Auteur : Lakiskendrix

Traduction : Nami-chan

Disclaimers : les trucs habituels

Couple : DateSana

Je Suis Certain De Ne Jamais Avoir Souhaité un Samouraï

Chapitre 3

"Un tas de cailloux cesse d'être un tas de cailloux au moment où un seul homme le contemple, portant avec lui l'image d'une cathédrale."

-Antoine de Saint-Exupéry

***

Une fois de plus, Yukimura contemplait les vérités de l'univers, se remémorant le fait que la réalité était véritablement le plus cruel des concept. Il était assis dans la salle d'attente de l'hôpital, recroquevillé sur une chaise marron, ses bras passé autours de ses genoux, ne se souciant pas le moins du monde de si position peut convenable offensait. Il portait les vêtements de Masamune, un large sweat-shirt bleu et un jean, et sa position lui permettait de se replié sur lui même et de se souvenir de l'odeur de son ami, se sentant comme si il était à nouveau dans les bras de Masamune. Yukimura avait besoin de cette attache.

Après des mois à vivre dans un rêve, il n'avait fallu que quelque heure au samouraï pour réaliser qu'il était le plus grand des imbécile. Naïf et ne voyant pas la réalité en face, Yukimura c'était sans le savoir; contenté de vivre dans une fantaisie et faisant semblant sous le prétendante du bonheur.

Cela avait été deux heures de confusion, et plus il restait assis à attendre, à côté de Kojûro qui était vraisemblablement inconfortable à côté de lui, à cause de lui, plus il devenait évident que Yukimura n'avait jamais été fait pour appartenir à ce monde.

Lui et Masamune avaient vécu dans un doux rêve en cage. Enfermé dans un petit monde sous la couverture d'un appartement, un endroit où deux personnes brisé pouvait s'accorder du temps pour guérir leur blessures et se redécouvrir, tout en même temps découvrir l'autre. Mais ce n'était pas la réalité. C'était un beau mirage, la plus douce et le plus cruelle des illusions.

La réalité était sur le point de perdre Masamune, et il était complètement inutile et terrifié.

***

Après avoir appeler Kojûro, Yukimura s'était laissé tombé sur le lit juste à côté de Masamune, se rapprochant jusqu'à ce qu'il puisse laissé doucement reposer sa tête contre la poitrine de Masamune et être rassurer par les battements de son cœur. Si Yukimura s'était déjà sentit comme un inutile auparavant, ce n'était rien comparé à ça. Un si profond désespoir, parce que peut importe ce que pourrait souhaité faire Yukimura pour Masamune, la seule et unique vérité était que la seule personne sur laquelle il pouvaient se reposer maintenant était Katakura Kojûro.

Quant les frénétiques coups d'un point sur la porte retentirent, Yukimura s'envola d'à côté de Masamune et se précipita vers la porte pour laisser entrer l'homme. L'arrivé de Kojûro annonça pour Yukimura un premier soupçon de soulagement, qui ne serait seulement suivi que d'une grande désespérance.

Kojûro n'avait pas questionné la présence de Yukimura dans l'appartement, lui donna tout juste un regard interrogatif et demanda à voir Masamune. Yukimura acquiesça, expliquant vaguement à Kojûro ce qui était arrivé trois jours auparavant, permettant à l'homme rapide et efficace de se penché sur Masamune pour prendre son pouls. Yukimura attendit pour rien dans l'encadrement de la porte, se demanda si il y avait quoi que se soit que Kojûro avait besoin qu'il fasse. N'importe quoi pour qu'il ne se sente pas si inutile. N'importe quoi pour sauver Masamune.

Avec un hochement de tête pour lui même, Kojûro du se lever, misses main dans ses poche pour en sortir ses clé, les tendis à Yukimura qui les prit sans posé de questions. Yukimura fixait l'or et l'argent restant dans ses mains, ne sachant pas du tout quoi faire avec. Kojûro souleva Masamune dans ses bras, indiquant à Yukimura avec un mouvement de sa tête qu'ils partaient.

Aux instructions suivante de Kojûro, Yukimura s'assura de prendre le porte feuille de Masamune et ses clés avant de suivre le plus vieux dehors la où il attendait avec Masamune. Sans réfléchir, Yukimura bougea pour se placé à côté d'eux, la confusion brillant sur ses traits quant Kojûro continua juste de le fixé.

"N'oublie pas de verrouiller la porte."

"Hein ?"

Kojûro se renfrogna, comme si Yukimura faisait exprès d'être ignorant, "Je suis plutôt certain que Masamune-sama n'appréciera pas quant son appartement sera dépouiller."

Yukimura se figea, une chaleur familière de flamme et de rage se déversant en lui.

"Qui oserait ? !" Yukimura se prépara à retourné à l'intérieur et retrouvé ses lances, plus que partant pour une danse mortelle, ce à quoi il était bon et ce qui avait toujours été demander de lui, un puissante poussé d'adrénaline fit surface et brouillé ses pensées à l'idée que quelqu'un est le cran d'attaquer pendant que Masamune avait besoin d'être protégé.

Pour contré les flammes était la froide réalité que Yukimura ferait et pourrait, en dépit de tout ses scrupules, facilement tué quelqu'un si cela signifiait protéger Masamune. Il pourrait être un monstre si cela lui permettrait de protéger cette précieuse vie.

"Dépouillé...Katakura-dono, s'il vous plait placez Masamune en sureté et laissez les viles qui se permettrait une telle faute à Sanada Genjiro Yukimura !"

Kojûro regarda Yukimura comme si il était l'individu le plus outrageant et le plus ridicule qu'il n'ait jamais vu.

"Je ne le ferait pas...s'il te plait contente toit de verrouiller la porte. Tu as prit son porte feuille, non ?"

