DRAGON QUEST IX : THE EPIC QUEST ADVENTURE
CHAPITRE 1 : C'EST QUOI CA !?
Avant de commencer, réponses au reviews anonymes, comme le veut la tradition :
Ivo, qui a review sous le nom de Tu sais qui (oui t'es cramé) - allez lire sa review, c'est vraiment très drôle XD : Mec. Mon cerveau a littéralement fondu en lisant ta review. De 1 parce-que c'est un sacrée pavé - tant de mot pour me dire que tu m'aimes... - Oui moi aussi je t'encule à sec avec du gravier 3 - et de 2 parce-que c'est écrit tout petit et que je me suis niqué les yeux à essayer de m'y retrouver dans ton foutoir. Bon ok j'avoue c'était très drôle. Faut vraiment que t'arrêtes la consommation de drogues dures toi... Ou partage avec ta vielle keupine au moins. Tu veux pas ? Ahok. Bon... je vais retourner branler des ours alors.
Bref, passons à la suite.
Helloooooooo tout les gens ! J'espère que vous allez bien… Non en fait non allez-vous faire foutre. Cette fois on va attaquer le gros morceau... roulements de tambours...
C'EST LE CHAPITRE 1 QUI SORT AUJOURD'HUI !
Et on applaudit l'auteur pour le respect de ses dead-lines et sa rapidité légendaire ! Aller on applaudit !
Merci, merci, c'est tout pour moi !
Bon, sinon je suis désolée du gros retard que j'ai pris sur cette fic, mais j'ai beaucoup de mal à écrire entre les cours, les autres fics que je dois tenir, le final de Monster et son adaptation en roman, pis la panne d'inspi, la page blanche, la fatigue…
Donc j'essaie de me forcer un peu la main pour vous écrire un Chapitre de qualité, je me reposerais une fois celui-ci bouclé (promis !)
Bref, dans ce chapitre : de la merde, de la maltraitance sur blonds, des glands, de l'Ice Tea et des potos !
So, Enjoy !
Bari se tenait debout, observant la statue qui portait son nom avec une certaine mélancolie. Deux jeunes garçons, des blonds qui plus est (NOM NOM NOM le respect), s'avancèrent vers elle; l'un plein d'assurance, l'autre avançant plus timidement.
" Toi là ! Oui toi la moche !
- Martial... t'y vas un peu fort..
- Ta gueule ! "
La concernée de retourna lentement, très lentement. Ses yeux étaient endormis et tout semblait indiquer qu'elle n'avait pas compris (et oh putain, heureusement pour eux).
" - Tu m'inspire pas confiance ! Avec tes fringues de clodo et tes ch'veux roux !
- T'as dit quoi sur mes cheveux!?
- T'as très bien entendu rouquemoutte !
- Y vas s'calmer l'midget de mes deux !?
- De quoi tu parles de Midget !? T'es plus p'tite que moi sale naine !
- Continue sur ta lancée et je (Hum hum. Bari.) corrige le fondement de ta pensée.
- Tu vas voir toi 'spece de lutin rouquemoute de merde ! - qu'elle originalité !
- Qu'est-ce qui se passe ici ?"
Violine, attirée par le vacarme que faisait les trois idiots ici présents, avait accouru pour voir ce qu'il se tramait par ici. A sa vue, Martial changeât de couleur. Littéralement. Il se liquéfiât un moment, puis, reprenant confiance en lui, se reprit en main.
" Hum, hum. Rien, on apprenait juste à Bari les règles de vie du village. On vient de terminer d'ailleurs. Aller toi, viens."
Martial frappa son larb- ami derrière la tête, avant de le bousculer et de partir. Le blondinet à la coupe au bol absolument dégelasse courait après lui, criant de l'attendre.
Violine et Bari se dévisagèrent un instant, sans dire un mot. Au bout de quelques instants, la plus grande des deux brisa le silence :
(pas dur de savoir laquelle...
« -Hey ! J'te rappelle qu'on fait exactement la même taille !
- Ah oui, pas faux. Mais c'est pas grave, j'aime bien te maltraiter » )
" Ça va Bari ? Tu as l'air de bien t'intégrer à ce que je vois. Ça me fait plaisir, dit-elle, radieuse. Oh, j'y pense ! Maintenant que tu es remise sur pied, tu pourrais aller te promener dans le village. Je t'appellerais dès que le dîner sera prêt, d'accord ?"
