation "je vais bien" à la réalité. Il ne veut pas être un poids lourd. Il ne veut pas embêter monsieur Baggins plus que c'est déjà le cas; il a pris froid à barboter dans l'eau, d'accord, mais il y a plus grave, non ?
« -Ce qui est parfait pour juger de ton état, et... »
La future diatribe de Fili est interrompue net par le tintement de la sonnette de l'entrée.
Bilbo lève les yeux au ciel et se demande brièvement s'il a les compétences techniques pour démonter l'engin de malheur. C'est un véritable ballet de visiteurs depuis hier, et il n'a pas encore eu le temps d'écrire une ligne !
Par pitié, faites que ce ne soit pas Gandalf qui vient vérifier qu'il s'est bien tapé l'un de ses petits jeunes ou quelque chose de ce goût. Tout; Tout mais pas Gandalf.
« -Je..je vais répondre, toi je t'interdis de quitter cet appartement tant que tu ne vas pas mieux! »
Bilbo pointe Kili du doigt avant de disparaître dans l'entrée
Thorin Oakenshield a alors l'honneur de contempler le propriétaire des lieux: Bilbo Baggins, vêtu d'un tee-shirt trop large et d'un bas de jogging et qui s'appuie sur le montant de la porte comme si, sans, il risquait de s'effondrer endormi.
Ses cheveux ébourriffés semblent hésiter entre lui retomber devant les yeux et se hisser jusqu'au ciel
« -Est-ce mes neveux sont encore chez vous ? »
Le regard du brun jauge son timide voisin encore mal réveillé, une tasse de thé à la main. Mais Bilbo lui rend son regard et s'appuie un peu plus contre la porte, autant pour l'empêcher d'entrer que pour le regarder de bas en haut :
« -Vous avez passé une bonne nuit ? »
Thorin lève les yeux au ciel devant son sourire goguenard et se force à répondre avec un sourire poli
« -Oui, merci. Où sont mes neveux ? »
Bilbo semble soudainement s'étrangler et Thorin penche la tête sur le côté, l'air de considérer la question de lui taper ou non dans le dos. Jusqu'à ce qu'il se rende compte que l'écrivain lutte pour ne pas éclater de rire. Le brun inspire profondément, exaspéré par les facéties de son vis à vis et Bilbo passe un doigt sous ses yeux, comme pour mimer la présence de cernes sombres
Oui, il a mal dormi et alors ? Fili avait raison, dormir au beau milieu d'un appartement inondé, après avoir du réparer une fuite, éponger au maximum, trier ce qui était sauvable et ce qui était foutu... et découvrir au beau milieu de la nuit que les réparations faites vite fait n'ont pas tenu et que l'eau dégouline de nouveau partout... Ce n'était pas le meilleure nuit de sa vie, non.
Mais le mouvement des muscles de la mâchoire crispée de Thorin indique parfaitement à Bilbo que son voisin ne dira rien de plus à ce sujet;
Il reprends son sérieux pour désigner ce que Thorin tient dans ses bras comme un nouveau-né :
« -Qu'est-ce que c'est ? »
Thorin baisse les yeux sur une statuette de bois à moitié taillée. Il relève ensuite les yeux vers Bilbo et sourit d'une manière presque...timide ? Bilbo se frotte les yeux pour dissiper cette impression, et lorsqu'il les rouvre, le sourire a bel et bien disparu :
« -Je me demandais si... je pouvais laisser chez vous quelques...je suis sculpteur et ébéniste, l'humidité ne fait pas du bien à mon travail et je voulais vous demander si...
-Je ne suis pas assez bien pour vous, mais je peux servir de garde statuette ? »
De toute évidence le refus ferme et définitif de Thorin l'a vexé; Bilbo est bien décidé à lui démontrer qu'il n'est pas le seul à avoir de l'honneur et de la dignité à revendre.
Thorin ouvre la bouche pour lui expliquer que, techniquement ses sculptures et les meubles qu'il rénove lui sont plus précis que sa propre personne, que c'est une preuve de confiance et qu'il avait ses raisons pour refuser la veille ...quand un cri se fait entendre depuis le salon;
« -Monsieur Baggins ! »
Bilbo a a peine le temps de tourner la tête en direction du cri qu'il se retrouve propulsé contre le mur. Il pousse un cri à son tour lorsque son dos heurte le porte-manteau et que les vêtements accrochés lui tombent dessus.
Mais Thorin est déjà parti à grands pas en direction du salon et il n'a que le temps de se dépêtrer des manteaux avant de le rattraper au pas de course.
Fili est à genoux auprès de Kili allongé au sol. Il saisit les épaules de son petit frère pendant que Thorin l'attrape par les pieds et les deux hommes le reposent délicatement sur le canapé.
« -Il va bien ? Hasarde Bilbo, les bras ballants.
Mais les deux hommes ne se préoccupent pas de lui et Fili arrange une couverture sur Kili tout en s'adressant à son oncle :
« -Cet imbécile t'as entendu et voulait venir te voir, pour te montrer qu'il va bien...
-Quand est-ce qu'il comprendra qu'il n'a rien à me prouver, » bougonne Thorin avant de s'agenouiller près de la tête de Kili.
