Chapitre 3 : O…

Grissom et Sara se fixèrent quelques secondes sans dire un mot. Ils avaient tous les deux ce même regard interrogatif. Comment ce message à l'écriture si familière, qui concernait leur affaire, avait pu se retrouver à Phoenix et au FBI ? Grissom se tourna vers l'agent Rolland. Cet homme était environ du même âge que Grissom et à en juger par son ton autoritaire, il devait être celui qui donne les ordres.

« G : Je suppose que vous l'avez fait analyser ? demanda le superviseur désignant le dossier sur la table.

SR : En effet, dès que nous l'avons reçu. Mais il n'y avait aucune empreinte, aucune trace d'aucune sorte. De plus, nous ne savions pas si c'était important ou si c'était une simple farce…expliqua l'agent Rolland. »

Cette dernière remarque fit apparaître un léger sourire sur le visage des deux experts. C'était bien le genre du FBI de ne pas prendre au sérieux une preuve essentielle.

« S : Et la photo ? Qui est cette femme ? Elle a aussi été assassinée ? voulu savoir Sara.

MB : Nous l'ignorons…Nous avons fait quelques recherches, mais n'ayant aucun point de repère, cela reste une énigme, répondit l'agent Banner.

G : Cela vous ennuie si…commença Grissom en sous entendant qu'il voulait pratiquer ses propres analyses sur cette nouvelle preuve.

SR : Je me doutais que vous souhaiteriez l'étudier. Par ailleurs, cette pièce à conviction est à vous, c'est votre affaire…répondit l'agent Rolland d'un air mystérieux qui fit hausser un des sourcils de son interlocuteur.

G : Ce n'est plus seulement l'affaire de la police de Las Vegas, sinon vous ne seriez pas ici. Je me trompe, agent Rolland ? insinua Grissom malicieusement, lui faisant comprendre qu'il n'était pas du genre à se laisser berner. »

Les deux agents ne répondirent pas, ce qui laissait supposer que Grissom avait vu juste. Non seulement ils devaient résoudre une affaire plutôt délicate mais, en plus, ils auraient sûrement le FBI sur le dos…

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Non loin de là, dans les couloirs du labo, Nick et Warrick déambulaient tranquillement. Ils avaient résolu leur enquête sans aucune difficulté.

« N : Je n'aurais jamais crût que trois de ces mannequins seraient coupables, dit il en souriant.

W : Tu pensais peut être que parce que ce sont des mannequins, ces filles n'étaient pas assez futées pour monter ce genre de coup ? demanda Warrick d'un ton ironique.

N : Non ! S'il y a bien une chose que j'ai apprise après toutes ces années, c'est que dans cette ville, tout est possible, répondit Nick d'un air résigné. »

Warrick acquiesça car il comprenait tout à fait ce que son ami voulait dire. Soudain, Nick s'arrêta et bloqua le bras de son collègue, l'empêchant d'avancer.

« N : Tu as vu ce gars avec Grissom ? demanda Nick en désignant leur superviseur qui sortait de la salle des indices aux côtés de l'agent Rolland.

W : Vu la tête de Grissom, la démarche et la dégaine de ce gars…commença Warrick.

N : Les fédéraux ! conclut Nick.

W : Sans le moindre doute, confirma Warrick.

N : Je me demande ce que le FBI fait ici, rétorqua le jeune expert, assez intrigué.

W : On le saura bien assez tôt, répondit Warrick, beaucoup moins intéressé que son ami.

N : Ouais, tu as raison. Bon, allons retrouver Sofia et expliquer à ces trois jeunes femmes comment on sait qu'elles sont coupables, déclara Nick en se remettant à marcher. Au fait, ce n'était pas ces trois mêmes mannequins qui t'avaient refilé leur numéro ? ajouta t'il pour charrier son ami.

