Heeeeeeeelloooooo!

Je vous ai manqué? ^_- Je m'excuse sincèrement pour cette longue trèèèèès loooooooooooongue absence. Que voulez vous le bac, les soirées chez les amis, le début des vacances sans wifi...^^' *ahem* Bref, ouais ça était compliqué cette fin d'année scolaire mais maintenant... LIBÉRÉE DÉLIVRÉE!

Et donc comme vous pouvez le voir je reprend A safe life avec son chapitre 2! Je sais qu'il était un petit peu attendu (un peu comme toutes fics actuelles là, vu le retard que j'ai pris ^^'). D'ailleurs, je vais répondre aux pitites reviews auxquelles je n'ai pas pu répondre avant (habituez vous à ça, parce que je répondrai à chaque fois en début de chapitre, finalement):

Eleonore Kyubi: *câlin d'Oli* chut chut calme toi, il est enfin là le chapitre ^^. Merci d'avoir répondu à ma question (je crois que tu dois être la seule ^^'), mais là honnêtement j'ai mis le paquet niveau alphabet étranger donc j'espère que ton allemand intérieur ne sera pas trop perturbé. ^^'

Petite précision sur les noms: Kyle = Australie, Li/Leon (à la chinoise ou à l'anglaise) = Hong Kong, Vladimir = Roumanie et Liam = Nouvelle-Zélande. Et n'oubliez pas que je fais toujours un petit lexique des langues étrangères en fin de chapitre. ^^

¡Warning!: Petites insultes (n'oubliez pas qu'il y a toujours Romano ^_-).

Voili voilou, sans plus attendre je vous laisse pour la lecture, en espérant que ce chapitre vous plaira! On se retrouve en bas. ^^

Disclaimer: C'est vrai, j'allais presque l'oublier celui-là ^^'. Bon bon... beh non j'ai pas Hetalia ni ses persos, et encore moins son créateur Himaruya dans mon placard.


*Monde des 1ps*

Depuis sa place de passager, Prusse jetait des coups d'œil inquiets par la fenêtre et le rétroviseur. Romano et Espagne étant partis presque comme des voleurs, les nations restantes s'étaient proposées pour faire du covoiturage avec ceux qui n'avaient pas de véhicule. Les deux frères avaient ainsi réceptionné un Japonais et un Français, stressés au plus haut point, pour un voyage au silence mortuaire.

À travers le rétroviseur, le Prussien observait Kiku gesticuler sur son siège et le visage plus pâle que d'ordinaire, depuis l'annonce de la disparition de Veneziano. Il essayait tant bien que mal de contenir ses émotions, mais l'inquiétude était facile à lire dans ses yeux et son attitude.

Un léger regard de biais vers son frère appris à Gilbert, que le grand blond présentait les mêmes signes que le Japonais. L'Allemand avait les poings serrés fort sur le volant, la mâchoire crispée, les gestes brusques, le regard loin, mais tentait malgré tout de même de se concentrer sur la route.

De retour sur le rétroviseur, l'albinos détailla l'attitude de son meilleur ami. Francis était tourné vers la fenêtre, feignant de regarder le paysage, les jambes croisées par nonchalance, et le menton négligemment posé sur son poing. De profil, Prusse ne pouvait pas distinguer clairement son regard, mais il était persuadé qu'une lueur d'inquiétude et d'incertitude y était née. Sa main libre le trahissait, en triturant machinalement le bas de sa chemise, sûrement pour faire évacuer le stress. C'était une double épreuve pour lui. Le Français se devait lui aussi de mener l'enquête sur la volatilisation de Feliciano, par amitié et fraternité mais aussi pour sa santé mentale. Cependant, il n'était pas revenu chez son cher-et-tendre depuis leur terrible dispute. En revenant sur un des lieux de leur bonheur passé, les bons souvenirs afflueront et de fil en aiguille les mauvais aussi. Il en était persuadé. Il attendait tant bien que mal, en se préparant à cette fatalité. Allait-il craquer? Allait-il pleurer ou péter les plombs?

« Non! Ne pas penser à ça, Feliciano doit être la priorité même si revenir chez Angleterre fait mal. Penser uniquement à sauver Italie, penser uniquement à sauver Italie... » se répéta mentalement France.

Dans la voiture, l'atmosphère était plus que pesante, accentuée par ce lourd silence. Gilbert ne savait plus vraiment quoi penser, tout ceci était invraisemblable. Comme tout le monde, il était assailli par un sentiment d'inquiétude mais l'albinos se sentait aussi rongé par une immense appréhension. Sachant qu'il n'existait aucune âme plus courageuse que son awesome personne, ce pré-sentiment était plus que surprenant. Au fil des années, Prusse avait appris à suivre son instinct qui ne l'avait jamais trompé.

Qu'est ce que ça voulait dire? Quel était ce message que son instinct essayait de lui transmettre? Perdu dans ses awesome réflexions, il soupira en s'appuyant contre la fenêtre.

« Komme was wolle... »


Réunis dans la cave magique, toutes les nations faisaient de leur mieux pour garder leur calme. Angleterre vérifiait quelque chose sur son pentacle en bougeant quelques bougies et en marmonnant des mots incompréhensibles, tandis que Norvège inspectait la pièce à l'aide d'un sort, les yeux fermés. Les autres prenaient leur mal en patience, et regardaient avec attention les magiciens présents.

-Alors? Du nouveau? Demanda Allemagne, une fois l'inspection d'Angleterre apparemment finie.

-Pas de doute. Il est parti dans un autre monde, seulement, je ne sais pas lequel. J'aurais besoin d'utiliser un sort de localisation extrêmement précis, pour savoir où il a atterrit exactement.

-Son empreinte magique est encore présente dans la pièce, ainsi que celle du sort qui l'a téléporté. On a encore une chance de le localiser et de le suivre, mais il faut se dépêcher. Rajouta le Norvégien.

-Son empreinte magique? Mais Feli n'est pas magicien, ça n'a aucun sens! S'exclama Romano, dont l'impatience ne faisait qu'augmenter.

-Tout le monde a une empreinte magique, magicien ou non. Lui répondit l'Anglais. Tout être-vivant dégage une sorte d'aura, c'est ça l'empreinte magique. Elle varie selon l'individu et sa nature, une plante n'a pas la même empreinte magique qu'une nation, tout comme toi et moi n'avons pas la même. La magie, elle, est due à la capacité à transformer et à ressortir l'énergie vitale.

-Un peu comme l'utilisation du chakra? Demanda Chine.

-Oui, un peu comme cela. D'ailleurs, le taï-chi, et autres formes d'arts martiaux et de méditation, sont de bons moyens pour augmenter sa maîtrise de l'énergie vitale et donc de la magie.

-Désolé de vous interrompre, mais j'ai cru comprendre que nous n'avons pas toute la journée pour discuter. Dépêchons nous de retrouver Italien au plus vite. Intervint Allemagne, un peu sèchement.

-Je voudrais bien, mais comme je l'ai dit tout à l'heure, je dois utiliser un sort de localisation très perfectionné. Ce genre de formules sont très complexes et très longues à retenir. Elle est écrite dans un de mes grimoires. Répondit l'hôte sur le même ton.

-Alors, pourquoi ne vas tu pas le chercher?

-Cela ne se voit peut-être pas, mais j'ai loin d'avoir fini mes observations ici. Bien sûr, un muggle ne peut pas comprendre ça.

Les deux nations se regardaient dans le blanc des yeux, en chiens de faïences. Ludwig était pressé, sur les nerfs et peinait à garder son sang-froid, alors qu'Arthur tentait de faire imposer sa loi dans son propre foyer. La tension était subitement monté d'un cran dans la pièce, ce qui poussa Prusse à intervenir.

-On n'a qu'à chercher tout ensemble, alors.

-What?

-Was?

-Beh, si tu es aussi occupé que tu le dis, Augenbrauen, on peut tous chercher ce livre pendant que tu finis ton inspection, non?

-Si l'on veut faire vite, c'est la meilleure solution. Enchaîna Norvège, sans laisser le temps à Angleterre de répondre.

-Das ist ! On n'a faire qu'à faire des équipes de deux ou trois. On ira encore plus vite comme ça, même si je serais toujours plus rapide parce que je suis tellement awesome.