"Bien sûr ! je-"

Kojûro secoua la tête et regarda Yukimura comme si il était fou. "Verrouille la porte et suis moi."

Yukimura contrôla sa soif de sang, remerciant intérieurement Kojûro pour avoir vu plus loin que lui. S'était Masamune qui était important. Une maison pouvait être reconstruite, les effets personnels pouvaient être retrouvé, mais il n'y avait qu'un seul Masamune. Masamune ne savait rien des batailles, alors il était fort probable qu'il en soit de même pour Kojûro. Si Masamune devait être attaqué par ces pillards, il n'y aurait que Yukimura pour les défendre tout les deux jusqu'à ce qu'ils soient en sécurité.

"Bien sûr Katakura-dono, Je vous remercie pour vos bon conseils. Attendez juste un instant puisque je n'ai jamais verrouillé cette porte avant. Masamune le fait assez facilement..."

Avec un léger grognement et une observation dure de Yukimura, Kojûro plaça Masamune sur un de ses bras, avançant sa main libre pour prendre les clé des doigts malhabile de Yukimura. Il ferma la porte alors que les yeux de Yukimura se posaient sur lui, découragé par la colère prévalent sur le visage de Kojûro.

Kojûro mis les clés de Masamune dans sa poche tout en regardant méchamment le samouraï perdu. "Je ne sait pas à quel jeu tu pense joué, mais c'est la vie d'un personne que tu risque !"

"Qu-quoi ?"

"Si Masamune-sama meurt à cause de ton inconscience, il n'y aura pas d'endroit où tu puisse te caché sans que je te retrouve."

Yukimura trembla. "Meurt...meurt à cause de moi ? La dernière chose que je veuille c'est que Masamune meurt."

Kojûro remonta Masamune dans ses bras et commença à partir, laissant Yukimura à la porte close, il se demanda pourquoi Kojûro le blâmait, désespérant de savoir ce qu'il avait mal fait pour risqué la vie de Masamune.

"Attendez, Katakura-dono, je viens aussi !"

Kojûro continua de marché mais ne fit rien qui puisse faire croire à Yukimura qu'il n'était pas le bienvenu, et donc les deux se dépêchèrent de rejoindre la voiture de Kojûro.

Kojûro reprit ses clés à Yukimura, ouvrant la porte arrière avant de les redonné au samouraï. "S'il te plait démarre la voiture pendant que je le place sur le siège arrière

Yukimura regarda les clé dans sa main, inquiet après son misérable échec à la porte de l'appartement. "Je-Je ne suis jamais monté dans une voiture de toute ma vie."

"Arrête de joué les idiots. Tout le monde est déjà monté au moins une fois dans une voiture à ton âge."

"Pas moi."

Kojûro fit une pause et le regarda étrangement, essayant une fois de plus de comprendre Yukimura. "Qui es tu ?"

"Sanada Yuki-"

"Non, qui es tu pour Masamune ?"

"Je...Je suis son ami."

Kojûro n'interrogea pas plus Yukimura, il était trop inquiet pour avoir le temps ou la patience, a la place il ordonna à Yukimura de s'assoir à l'arrière et de veillé sur Masamune. Yukimura acquiesça sérieusement et se jeta dans la voiture.

Avec un soupire, Kojûro ferma la porte de la voiture après lui, puis regarda la trafic avant de s'assoir sur le siège conducteur, s'assurant de fixé son rétroviseur sur l'étranger à côté de la personne la plus importante pour lui.

Yukimura vis les yeux dans le miroir qui le surveillait, il se rapprocha simplement de Masamune. Il ne pouvait pas supporté de voir son ami si pale, son souffle si laborieux. Cela rappelait trop à Yukimura un Masamune différent, un qui avait reçu une balle seulement pour s'évanouir dans la boue, un Masamune que Yukimura avait laisser pour une mort certaine il y a à peine quelques mois...

Yukimura secoua la tête, cherchant pour Masamune et le tenant contre lui, berçant le corps froid, et se balançant, murmurant des mots rassurant sans réelle signifiance, le suppliant de se réveiller et d'aller bien.

Kojûro vit tout depuis le rétroviseur, un renfrognement ornant constamment ses traits. Il y avait beaucoup de question et pas de temps pour des réponses, il y avait trop de curiosité dirigé vers cet étrange Yukimura qui était a sa manière tombé dans la vie de Masamune.

Kojûro avait trop prêter attention aux deux sur le siège arrière, et poussa un juron colérique lorsqu'ils furent prit dans un embouteillage duquel il ne pouvait pas sortir la voiture. Il regarda Yukimura, "Tu un portable, n'est ce pas ? Appelle l'hôpital où les services d'urgence pour savoir s'il y a quoi que ce soit que nous puissions faire pour lui pour l'instant."

"Oh, d'accord ! Mais je n'ait pas de portable !" expliqua Yukimura, content d'aider, détachant ses bras de Masamune.

Kojûro lui passa son portable depuis l'avant de la voiture.

"Quel est le numéro, Katakura-dono ?"

Il y eu un silence, et Yukimura, avec ses doigts posé au dessus des touches, se demanda ce qu'il avait encore fait de mal.

Kojûro parvint finalement à lancé, "Quel-quel est le numéro ?! Pour les services d'urgences ? Tu es sérieux ?"

Kojûro sonna si incrédule que Yukimura voulu grimacé, donc il rendit son téléphone à Kojûro et se recroquevilla contre Masamune a nouveau, cette fois cherchant son propre réconfort alors que le plus vieux tapait trois nombre et attendait, fixant constamment Yukimura depuis le rétroviseur.

Au moment où ils arrivèrent à l'hôpital, Yukimura avait regardé avec confusion quant Kojûro avait donné Masamune à des homme en blanc et ne fit rien quant ils l'emmenèrent.

"Katakura-dono ? Pourquoi n'y allons nous pas nous aussi ?" demanda Yukimura quant Kojûro l'arrêta alors qu'il tentait de suivre Masamune.

