I'm fine
Chapitre 3- Vide
Tandis que nous nous dirigions vers les portes de l'école, je vit une femme âgée qui me faisait signe de la suivre. Le trio ne remarqua pas mon départ, mais qui s'en souciait de toute façon? Elle me pointa une file de première année.
-C'est pour la répartition des maison
Je resta silencieuse jusqu'à ce que l'on me nomme. Une fois assise sur le petit banc, la vielle chouette aigrie posa un chapeau sur ma tête. Il marmonnait a mes oreilles. Au bout de ce qui me paraissais une éternité, il cria au et fort :
-Griffondor!
Des applaudissements éclatèrent un peu partout par respect. Je n'ai jamais aimée les gens qui se sentent obliger d'applaudir. Ce sont généralement des gens qui veulent paraître plus gentils que ce qu'ils sont, une mascarade. Je vis Hermione me faire un grand sourire en me montrant une place vide a ses cotés. Pourquoi pas?
Je regarda le reste de la répartition sans grand intérêt. Après que le directeur ai finis sont discours, des plats de toute sortes apparurent sur les tables. Je me mordit la langue. Je ne pouvais pas en prendre, j'étais déjà trop grosse. Je vis Hermione s'inquiéter devant mon assiette encore vide. Je pris des bâtonnets de carottes, ça m'évitais de prendre plus de gras et de sucres. Lorsque les desserts apparurent, je fit de mon mieux pour ne pas en prendre. Je me tourna vers les autres qui s'empiffraient de tarte au pommes fumante. Je les détestais. Ils s'empiffraient tandis que je souffrais en silence. Mon calvaire se termina environ une heure plus tard, c'était le temps d'aller dans les salles communes. Je suivie le troupeau de Griffondors jusqu'à une tour dont l'entrée était gardée par le tableau d'une Dame plutôt enrobée.
Je monta directement dans mon dortoir et emprunta la salle de bain. Après m'être assurée que la porte était bien verrouillée, je m'agenouilla devant la cuvette d'un blanc étincelant. Comme un automate, mes doigts s'enfoncèrent dans ma gorge jusqu'à la libération. Ma gorge me brûlait, mais je m'en fichais, je devais enlever tout ce qui étai en moi, pour me faire sentir vide, la seule chose que j'étais capable de ressentir a maintenant. Épuisée, je m'allongea sur le carrelage froid, les yeux fixés sur un point imaginaire au plafond. Je repensa a la journée que je venais de vivre. Pourquoi ces gens voulaient-ils me parler? Sûrement par pitié... Demain ils me laisserons tous tomber, mais ça m'est égale, il l'auraient fait un jour où l'autre, comme à chaque fois. Je sortie de ma contemplation lorsque j'entendis quelqu'un frapper furieusement contre la porte.
-Mais tu vas bientôt sortir? T'es pas toute seule!
Je me releva péniblement, m'aspergea le visage d'eau froide et ouvrit la porte. Une fille à l'air furieux, les bras croisés me lança un regard malveillant. (non, pas le foudroyant, celui là il est a ma mère et moi).
Je mis mon pyjama, m'effondra sur mon lit et ferma les rideaux à l'aide d'un sort. Je pleura jusqu'à trois heures du matin lorsque Morphée m'accueillit enfin dans ses bras, me faisant oublier mes problèmes durant un certain temps.
N'hésitez pas si vous avez des commentaires, si l'histoire vous plaît ou non... Chapitre 4 sera peut-être en retard.