-Fair enough... Soupira Arthur. Le grimoire est assez volumineux et a une couverture rouge sombre, légèrement abîmée, avec une rose dessus. Par contre, je ne sais pas où il est, mais très sûrement sur une étagère ou dans une bibliothèque. Alors, s'il vous plaît ne touchez à rien en dehors des étagères!

Ainsi, les nations se répartirent en groupes, prêtes à l'aventure et à chercher ce fameux livre. Certaines personnes préférèrent rester dans la cave, histoire d'accélérer les recherches de ce côté là aussi. A la surprise générale, Ludwig ne voulu pas faire partie de l'expédition. Ce dernier se justifia en ne se sentant pas capable de se concentrer uniquement sur le livre, et qu'il risquerait de chercher quelques potentiels indices ailleurs. Cette réaction inquiéta un peu plus l'albinos, ça ne lui ressemblait pas. Mais si Allemagne ne voulait pas chercher le grimoire, son génialissime grand frère se devait de le faire à sa place, de reprendre le flambeau… Avec son ami français. Pas sûr que faire déambuler Francis dans un lieu plein de souvenirs douloureux soit la meilleure idée du siècle, mais le laisser dans une cave magique aux côtés d'Angleterre n'était pas mieux. Et puis, avec un peu de chance, il savait peut-être où se trouvait le livre.

La maison d'Arthur était vraiment très grande, surtout pour une seule personne. Fût un temps où elle avait accueilli bon nombre de personnes et regorgeait de vie, comme en témoigne les nombreuses chambres plus ou moins habitées maintenant. Aujourd'hui, la plupart des lits ne servaient qu'à la réception occasionnelle d'invités, qui parfois avaient déjà leur chambre réservée. Même là encore, beaucoup de pièces se retrouvaient en double ou en triple (comme des salles de bains privées, reliées à certaines chambres), cela donnait une impression d'exagération. Un véritable manoir pour une seule âme anglaise solitaire… C'était trop.

Tout ça pour dire que Angleterre n'avait pas le sens des nombres, en tout cas, c'est ce que se disait Prusse. Le livre est « très sûrement sur une étagère ou dans une bibliothèque »… Sauf que l'hôte avait oublié de préciser, qu'il y avait des étagères et des bibliothèques absolument dans toutes les pièces de la maison ! Heureusement que les différents groupes s'étaient répartis équitablement par étages, seules quelques équipes comme celle franco-prussienne alternaient entre deux étages. L'inspection du 1er étage ne donna rien de particulier, des livres plus ennuyants les uns que les autres aux livres de cuisines pour les nuls, en passant par les livres érotiques et la fantasy. Mais aucune trace du fameux grimoire, malgré quelques trouvailles de livres magiques.

Sur un accord commun, le Français et le Prussien décidèrent de descendre au rez-de-chaussée. France ne semblait pas être stressé ou déprimé de redécouvrir la maison de l'Anglais, il semblait même prendre du bon temps à discuter avec son meilleur ami. Gilbert se félicita, bien comme il faut, d'avoir pu détendre l'atmosphère avec son attitude et son charisme naturel de personne génialissime. Même ses inquiétudes commençaient à se tarir, il apercevait un petit rayon de soleil dans cette sombre histoire. Francis souriait, un livre magique réparerait l'erreur d'Arthur et ramènerait Veneziano sain et sauf, la vie semblait belle ! Si seulement c'était aussi simple…

Après fouillé toutes les pièces du rez-de-chaussée, sans plus de succès qu'à l'étage, les deux compères revinrent sur leur pas en direction du salon et de la cave. Dans le couloir opposé à cette dernière se trouvait une porte, une pièce de plus à aller vérifier. Cependant, au moment où ils se retrouvèrent devant celle-ci, Francis se figea détaillant la simple porte de bois de haut en bas, le visage blême.

-Qu'est ce qu'il y a ? S'enquit Prusse, surpris de la soudaine réaction de son ami.

-C'est la chambre d'Arthur…

« Aïe... » grimaça l'albinos.

Bien sûr, il aurait dû s'attendre à ça. Il se doutait bien que, parmi toutes les pièces du manoir, la chambre de l'Anglais était celle qui regorgeait le plus de souvenirs. C'était son antre, son intimité, sa vie privée, très probablement un lieu où ils s'étaient unis charnellement. Pas étonnant que le Français était réfractèrent à l'idée de revenir en ses lieux qui avaient étaient synonymes de bonheur, il n'y a pas si longtemps. Il espérait juste qu'ils auraient trouvé le livre avant, ou qu'ils n'aient pas besoin de rentrer dans cette pièce, étant très privée.

-Écoute. Si tu te sens pas bien, je fais le tour de la chambre tout seul et tu restes dans le couloir en attendant, ok ? Te sens pas obligé d'y aller, si t'en n'a pas envie.

-…Ouais… Tu as raison. Je vais t'attendre là, j'en profiterais pour jeter un coup d'œil dans le salon.

-Super !


Une fois Prusse entré dans la chambre, le Français s'apprêta à faire demi-tour pour se diriger vers le salon, seulement, un objet accrocha son regard. Il s'agissait d'une commode basse en bois, datant du début XXème siècle, ornée d'un napperon fait main cachant quelques traces d'usures. Les tiroirs étaient décorés de reliefs assez divers, mais formant un paysage magnifique tantôt un dragon asiatique, un phénix ou un ornement floral, sûrement un lointain cadeau de Yao. Les côtés arrondis du meuble se terminaient par des pieds en pattes de fauves. La commode avait beau être sublime, ce qui attira vraiment Francis se fût ce qui était présenté sur cette dernière.

Quelques livres étaient soigneusement rangés verticalement dans un range livre, entre deux plaques de bois, mais surtout un cadre photo rabaissé, face contre le meuble. France regarda furtivement les livres par acquis de conscience, au cas où le grimoire se retrouverait là, et retourna rapidement le cadre. Il reconnut très vite la photo, ce moment partagé, ce qu'il signifiait, ce bonheur qui y était immortalisé et qui pourtant était fini. En un éclair, cette journée lui revint en mémoire comme si elle s'était passée la veille. Un instant, il se surprit à rêver, perdu dans ses souvenirs, mais très vite le Français fût rattrapé brutalement par la réalité par des pensées beaucoup moins heureuses.

C'en était trop, il craqua. La photo commença à devenir flou sous ses yeux se remplissant de larmes. Bientôt ces dernières roulèrent le long de ses joues, devenues rouges et chaudes, pour finir leur course sur la vitre du cadre. Réalisant qu'il se mettait à pleurer, Francis reposa précipitamment la photo et chercha un moyen d'étouffer les sanglots. Les yeux fermés, une main sur la bouche, une douleur insupportable le prit au cœur, se qui le plia en deux, chaque battement lui faisait mal. Sous l'impact de sa mémoire, son cœur s'était serré violemment, tout aussi violemment que cette photo représentait une illusion du bonheur.

Il fallait qu'il se ressaisisse, il fallait qu'il se ressaisisse… Personne ne devait le voir dans cet état là.

Se redressant dos au couloir, un poing dans la bouche pour étouffer les sanglots, le blond essuya les torrents humides qui mouillaient ses joues de sa main libre.

« Penser uniquement à sauver Italie ! Penser uniquement à sauver Italie ! Penser uniquement à sauver Italie !... »

Pour l'instant, la mission sauvetage de la nation italienne était bien plus importante que ses problèmes de cœur. Il lui fallait oublier Angleterre… Même si cela lui était tout bonnement impossible. Mais, il se devait d'effacer, ne serait-ce que quelques instants, le visage de l'Anglais au gros sourcils et ses yeux d'un splendide vert émeraude. A force d'auto-persuasion sur Feliciano, il finit par se calmer et remettre en place son masque de « tout va bien ». Avec les années, Francis avait appris à le maîtriser à la perfection, allant jusqu'à effacer les traces physiques de ses récents pleurs.

-WE'VE FOUND IT ! EH ! GIVE IT BACK TO ME !

-YOU'VE TO CATCH ME FIRST, YER MUG !

-WE'LL SEE !