"Sanada-san, on ne ferai que les gêner. Nous voulons que les médecins aident Masamune-sama, et ils ne peuvent pas si nous perturbons leurs efforts."

Yukimura avait voulu en dire plus, il voulait secoué Kojûro et lui demander comment il pouvait rester si calme alors que des gens emmenait Masamune loin d'eux. Kojûro remarqua la peur sincère de Yukimura et lui fit un doux sourire pour le calmer, son attitude se transformant en elle d'un adulte s'occupant d'un enfant plutôt qu'un agaçant.

"Assis toi par là sur l'une des chaise. Étant son tuteur légal je peut remplir ses papiers. Tu as son porte feuille ? S'il te plait donne moi sa carte d'identité."

"Carte...d'identité ?"

"Oui, les médecins on besoin de ça pour aidé Masamune-sama."

"Carte d'identité ? Ses gens son ici pour soigné Masamune, oui ? Pourquoi cela à t'il de l'importance qui il soit du moment qu'il est blessé ? Et pourquoi des papiers son nécessaire pour sauver une vie ?"

"C'est comme ça."

"Pourquoi ?"

Kojûro prit une profonde inspiration au lieu d'un grognement frustré. "Tu as besoin d'une carte d'identité. C'est une preuve de qui tu es. Tu en as surement une toi aussi ? Une carte d'identification ?" Kojûro prit le porte feuille de Masamune de la poigne légère de Yukimura et l'ouvrit pour montré une carte avec la photo de Masamune. "Comme ça."

"Je n'ai pas ce genre de chose. Ça ne suffit pas pour moi de dire qui je suis ?" interrogea Yukimura, une fois de plus assaillit par les différence entre les époques.

"Un carte d'identité prouve que tu dit vrai. C'est extrêmement important. Cela te permet d'acquérir ce que tu as besoin dans la vie et protège ton identité des voleurs." Kojûro ne savait visiblement pas quoi penser de la perplexité montante de Yukimura. "D'où à tu dit que tu venait exactement ?"

"Je..je suis d'ici. Je vis avec Masamune. Tu ne peut pas vivre dans se monde sans carte d'identité ?"

Kojûro paru hésitant, tourmenté, voulant posé une question mais ne sachant pas comment Yukimura la prendrait. "Excuse ma rudesse, mais...est il possible que tu souffre d'amnésie ?"

Le fait que Kojûro sonnait honnêtement concerné fit tressaillir intérieurement Yukimura face à ce mensonge nécessaire. "Oui, Katakura-dono. Masamune ma trouvé. Il as dit que je pouvait rester avec lui jusqu'à ce qu'on trouve quelque chose."

"Pardonne mon attitude précédente envers toi, Sanada-san. Prenant en considération ta situation j'ai put semblé incroyablement cruel plus tôt. Je ne savait pas," Kojûro s'inclina après avoir dit cela, cette excuse blessant Yukimura plus que le mensonge. Il se sentait mal d'avoir trompé un homme si honorable et bon.

"Je t'expliquerait cela un peut mieux, Sanada-san, " commença sympathiquement Kojûro. "Une identité te permet de survivre dans ce monde. Cela te permet d'acheter une maison, de trouvé un travail, d'aller à l'école, de passer un permit pour conduire un véhicule, et même de voyagé à travers le monde. C'est une preuve de ta naissance, que tu n'est pas un faux. Une identité et une preuve que tu as le droit de vivre dans ce pays, une preuve que tu es bien vivant.

"Une carte d'identité...que je ne possède pas...est...une preuve que je suis en vie...et autorisé à être ici..." Yukimura répéta lentement pour lui même.

"Exactement, Sanada-san, Excuse moi pour un moment, mais je doit m'occuper des papier de Masamune-sama." Kojûro sembla réticent à laisser Yukimura seul maintenant qu'il croyait avoir trouvé la source de son étrangeté. Il avait pitiez de Yukimura, le jeune homme pouvait le dire. Ce n'était rien, Yukimura était juste reconnaissant pour le répit. Des pensées tourbillonnèrent dans se tête mais ne pouvait pas se réunirent, devenant une continuation que combat sans fin pour la résolution qui pourrait mettre fin au conflit qui le hantait durant ses derniers mois.

Yukimura s'installa sur une des chaise de la salle d'attente, regardant des gens inquieté venir et partir son esprit dans un tourbillon de confusion. Yukimura avait pensé que lire et regarder la télévision lui avait permit de bien comprendre ce monde. Une fois de plus il se prouva à lui même qu'il était un crétin bien naïf. Dans ce monde réel, Sanada Yukimura n'existait pas, ne comprenait rien, et n'y appartenait tout simplement pas. L'histoire avait prouvé que Sanada Yukimura était mort quatre cent ans plus tôt. Alors à ce jour, dans cette époque, Sanada Yukimura n'existait pas. Il n'y avait aucun moyen pour qu'il puisse construire un futur ici. Tout ce qu'il savait s'était tuer, et alors que c'était le cœur du pouvoir dans son monde, ce n'était pas un accomplissement crédible dans ce présent.

Tout ce qu'il avait c'était Masamune, et ce n'était pas une réalité qu'il était autorisé à gardé. Yukimura et Masamune avaient un sanctuaire dans lequel ils vivaient, un endroit rien que pour eux où le monde ne pouvait pas les atteindre. Et quant ils le quittaient, c'était toujours pour s'amuser, aucun des deux ne voulant s'inquiéter de la vie réelle, se concentrant uniquement sur les joies et ignorant les tribulations. Mais ils ne pouvaient pas fuir la vie réelle pour toujours, et elle les avait finalement rattrapé.

"Qu'est ce que je fiche ici ?"