Il écarte quelques mèches du front de Kili, qui semble avoir sombré dans un sommeil agité et fiévreux. Soudain radouci, il observe Kili avec inquiétude, pendant que Fili se redresse et lâche, bras croisés sur sa poitrine :
« -Quand tu arrêteras de regarder tout le monde de haut et de te conduire comme si on devait toujours te prouver qu'on mérite ton amour et ta confiance ! »
Apparemment, tout ça touche à des vieilles histoires de famille enfouies, et le propriétaire des lieux se sent de plus en plus étranger et mis à l'écart. Il contemple, plus ému qu'il ne l'avoue, Thorin rajuster la couverture sur Kili avant de déposer un baiser sur son front.
« -Je ne vois pas ce...
-Toi et ta maudite fierté ! Je suis d'accord qu'avoir un minimum de fierté est une bonne chose, mais tu es bouffi d'orgueil, et tu déteins sur Kili !Il te considère comme un exemple, tu es son oncle, il veut que tu sois fier de lui.
-Je suis fier de lui ! »
Proteste Thorin en se relevant pour faire face à Fili, comme outré par l'idée. Il est fier de ses neveux, et il les aime, et qu'on puisse douter de lui une seule seconde semble le vexer profondément. Bilbo recule d'un pas prudent.
« -Moi je le sais, mais je sais aussi qu'il faut t'arracher chaque compliment de la bouche et que tu as préféré mourir sous un pont plutôt que demander de l'aide et... »
Fili a visiblement des points à mettre sur les i dans le comportement de son oncle et Bilbo regrette profondément que son salon ait été désigné comme terrain neutre pour cette confrontation.
Pour la première fois depuis la fois où il attendait un livreur au milieu de la nuit parce que son frigo était vide, Bilbo accueille le bruit de la sonnette de la porte d'entrée avec soulagement.
Une fois dans le couloir, devant la porte d'entrée, il se fige pourtant sur place alors que ses neurones établissent une connexion que la dispute des Oakenshield avait retardé.
2 secondes plus tard, Bilbo Baggins, digne écrivain de son état réintègre son salon en courant, saute au-dessus de la table basse et va se cacher derrière le large fauteuil de cuir.
Kili s'est fait réveillé par le bruit et, dressé sur un coude le suit des yeux dans un silence religieux. On ne peut cependant pas attribuer son air perplexe à sa fièvre : Thorin et Fili font exactement la même tête.
Thorin qui s'est laissé tombé sur le dit confortable fauteuil se penche légèrement par-dessus son accoudoir pour observer son hôte, accroupi derrière le dossier du fauteuil.
« -Nous-ne-sommes-pas-là. » articule silencieusement Bilbo.
« -Qu'est-ce...
-Shhh ! »
Un doigt sur les lèvres, Bilbo le fusille du regard et Thorin se renfonce dans son fauteuil sans un mot de plus, boudeur.
La sonnette se fait à nouveau entendre, de plus en plus stridente et impatiente. Kili pointe la porte d'un air interrogatif, et Bilbo secoue férocement la tête de gauche à droite.
«-C'est Lobelia Sackville-baggins, il n'y a qu'elle pour sonner comme ça, murmure-t-il.
-Baggins ? »
Relève Fili, mais Bilbo ne lui réponds pas, très occupé qu'il est à agiter les mains comme pour chasser un petit animal en direction de l'entrée.
« - Si c'est une de vos parentes, ne devrions nous pas plutôt ouvrir ? » demande poliment Thorin, dont les sourcils froncés indiquent clairement qu'il tente de comprendre comment fonctionne son voisin cinglé.
En réponse, Bilbo envoie un coup de poing dans le dos du fauteuil et ils grimacent de concert.
« - Elle boit trois litres de thé, épuise ma réserve de petits gâteaux, pose mille questions embarrassantes sur ma vie sentimentale et ne s'en va pas avant d'avoir piqué des petites cuillères pour faire dieu sait quoi avec. »
Et ils avaient déjà compris que Bilbo était plutôt protecteur de ses petits gâteaux.
La petite compagnie plonge donc dans un silence obéissant tandis que Lobelia s'assoit apparemment sur la sonnette.
« -C'est mon fauteuil, » finit par chuchoter Bilbo en lançant un regard de biais à Thorin.
« -C'est le seul fauteuil de l'appartement, et vous êtes caché derrière, » lui réplique celui-ci sur le même ton.
Bilbo lève les yeux au ciel, mais ne fait pas mine de bouger et le brun se renfonce plus confortablement dans le fauteuil, les bras croisés sur sa poitrine. Kili pousse un soupire et rabats la couverture par-dessus sa tête tandis que Fili va faire du thé. Le tout dans un silence religieux.
Mot de la fin : Je suis assez honteuse du début de ce chapitre, du rêve de Bilbo en fait : sachez donc qu'il n'annonce en rien comment ça se passera véritablement, que ça sera mieux écrit, et que tout ça c'est la faute au côté fleur bleue de Bilbo.
Le prochain chapitre ne tardera pas, il est déjà en partie écrit ( un teaser ? vous voulez un teaser ? Bon parce que vous êtes gentils : "Votre compagnon est passé" sera certainement la première réplique du chapitre 4. Non je dirais pas qui parle à qui de qui.)