A entendre le boucan des deux énergumènes américaine et australienne, ces derniers avaient trouvé le fameux grimoire au premier étage jusqu'à ce que Kyle le pique à son cousin d'outre-pacifique. D'ailleurs, ils finirent par débouler dans l'escalier et se ruèrent vers l'entrée de la cave, sous le regard surpris et amusé de France.

« Quels gamins... »

C'est sûr, ce n'était pas de tout repos de les côtoyer. Comprenant que les recherches étaient terminées, le Français se dirigea vers la cave, un petit sourire aux lèvres. Seulement, la nation française n'avait pas remarqué qu'un certain Suédois l'avait observé pendant ce temps où il se croyait seul.


Quand Prusse entra dans la chambre d'Arthur, il fût plutôt surpris du peu de décorations. Trois affiches, représentant l'Union Jack, se battaient en duel sur un mur, une plante grasse occupait une étagère, et… c'était tout pour la décoration, même les draps n'avaient rien d'exceptionnel. Sachant que l'Anglais avait eu une période pirate puis punk, avec une mentalité assez rebelle, le Prussien s'était attendu à quelque chose dans cet état d'esprit dans un lieu aussi privé que sa chambre. Mais le blond savait bien cacher ce genre de chose aux yeux du monde.

Par contre, les bibliothèques tapissaient presque tous les murs de la pièce, au plus grand malheur de Prusse. Mais quelle idée il avait eu ! Et pourquoi il devait y avoir autant d'étagères dans cette maison ?!

Cependant une personne était déjà occupée à fouiller une étagère, à la recherche du grimoire. Bien que de dos, l'albinos reconnu sans peine la silhouette fine et vêtue de blanc de Japon. Ce dernier était tellement absorbé par son activité qu'il n'entendit pas le germanique rentrer et s'approcher.

-Hey Kiku !

-HUUH ?!

Le Japonais sursauta brutalement, manquant de lâcher le livre entre ses mains. Il se reprit en soupirant, une main sur la poitrine pour calmer les battements affolés de son pauvre cœur.

-Hum… こんにちは, プロイセンくん (Konnichiwa, Puroisen-kun). Vous m'avez fait une de ses peurs.

-Désolé, je pensais que tu m'avais entendu. Et je te l'ai déjà dit : pas de vouvoiement entre nous.

-すみません (Sumimasen), c'est plus fort que moi. Je tâcherai de m'en souvenir.

-Dis, t'es tout seul ? Il me semblait qu'au départ, tu étais avec quelqu'un.

-Oui je suis en groupe avec Hong Kong, mais il est parti à cause d'une envie pressante. J'ai alors pris l'initiative de continuer les recherches dans la chambre d'Arthur. Je pourrais dire la même chose de toi. Tu n'étais pas avec quelqu'un ?

-Oh ! Ja, ja ! Je suis avec Frankreich, mais il n'a pas voulu rentrer ici.

-Hum, cela peut se comprendre. Comment se sentit-il dans l'ensemble ?

-Bien, je suppose. En tout cas, il n'avait pas l'air d'aller mal, tout à l'heure. On discutait tranquillement, jusqu'à qu'on soit arrivé devant cette porte.

-Ils ne se sont toujours pas parler ?

-Pas que je sache. Franny, Tonio et moi on est comme les trois doigts de la main, on ne se cache rien, si il lui avait reparlé il me l'aurait dit à moi ou à Spanien.

-Je vois.

Un silence plutôt gênant s'installa entre les deux hommes, tandis qu'ils poursuivirent leurs recherches. Au bout d'un court moment, le Japonais décida de briser ce silence.

-Je m'inquiète pour イタリアくん (Itaria-kun). On ne sait rien du lieu où il se trouve, ni si il est sain et sauf. Qui sait ce qui peut lui arriver ? Il a peut-être plus d'esprit qu'il ne laisse le paraître, mais il n'est pas très fort physiquement.

-Je te comprends, moi aussi je m'inquiète. J'ai l'impression que-

-WE'VE FOUND IT ! EH ! GIVE IT BACK TO ME !

-YOU'VE TO CATCH ME, FIRST, YER MUG !

-WE'LL SEE !

-Ah ! Apparemment, アメリカくん (Amerika-kun) et オーストラリア くん (Osutoraria-kun) ont trouvé le livre. Dépêchons nous de retourner à la cave.

-Ja ! Dépêchons nous !

Gilbert reposa le livre qu'il tenait, tandis que Kiku se précipitait vers la porte. Il avait fait à peine un pas vers la porte et Japon sorti de la pièce, que Prusse entendit un bruit sourd derrière lui. Au sol venait de s'écraser un livre, il avait dû perdre l'équilibre au moment où il avait rangé son dernier livre. C'était un livre assez épais et ancien, à la couverture bleu sombre, décoré d'un chêne en argent et aux bordures dorées. C'était un livre, certes, magnifique et qui aurait pu passer presque inaperçu aux yeux du Prussien, si un détail n'avait pas attiré son attention. Dans sa chute, un morceau de papier s'était détaché de l'intérieur du livre, il s'agissait d'une photo. Bien qu'il ne s'attarda pas longtemps sur l'image, l'albinos reconnut en un éclair le costume bleu, bien voyant, de son meilleur ami, et l'éclat vert des yeux de l'Anglais.

Ça n'avait aucun sens. Si Angleterre s'était débarrassé de toutes ses photos de couple, pourquoi celle-ci se trouvait-elle ici ? Le Britannique étant très pointilleux, Gilbert en aurait mis sa main à couper qu'il ne s'agissait pas d'un oubli. De plus, une petite voix lui soufflait dans l'oreille que ce livre était bien plus important qu'il n'y paraissait. N'écoutant que son instinct et pressé par les événements, Prusse attrapa le livre et fonça vers la cave.


*Monde des 2ps*

-Sit, sit~. Do you want some cakes or scones, maybe cinnamon rolls ? I think I have some left.

-Oh ! Do you have cookies ?

-Allen !

-What ? I can just eat a bit. I'm starvin', bro !

-Of course, my sweety~ ! I have always this for you, when you come~.

Aussitôt que les jumeaux nord-américains avaient passé le pas de la porte d'Oliver que celui-ci, tel la maman poule qu'il est, les avaient invité à goûter dans la cuisine, comme quand ils étaient petits. Décidément, il ne changerai jamais… Au plus grand désespoir du Canadien, qui semblait plus raisonnable que son frère. Et le voilà qui allait s'empiffrer de cookies autour d'une discussion des plus importantes.

-Do you want something, Mattie ?

-No, I'm fine. And my name's Matt. Répondit-il un peu agacé, ça commençait bien…

-Dude, you should eat something ! It'll relax you, you're so fucking stress !

-I'm not !

-Allen ! S'écria l'Anglais, outré.

Puis, ce dernier claqua des doigts faisant apparaître comme par magie un gros bocal en verre, ressemblant un peu à une tirelire improvisée. Une étiquette sur la paroi indiquait…

-Swear Jar. Now ! Gronda l'hôte.

-Dude ! Really ? Still with this ?!

-It is THE rule in this house : no swear words or you have to pay.

-Pfff… Okay… Fit l'Américain, en déposant à contrecœur un dollar dans la dite Swear Jar.

-Thanks you~. You can feel at home here, as long as there is no bad word from your mouths. I forgive you, sweety.

-Our homes are across the Ocean. Dit Matt, assez sèchement.

Sa Swear Jar, ses gâteaux, son air protecteur maternel… Ça suffit ! Ils n'étaient plus des bambins de trois ans, à qui on change encore les couches. Oliver devait comprendre qu'ils étaient grands depuis longtemps, et surtout que la réalité ne pouvait pas tourner autour de sucreries.

Par son air surpris et un peu attristé, le Canadien sut qu'il avait un petit peu blessé son père anglais. Il s'en voulu un peu, mais si il fallait cela pour enfin aborder le vrai sujet de leur conversation…

-What do you want to talk about ? Demanda, presque innocemment, l'hôte.

Serrant sa Swear Jar d'un bras, en guise de Teddy Bear, et se servant du thé de l'autre, le rouquin semblait un peu inquiet de la suite des choses. Il savait très bien que ses deux grands garçons étaient venus lui parler essentiellement de la réunion de toute à l'heure, un moment qu'il aurait préférer ne jamais évoquer. Mais il y avait surtout cette horrible crainte qu'ils découvrent le jeune Italien, attendant à l'étage. Si par un quelconque malheur, les jumeaux mettaient la main sur Feliciano…

-You know perfectly. The meeting. Répondit Matt.

