Salut les amis, encore une fois je poste en retard, désolée. Le boulot et l'excitation des vacances m'ont fait oublier.
Alors voici le chapitre 2, j'espère qu'il vous plaira.
J'essaierais de poster pendant les vacances, mais je ne pense pas que j'aurais le temps, après tout je serais à Monté Carlo, avec les stars, alors…
Bonne journée et si je n'ai pas le temps de poster, je vous dit à dans une semaine.
Bonne lecture
Sweety
Première visite
Jane se trouvait devant le bureau du docteur Harrison, il attendait que Lisbon arrive avec impatience. Il n'aimait pas les psys, ne les avait jamais aimés et il savait qu'il en était de même pour la jeune femme. Cette première visite allait être une vraie torture, aussi bien pour l'un que pour l'autre, mais elle était nécessaire à leur implication dans ce séminaire s'ils ne voulaient pas se faire démasquer. Ils allaient devoir faire attention, allaient devoir jouer le couple à problèmes ce qui n'allait pas être le plus difficile pour eux. Ils passaient déjà tout leur temps à se disputer, tout le monde s'accordait à dire qu'ils agissaient comme un vieux couple.
Le mentaliste vit arriver la jeune femme, mais l'expression de son visage l'inquiéta un peu et il vint à sa rencontre, lui prenant la main dans la sienne par pur réflexe et fut surpris qu'elle ne le repousse pas. Il y avait définitivement quelque chose qui n'allait pas avec elle et il voulait savoir de quoi il s'agissait.
-" Teresa, qu'y a-t-il ?" lui demanda-t-il.
-" J'ai vu le programme de la semaine" répondit-elle en levant les yeux vers lui.
-" Et ?" Insista-t-il.
-" Et ? As-tu jeté un œil au programme ?" Commença-t-elle à s'emporter. " Toutes les activités auxquelles nous allons devoir participer ? Je refuse de faire ça."
-" Attends, montre moi ça."
Sans lâcher la main de Jane, Lisbon l'entraîna dans le couloir, ce dernier la suivant, de plus en plus intrigué par ce programme. Ça ne pouvait pas être si terrible que ça, peu de choses pouvaient faire peur à la grande agent Teresa Lisbon. Alors si elle avait vraiment peur, alors ça devait être plus important qu'il ne l'imaginait. Ils arrivèrent enfin devant le tableau que Jane parcouru et son visage changea pour devenir l'exacte reflet de celui de sa collègue. Il comprenait à présent ce qui la gênait et il ne savait pas s'il pourrait faire la moitié de ce qui y était inscrit.
-" 'Développement du lien et de l'intimité dans le couple" qu'est-ce qu'ils veulent dire par là ?" demanda Jane.
-" Je crois que c'est assez explicite, nous devons réapprendre à nous aimer je pense, par… par l'acte…" mais elle ne put finir sa phrase.
Lisbon baissa la tête, le rouge lui montant aux joues. Elle n'osait plus regarder Jane en face, pas après la demie phrase qu'elle venait de dire. Rien que d'imaginer ce que cette thérapie de couple exigeait, l'idée de passer un moment intime avec Jane… Elle avait du mal à l'imaginer. Elle savait que si jamais elle faisait ça, elle ne résisterait pas longtemps à son charme, à son sourire, à ses gestes. Cet homme était exaspérant mais à la fois si charmant, et de se retrouver ici avec lui ne l'aidait pas. Comment pourrait-elle résister à la tentation de lui sauter dessus, de lui arracher ses vêtements et de lui faire l'amour comme une bête ? 'Oh mon Dieu' pensa-t-elle à l'instant où les mots traversèrent son esprit. Elle ne devait pas penser à ça, elle ne devait absolument pas laisser ses fantasmes empiéter sur son enquête, il fallait qu'elle les enferme dans son tiroir concernant son consultant, bien au fond de son esprit. Elle le faisait déjà depuis longtemps, elle pouvait encore le faire, il ne devait jamais savoir ce qu'elle imaginait faire avec lui.
La main de Jane se posa sur son épaule et elle sursauta, relevant la tête vers lui, les joues aussi rouges qu'une tomate, peut-être même bien plus. Mais comment faisait-il pour toujours la mettre dans des états pareils rien qu'en la touchant, en lui parlant ? Il était vraiment incroyable, il était vraiment doué dans tout ce qu'il faisait, même pour la séduire. Il avait beau dire qu'il ne tenterait jamais de faire ça, il le faisait quand même sans s'en rendre compte. Cet homme allait la rendre folle, que ce soit dans le travail comme dans la vie privée. Mais maintenant elle devait reprendre le dessus avant qu'il ne lise encore dans ses pensées, comme il savait si bien le faire.