W : Ah…ah…ah…rétorqua Warrick, faisant semblant de rire à la petite blague de Nick. »

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Quelques minutes plus tard, Sara mangeait un yaourt dans la salle de repos. Confortablement assise dans un fauteuil, elle profitait de cette pause pour réfléchir. Réfléchir à ce sac de nœuds qui encombrait sa tête : cette affaire si compliquée, l'arrivée du FBI et…Grissom. Le boulot ne lui laissait que peu de temps pour répondre à toutes les questions qu'elles se posait à son sujet, à leur sujet. Perdue dans ses pensées, elle ne remarqua pas l'homme qui venait d'entrer.

« MB : Vous avez l'air bien pensive, déclara l'agent Mike Banner en souriant face à l'air absent de Sara.

S : Euh…Excusez moi, vous disiez ? demanda la jeune femme après un léger sursaut.

MB : Je disais que vous sembliez bien loin de ce laboratoire, répéta t'il avec un sourire charmeur. »

Sara lui rendit son sourire et détailla l'homme qui lui parlait. Il avait à peu près la quarantaine, le teint mate, il était grand et brun. Son large sourire laissait apparaître une dentition proche de la perfection. Elle devait bien reconnaître qu'elle le trouvait plutôt séduisant.

« S : J'étais juste en train de réfléchir à cette affaire, mentit elle en se levant et en jetant le yaourt qu'elle avait terminé. Mais vous, que faites vous ici tout seul ? Votre collègue vous a abandonné ? Je pensais pourtant que les agents du FBI se baladaient toujours par deux, se moqua gentiment Sara. »

Le sens de l'humour ainsi que le caractère bien trempé de la jeune femme plût tout de suite à Mike. Et à en juger par son regard insistant, ce n'était pas la seule chose qui lui plaisait chez elle.

« MB : Il est toujours avec votre patron, répondit il, pas du tout déstabilisé par le ton légèrement ironique de Sara. »

A cet instant, Greg et Catherine firent leur apparition, mettant fin à leur conversation.

« S : Salut ! fit Sara, alors que Mike se retourna pour découvrir les interlocuteurs de la jeune experte. Alors, et ce gamin, vous l'avez retrouvé ? demanda t'elle, faisant allusion à l'enquête de ses deux collègues.

GS : Ouais. Il avait simplement fait une fugue. Son copain a fini par lâcher le morceau, expliqua Greg en croquant dans sa pomme.

C : Bonsoir, fit Catherine à l'intention du bel inconnu qui se tenait devant elle.

MB : Bonsoir, Mike Banner, répondit l'agent en tendant la main, tout à fait conscient de l'effet de son charme sur cette belle blonde.

C : Enchantée. Catherine Willows, dit elle à son tour en prenant la main de Mike, avec un large sourire.

S : L'agent Banner vient de Phoenix, expliqua Sara, s'amusant de la situation car elle savait très bien que Catherine aimait le FBI au moins autant que Grissom.

C : L'agent ? questionna Catherine, intriguée.

S : Il est du FBI, révéla Sara en rompant ainsi le charme.

GS : Personne n'est parfait, plaisanta Greg alors que Catherine lâchait la main de Mike, légèrement déçue… »

…………….

A quelques mètres de là, Grissom et Sam Rolland traversaient le couloir, ensemble. Il ne fallait pas être devin pour percevoir que les relations entre les deux hommes étaient plutôt tendues. Ils revenaient du bureau du directeur et sa décision était sans appel.

« SR : Je pense qu'un petit briefing sur ces meurtres s'impose, suggéra l'agent du FBI.

G : Chaque chose en son temps. Ce n'est pas parce que le directeur vous a autorisé a faire partie de l'enquête, que cela vous laisse tous les droits. Et si jamais je vous vois piétiner une scène de crime sans mon accord…commença Grissom qui ne voulait pas voir le FBI tout diriger.

SR : Qu'est ce que vous croyez Monsieur Grissom ?! Au FBI aussi on s'occupe d'enquêtes criminelles, le coupa t'il, un peu agacé.

G : C'est bien ce qui me fait peur…répondit il avec ironie, alors qu'ils arrivaient à la salle de repos où discutaient Catherine, Greg, Sara et Mike. »

« C : Et qu'est ce que le FBI de Phoenix fait au labo de la police scientifique de Las Vegas ? demanda Catherine à Mike, sans remarquer que Grissom et Rolland se tenaient derrière elle.