-Yes, and what exactly about this meeting ?

-About what said Luciano. Repris Allen, finissant un cookie.

-…You agree with him, don't you ?

-Yes and no. Fit le blond, un peu mal à l'aise.

-You mustn't fall in a bad mood, just for that. You know Luciano, he always freaks out when things don't go fast or like he planned. He's a kid that throws a tantrum. But…

-…There is still some truth, in what he said. Finit le Canadien. If Luciano is right on one thing it's you've to be stronger. You can't continue to live only on the back on the others, both literally and figuratively. You are depending of the other people for all you do, your politcal decisions, your army, your economic… You don't have the strengh to survive alone, so move your butt and make something, to become stronger !

-Don't you think that I tried and I still try ? Répondit Oliver, après avoir bu une gorgé de thé. Il commençait vraiment à s'énerver, mais essayait de garder son sang-froid.

-You tried ?! For what I've seen, you didn't take the right decisions or even try to act that for things move !

-I have thought you have always been neutral, in politics.

-I am ! But your lack of strengh will affect me and all of us, if you don't change ! You know why we must move from this world, why we need them.

-Of course, I am aware of that, and I do all I can do ! Maybe I am not as strong as before, but my efforts and my intentions are sincere. I want the same thing as you.

-No. It's not enough. You've never been strong ! Luciano's right about you : you've been always weak. Grown a little and open your damn eyes, just for one fucking time ! The world's not as pink as you think !… I can't believe I have this kind of conversation around tea and cookies…

L'Anglais ne pouvait pas ignorer les propos de Matt, il était rare que le Canadien monte autant le ton et ce n'était pas un acte irréfléchi chez lui. Là, Oliver venait de se prendre en pleine face la déception, l'insatisfaction et la trahison de son « fils », vis-à-vis de lui. Le blond venait de lui donner une claque monumentale sur sa propre situation, en seulement quelques minutes, avec des mots plus cruels que si il y avait eu un contact physique. Lui qui avait toujours voulu satisfaire les autres, toujours à prendre soin de tout le monde, quitte à passer par des méthodes peu orthodoxes, le voilà encore plus démuni qu'il ne l'était déjà il venait de perdre la confiance d'un de ses fils.

Un pincement au cœur, tant physique que moral, le prit subitement. Il grimaça sur le coup de la douleur, mais ne put répliquer quoique ce soit face aux poignards verbaux du Canadien.

Ce court silence pesant fut interrompu par un très léger bruit de meuble bousculé, rien de très anormal au premier abord, excepté qu'Allen se retourna pour observer Cupcake, le chat de leur hôte, occupé à faire sa toilette.

-What was that ? Demanda alors l'Américain, ne comprenant visiblement pas la source de ce bruit.

Oliver, presque aussi curieux, ne semblait pas savoir ce qui avait pu causer cela. Si Cupcake était là, et qu'il n'y avait personne d'autre vivant ici, alors… Feliciano ! Comprenant l'urgence de la situation, l'Anglais paniqua d'un seul coup. Il ne fallait absolument pas que l'un de ses deux invités trouvent l'Italien !

-I-it was nothing, just Flying Chocolate Bunny.

-I'm not sure about that… Dit Matt en se levant, un peu sceptique face à l'explication du rouquin.

Voyant que le blond, suivi de son frère, se dirigeaient vers le couloir, d'où venait le mystérieux bruit, Oliver s'emporta tentant vainement de retenir le Canadien.

-N-No ! Really, it was just the f-faeries. Nothing more. Wait ! Don't go there !

Mais il était déjà trop tard…


Même après être sorti des toilettes, Veneziano trouvait que son hôte mettait beaucoup de temps à revenir. Pendant ce temps, l'Italien avait eu le temps de manger la plupart des cupcakes et de passer au petit coin, sans voir un signe de retour du rouquin. Bizarre, mais en même temps, il n'était pas là pour juger ce qu'Oliver faisait dans sa propre maison. A la place, il préféra s'intéresser aux clichés qui parsemaient discrètement la chambre. Observer les photos de son hôte semblait plutôt indiscret au premier abord, mais si celui-ci les exposaient ouvertement cela ne devait pas le gêner si un étranger les regardaient. De plus, cela lui permettrait d'avoir quelques informations sur ce monde pas si différent du sien.

Effectivement, les similitudes entre les deux mondes étaient présentes sur le plan physique, mais semblait l'être moins sur le plan comportemental.

Sur une photo, Feliciano reconnut plus ou moins ce qui s'apparentait à une photo de famille des Britanniques. Même si les habituels bout-en-trains, de son monde, tiraient une tronche de trois kilomètres et les grincheux avaient le sourire aux lèvres, les sourcils broussailleux et les tâches de rousseurs se perpétuaient ainsi que les yeux bleus clairs. La nation italienne avait en un mémoire une famille compliquée et rempli de tensions, à cause de dégâts du passé. Ici, la famille respirait l'harmonie et l'entente entre chaque membres, même si certains ne l'afficher ouvertement, ils se serraient dans les bras des uns des autres. Beaucoup de clichés montraient ainsi des embrassades, des câlins, des accolades… On sentait bien qu'Oliver appréciait le contact physique.

Une autre image attira son attention, un jeune homme blond, habillé assez classe et avec d'étranges lunettes roses était aux côtés de l'Anglais, une main sur l'épaule et un petit sourire aux lèvres. Veneziano n'allait pas s'attarder sur le cadre photo, si un détail n'avait précisé l'identité de l'ami. Une mèche de cheveux, toute aussi blonde que le reste de la tignasse, se détachait sur la droite comme… Impossible. Cela ne pouvait pas être vrai. Il existait un espèce de double de Romano dans ce monde, qui en plus était ami avec son hôte ! Mais alors, Oliver était-il donc le double d'Angleterre, d'où la ressemblance avec ce dernier ? Y avait-il un double de tout le monde, en ce monde-ci ? Existait-il aussi un double de lui ici ? A quoi ressemblait-il alors ? Cet univers était beaucoup plus vaste et plus étrange qu'il ne le pensait…

Son regard dévia sur d'autres cadres à sa droite, des photos moyennes entouraient une grande centrale. Tous les clichés représentaient plus ou moins les mêmes personnes. En haut à gauche, dans un décor de studio photo, Oliver était assis, tout sourire, sur un canapé avec un homme à l'allure négligé et un air de je-m'en-foutiste (pour rester poli) plaqué sur le visage. Un selfie plus bas, de ces mêmes personnages dans une ambiance moins formelle, montrait que l'inconnu fumait et avait une barbe mal rasée. Il ressemblait beaucoup au France du monde de Feliciano, mais… dans un style différent. Du côté droit, c'était deux autres jeunes hommes qui posaient dans ce même studio et dans ce qui paraissait être une cuisine. En haut, bien qu'ils avaient fait un effort pour s'habiller correctement et découvrir leur regards, le blond ne souriait pas le moins du monde tandis que le brun avait un sourire disons… un peu mal-sain. En bas, il s'agissait d'une photo pris sur le fait, d'une apparente conversation entre les deux jeunes hommes et là encore, les airs sérieux et plaisantins se retrouvaient sur leurs visages respectifs. L'image centrale était le regroupement de ces quatre personnes, au naturel. Comme à son habitude, Oliver affichait son éternel sourire et son air presque candide, son « partenaire » toujours aussi morne et peu enthousiaste à poser mais avec un regard plutôt dur, le blond en train probablement de maudire mentalement le photographe au vu de son visage fermé et droit, et le brun du groupe qui semblait plus joueur tirait d'un doigt son œil et la langue, où on voyait un piercing, un bras posé autour des épaules du blond. C'était évidemment une photo de famille, apparemment, du France, Angleterre, États-Unis et Canada de ce monde. Bien que l'Italien ne soit pas très sûr pour les deux derniers, mais il semblait y avoir des ressemblances avec ceux qu'ils connaissaient.

Toutes ses preuves visuelles de son changement d'univers faisait résonner une multitude de questions, sans cesse : Qui sont ces gens ? Sont-ils réellement des doubles d'eux-mêmes ? Y a t-il plus que les différences physiques entre eux ? Est-ce que ce monde aussi est une réplique presque conforme au sien ? Il fallait absolument qu'il parle à l'Anglais le plus vite possible.