Et non seulement Yukimura ne savait rien de ce monde, il n'y avait rien qu'il puisse faire, une fois de plus, pour sauver une personne qui comptait beaucoup pour lui. Il pouvait seulement attendre, en espérant que ces guérisseurs, ces étrangers, savaient ce qu'ils faisaient. Yukimura était inutile ici, bien plus que ce qu'il avait put être à son époque.

C'était une triste vérité, mais Yukimura n'aurait probablement jamais du toucher cette période du temps, n'avait jamais été fait pour appartenir à ce monde, peut importe combien il l'avait souhaité.

Masamune avait eu raison, s'accorda Yukimura, assis d'un air abattu sur cette chaise. C'était un horrible fait, mais à son époque ce qui tuait possédait le pouvoir. Et tuer était ce que faisait Yukimura. C'était le monde dans lequel était né Yukimura, le monde pour lequel il était fait, le monde qu'il comprenait. Et c'était dans ce monde qu'il pouvait changer aussi longtemps qu'il n'abandonnerait pas et ne sombrait pas dans le désespoir.

Yukimura devait se battre pour lui même, et il avait finalement une raison. Dans cette époque à laquelle il ne pouvait appartenir, Yukimura fut capable de réalisé son but dans le passé.

Cela avait finalement atteint Yukimura, mais au lieu de le remplir de joie, il était éclipsé par un froid engourdissement s'installant dans son âme. Yukimura ne pourrait jamais être l'habitant d'un pays si paisible. Ce monde qu'il ne pouvait comprendre, bien qu'il souhaitait profondément en faire parti, était un monde auquel il n'avait jamais été destiné parce qu'il avait été construit par la mort d'hommes, d'hommes que Yukimura avait tué.

Yukimura était un assassin, un général de Takeda, un tuer employé servant sous la mascarade de la loyauté, mais c'était des hommes comme lui qui avait construit se pays en paix. Les vis qu'il avaient prise n'étaient pas pour rien, et pendant que c'était douloureux, c'était une candide réalité. Il ne s'agissait pas que de lui. Il s'agissait d'Oyakata-sama, et Date Masamune, et Sasuke, et même Oda Nobunaga. Les montagnes de corps pouvaient brisé leur cœur et détruire leurs âmes, abattre le pays et n'inspirer rien d'autre qu'une peur primale, mais c'était ses meurtrier qui construiraient le magnifique monde d'aujourd'hui.

Les meurtriers construisaient les mondes, et bien que Yukimura ne pouvait pas avoir ce monde, il pouvait toujours le construire pour Masamune, pour qu'un jours ils puissent se rencontrer. C'était un merveilleux souhait. Yukimura se battrait le restant de sa vie, tout cela pour la vérité de savoir que quatre cent ans après sa mort, lui et Masamune se rencontreraient.

Il n'aurait plus jamais besoin de se retenir.

Ça ne faisait rien si il tuait.

C'était la vérité qu'il avait tant cherché.

Yukimura avait envi de rire.

Yukimura avait envi de rentrer chez lui. De revenir au combat, la où il pouvait finir son saccage avec Date Masamune, prendre la tête d'Oda, et se réjouir de la victoire avec la fierté d'un samouraï.

Il n'y avait plus qu'une attache qui le gardait ici, le gardait saint d'esprit, le gardait fragmenté de la folie nécessaire à un samouraï, et c'était la seule personne que Yukimura souhaitait ne jamais perdre. Mais Yukimura ne pouvait pas devenir qui il avait besoin d'être à moins que cet homme merveilleux ne soit plus à ses côtés.

Il devait s'assurer de la sécurité de se monde dans lequel lui et Masamune s'étaient rencontré. Il en viendrai forcement à se perdre au combat, il était inévitable pour Sanada Yukimura de mourir pour une cause, mais quelle meilleur raison pouvait on imaginé que l'amour ? Sa plus grande force qui le ferait tenir jusqu'à la fin de ses jours serait la promesse d'une rencontre dans quatre cent ans. Mais pour qu'ils se rencontrent; Yukimura devait vaincre Oda Nobunaga.

Il y avait toujours eu un choix. Il avait l'option de rester un homme rongé par le remords qui tuait pour finalement se brisé sous la loyauté où le sacrifice. Où il pouvait trouvé un but et un héroïsme unique dans sa tuerie et survivre assez longtemps pour mourir avec un rêve intact.

Il n'y avait qu'une seule chose qu'il pouvait faire pour Masamune dont personne d'autre dans cette époque n'était capable. Yukimura savait qui il était; il était Sanada Genjiro Yukimura, le jeune tigre de Kai. Et alors que ce monde n'avait pas de place pour lui, et ferait ce qu'il faisait le mieux et tuerait pour protéger ce qui était important pour lui. Ses crimes construiraient ce monde magnifique qu'il adorait autant qu'il maudissait avec confusion.

Yukimura ne pouvait pas conduire de voiture ou verrouiller des portes, il ne connaissait pas le bon numéro de téléphone où pourquoi les guérisseur avaient besoin de paperasse, et il ne pouvait comprendre rien de ce qui se passait autour de lui dans ce présent. Mais Yukimura était un général de Kai. La guerre était peut être tout ce à quoi il était bon, mais à la guerre il excellait . Il n'y avait qu'un seul talent qu'il pouvait utiliser si cela signifiait sauvé la vie de Masamune. Il ne pouvait rien faire d'autre, alors autant qu'il le fasse à la perfection.

Comme si une partie de lui avait attendu que cela arrive, les yeux tourmenté de Yukimura, prit entre deux idéalisme, ne se fixèrent pas, ne cassèrent pas, mais se brisèrent en place, dans ne réalité cruelle qu'il pouvait comprendre.

Yukimura se brisa en place.

Essayez, murmura Yukimura dans son cœur au médecin grouillants autours comme des insectes, tout sourires et auto-satisfait. Essayez simplement de me le prendre. Vous regretterez votre échec si il tombe.