G : Ces messieurs vont nous « accompagner » sur notre affaire de meurtres en série, expliqua Grissom, pas très motivé par cette perspective. »

Catherine se retourna en reconnaissant la voix de Grissom.

« C : Oh…et bien, bon courage ! fit elle en souriant en compatissant. »

Sur cette réflexion, Catherine quitta la pièce suivit de Greg, laissant Sara et Grissom seuls avec les deux agents. Du courage, il en faudra, se dit Sara alors que l'atmosphère était légèrement lourde…

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Le soir suivant, toute l'équipe était au repos sauf Grissom. Malgré une soirée in habituellement calme en matière de crimes, il n'avait pu s'empêcher de venir travailler sur cette affaire qui commençait à l'obséder. De plus, cela lui permettait de penser à autre chose qu'à une certaine jolie brune…

Installé derrière son bureau, il étudiait à la loupe la photo apportée la veille par le FBI. Trois coups frappés a sa porte entrouverte lui firent lever la tête.

« G : Agent Rolland. Que me vaut le plaisir de cette visite ? demanda t'il, plus ironique que jamais.

SR : Je venais voir si vous aviez du nouveau sur la photo que nous vous avons remise hier, dit il en entrant.

G : Rien que vous ne saviez déjà. Pas d'empreintes, aucune substance, aucun signe distinctif…répondit l'expert.

SR : Vous me décevez, Monsieur Grissom, fit il, ironique à son tour.

G : Une chose tout de même…D'après notre technicien spécialisé en image et vidéo, ce cliché aurait été pris il y a une vingtaine d'années, ajouta Grissom, satisfait de découvrir de la surprise sur le visage de Rolland.

SR : Je suppose que vous ignorez toujours qui elle est, rétorqua Sam pour lui signifier qu'ils n'avaient pas plus avancé que le FBI.

G : Pas encore, mais nous avons lancé un programme qui compare les critères morphologiques de son visage avec notre base de données. Mais cela prendra du temps, tout n'était pas informatisé il y a 20 ans, et encore faut il que cette femme soit dans nos fichiers, expliqua Grissom.

SR : Je vois…et le message ? Ce nombre, 4787 , qu'est qu'il signifie ? demanda l'agent, visiblement très impliqué par cette affaire.

G : Comme vous le savez, le tueur laisse à chaque fois un indice sur le lieu de son prochain crime. Nous pensons que ce nombre correspond au lieu du premier meurtre, celui de la jeune serveuse, Sally Price, répondit le superviseur.

SR : Comment cela ? insista Rolland car il souhaitait connaître tous les détails.

G : Et bien, la première victime a été retrouvée dans la rue, non loin du numéro 87 de l'avenue du 4 juillet. Alors si on considère que « juillet » correspond au chiffre 7 et que l'on remet tous ces chiffres dans l'ordre, on obtient 4787, conclut fièrement Grissom.

SR : Vous ne trouvez pas étrange que ces chiffres soient dans le désordre ? questionna Sam trouvant que quelque chose ne collait pas.

G : Un peu. Mais surtout, je ne vois pas du tout comment nous allons pouvoir trouver à quoi correspond le nombre trouvé sur la dernière victime avant qu'il n'y est un autre meurtre…avoua t'il en soupirant. »

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Dans les rues de Vegas, Sara se baladait tranquillement, profitant de son soir de congé. Elle venait de dîner dans un des restos où elle avait quelques habitudes. Elle n'avait pas voulu se retrouver seule dans son appartement et s'était dit qu'une petite sortie lui changerait les idées. Sara marchait en direction de son domicile lorsqu'elle percuta un homme au coin d'une rue.

« S : Vous ne pourriez pas faire attention, rétorqua t'elle un peu en colère de s'être fait bousculée.

MB : Je suis désolée, je…commença t'il en s'arrêtant brusquement après avoir reconnu Sara.

S : Agent Banner ! Vous devriez regarder devant vous, le sermonna t'elle avec un léger sourire.

MB : Excusez moi, je ne vous ai pas fait mal ? demanda t'il avec une pointe d'inquiétude.