« J'ai tellement de choses à lui demander... »

-You tried ?! For what I've seen, you didn't take the right decisions or even try to act for things move !

« Ve ? Ça venait d'en bas. »

-I am ! But your lack of strengh will affect me and all of us, if you don't change ! You know why we must move from this world, why we need them.

Et apparemment ça continuait de crier. Happé par la curiosité, Veneziano sorti de la chambre et descendit au rez-de-chaussé, d'où venait le bruit. De là, Feli se cacha dans l'encadrement de la porte où il ne voyait que le dos des invités et l'hôte de profil. Cet angle lui permettait d'observer la scène sans être vu.

Sans trop de difficulté, il identifia que c'était le blond, le même que sur les photos, qui était à l'origine de tout ce boucan. Ce dernier était en train de crier sur Oliver, qui se recroquevillait un peu plus sur lui-même, tenant dans ses bras un bocal qu'il serrait de plus en plus fort. L'air si attristé du rouquin provoqua un léger pincement au cœur de l'Italien. L'Anglais ne semblait pas mérité ce genre de traitement, Feliciano le sentait : ce type respirait la gentillesse et la joie de vivre. Même si ils ne se connaissaient pas vraiment et que cela ne faisait que quelques heures qu'ils s'étaient rencontrés, Veneziano était persuadé que ses intentions n'étaient pas mauvaises. Alors pourquoi un tel propos, aussi violent ? Qu'avait-il fait pour en arriver là ? L'autre parlait de « lack of strengh », mais était-ce vraiment une raison pour lui crier dessus ainsi ?

Comprenant qu'il n'avait rien à faire à espionner, comme cela, la conversation et décidant qu'il en avait trop vu, Veneziano voulu retourner dans sa chambre. Seulement en reculant, les yeux toujours fixés sur la scène, il ne vit pas le guéridon derrière lui et heurta gentiment le meuble… Mais assez pour faire du bruit et attirer l'attention des deux invités ! Très vite des pas lourds se rapprochaient de lui, le faisait paniquer. Il fallait qu'il trouve une solution et vite ! Regardant autour de lui, il considéra les peu de choix à sa disposition. Du coin de l'œil, il repéra une grosse commode, potentiellement assez grosse pour qu'il s'y cache derrière le temps que les deux types rebroussent chemin. Sinon, il pouvait essayer de remonter à toute vitesse dans sa chambre, rapide comme il était quand il prenait la fuite ça ne devrait pas poser trop de problème, mais il fallait agir vite. Ou alors, par désespoir, il pouvait encore se rendre en agitant un drapeau blanc devant ses « ennemis », on ne sait jamais ça peut marcher.

Les pas se rapprochèrent de plus en plus, il fallait prendre une décision... Maintenant !


*Monde des 1ps*

Australie et America déboulèrent d'un seul coup dans la cave, Kyle en tête et Alfred juste derrière. L'Australien brandissait fièrement le gros grimoire rouge foncé, jusqu'à ce que l'Américain ne lui saute dessus pour tenter de récupérer le livre. Seulement, dans les escaliers, on tombe très facilement et encore plus quand quelqu'un vous saute dessus, ainsi, les deux chutèrent lamentablement et dévalèrent toutes les marches à la manière d'une boule humaine, digne des cartoons les plus connus. En bas, la moitié des nations présentent se demandaient si ils n'allait pas se faire mal, tandis que l'autre moitié avait envie de se facepalmer devant tant d'immaturité et de stupidité, certains n'hésitèrent même pas à faire le geste.

-I've got it ! Cria America en levant triomphant le livre et en écrasant de tout son poids l'Australien en train de gémir d'agonie.

-Agck… Fat ass… Souffla Australie, sur le ton de la rigolade.

-Hey !

-Thanks you for the spell book, guys. Dit Arthur en prenant le livre des mains de l'Américain, ignorant superbement les protestations de ce dernier et les gémissements de Kyle.

Tandis que les deux abrutis se relevaient mutuellement, le reste des nations arriva progressivement et Angleterre était plongé dans les pages du grimoire, cherchant le sort de localisation dont il parlait tout à l'heure. L'ambiance était un peu moins tendue, une solution commençait à se dessiner dans ce bordel magique.

-Ah ! Je crois que j'ai trouvé. Tout le monde, venez par ici ! Annonça l'Anglais.

Tous commencèrent à se rassembler autour de lui, quand Prusse débarqua dans la pièce, en haut des escaliers. L'apercevant l'hôte l'interpella.

-Dépêche toi, Gilbert. Je n'aime pas me répéter et je ne le ferais pas pour toi.

L'albinos se dépêcha de descendre les escaliers, sans un mot, et de rejoindre le groupe, se plaçant subtilement à côté de France. Il fallait qu'il sache à propos de la photo. Il devait savoir, il avait le droit. C'était un devoir, un besoin, une mission pour le awesome Prussien de transmettre la vérité à son meilleur ami.

-Psst… Faut absolument que je te dise un truc, Franny. J'ai tr-

-Prussia ! S'énerva arrives en retard, alors la moindre des choses c'est que tu te fasses discret, que tu te taises et que tu écoutes mes explications.

-Je suis pas arrivé en retard, y avait pas de délais !

-Gil, bitte. Intervint Allemagne.

Sous le ton imposant de son frère, Gilbert se tut. Il sentait presque de l'imploration dans la voix de l'Allemand, il se faisait un sang d'encre pour Veneziano incontestablement.

-Bien. Reprit l'Anglais. Ce livre va nous permettre deux choses : premièrement de localiser Italy, avec précision je l'espère, et deuxièmement à le ramener ici, par la téléportation directe ou indirecte.

-Téléportation directe ou indirecte ? Demanda Espagne.

-Yes. La téléportation directe consiste à téléporter directement un objet dans le lieu du téléporteur, en l'occurrence ici, faire revenir directement Italy. La téléportation indirecte, c'est l'envoi de quelque chose dans un autre lieu pour ramener l'objet désiré, comme un effet grappin. Dans notre cas, il faudra envoyer une équipe de sauvetage pour récupérer Italy. J'espère ne pas à avoir utiliser la deuxième option, mais on a une chance sur deux que cela nous arrive.

-Comment ça « une chance sur deux », aru ?

-C'est un peu difficile à comprendre mais… Notre monde est plutôt isolé par rapport au reste de notre « dimension », si on peut appeler ça comme ça. Nous n'avons que deux ou trois mondes voisins, alors que certains en côtoient des centaines. On peut le savoir grâce au potentiel magique du monde, plus il y a de mondes voisins plus le potentiel est élevé. Chacun influence sur les autres. Si le monde dans lequel Feliciano a atterri ne fais pas parti de ses mondes voisins, il y a de très fortes chances qu'on est recours à la téléportation indirecte. Mais étant donné que le sort n'était pas si complexe que cela, il est moins puissant et donc n'a pas pu le téléporter bien loin. La probabilité est alors réduite à une chance sur deux.

-Merci professeur Kirkland pour cette putain d'explication à la noix, mais il serait peut-être de passer à la pratique. C'est pas tout, mais il me semble qu'on a mon putain d'idiot de fratello à sauver !

-Lovino… Calme toi por favor.

-Effectivement, j'y viens. Je tenais juste à vous faire part des risques potentiels, si il y a des complications. Il est probablement qu'on n'en arrive pas à de telles extrémités, mais on sait jamais et je préfère vous avertir. Maintenant, sortez tous du cercle, j'ai besoin de place et de concentration.

A ces mots, tout le monde sorti du cercle magique où ils s'étaient rassemblés pour écouter l'Anglais parler. Lukas adressa un léger hochement de tête à Angleterre pour lui faire un comprendre qu'il lui laissait le champ libre, ce dernier répondit de la même manière, ayant compris le message. Une fois tout le monde en dehors du marquage, Arthur commença a réciter la formule tout en se concentrant. La magie afflua petit à petit dans son corps, qu'il dirigea rapidement vers le cercle pour mettre à exécution son sort. D'une main tendue et les yeux fermés, le sorcier alluma le cercle magique d'une lueur verte puis blanche. Il commença à ressentir des picotements dans les mains, signe que le sort avait fonctionné et qu'il recevait maintenant la réponse. Une réponse inattendue. Une très mauvaise réponse…

« Qu'est ce que ça veut dire tout ça ? Comment est-ce possible ? »

La lumière du cercle finit par mourir, quelques secondes plus tard Angleterre ouvrit les yeux faisant son retour dans le monde réel. Son regard étonné et surpris n'annonçait rien de bon.