***

Durant les vingt neuf ans de sa vie, Katakura Kojûro n'avait pas une seule fois été aussi terrifié que ce jour là. Tout avait commencé comme un jour normal, mais il fut surpris après tant de mois de silence de recevoir un appel de Masamune. Il avait été si heureux de recevoir l'appel, mais cette joie fut écraser quant la voix brisé d'un différent jeune homme lui demanda désespérément de l'aide. Kojûro ne posa pas de questions, ne pouvait pas ce permettre de questionner, l'étrangeté de l'appel de l'inconnu. Il se sauva de son travail et conduisit aussi vite qu'il le put jusqu'à l'appartement de Masamune.

Au début, il avait pensée que Sanada Yukimura était un garçon malsain qui se jouait de la situation avec une fausse confusion. Après avoir réalisé l'amnésie du jeune homme, Kojûro ressenti de la pitiez pour la terreur que l'événement entier avait du inspirer chez le jeune, il ressentit de la sympathie pour le garçon perdu qui n'avait que Masamune à qui se raccroché dans ce monde.

Aux yeux de Kojûro, Yukimura avait peur pour Masamune; avait peur du stérile hôpital, avait peur du son des machines, c'était comme si il essayait de tout comprendre mais en était incapable. Puis Kojûro commença à reconnaître cela pendant que le jeune homme était toujours embrouillé, et tout autant effrayé, c'était dans cette peur qu'il devin quelque chose de malfaisant. Sanada Yukimura utilisait sa peur pour alimenté son agressivité. Durant les quelques minutes où Kojûro l'avait quitté, quelque chose en Yukimura semblait s'être déchiré.

Lui et cet étrange jeune homme attendait depuis une heure dans la salle d'attente après avoir laisser Masamune au soin des médecins, aucun des deux ne sachant quoi dire à l'autre, bien que le jeune ne cesse de regardé Kojûro avec une étrange familiarité, comme si il voulait dire quelque chose pour arrêté le torrent de peur dans leur deux cœurs. En toute honnêteté, aussi terrifié qu'il soit à propos de la santé de Masamune, le jeune homme à côté de Kojûro l'effrayait tout autant, et pour de bien différentes raisons.

Cela se produisait chaque fois que quelqu'un entrait où sortait de la chambre de Masamune. Yukimura se tendait, et son corps était rapide à réagir comme la corde d'un arc. La première fois que cela se produisit, Kojûro s'était simplement imaginé que le jeune homme était juste nerveux, qu'il avait peur pour Masamune, et se tourna pour offrir un peut de gentillesse uniquement pour se figé à sa vu. C'était ce même sourire emplie de douceur et d'inquiétude, mais ces yeux, ces yeux ne pouvaient venir que de l'enfer. Quelque chose d'extrêmement dangereux, comme un tigre prédateur, était emprisonné dans ce jeune homme, attendant le bon moment, attendant juste qu'un médecin, un étranger qu'il ne pouvait pas complétement comprendre, ose essayé et face du mal à Masamune. Kojûro voulait s'éloigner aussi loin qu'il le pouvait de ce démon retenu par rien de plus qu'un sourire concerné.

"Katakura-dono ?" une question presque naïve honora la voix du jeune, une qui allait facilement de pair avec le visage naturellement innocent d'un jeune homme refusant de laisser l'enfance derrière. Mais Kojûro savait d'instinct, peut importe combien ce garçon pouvait être gentil, peut importe quelles joies il pouvait apporté à Masamune, cette créature en face de lui n'était pas normale, et il n'était certainement pas en sécurité. Kojûro s'était toujours considérer comme un homme qui tuerait et mourrait volontiers pour Masamune, et souffrirait des conséquences aussi longtemps que cela signifiait la sécurité de Masamune. Mais faisant facilement fis de n'importe quelles conséquences que pourrait craindre Kojûro, ce jeune homme n'aurait même pas à réfléchir, il le ferait simplement. Il tuerait ici, maintenant, mourrait même, et tout ça pour Masamune.

Comme ce monstre dormant pouvait il être si proche de Masamune ? Kojûro ne savait pas quoi faire. Le chiot perdu que son ancien maître avait ramener chez lui était en faite une bête sauvage. Et Kojûro était maintenant assis à côté de Yukimura, ne sachant pas quoi faire avec lui, ne sachant pas comment le calmer, inquiet sur ce qui se produirait si on le poussait du mauvais côté.

Kojûro le ressenti au cœur de son âme. Ce jeune homme, ce Sanada Yukimura, ne devrait pas être ici. La grâce caché avec laquelle il se mouvait, ces yeux prudent, conscient, qui ne manquait pas un seul mouvement autour de lui, son corps cachant une bête emprisonné attendant d'être relâché à la moindre provocation.

Et cette créature se tournait toujours vers lui pour sourire gentiment.

Ce jeune homme ne devrait pas du tout être ici. Kojûro ne savait pas quels pouvaient être les origines d'un tel jeune homme, mais ce devait être un endroit que Kojûro n'avait jamais vu de ses propres yeux.

***

Il fallu deux heures de plus avant qu'ils n'apprennent d'un médecin âgé que Masamune, après ne pas avoir prit soin de lui pendant pratiquement un ans, s'était finalement complétement épuisé.

Yukimura était un violent flot d'émotions; colère contre Masamune, extatique sur le fait qu'il irait bien, soulagé que la terreur qu'il ressentait puisse finalement s'apaiser.

"Est il réveillé ?" demanda Kojûro au médecin, et Yukimura gesticula dans son siège. Le médecin bougea sa posture, ne sachant pas à qu'il il devrait répondre, l'homme calme où le garçon avec des démons dans ses yeux, qui avait l'air prêt à foncé immédiatement dans la chambre du patient.