Et cette grande cruche s'éloigna, toute contente de s'occuper d'une grosse conne qui porte le même nom que la gardienne du village. Gardienne qui commençait à désespérer devant la bêtise des habitants de ce p'tit patelin paumé au fin fond du trou du cul de la map HEU, du Monde.
La jeune Rouquine pris le chemin du centre du village afin de trouver de quoi s'occuper. Et franchement, elle aurait tellement mieux fait de se barrer en courant de ce village ! Sa journée ? Se promener, se faire arrêter par un passant, l'écouter se plaindre et rejeter la faute sur elle, partir, recommencer. SU-PER ! Le soleil se couchait, aussi Bari jugeât bon de rentrer.
De toute façon à part torcher le cul des poules (mais y'a pas de poules... / chuuuuut...) et ramasser de la merde de cheval, qu'aurait-elle bien pu faire d'autre ?
" - M'enfuir ? Me pendre ?
- Ah pas con. J'y avais pas pensé. *prend des notes*
- Tu me désespères. Tu le sais ça ?
- Oui.
- sinon, on baise ?
- oui.
- Sérieusement ?
- oui.
- Tu m'écoutes ?
- Non."
Bari ouvrit la porte de chez Violine. Celle-ci était en train de finir de cuisiner. Lorsqu'elle entendit la porte se refermer, elle se retourna, une poêle à la main.
" - Ah, Bari ! Tu es rentrée ! Viens donc m'aider à mettre la table, nous allons manger. GRAAAAAAAAND PEEEEEEEEERE ! LE REPAS EST PREEEEEEET !"
Ledit Grand-père était vraiment un gros dalleux. Ah nan mais faut le dire, il pense qu'à bouffer ce vioc ! Sérieux, en 30sec chrono il était là ! Si seulement il en avait fait autant quand Bari et Clem étaient en train de buter les deux monstres.
Clem. Ça y est, les souvenirs de cette fameuse nuit de pleine lune (bon ça on s'en branle de l'état de la lune) lui revenaient en tête. Elle repensa tristement à lui. Clem avait déjà perdu son maître, Logan; et maintenant il perdait une élève. Ça commence pas un peu à faire beaucoup ? Nan mais vous vous dites pas que y'a un problème ? Il a la poisse ce mec ! Le laissez pas en vie ! Il va tous nous buter ce con !
Bref, donc madame est tristounette, bouhouhou ma vie est nulle, ouin ouin chui trop dépressive j'vais me petit suissider snif c'est triste on passe à la suite. Comment ça chui qu'une connasse insensible et sadique ? Comment ça je m'en fous des sentiments de Bari ? Comment ça je fais des bails Sadomasochistes avec mon Senpai le samedi soir !? (vous êtes à chier, c'est le dimanche.) COMMENT CA SADIQUE ? C'est même pas vrai ! Chui pas sadique ! ...j'aime juste faire souffrir les roux. Pourquoi juste eux ? Bah parce qu'ils sont roux... Non non, chui brune moi *enfile une perruque*. J'vois pas de quoi vous voulez parlez.
Mais bref, on s'éloigne du sujet. Bari mis la table et aida Violine au service. Après une heure à entendre le Papy râler que y'a pas assez de Chantilly sur sa crêpe et se battre avec Violine pour en avoir plus, elle commençait à fatiguer. Violine lui ordonna donc d'aller se mettre au lit fissa. Ce qu'elle fit parfaitement bien. Elle se laissa tomber dessus et partit bien vite en voyage, des valises sous les yeux...
(POPOPOOOOOOOOO LE PLAGIAT ORELSAN !
je t'ai pas demandé ton avis me semble-t-il.
*silence*
J'aime le respect. )
" - Bar... Bar... Bari... Bariusagi ?
- HEIN ? QUOI ? CLEM, C'EST TOI ?
- Clem ? C'est ton petit ami c'est ça ? demanda Violine en rigolant
- Hein ? Ah ! Non... C'est un peu comme... mon instructeur de combat ! Voilà c'est mon prof...
- Oh, je vois... Enfin bref, peu importe. Martial t'attends dans l'entrée, il veut te parler.