S : Non, il en faut plus pour me faire mal, insinua t'elle.

MB : Alors, vous ne travaillez pas ce soir ? constata Mike.

S : Vous non plus ? fit elle avec provocation.

MB : Sam…je veux dire, l'agent Rolland, m'a donné ma soirée, expliqua t'il. J'allais prendre un café, ça vous dit ? proposa t'il avec un large sourire.

S : Oh, c'est gentil, mais j'allais rentrer chez moi, répondit Sara avec un sourire poli.

Voyant que la jeune femme hésitait, Mike déploya tout son charme pour qu'elle accepte.

« MB : Allez…Laissez moi me faire pardonner de vous avoir bousculée, insista t'il en lui sortant son plus beau sourire.

S : Je vous pardonne agent Banner, rétorqua la jeune femme pour lui signifier que sourire ne lui ferait pas changer d'avis et qu'elle ne l'accompagnerait pas.

MB : Mike…appelez moi Mike, fit il visiblement séduit par le tempérament de Sara. Une autre fois peut être…ajouta t'il, un peu déçu.

S : Peut être…répondit elle avec un léger sourire en reprenant son chemin. »

Mike la regarda s'éloigner et l'arrêta quelques secondes plus tard après avoir réalisé une chose importante.

« MB : Au fait, je viens de réaliser que je ne connais même pas votre nom, dit il en haussant la voix pour qu'elle l'entende.

S : Sidle…Sara Sidle, répondit elle en se retournant et en repartant en direction de son appartement. »

MB : Très jolie…rétorqua l'agent Banner d'une voix basse qui laissait supposer qu'il ne parlait pas seulement du prénom de la jeune experte. »

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Au labo, Grissom traversait le couloir en direction de la salles des indices. Alors qu'il n'était qu'à quelques mètres de celle ci, il fut arrêté par une main élégante et délicate.

« H : Monsieur Grissom ? fit une voix douce derrière lui. »

Ce dernier fut légèrement surpris en entendant la voix féminine qui l'interpellait et il se retourna. Holly Trent, sans sa blouse mais vêtue d'une jolie robe noire et tenant un dossier le regardait en attendant sa réaction.

« G : Docteur ! Qu'est ce que je peux faire pour vous ? demanda le superviseur, un peu intrigué.

H : En fait, c'est plutôt moi qui peut faire quelque chose pour vous, répondit t'elle avec un sourire légèrement ambigu. »

Cette remarque étonna Grissom qui haussa un sourcil.

« H : Je voulais vous faire part d'une petite découverte que j'ai faite concernant le meurtre de Samantha Kreps, votre deuxième victime, ajouta t'elle en dissipant le malentendu.

G : Je vous écoute, rétorqua Grissom en lui accordant toute son attention.

H : Je ne l'avais pas remarqué car il était masqué par les débris d'os causé par la fracture de l'os Hyoïde. Quoiqu'il en soit, j'ai pu retirer ce petit fragment dans la trachée de la victime, expliqua t'elle en sortant une petite pochette transparente contenant la nouvelle preuve.

G : On dirait un morceau de plastique, suggéra Grissom en levant l'objet vers la lumière.

H : D'après sa position dans la trachée, je dirais qu'il a du tomber dans la bouche de la victime après sa mort, révéla Holly.

G : Dans ce cas, il provient sûrement du tueur, réalisa t'il en s'éloignant pour amener ce nouvel indice à Hodges.

H : J'espère que cela vous aidera dans votre enquête, Monsieur Grissom, déclara la séduisante blonde.

G : Merci docteur. Oh et appelez moi simplement Grissom, ajouta t'il en s'arrêtant.

H : D'accord, si vous m'appelez Holly, marchanda cette dernière.

G : Alors merci beaucoup Holly, accepta Grissom reconnaissant d'avoir un élément nouveau à se mettre sous la dent. »

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Le lendemain soir, Catherine arrivait d'un pas décidé devant le bureau de Grissom. Alors que celui ci raccrochait le téléphone, elle ne put retenir un sourire compatissant à la vue de sa mine désespérée.