Le médecin décida d'être honnête, même si il se prit à tremblé. "Il s'est réveillé une fois pour demander un Yukimura, mais il s'est rendormi depuis . Qui est responsable de Date-san ?"

Kojûro plaça une main prudente sur l'épaule de Yukimura, le gardant silencieux. "Je suis Katakura Kojûro, en rigueur de la situation je serait celui responsable pour Masamune-sama à partir de maintenant."

le médecin tressaillit quant les yeux de Yukimura bougèrent de la main sur son épaule, qu'il regardait avec une sombre et contemplative chaleur, avant de retourné ces yeux sur le médecin, toujours le même sourire inchangé, chaleureusement gentil et légèrement inquiet. Le médecin ne put s'empêcher de ce demander d'où pouvait bien venir un si étrange jeune homme. Ce train de pensé amena une idée sinistre à se formé dans sa tête avant qu'il ne puisse l'arrêté, une spéculation comme quoi ce jeune homme serait responsable pour la condition de Date Masamune. Le médecin avait vu et soigné beaucoup de monstres dans sa vie, meurtriers, violeurs, et il les avait gérer avec tout son professionnalisme. Mais jamais il n'avait vu un jeune homme à l'air si doux avoir des yeux si meurtriers, comme si il massacrerait chaque personnes dans cette pièce et avoir toujours le même sourire après. Le regard du garçon passait sans arrêt vers la porte qui menait à la chambre du patient, et le médecin comprit rapidement que c'était pour ce patient que le jeune homme tuerait.

"Est ce que je peut le voir ?" demanda le jeune homme sans danger, une menace voilé et soyeuse se glissant dans l'innocente question, son expression naïve brutalisé par ses yeux faussé. Le docteur voulait crié "NON!" et appelé la sécurité avant que quoi que ce soit possédant ce jeune homme ne s'échappe.

Pour un homme qui avait traité avec des monstres et leur victimes toute sa vie, traitant avec le pire de se que sa profession avait à offrir en gardant la tête froide, la peur qu'il que ce jeune homme inspirait chez lui le fit sourire avec honte et dire, "Bien sûre." Tout pour que ce jeune arrête de le regarder.

Le sourire qu'il gagna fut l'image la plus magnifiquement méchante et radieuse que le médecin ait vu dans sa vie, et quant le jeune homme couru vers la chambre de son patient, le médecin eu des difficulté à ne pas s'évanouir. L'autre homme, Katakura Kojûro, tendis une main, comme pour le stabilisé, le regardant avec des yeux compatissant, des yeux qui le comprenait parfaitement.

Comment diable pouvait il faire sortir cette chose de son hôpital ?

***

"Masamune ?" murmura doucement Yukimura, s'asseyant tranquillement aux côtés de son ami, bougeant pour prendre sa main posé dans la sienne. "Tu va bien, pas vrai ? Masamune...J'ai eu si peur. J'ai vu la mort. Je connait et comprend la mort. Mais j'avais quant même si peur. Je ne pouvait penser qu'a, 'Pas toi. Jamais toi.' repose toi autant que tu en as besoin Masamune, je peut attendre jusqu'à ce que tu te réveille. Je te protégerait de tout. Alors on pourra parler...et alors je pourrait dire au revoir."

Yukimura n'avait pas une seconde été ignorant de la panique qu'il inspirait ; en fait, il l'utilisa à son avantage, s'en servit pour voir Masamune. C'était avertissement final qu'il était temps pour lui de rentré au pays, bien que ce ne soit pas la peur en elle même qu'il encourageait chez les étranger qui devint son indice. C'était le fait qu'il s'en réjouissait, qu'il s'en sentait fier.

C'était horrifiant.

C'était normal.

Il était le type d'homme qui pouvait joué au gentil autant qu'il le voulait, mais il y avait une raison pour qu'il ait si peux d'amis. C'était parce que peut d'hommes savait comment apprécier un monstre. Seulement les monstres comme Oyakata-sama, Sasuke, et particulièrement Date Masamune.

Il était temps pour lui d'arrêter de prétendre qu'il n'était pas l'un d'eux.

Il était temps de rentré à la maison.

De retour dans le monde où cela était ordinaire, la où Yukimura pourrait devenir la personne qu'il avait autrefois craint de devenir. Et là il pourra commencer à empilé les corps comme les fondations de ce monde qui permettra un jour sa rencontre et celle de Masamune.

Si seulement Masamune ne lui donnait pas envie de souhaité d'être plus qu'un démon...

Yukimura savait qu'il pouvait souhaiter tant qu'il le désirait. Les souhaits ne devenaient jamais réalité.

Parce qu'un homme ne pouvait jamais ce satisfaire d'un seul souhait.

***

Avec dévouement, Yukimura regarda Masamune dormir les deux jours suivant. Personne ne pouvait le faire bougé, pas même Kojûro qui en était venu à partagé une camaraderie étrangement compréhensive avec le jeune homme. Les seule fois où le jeune partait était pour se soulagé, et il restait Kojûro qui était la personne qui devait lui rappeler de manger. Tenir la main de Masamune semblait être se qui calmait Yukimura, lui donnant du répit. Kojûro se sentait comme si il s'occupait de deux idiots de jeunes hommes au lieu d'un seul, encore que les regardé tout les deux était étrangement adorable.

Kojûro voyait toujours les ténèbres endormis en Yukimura, mais ce n'était plus l'animal frénétique agitant sa cage, pas comme cela avait été quant la maladie de Masamune avait tant terrifié le jeune homme. Non, le garçon c'était calmé, semblait s'être posé dans sa propre peau. Kojûro ne savait pas vraiment ce que cela signifiait, mais cette folie douce qui était mauvaise dans les yeux de n'importe quel autre homme semblait étrangement juste quant il s'agissait de Sanada Yukimura. Ses sourires restaient les même, toujours gentils et compatissant, et les yeux était toujours les fenêtres d'un monstre endormis, mais Kojûro se prenait souvent à regardé Yukimura et sentir qu'il devait être comme ça. Comme si être une telle créature était la seule façon que Sanada Yukimura puisse trouvé le bonheur dans sa vie.