- Oook... Et il me veut quoi ?
- Ah ça je sais pas. Il a dit "c'est perso ! Mêle toi tes oignons !" (En l'imitant bien sûr)
- Ahok."
Bari, bien que blasée par la présence de son TRES CHER AMI MARTIAL, daigna tout de même se lever et descendre le voir.
" Viens avec moi. J'veux t'parler en privé. " grommela le jeune blond.
Bari la Midget et Martial la saleté de Blond se retrouvèrent donc dehors, derrière la maison de Violine . Martial pris alors la parole... :
" - Bon... chui désolé de t'avoir traité de Midget Bari.. J'aimerais qu'on fasse la paix toi et moi
- Heu... ok stuveux...
- Bon aller, maintenant viens m'aider à aller dégager le col !
- De quoi !?
- Bah oui ! Depuis le tremblement de terre, des gravas sont tombés et ont bouchés le col qui nous reliait au reste du monde ! L'Auberge de V- HEU notre économie est en danger !
- Et donc...? Qu'est-ce que je viens foutre là-dedans moi ?
- Violine t'as recueillis, hébergée et nourris. C'est une occasion en or de lui prouver ta gratitude !
- Mouais pas faux... Bon. C'est quand qu'on commence ?
- Maintenant !"
Sans lui laisser le temps de répondre, cette saleté de blond que je vais persécuter jusqu'à la fin du chapitre pris la main de Bari et l'entraîna vers la sortie du village. Il aperçut son ami rondouillard qui tentait de le dissuader de passer. S'en battant profondément les testiboules, il le poussa violemment et continua sa route. Martial était si pressé qu'il traçait droit devant lui, tirant sur le bras de la pauvre rouquine.
Ils arrivèrent au col sans trop d'encombres, si ce n'est un sanguinis que Bari eu bien vite fais de DECOUPER EN FINES TRANCHES à coups d'épée de cuir- de cuivre.
Martial retroussa ses manches et se planta devant la montagne de pierre d'un air déterminé. Il attrapa une ENORME PIERRE et la souleva, mettant toute sa force.
NAN J'DECONNE ! Il a essayé de soulever un caillou en y mettant toute sa force. "Essayé". Même pas il a réussi ce con ! (qu'elle grosse merde / tu l'as dit...)
« - BON VOUS ARRETEZ DE VOUS PAYER MA TETE OUI !
- TOI LE BLOND TU FERME TA GUEULE ! »
Alors que tout le monde se bagarrait comme des gosses N'EST-CE PAS AUTEUR DE MERDE, plusieurs voix s'élevèrent de l'autre côté du col :
- j'entends quelqu'un parler…, chuchota une première
- HEY ! Y'A QUELQU'UN DERRIERE CE TAS DE CAILLOUX OU C'EST LES CAILLOUX QUI PARLENT ? , hurla une seconde
- de quoi ? dit une 3ème, complètement larguée
- bah quoi ? demanda la 2ème
- ça n'a pas de sens… ajouta la première, tout aussi paumée que la 3ème
- ON EST DES HABITANTS DE CHERUBELLE ! ON ÉTAIT VENUS DEBOUCHER LE COL ! S'époumona Martial
- AH OK ! BAH NOUS AUSSI EN FAIT ! SAUF QU'ON A DE GROSSES LANCES ET DE L'EXPERIENCE, EN PLUS ON A DES PELLES ! répondit la seconde voix
- Je vois pas trop le rapport mais OK MERCI ! ON VA RENTRER NOUS DU COUP !
- AH OUI ET AU FAIT, VOUS N'AURIEZ PAS CROISES UNE JEUNE FILLE HABILLEE EN GITANE, AVEC LES CHEVEUX ROUGES ET COURTS ET UN NOM DE MERDE PAR HASARD ? questionna une énième voix
- HEU NON DESOLE, J'AI PAS VU CA PAR LA, dit-il en fixant Bari, SI ON LA CROISE ON VOUS LE DIRA. ALLER, SALUT ! »
A ces mots, Martial et Bari s'éloignèrent. Etrangement, aucun monstre n'osa les défier, ne serais-ce que du regard. Le blondicon pensait que c'était grâce à son charisme naturel, mais nous savons tous qu'elle en est la réelle cause…. Mais non, pas ça ! Je parle de la différence de LVL entre Bari et les monstres bande de couillons ! Ah ces lecteurs, vraiment des bons à rien…
Enfin bref. Ils retournèrent au village sans encombre et allèrent avertir le père de Martial (le chef du village de mes deux – ovaires) que le col allait bientôt être débouché. Grossière erreur. Nos deux crétins se sont bien fait pourrir par le père BRUN du sale BLOND (pourquoi ça ? Oh 'chai pas moi…) et Martial a fini en position fœtale sous la table du salon. FIN.