-Alors ?

-Qu'est ce que ça as donné ?

-T'as retrouvé Feliciano ?

-Qu'est ce que tu as vu ?

-Il est où ?

-Pourquoi t'as l'air étonné ?

-Est ce que ça as marché ?

-C'est bon ? Il va revenir ?

-STOP ! Lâcha le concerné.

Assailli de questions, Arthur n'avait pas eu le temps de se concentrer sur ce qu'il venait de ressentir. Il avait besoin d'un petit peu de temps pour tout remettre en ordre, et pour récupérer de ce sort puissant. Même un peu essoufflé, l'Anglais se lança dans ses explications sentant qu'il fallait rassasier les interrogations de tout le monde.

-J-je ne l'ai pas vu exactement huf… Mais j'ai réussi à localiser huf… Le monde dans lequel il se trouve. It's huf… very strange… Ce monde est assez proche du nôtre, ça aurait pu être une bonne nouvelle mais huf… Il y a une sorte de magic field qui l'enveloppe, c'est huf… C'est comme si quelque chose nous empêcher de rentrer en contact directement avec ce monde. Une barrière magique très puissante le protège, je me demande même comment Italy a pu atterrir là. Je n'ai pas pu le localiser avec autant de précision que je l'aurais souhaiter, mais on peut tenter une mission sauvetage là-bas pour le ramener.

-Attends ! T'avais pas dit que la mission sauvetage c'était uniquement si le monde était trop loin ? S'indigna America, qui n'y comprenait plus rien.

-Il y a eu des complications ente-temps, cette barrière change tout ce que j'ai dit. On ne peut pas envisager une téléportation directe avec un tel champ de force.

-Donc, qu'est ce que tu envisages exactement pour la mission de sauvetage ? Demanda Norvège.

-Une équipe bien en forme, qui pourrait se battre en cas de problème, avec des compétences dans tout les domaines. To sum up, une équipe mixte. Je n'ai pas pu voir à quoi ressembler ce monde, donc on doit s'attendre à tout. Tous les volontaires sont appréciés, mais sachez que nous ne pourrons pas téléporter tout le monde, ici présent, là-bas. Je compte partir avec l'expédition, et j'aimerais que tu nous accompagnes Norway. Deux sorciers ne seront pas de trop.

-D'accord, mais si tu réquisitionnes Lukas, on vient tous les 5. Intervint Danemark, à la mention de son Norvégien préféré.

-Dan ! Ce n'est pas le moment.

-On est une famille, on ne se sépare pas. Si il y a des risques à prendre, on les prends ensemble. Donc, on vient avec toi ! Pas vrai, les gars ?

-Kyllä. De toute façon, j'étais volontaire pour la mission.

-Ja.

-Fff… Je suppose que j'ai pas le choix. Já. Soupira Islande.

-Alright. D'autres volontaires ?

-THE HERO'S ALWAYS HERE ! Cria Alfred.

-ME TOO ! Renchérit Kyle.

-Moi aussi, j'aimerais participer. Intervint Canada, dans toute sa timidité.

-Я тоже (Ya tozhe). Je pense que ça pourrait être amusant, ufufu. Dit Russie, un petit sourire aux lèvres.

-Alors je viens avec toi, старший брат (starshiy brat) !

-Et moi aussi.

-Mais… Mais… Маленькая сестра Беларусь, старшая сестра Украина (Malen'kaya sestra Belarus', starshaya sestra Ukraina) !

-Je suis ta grande sœur, je dois donc prendre soin de mon petit frère~.

-Pareil pour moi ! Hors de question que tu partes à l'aventure seul !

-B-bien…

-Moi, je veux y aller. Signala Hong Kong en levant la main, un air désinvolte sur le visage.

-Aiya ! Toi aussi ?! Intervint Yao, outré de la décision de Li.

-Beh pourquoi pas.

-D'accord, mais je viens aussi ! Dit le plus âgé en levant bien haut la main. Tu ne te débarrasseras pas de moi aussi facilement, 年轻人(Niánqīng rén).

-イギリスさん(Igirisu-san), Ludwig et moi aimerions participer à la mission. Étant donné qu'イタリアくん (Itaria-kun) est un ami très proche de nous, je pense qu'il serait judicieux de venir avec vous. De plus, nous avons des compétences qui pourraient s'avérer très utiles pour ce voyage.

-Je n'y vois pas d'objection. Vous pouvez venir tous les deux.

-Alors, en tant que grand frère du petit idiot pleurnichard, je veux faire parti de la mission.

-Tu sais, ça peut être très dangereux Lovi. On ne sait pas trop où on va.

-Et alors ? Je sais très bien me débrouiller tout seul, j'ai pas besoin de toi. Et ne m'appelle pas Lovi, cazzo !

-… Je viens aussi.

-Hein ?! T'es sourd ou quoi, tomato bastardo ?! J'ai pas besoin de toi !

-Peut-être, mais je n'aime pas prendre de risques inutiles. Et puis je tiens beaucoup à Feli moi aussi, donc je ferais tout mon possible pour le sauver. Vous êtes partant aussi, les gars ?

-JA ! Je suis toujours partant, et puis je dois aussi garder un œil sur Lulu, en tant que grand frère le plus génialissime du monde. Kesesesesese !

-Oui, je viens aussi. Ce n'est pas tous les jours que l'on peut vivre une aventure, comme ça. Honhonhonhon~ !

-Fusososososo~ !

Angleterre sentit bien le regard insistant de Francis sur lui, mais détourna les yeux. Bien sûr qu'il voulait faire parti de l'équipe, Veneziano était comme un frère pour lui et puis ses meilleurs amis venait aussi, alors… Espérons juste que tout ceci se termine vite et sans accro.

-Me too ! Me too ! Me too ! Moi aussi, je veux venir ! S'enthousiasma Sealand, en sautillant sur place.

-No ! C'est une mission sauvetage très dangereuse, pas une excursion dans un parc d'attraction. Ce n'est pas pour les enfants, hors de question que tu viennes !

-Tu as dit qu'il fallait une équipe mixte, et y a pas un seul enfant ! Donc, je viens !

-Une équipe mixte d'adultes !

-Peter, écoute ce que dit Arthur. Je suis d'accord avec lui, tu restes ici. C'est beaucoup trop dangereux. Intervint Tino, calmant la dispute.

-But… Mama Finland…

-Non, c'est non négociable. Et puis tu verras, on reviendra vite, tu n'auras rien loupé.

-… Okay…

-Good. Je suppose qu'on est au complet. En tout, nous sommes dix-neuf à partir, je pense que cela suffit. Finissez de préparer vos dernières affaires, et revenez me voir.

Une fois les provisions emballées, juste de quoi survivre quelques jours, tout le monde se rassembla autour de l'Anglais. Ce dernier se plaça rapidement dans un coin du cercle magique, avec Roumanie et Norvège, les deux autres sorciers du lot des nations.

-Nous allons ouvrir un portail vers le monde où se trouve Italia. Expliqua le Norvégien. Il est probable qu'il ne tienne pas longtemps, donc vous devrez vous dépêchez pour rentrer dans le portail. Mais attention ! Toujours un par un, sinon il y a des risques que l'on se retrouve séparé les uns des autres. Est-ce que c'est compris ?

-Oui. Répondirent les autres à l'unisson.

-Bien. Arthur et moi seront les derniers à passer le portail.

-Romania, New-Zealand, je vous charge de vous occuper de ce monde-ci en notre absence. Dit Angleterre aux concernés. Si tu as des questions à propos de la magie, Liam, tu peux demander Vlad.

-Alright.

-Fără grijă.

-Très bien. Then, let's go.