S'était triste et cela donnait envi à Kojûro de le prendre sous son aile, mais la sensation que Yukimura ne devait pas être ici, ne devait pas leur appartenir, restait toujours bien présente. Ce fus durant les longues heures qu'il attendait aux côté de Masamune, lui les regardant tout les deux, qu'il comprit que Yukimura attendait que Masamune se réveille pour que cet étrange garçon puisse les quitter pour toujours.

Kojûro voulait des réponse concernant l'existence de Yukimura, mais il voulait aussi que le jeune homme reste parce qu'il devait avoir rendu Masamune heureux pour que son jeune maître ne l'abrite chez lui si longtemps. Mais Kojûro savait aussi que la meilleur chose à faire était de laissé ce jeune homme allé là où il devait être.

Le médecin de Masamune était toujours terrorisé par Yukimura, mais Kojûro avait commencé à s'en amuser, comme il savait que le ferait Masamune quant il se réveillera. Yukimura semblait prit entre amusement et exaspération à chaque fois que le docteur parlait avec Kojûro, prétendant ouvertement que Yukimura n'était pas là. Pourtant Yukimura n'était pas dupe, il était peut être naïf, mais il jouait le gentil parce qu'il savait que c'était la seul manière de rester au près de Masamune.

Il n'y avait pas de plus grand soulagement pour Kojûro que de savoir que Masamune irait bien. Le problème qui lui restait encore à conquérir était les parents du jeune homme. Et en observant Sanada Yukimura, Kojûro savait que quelque chose d'horrible risquerait de ce passé si celui si venait à les rencontré.

Kojûro anticipait presque ce moment.

***

Quant Masamune se réveilla finalement se fus pour voir son adoré, le visage endormi du jeune qui comptait pour lui la tête reposant sur le lit, tenant fermement le main de Masamune. Ce fut étrange pourtant, mais Masamune savait que si il bougeai, Yukimura se réveillerait immédiatement. Il n'avait pas l'air d'avoir dormit du tout, comme si, juste comme Masamune, son corps avait finalement abandonné. Masamune se demanda combien de temps il avait été inconscient, combien de temps il avait été hospitalisé.

Il ne lui fallu pas longtemps pour réalisé sa situation, où ce qu'il s'était fait à lui même. Ce qu'il avait du faire à Yukimura. Le regret s'empara de lui, leur dispute précédente lui revenant de plein fouet.

Il avait été un idiot. Premièrement pour s'être énervé contre Yukimura, et puis après d'avoir été un tel enfant qu'il avait failli mourir. Il aurait put se tuer, ce qui aurait été une pensée banale quelque mois auparavant, mais en voyant le jeune homme en face de lui, le jeune homme qui était si inquiet pour lui maintenant, étant tombé amoureux de ce même jeune homme et avoir vécu avec lui, Masamune comprit qu'il était vraiment le plus grand des imbécile pour avoir gâché tout les bonnes choses qu'il avait. Depuis qu'il avait rencontré Yukimura il avait lentement recommencé à vivre, et par colère, comme pour faire du mal au samouraï sans vraiment le vouloir, il avait essayé de détruire cela. Il avait essayé de se détruire lui même.

Masamune se dégoutait. Peut importe son passé, peut importe sa famille, il devait survivre. Il devait livre pour se voyageur temporel. Il devait vivre parce qu'il voulait apprendre à nouveau comment s'aimer, comme ça il pourrait être un homme dont serait fier Sanada Yukimura pour le restant de ses jours. Il voulait se soucié de lui même pour qu'il soit heureux à nouveau, comme il l'était autrefois. Il voulait devenir l'homme qu'il savait qu'il pouvait grandir comme tel. Il voulait s'excuser au prêt de Motochika et Motonari et de ses autres amis, il voulait emmener Yukimura dans tant d'autres endroits, il voulait recommencé à joué du piano, mais par dessus tout il voulait simplement vivre. Il voulait tout expérimenté avec la courte vie qu'on lui donnait, parce cette vie devait être spéciale si il n'était pas seulement née, mais autorisé à rencontré ce jeune samouraï qui était rapidement devenu le centre de son monde.

Masamune voulait devenir un homme plein d'assurance et de passion, un homme qui pouvait se tenir dans la force et vivre pour lui même et son propre bonheur. Yukimura s'était soucié de lui quant il était brisé et perdu, et ensemble ils purent apprendre la force et l'amour. Mais maintenant s'était son tour de trouvé la force de se surpasser.

"Je suis désolé...pour tout."

Ce fus à peine soufflé de ses lèvres, pas même un murmure, mais les yeux de Yukimura s'ouvrirent en un instant, comme si son corps était accordé, attendant pour une attaque, attendant pour Masamune.

"Tu es réveillé."

"Oui."

ce fut un autre de leur silence, et ils s'observèrent avec sincérité, aucun ne sachant vraiment quoi dire. Aucun ne savait qui devait commencé à parler, qui devait s'excuser en premier, alors tout ce qu'il pouvaient faire c'était de se regarder.

Et puis Yukimura se leva quant Masamune s'assit, et Yukimura repoussa les cheveux du visage de Masamune, les cheveux qui couvrit la cicatrice de son œil endommagé, révélant le symbole physique de son esprit brisé, et se pencha pour y placer un tendre et doux baiser. C'était un pardon pour tout, une réponse, une question, et c'était beau. Cela ne dura qu'un moment, cela dura pour toujours, ces lèvres velouté s'appuyant contre sa chaire marqué alors que ses bras passaient autour de Masamune pour le maintenir proche; comme si il mettait au défis la moindre imperfections de se monde de venir touché l'homme qu'il tenait actuellement.