Nan j'déconne. Ou pas. 'fin bref.
« - Sérieux… j'ai plus de 100 piges et je me fait recadrer par un vioc qu'à même pas la moitié de mon âge…. C'est quoi cette merde…
- Je ne sais pas Bari, je ne sais pas… Et à vrai dire je m'en branle un peu. » - (#NarrateurUtile)
De retour chez Violine, elle escalada difficilement les marches, entra dans sa petite chambre et se roula en boule sur son lit. Enfin elle allait avoir la paix.
Enfin, c'était sans compter sur Violine, venue lui demander une faveur…
« - Excuse-moi Bari, je te dérange pas j'espère….
- HEIN ? Heu… Ah ! Non, non t'inquiète !
- J'aimerais te demander une faveur…
- Dis toujours…
- c'est à propos de la jeune fille dont parlait Martial tout à l'heure… Je… Grand-Père a dit que c'était une amie de Papa et… Oh non, je ne peux pas te demander ça ! »
La jeune fille à la douce chevelure mauve sorti de la pièce en pleurant, honteuse d'avoir osé formuler une telle demande auprès de son amie.
« - Je sais pas ce qu'il s'est passé mais c'est pas grave… BON, DORMONS !
- Dans tes rêves ! T'as pas à dormir ! Dans le scénario t'es censée accourir pour sauver la grosse conne coincée sous un rocher dans l'Héxatère !
- Mais on s'en bas les couilles du scénario ! Moi c'que j'veux c'est dormir, pas encore sauver les miches d'une grognasse que je connais même pas ! Sur ce, bonne nuit !
- Bon… puisque tu le prends comme ça… »
En un instant, Bari se retrouva téléportée devant l'imposante bâtisse, habillée et armée, parée pour l'aventure.
Dans un premier temps outrée d'un tel comportement à son égard, elle se montra bien plus coopérative lorsque l'auteur la menaça de la remplacer par une licorne magique qui pète des paillettes et chie des papillons.
Moui, on aime pas trop les licornes par chez nous.
« - PARCE-QUE CA FAIT PD !
- ferme ta gueule toi. *lui montre le scénario*
- ah merde. AUTANT POUR MOI LES GAYS ! J'VOUS ADORE !
- tu t'enfonces… »
C'est ainsi que l'héroïne de notre histoire pénétra dans l'effroyable (Booouuh j'ai peur) labyrinthe en forme de… bah d'Hexagone.. Non mais sérieusement, qui a choisi les noms dans ce jeu de merde ? Ah oui, on est dans une histoire épique, c'est vrai. Pardon.
A peine venait-elle d'entrer dans la première salle qu'une énigme digne d'une blague carambar surgit devant elle : elle devait appuyer sur un bouton derrière une statue. WOW.
« - Bouton ? Quel bouton ?
- Là derrière la statue !
- MAIS QUELLE STATUE !? »
Alors que cette conne de Bari et moi-même nous démenions à trouver ladite statue, un fantôme, exaspéré par la situation, avait appuyé sur le bouton tant convoité. Comme par enchantement – en fait c'est un mécanisme complexe composé d'engrenages et s'étendant à tout le bâtiment qui consiste à… /ta gueule – Enchantement, un passage s'ouvrit et Bari pu continuer son chemin.
S'il y a bien une chose qui ne lui fait pas défaut, c'est son sens de l'orientation. Elle n'est certes pas fute-fute, mais elle sait au moins trouver son chemin. En un rien de temps, elle parvint à trouver la personne qu'elle était venue chercher, coincée sous un rocher.