Bien que déjà en dehors du cercle, les nations reculèrent encore d'un pas, ne sachant pas la taille du portail. Les trois magiciens fermèrent les yeux pour se concentrer, murmurant la formule magique à l'unisson. Chacun se retrouva entouré d'une aura, bleue claire, verte ou orangée selon le sorcier. L'énergie se répandit au sol en suivant le tracé du pentacle magique, tel une flamme sur une traînée de poudre. Quand les trois auras se rejoignirent au centre du cercle, celui-ci prit une teinte blanche éclatante avant de vite passer à une nuance beaucoup plus sombre, un peu inquiétante. L'union des auras commença à former un tourbillon vif et fin, avant de s'élever d'un coup dans les airs, comme un feu d'artifice, et d'exploser dans le vide. Tout le monde recula un peu effrayé et surpris de cette démonstration magique, tandis que les trois sorciers ne cillèrent pas un seul instant, les yeux fermés toujours en récitant leur formule. L'explosion donna naissance à un sombre vortex énorme, dépassant les limites du pentacle, mais très vite il se rétracta jusqu'à atteindre une taille raisonnable et tournant à allure calme et stable. A ce moment là, une fois le portail maintenu à des proportions acceptables, les trois magiciens ouvrirent leurs yeux brillants d'une lueur magique.

-Now ! Cria Angleterre.

Ce fût le signal. Toutes les nations étaient sur le qui-vive, observant leurs voisins pour savoir qui passerait et quand passer. Comme à son habitude, America passa avec tout la discrétion dont il était capable.

-HERO FIRST !

Australie ne perdit pas son temps et suivi Alfred, après que son cousin ait passé le portail. Juste derrière, Ludwig signala aux autres qu'il passait, Japon lui emboîta rapidement le pas. Voyant Kiku sauter dans le vortex, Hong Kong passa après lui, mais très vite suivi par Chine. Prenant son courage à deux mains, Finlande s'aventura aussi dans le portail, entraînant à sa suite Suède, Danemark et Islande. Ivan sauta alors lui aussi dans le centre du vortex, rapidement suivi de Natalya et de Katyusha.

Tout se passait à merveille, les nations respectaient les consignes et le portail semblait assez stable, tant qu'il n'y avait pas de vague tout allait bien. Puis arriva le tour de Prusse…

Gilbert marqua clairement son intention de passer le vortex, seulement il n'avait pas vu que Canada avait fait la même manœuvre que lui au même moment. Antonio, apercevant au dernier instant le Canadien, alors que le Prussien continuait sur sa lancée sans rien remarquer quoique soit, tenta de l'arrêta.

-¡Cuidado! Avertit l'Espagnol.

Celui-ci retenu l'albinos par le sac à dos qu'il portait pour les provisions, l'ouvrant légèrement, juste assez pour qu'Arthur aperçoive le livre que le Prussien avait trouvé dans sa chambre. L'Anglais écarquilla les yeux, comprenant qu'on lui avait volé quelque chose d'important.

-Gilbert ! Cria le sorcier en colère.

Mais c'était trop tard. Arrêter dans son élan, Prusse se retrouva aspirer par le souffle puissant du vortex, entraînant un Espagne hurlant et terrifié avec lui. Les deux meilleurs amis allèrent percuter Matthew, qui s'était stoppé lui aussi, et les trois jeunes hommes passèrent en même temps le portail. Tout le monde resta coït, choqué. Ce n'était pas une ni deux personnes, mais bien trois qui avaient traversé le vortex ! Dans un accès de colère, Hongrie avança d'un pas, menaçant le Prussien déjà parti de sa poêle.

-Cet idiot de Prusse ! Mais quelle andouille ! Il va m'entendre quand il reviendra, celui-là !

Quelle grave erreur d'avoir avancé… La Hongroise se retrouva elle-aussi aspirer par le vortex et attirer en son centre. Autriche, la personne la plus proche d'elle, pensa avoir le temps de la retenir, comme Antonio avant lui, mais lui aussi fût pris par le souffle violent et ils passèrent le portail ensemble.

A partir de ce moment là, le portail s'emballa. Le tourbillon commença à accélérer, le vortex tremblait de plus en plus, et des éclairs apparaissaient même en son sein. Comprenant qu'ils ne leur restaient plus beaucoup de temps, France et Romano sortirent vite de leur état de choc et sautèrent respectivement l'un après l'autre dans le portail. Les éclairs étaient de plus en plus violents et menaçants, le tremblement du vortex s'accentuer lourdement : il fallait vite refermer le portail avant qu'il ne dégénère.

-Vas-y en premier ! Cria Lukas à l'attention de l'Anglais.

Il ne se le fit pas prier deux fois, le blond couru et sauta dans le centre du portail en un instant. Le Norvégien adressa un dernier signe de tête à Vladimir, lui laissa le soin de refermer le monstre qu'était devenu le portail, avant de suivre Angleterre dans le vortex.

Le portail, maintenu maintenant par une seule personne, commençait dangereusement à se transformer en une tempête qui grossissait, grossissait, grossissait… Roumanie faisait de son mieux, en nage et pâle, pour maîtriser le vortex. Alors que les lumières de la pièce commençaient elles aussi à s'affoler, le Roumain leva les bras et claqua bruyamment dans ses mains. Comme si il avait éclater une bulle de savon, le portail disparut dans une explosion d'air. Le souffle balaya toute la pièce, faisant voler en éclat toutes les verreries présentes. Tout le monde se retrouva repoussé contre le mur, l'objet ou la personne la plus proche.

La tempête passé, les nations se relevèrent une à une plus ou moins sonnées et/ou blessées par les morceaux de verre. Liam se redressa contre le mur avec un mal de dos assez violent.

-Tout le monde va bien ? Demanda t-il, inquiet.

Apparemment, il n'y avait pas eu de blessure majeure, juste quelques égratignures et douleurs passagères. Étant des nations, ils guériraient assez vite de ces quelques contusions. Du coin de l'œil, Nouvelle-Zélande s'assura que Sealand n'avait rien, voyant que Cuba l'avait protégé faisant muraille entre lui et le mur. Il regarda ensuite Roumanie toujours à sa place, de dos, raide comme un piquet.

-Ça va, Vlad ?

Il ne répondit pas. A bout de forces, le Roumain s'écroula, haletant et le visage assez pâle. Inquiet, tout le monde accouru à son chevet, Liam lui toucha le front et s'affola encore plus quand il y décela de la chaleur.

-Il est fiévreux, il faut vite le transporter dans un lit et faire baisser sa température. Aidez moi à le soulever ! Ordonna le Néo-zélandais, en gardant son sang-froid du mieux qu'il pouvait.

Comme si ils n'avaient pas assez de problèmes avec la disparition de Veneziano, voilà que la téléportation de la mission sauvetage ne s'était pas bien déroulée et qu'ils avaient un malade sur les bras. Que du bonheur !

« Why does each time England use magic all happen bad ? »


Eh eh eh eh... C'est la fin du chapitre!

Mais quel suspense de malade! Que va t-il se passait ? Feli va t-il réussir à fuir les vilains méchants sexy (désolé ça m'a échappé) ? Les nations vont-elles être séparées? Prusse est-il vraiment débile? Va t-il se prendre un coup de poêle dans la tronche? La suite au prochain épisode...

J'y ai mis tout mon coeur, toute ma passion dans ce chapitre! J'espère vraiment que vous l'avez aimé, autant que je m'y suis investi pour le faire. ^^ Je m'excuse encore pour l'énorme retard de publication, et mon immense absence. J'avoue m'y être mis un peu tard à l'écriture de ce chapitre et le manque d'inspi et le vacances sont vites arrivés ^^'. Bon, on va pas se mentir on fait quoi souvent pendant les vacances? On se lève tard, on glande, on prosticrane et on se couche tard voilà... Et on pense pas à écrire de chapitre. ^^' Je vais vraiment me bouger maintenant, je vous le promets. Y a un headcanon en cours d'écriture, et bientôt la suite et fin de ACE , et après je reprends FLO (voir profil pour les initiales).