Yukimura recula et posa son front contre celui de Masamune. "Je vais te protéger. Je ferait tout ce qui est en mon pouvoir pour protéger ton existence, et il n'y a qu'une seule manière pour que je puisse faire cela."

il aurait put dire plus, mais Masamune ne voulait pas l'entendre, pas maintenant, pas encore. Alors il appuya légèrement ses lèvres contre celles de Yukimura, une tendre passage avec une retraite rapide.

"Qu'es ce que tu fait ?" demanda Yukimura, et s'était une supplication plus qu'une réprimande.

Masamune regarda le beau visage l'observant, ne voyant que lui, et il répondit, "Je t'embrasse."

Et il recommença. Un contact initial, un appui plus profond, la pointe d'une langue, et avant que l'un deux n'ai put formé une seule pensée ils étaient tout les deux pillé de la chaire au cœur.

On toqua à la porte, et ils se séparèrent, les mains de Masamune tenant le visage de Yukimura, et les yeux de Yukimura restant amoureusement, exclusivement, sur lui. Puis les bras de Yukimura tombèrent de Masamune alors qu'il se prépara à marché vers la porte. Avant qu'il ne puisse allé loin, Masamune se pencha pour lui donné un dernier petit baiser sur ses lèvres, et puis il retomba précautionneusement dans son lit avec un sourire. Yukimura s'était figé, mai lui fit un sourire radieux.

Ils allaient bien. Le mur était parti pour toujours, et bien qu'un autre se soit inévitablement formé à ça place, ils allaient bien.

Yukimura se dirigea vers la porte alors même que Masamune voulait le ramener auprès de lui, sur son lit, juste pour le tenir dans ses bras, de le sentir, d'embrasser ses lèvres et de dire, "Tu es à moi."

Mais il y avait toujours quelque chose qu'aucun des deux ne pouvait évité.

"Katakura-dono ! Masamune est réveillé !"

La toute nouvelle joie aigre-douce de Masamune mourut, et le sourire sur son visage se brisa avec.

"Qu'est ce que tu fiche ici ?" la voix de Masamune était dure, et Kojûro sembla incertain de si il devait entré dans la chambre ou partir.

"Masamune ?" demanda Yukimura, regardant entre les deux hommes. "Katakura-dono ?"

"Va t'en," murmura impitoyablement Masamune, et Kojûro prit une profonde et douloureuse inspiration et jeta un œil à Masamune une dernière fois avant de disparaître.

Yukimura sembla fâcher contre lui, mais il avait déjà eu cette dispute, et c'était toujours frai, alors cette fois il devrait traité cela avec précaution.

"Tu a dormi pendant deux jours. Cinq si tu compte les jours où tu est resté enfermé dans ta chambre. Katakura-dono a été celui qui ta sauver quant je ne savait pas quoi faire."

Masamune voulu grimacé à la réprimande non dite. Il voulait se défendre, voulait se haïr pour avoir été si heureux d'avoir vu Kojûro. N'avait t-il pas déjà appris cette leçon une fois ?

"Est que...tu me racontera ?"

Masamune retourna son attention sur Yukimura et réalisa que quelques chose chez le jeune homme avait changé. Quelque chose avait grandit. Masamune ne savait pas exactement ce qui avait changé, ni même si s'était pour le mieux, mais s'était mieux. C'était comme si il s'était réconcilier avec quelque chose à l'intérieur de lui.

Dans ces yeux Masamune put voir conviction et résolution, un espoir sans fin et du pouvoir, c'était percutant et glorieux. Pour la première fois depuis qu'ils s'étaient rencontrés, Masamune vis la samouraï de légende qu'allait devenir Yukimura. Masamune était fier, il avait le cœur brisé, et il était heureux pour lui.

Masamune trouva la réponse finale de Yukimura. c'était cruel et accablant, mais c'était aussi ce qu'était réellement Sanada Yukimura et ce qu'il avait besoin d'être.

Yukimura retourna son regard sur Masamune, et il réalisa que cette personne chérie savait tout et comprenait aussi douloureusement. Mais au lieu de voir un monstre, Masamune regardait Yukimura comme si il était la plus merveilleuse chose vivante. Yukimura imprima cette expression dans son esprit, pour que cet air amoureux soit dans son coeur pour le restant de ses jours.

"Est ce que je peut t'embrasser encore une fois ?" demanda Masamune, et Yukimura acquiesça, se rapprochant, soulagé de ne pas être craint où dénié, trouvant le paradis dans les bras de cet homme fragile.

Il s'embrassèrent. Et ils s'embrassèrent encore. Une partie profonde de Yukimura comprit que cela était mal. Une partie encore plus profonde le voulait plus qu'il n'avait jamais rien voulu d'autre.

Éloigné de Masamune, Yukimura avait remis en question sa place dans ce monde jusqu'à ce qu'il ai finalement surpasser l'impasse dans son âme. Sans Masamune, Yukimura était un démon rouge de la guerre.

Mais quant Masamune l'embrassait, Yukimura ne voulait rien de plus que rester pour toujours dans ses bras et de se forcé à être une bonne personne à nouveau.

Mais Sanada Yukimura est un samouraï, et cela ne signifie pas toujours une bonne personne;

***

Masamune n'interrogea pas Yukimura quant il parti pour rattrapé Kojûro.

Il était temps d'arrêté d'être un lâche.

Il était temps de finalement poser les questions qui l'effrayait.

Masamune se demanda si il pouvait pardonner.

***

"Ce qui sauve un homme s'est de monté une marche. Puis une autre marche. C'est toujours la même marche, mais tu doit la prendre."

-Antoine de Saint-Exupery

TBC