La jeune femme immobilisée était de taille et de corpulence moyenne. Elle avait les cheveux courts et rouges et était amplement vêtue : un sarouel long, des babouches, une tunique courtes et quelques bijoux… Une tenue de marchande classique en somme. Ce qui la démarquait des autres, c'était ses petites oreilles rondes et sa longue queue touffue. Un vrai petit écureuil. Oh mais, attendez, c'est ce qu'elle est !
« Hé toi, la rouquine qui parle toute seule depuis tout à l'heure, tu veux pas venir m'aider au lieu de blablater ? »
Sortant de sa passionnante discussion avec elle-même sur la congolexicomatisation des lois du marché, Elle accourut auprès de la jeune femme-écureuil pour l'aider. Elle saisit la lourde pierre et l'envoya rouler ailleurs, dégageant le pied de … C'est quoi son nom à elle en fait ?
« - Merci. Ravie de faire ta connaissance. Je suis le Miaou Scriwère, aussi appelée « le Marchand de sable » dans le métier. Mais appelle-moi Joël.
- Ah… ok... Enchantée Joël...
- Et sinon… c'est quoi ton p'tit nom ?
- Moi c'est Bariusagi, mais comme c'est chiant à dire, les gens m'appellent juste Bari »
Elles n'eurent pas le temps de continuer à déblatérer leur flot continu de conneries. Le sol se mit à trembler. Un terrible monstre approchait.
« MEEEEEEEEEES C*UUUUUUUILLEES ! » Hurla-t-il en faisant irruption dans la salle
« - Qu'est-ce que tu lui as fait pour qu'il parle de ses bourses ?
- Bah comme je suis « marchande », je me demandais si je pouvais fabriquer du Redboules avec des testicules d'Héxacorne. Etonnamment, c'est possible. »
Prise d'une rage sans précédents, la bête se jeta sur Bari.
Un long combat s'en suivit. Bari lança de spectaculaires attaques contre son ennemi, et finis par terrasser la bête.
Vous-y avez sérieusement cru ?
Naïfs que vous êtes ! L'Héxacorne avait tellement mal aux parties qu'il succomba au début du premier tour ! Un bon coup d'épée entre les deux yeux et c'est bon, vous avez à manger pour 2 semaines.
Après avoir dépecé l'animal et rangé sa viande dans son sac, Bari sorti de l'Hexatère en compagnie du Miaou Scriwère. Cette dernière sortit un petit sachet rempli de poudre et le tendit à la petite rouquine.
« - T'en veux ? C'est d'la bonne
- Euh… ouais mais c'est quoi ?
- de la neige, de la poudreuse, de la reniflette, du snif-snif, de la poudre, de la farine….
- C'est plein de truc à la fois dis-donc !
- T'es con ou tu le fais exprès ? … Ok t'es con. C'est de la Coke ! regarde, tu te la fourre dans le pif et tu prends ton pied ! Sensation garanties, pas remboursées !
- Ahok… je crois que je vais m'abstenir alors…
- Tant pis, ça m'en fera plus à vendre. Bon, je te laisse, je dois trouver Violain ! Oh comme sa petite a dû changer depuis le temps ! »
Violain ? C'est qui ça encore ?
Arrivée au village, Bari rentra dans l'auberge de Violine ou Joël se trouvait déjà afin de déposer la viande, lorsqu'elle entendit des voix s'élever dans la pièce à côté… :
« - Violine, tu dois reprendre l'établissement de ton père, tu as ça dans le sang !
- non… je ne peux pas… Je ne te crois pas !
- Aller quoi ! On a besoin de toi ! Tu es notre unique chance !
- Laisse-moi ! »
A ces mots, Violine sortit en pleurant de la pièce, laissant une Joël dépitée.
Hum… Il fallait qu'elle l'aide.
« - Hé ! Pst ! Par ici gamine !
- Hein ? Oh, encore un fantôme. Qu'est-ce qu'il y a ?
- L'histoire est hyper chiante pour le moment, alors je vais être bref : Je suis Victor, le père de Violine. Mais on m'appelle aussi Violain, parce-que j'aime bien le violet. Pour la convaincre de suivre Joël, tu dois aller déterrer le trophée que j'ai enterré derrière l'auberge… Oh et puis merde ! Tiens, prend-le.*
- Cool ! Merci mec ! »
Au moment où Bari allait accomplir son devoir, une étrange lueur bleutée lui fonça dessus :
« - TOI LA ! OUI TOI, LA ROUSSE ! T'ES UNE CELESTELIENNE OU JUSTE UNE GROSSE MERDE DE MORTELLE !?