« C : Vous en faites une tête ! remarqua t'elle en entrant.

G : C'était Brass. Il a commis un autre meurtre, répondit il en enlevant ses lunettes et en sentant venir une de ses horribles migraines.

C : Vous parlez de ce malade qui colle des messages dans la bouche de ces victimes, supposa Catherine. »

Grissom hocha de la tête avec dépit en signe d'acquiescement.

« C : Comment avance l'enquête ? demanda t'elle.

G : Elle n'avance pas. J'ai l'impression que ce type a le contrôle total et qu'il connaît parfaitement nos méthodes, se plaint le superviseur.

C : Vous voulez un coup de main ? proposa son amie avec un sourire.

G : ça ne serait pas de refus…mais vous êtes sur une autre affaire, révéla Grissom.

C : Ah bon ? fit Catherine avec étonnement.

G : Une bagarre dans un bar a fait une victime. Le neveu du shérif est peut être impliqué. Le shérif veut donc quelqu'un d'expérience pour prendre en charge ce dossier, expliqua t'il en tendant l'ordre de mission à Catherine.

C : Oh je vois, rétorqua t'elle un peu déçue de ne pas pouvoir l'aider.

G : Prenez Warrick avec vous, ajouta Grissom, ce qui n'était pas pour déplaire à Catherine car elle appréciait la compagnie du jeune homme et aimait travailler avec lui. »

…………..

Pendant ce temps, dans la salle de repos, Nick, Warrick et Greg discutaient avec entrain.

« N : Tu aurais du voir ça Greg. Il y avaient une quinzaine de filles sublimes et certaines nous ont même refilé leur numéro, déclara Nick en faisant allusion à leur dernière affaire, juste pour faire enrager Greg.

GS : ça va, c'est pas la peine d'en rajouter, fit le jeune homme en soupirant.

N : T'en fais pas mon vieux ! Ton tour viendra, ajouta Nick en tapant Greg sur l'épaule.

W : Ce que Nick a oublié de te dire, c'est que trois de ces filles sont des criminelles, précisa Warrick en souriant.

GS : Personnellement, ça ne m'aurais pas dérangé de leur lire leurs droits ! répondit Greg, avec un ton chargé de sous entendu.

N : Fais gaffes, tu devrais éviter ce genre de réflexions. Le FBI est au labo, ajouta Nick avec un sourire espiègle.

GS : Je sais. Mais qu'est ce qu'ils font là ? demanda Greg.

W : Voilà une question qu'on a pas fini de se poser, plaisanta Warrick. »

A cet instant, Sara fit son entrée et découvrit les trois experts en pleine rigolade. Cette bonne humeur la fit immédiatement sourire.

« S : Salut les garçons ! lança t'elle joyeusement.

GS : Salut Sara ! répondit Greg avec un grand sourire.

N : Peut être que Sara pourra nous en dire plus, suggéra Nick.

S : A quel sujet ? demanda la jeune femme, quelque peu intriguée.

W : Toi et Grissom…commença Warrick, ce qui inquiéta la jeune femme. Vous bossez avec le FBI ? demanda t'il alors que Sara soupira de soulagement.

S : On les a sur le dos. Ils avaient une pièce à conviction en leur possession et maintenant c'est notre affaire qu'ils essaient de posséder, expliqua la jeune femme avec humour.

N : Bon courage, répondit Nick avec ironie.

G : Il vous en faudra aussi, Nick, fit Grissom qui venait d'arriver aux côtés de Catherine. »

En entrant dans la pièce, Grissom échangea un regard furtif avec Sara, ce qui laissait deviner que les tensions entre eux étaient toujours bien présentes.

« G : Notre tueur en série a fait une nouvelle victime. J'ai donc décidé d'augmenter les effectifs sur cette affaire, expliqua Grissom qui avait retenu l'attention de tous ses collègues.

W : Et ou est ce qu'on va ? demanda Warrick en se levant, près à partir.

C : En fait…Toi et moi, on va passer la soirée dans un bar, rétorqua Catherine avec un sourire espiègle alors que Warrick ne comprenait pas bien ou elle voulait en venir… »