Lexique (je vous ai mis le dialogue en anglais en évidence ;) ):

-Komme was wolle… : Adviendra que pourra… en allemand

-muggle : moldu en anglais (quelqu'un qui n'est pas un sorcier dans l'univers de Harry Potter)

- Augenbrauen : sourcil en allemand

-Das ist !: C'est ça ! en allemand

-Fair enough… : Très bien… en anglais

-WE'VE FOUND IT ! EH ! GIVE IT BACK TO ME !: ON L'A TROUVE ! EH ! RENDS LE MOI ! en anglais

-YOU'VE TO CATCH ME FIRST, YER MUG !: TU DOIS M'ATTRAPER, D'ABORD, MON GARS ! en anglais

-WE'LL SEE !: ON VERRA ! en anglais

-こんにちは, プロイセンくん (Konnichiwa, Puroisen-kun) : Bonjour, Prusse en japonais

-すみません (Sumimasen) : Désolé en japonais


-Sit, sit~. Do you want some cakes or scones, maybe cinnamon rolls ? I think I have some left. : Asseyez-vous, asseyez-vous~. Est-ce que vous voulez des gâteaux ou des scones, peut-être des rouleaux à la cannelle ? Je crois qu'il m'en reste quelqu'uns. En anglais

-Oh ! Do you have cookies ?: Oh ! Est-ce que tu as des cookies ? En anglais

-What ? I can just eat a bit. I'm starvin', bro !: Quoi ? Je peux manger un petit peu. Je meurs de faim, frère. En anglais

-Of course, my sweety~ ! I have always this for you, when you come~. : Bien sûr, mon chéri/sucre d'orge~. J'ai toujours ça pour toi, quand tu viens~. En anglais

-Do you want something, Mattie ? : Tu veux quelque chose, Mattie ? En anglais

-No, I'm fine. And my name's Matt. : Non, je vais bien. Et mon nom c'est Matt. En anglais

-Dude, you should eat something ! It'll relax you, you're so fucking stress !: Mec, tu devrais manger quelque chose ! Ça te relaxera, t'es putain de stressé. En anglais

-I'm not !: Je ne le suis pas ! En anglais

-Swear Jar. Now ! : Pot à injures. Maintenant ! En anglais.

-Dude ! Really ? Still with this ?!: Mec ! Vraiment ? Toujours avec ça?en anglais

-It is THE rule in this house : no swear words or you have to pay. : C'est LA règle dans cette maison : pas de gros mots ou tu dois payer. En anglais

-Thanks you~. You can feel at home here, as long as there is no bad word from your mouths. I forgive you, sweety. : Merci~. Vous pouvez vous sentir chez, aussi longtemps qu'il n'y a pas de vilains mots venant de vos bouches. Je te pardonne, chéri. En anglais

-Our homes are across the Ocean. : Nos chez-nous sont de l'autre côté de l'Océan. En anglais

-What do you want to talk about ?: De quoi voulez vous parler ? En anglais

-You know perfectly. The meeting. : Tu sais parfaitement. La réunion. En anglais

-Yes, and what exactly about this meeting ?: Oui, et quoi exactement à propos de cette réunion ? En anglais

-About what said Luciano. : Sur ce qu'a dit Luciano. En anglais

-…You agree with him, don't you ?: Vous êtes d'accord avec lui, n'est-ce pas ? En anglais

-Yes and no. : Oui et non.

-You mustn't fall in a bad mood, just for that. You know Luciano, he always freaks out when things don't go fast or like he planned. He's a kid that throws a tantrum. But… : Tu dois pas tomber en dépression, juste pour ça. Tu connais Luciano, il pète toujours un câble quand les choses ne vont pas vite ou comme il l'avait plannifié. C'est un enfant qui pique une crise. Mais… en anglais

-…There is still some truth, in what he said. If Luciano is right on one thing it's you've to be stronger. You can't continue to live only on the back on the others, both literally and figuratively. You are depending of the other people for all you do, your politcal decisions, your army, your economic… You don't have the strengh to survive alone, so move your butt and make something, to become stronger !:… Il y a quand même un peu de vérité dans ce qu'il a dit. Si Luciano a raison sur une chose c'est que tu dois être plus fort. Tu ne peux pas continuer à vivre uniquement sur le dos des autres, tant physiquement que moralement parlant. Tu es dépendant des autres personnes pour tout ce que tu fais, tes décisions politiques, ton armée, ton économie… Tu n'a pas la force de survivre seul, alors bouge tes fesses et fait quelque chose, pour devenir plus fort ! En anglais

-Don't you think that I tried and I still try ? : Tu ne penses pas que j'ai essayé et j'essaye encore ? En anglais

-You tried ?! For what I've seen, you didn't take the right decisions or even try to act that for things move ! : Tu as essayé ?! Pour ce que j'ai vu, tu n'as pas pris les bonnes décisions ou même essayer de faire quelque choses pour que les choses bougent ! En anglais

-I have thought you have always been neutral, in politics. : Je pensais que tu étais toujours neutre, en politique. En anglais

-I am ! But your lack of strengh will affect me and all of us, if you don't change ! You know why we must move from this world, why we need them. : Je le suis ! Mais ton manque de force nous affectera moi et nous tous, si tu ne changes pas ! Tu sais pourquoi on dois bouger de ce monde, pourquoi on a besoin d'eux. En anglais

-Of course, I am aware of that, and I do all I can do ! Maybe I am not as strong as before, but my efforts and my intentions are sincere. I want the same thing as you.:Bien sûr, je suis au courant de ça, et je fais tout ce que je peux. Peut-être que je ne suis pas aussi fort qu'avant, mais mes efforts et mes intentions sont sincères. Je veux la même choses que vous. En anglais

-No. It's not enough. You've never been strong ! Luciano's right about you : you've been always weak. Grown a little and open your damn eyes, just for one fucking time ! The world's not as pink as you think !… I can't believe I have this kind of conversation around tea and cookies… :Non. Ce n'est pas assez. Tu n'as jamais été fort ! Luciano a raison à propos : tu as toujours été faible. Grandi un peu et ouvre tes putains d'yeux, juste pour une putain de fois ! Le monde n'est pas aussi rose que tu le penses !… Je peux pas croire que j'ai ce genre de conversation autour de thé et de cookies… en anglais

-What was that ?: Qu'est que c'était que ça ? En anglais

-I-it was nothing, just Flying Chocolate Bunny. : C-Ce n'était rien, juste Flying Chocolate Bunny. En anglais.

-I'm not sure about that… : Je suis pas sûr de ça… En anglais

-N-No ! Really, it was just the f-faeries. Nothing more. Wait ! Don't go there !: N-Non ! Vraiment, c'était juste les f-fées. Rien de plus. Attendez ! N'allez pas là ! En anglais


-I've got it ! : Je l'ai ! En anglais

-Fat ass… : Gros cul… En anglais

-Thanks you for the spell book, guys. : Merci pour le livre de sort, les garçons. En anglais

-bitte: s'il te plaît en allemand

-fratello : frère en italien

-por favor : s'il te plaît en espagnol

-very strange : très étrange en anglais

-magic field : champ magique en anglais

-THE HERO'S ALWAYS HERE !: LE HÉROS EST TOUJOURS LÀ ! En anglais

-ME TOO !: MOI AUSSI ! en anglais

-Я тоже (Ya tozhe) : Moi aussi en russe

-старший брат (starshiy brat) ! : grand frère en russe

-Маленькая сестра Беларусь, старшая сестра Украина (Malen'kaya sestra Belarus', starshaya sestra Ukraina) !: Petite sœur Biélorussie, grande sœur Ukraine ! En russe

-年轻人 (Niánqīng rén) : jeune homme en mandarin

-cazzo : putain en italien

-Alright. : D'accord. en anglais

-Fără grijă.: Pas de problème. en roumain

-Then, let's go.: Alors, allons y. en anglais

-Now!: Maintenant! En anglais

-HERO FIRST!: LE HEROS EN PREMIER! En anglais

-¡Cuidado! : Attention ! En espagnol

-Why does each time England use magic all happen bad ?: Pourquoi à chaque fois que Angleterre utilise la magie tout se passe mal ? En anglai

Mouais... Ca fait beaucoup de langues à la fois. ^^' Promis, j'essayerai de me calmer pour les prochains chapitres (surtout que ça été une horreur de tout traduire, surtout quand l'ordi décide de planter *inspire profondément pour se calmer*).

Et comme d'habitude, n'hésitez à me dire si vous voyez des fautes et mettre une petite review, ça fait toujours du bien pour le mental et pour le kokoro. :3

A bientôt bientôt! ^^