- La première option…
- Ok. Je vais avoir besoin de toi pour réparer ma locomotive. Du coup je vais rester avec toi H24, et pour m'assurer que tu ne me mens pas, et parce que je suis à la rue sans ça. Maintenant, file faire ton boulot, larbin ! »
Ne souhaitant pas créer de confits avec cette étrange petite créature à lunettes, elle s'écrasa et porta le trophée à Violine. Quelques heures plus tard, le Miaou Scriwère l'avait emmené à Ablithia dans sa caravane pleine de « marchandise » et Victor avait enfin pu trouver le repos éternel.
Entre temps, Bari, accompagnée de l'étrange petite chose qui l'avait agressée la veille sur son épaule.
Elles arrivèrent toutes deux devant une locomotive argentée un peu terne. La petite créature se leva de son siège et se planta devant la petite rouquine :
« - Au fait, moi c'est Melody, et je suis une fée. Et toi, c'est … ?
- Bari…
- Ok je m'en branle ! Comme t'es chou et que t'as la tête d'une conne de loutre, je vais t'appeler ma Loute, ok ?
- Heu… d'accord… »
Alors qu'elles se regardaient toutes les deux, amusées, une jeune femme encapuchonnée passa par-là, le regard absent :
« Il n'est… pas là non plus… »
Sans se retourner, elle reprit son chemin et disparue comme par magie.
Mais bon, comme d'hab.' , tout le monde s'en branle.
Bari et Melody essayèrent tant bien que mal de réparer la locomotive endommagée, mais rien n'y faisait. Il leur fallait un celestelien, un vrai, pas juste une conne qui a perdu son auréole et ses ailes.
Et quoi de mieux pour ça que d'aider les gens afin de regagner les pouvoirs de Bari ?
« Wow, c'est grand ici ! »
Bari, habituée aux petits espaces confinés, n'avait au final jamais vu le monde. C'est pourquoi elle trouvait les mortels fascinant, et adorait leurs mœurs étranges.
Alors qu'elle marchait tranquillement dans les rues d'Ablithia, capitale du royaume du même nom, terres du roi Ivo 1er ; une voleuse sortit de nulle part pour la détrousser.
« - Halte là ! Les chocapics ou la vie !
- Hein ? De quoi tu parles toi ?
- Fais pas la maligne, tu sens les chocapics ! Aller, vide tes poches et donne les moi.
- Mais j'ai pas de chocapics !
- Puisque tu résistes, tu vas déguster sale rousse ! »
Sans lui laisser le temps de comprendre, la voleuse lui bondit dessus. Bari s'attendait à se faire, au mieux buter, au pire violer, mais quelle ne fut pas sa surprise quand son agresseur se contenta de lui pincer les joues.
« - M'ooooh ! T'es toute chou !
- Aaaaah ! Maiiis ! lâche-moi ! Laaaaaache mouaaaaaah !
- hum… Nan ! »
Elle lui tripota ainsi les joues pendant quelques minutes avant de se relever et dire :
« Au fait, bonjour ! Moi c'est Dãku ! Je suis une voleuse et j'adooooore les chocapics ! »
Dãku était une jolie jeune fille dans la fleur de l'âge, aux longs cheveux argentés et à l'iris fendu gorgé de sang. Elle portait fièrement deux balafres au niveau de la joue, ainsi qu'une autre, plus grande, passant sur son œil. Dãku n'était pas une jeune fille « normale ». Elle possédait une jolie paire d'oreilles de chat et une longue queue soyeuse au bout de laquelle était accrochée une clochette. L'ensemble était agréable à admirer, et soulignait la beauté de ses traits.
« En-enchantée… Moi c'est Bari, je suis une guerrière. Et une celestelienne accessoirement. »
C'est ainsi que Bari recruta le premier membre de son équipe.
La seconde personne à intégrer cette équipe de joyeux lurons était Goupix. Goupix était une prêtresse aux cheveux courts et aux beaux yeux bleus, gentille, patiente et toujours prête à aider les autres. Alors que Dãku courait dans tout les sens pour tenter d'attraper un papillon, elle trébucha sur une pierre et tomba, s'écorchant le genou.
N'écoutant que son courage, elle accouru soigner la pauvre chatte. Ayant écoutés les bons conseils de Melody, Bari décida qu'il serait bon d'avoir un guérisseur dans son équipe afin de ne pas mourir tout de suite. Elle demanda donc à la jeune blonde si elle voulait bien intégrer son équipe. Jeune Blonde qui accepta sa proposition avec plaisir.
Que pouvait-elle faire d'autre, à part s'ennuyer ?
La dernière personne rejoindre nos demoiselles dotées d'une cervelle et demie pour quatre a été dégotée dans une auberge.
Les 4 Fantastiques avaient décidées de boire un coup afin de célébrer la création de leur Gang de joyeuses connes. En arrivant chez Violine, toutes les tables étaient prises, et les places se faisaient rares.
Elles décidèrent donc de s'installer à une table sur laquelle un aventurier solitaire buvait jusqu'à plus soif.
Oups, autant pour moi, c'est une femme !
« - Ma vie est nulle… déclara cette dernière
- Pourquoi tu dis ça ? S'étonna Bari
- J'AI PLUS D'SOUS ! ET QUI DIT PLUS D'SOUS DIT ADIEU ICE TEA !
- Mmmh…. VIOLINE ! APPORTE-MOI TOUT TON STOCK D'ICE TEA ! »
La jeune fille à la chevelure pourpre cendrée s'exécuta, toute contente.
« Hé bien les amies, je propose que nous portions un toast en votre honneur ! »
Chaque jeunes filles prirent un petit toast grillé et le levèrent bien haut.
« C'est comme ça qu'on fait ? » demanda Dãku, innocente
Celles qui avaient la chance d'être doté de matières grises rirent de bon cœur, tandis que les autres mangèrent leurs toasts.
Finalement, toutes les 5 quittèrent la salle en riant, désormais liées d'une solide amitié.
« Tiens… Aventuriers suicidaires recherchés pour mission dangereuse ? C'est fait pour nous !»
VOILAAA ! J'espère que ce 1er chapitre vous a plu !
J'espère vraiment parce –que j'ai hyper mal aux yeux maintenant è_é … #RushDeLaNuit
Senpai, j'espère que je ne t'ai pas déçu en te faisant attendre aussi longtemps
En plus t'es trop con, je t'avais envoyé le début dans l'espoir que tu me pousse au cul pour taper la suite ! Mais bon, je salue ton fair-play d'avoir attendus comme tout le monde :P
Sinon, je m'excuse pour la présence surabondante des dialogues et l'aspect très désorganisé, mais c'est par là que j'aime faire passer l'humour de l'histoire. Et sachez que si vous trouvez ça chelou et bordélique, c'est que vous n'êtes définitivement pas prêts pour la suite ! XD
'fin bref, vous êtes officiellement conviés à me laisser une review, C'EST AVEC CA QUE JE SURVIS MOI X_X !
J'AI BESOIN DE VOS RETOURS !
Ok, alors on va faire un truc : Une review = un spoil /un câlin, ça vous va comme ça ?
Bon par contre c'est comme tout, ça se réclame, autrement je ferme ma bouche.
Aller, dégagez maintenant.
Ah non, lisez ça avant :
Specials Thanks to :
Goupix67*, Clemcartney*,Woor Energy*, Dkucat*, Adeline, Ivo Senpai (qui m'a bien harcelé pour que j'écrive) , Violine, Miaou Scriwère, Shiro Okami (oui j'ai changé ton rôle), newnyancat, « MrleCookieDuCôtéObscur » qui m'a bien motivé –indirectement j'entends.
Et toi, toi qui lis, toi qui as lu et toi qui liras, Merci.
A tous, je vous fais d'énooooooooooooooooormes câlins et de groos bisoux, je vous adore ! ^^
A oui et, un petit message de toute l'équipe : (auteur, narratrice, Bari)
Hum hum.
« Suite à ce chapitre, nous tenons à nous excuser auprès des communautés suivantes :
Les blonds, les roux, les personnes atteintes du nainisme, les gens petit comme l'auteur (1m60 et cie.), les cons, les fans de dragon quest,
* Ceux marqués par un petit "*" sont des auteurs de fics'. ALLEZ VOIR BORDEL – spoiler : c'est bien.