Elle s'éloigna du mur et se dirigea vers le bureau du médecin qui devait certainement les attendre depuis un moment. Il serait bête qu'ils arrivent en retard lors de leur première visite, elle ne voulait pas se faire remarquer, surtout pas maintenant. Elle entendit Jane la rattraper dans le couloir et passer son bras autour de sa taille, encore une fois. Lisbon leva les yeux au ciel pour la forme, elle commençait à s'habituer à ses petites attentions et il fallait absolument qu'elle arrête. Alors, elle le repoussa un peu trop brusquement car Jane ne retenta pas de la toucher et garda même ses distances. Ils arrivèrent devant le bureau juste quand le docteur Harrison ouvrait la porte.
" Monsieur et madame Jane je suppose ? Je suis le docteur Mary Harrison" se présenta la femme en leur faisant signe d'entrer dans la pièce.
Jane posa sa main dans le bas du dos de Lisbon, par habitude, mais elle
le repoussa encore une fois, ce qui ne passa pas inaperçu au médecin.
Ils prirent place sur le canapé, chacun à un bout, le plus loin possible l'un d l'autre. Jane ne comprenait pas ce qui se passait avec Lisbon mais il finirait bien par le découvrir. Il reporta donc son attention sur le médecin, enfin la psychiatre. La femme était âgée d'environ cinquante ou cinquante cinq ans, les cheveux gris remontaient en chignon sur l'arrière de sa tête dont quelques boucles s'échappaient. Elle avait un visage accueillant, un sourire charmant et son attitude était vraiment attachante. Elle devait faire du bon travail si on en jugeait par les différentes décorations qui avaient été adressées à l'établissement. Des diplômes trônaient sur les murs derrière le bureau.
Le mentaliste se tourna de nouveau vers la psy et croisa le regard de la femme qui le fixait intensément. Il se sentit soudain légèrement mal à l'aise, il n'avait pas vraiment l'habitude d'être l'objet d'étude ainsi, c'était toujours lui qui le faisait en temps normal. Il tenta néanmoins de ne pas laisser paraître son mal aise et tenta de prendre de nouveau la main de Lisbon qui était sur le canapé et à sa grande surprise ne se dégagea pas. Il tourna la tête vers elle et put voir qu'elle était aussi tendue que lui. Ça n'allait pas être facile, mais il était un maître dans l'art de la manipulation, il parviendrait donc à en faire autant avec cette femme aussi douée soit-elle dans son domaine, il était meilleur dans le sien.
-" Bien, si nous commencions ?" proposa le docteur Harrison. " Ici, on ne m'appelle pas docteur Harrison mais Mary, donc vous pouvez en faire autant."
Le couple garda le silence, écoutant attentivement les paroles du médecin. Mary ne s'en offusqua pas, elle avait l'habitude de ce genre de réaction, les couples n'étaient jamais vraiment à l'aise lors de leur première rencontre. Elle devait gagner leur confiance, mais en regardant bien ce couple, elle se doutait que ça n'allait pas être facile. Ils semblaient ne pas aimer les psys, comme la plupart de ses patients, mais elle arrivait toujours à faire son travail et elle y arriverait avec eux. Ils finiraient par se détendre en sa présence, ils finiraient par lui parler. Mary observa bien la façon dont le couple se tenait éloigné l'un de l'autre mais aussi comment ils se tenaient la main. Ils avaient certes des problèmes dans leur couple, mais ils tenaient l'un à l'autre, ils avaient un lien particulier entre l'un en l'autre, c'était indéniable, peut-être quelque chose de plus fort que l'amour, un lien que personne ne pourrait jamais détruire. Mais il y avait quelque chose qui les avait conduit ici et Mary le découvrirait.
-" Alors, si vous me disiez pourquoi vous êtes ici ?" interrogea Mary.
-" C'est tout bête" commença Jane, " je pense qu'il doit y avoir un petit problème de confiance entre nous."
-" Un problème de confiance vous dites ?" répéta le docteur. " Qu'est-ce qui vous fait dire ça Patrick."
-" Et bien lorsque je ne suis pas à la maison, ou au bureau avec elle, nous travaillons ensemble" expliqua-t-il, " elle ne cesse de m'appeler et elle ne me croit pas lorsque je lui dis où je me trouve."
-" C'est normal," intervint Lisbon " tu fais toujours n'importe quoi, je suis obligée de te surveiller de près."
-" Pourquoi dites vous ça Teresa ?" La questionna Mary.
-" Il a une tendance à faire et dire n'importe quoi, ce qui énerve pas mal de monde. Il faut bien que quelqu'un le surveille."
-" Mais je suis adulte Teresa, je peux me surveiller moi-même, je peux prendre soin de moi."
-" Et si jamais quelqu'un décide de s'en prendre à toi, tu ne sais pas te défendre" affirma Lisbon en se tournant vers son consultant.
Il savait vraiment comment la mettre hors d'elle, il avait encore une fois trouvé le moyen de la mettre en colère, et ça seulement après deux minutes dans la pièce. Lorsqu'il avait dit qu'il improviserait, elle ne se doutait pas qu'il sortirait quelque chose comme ça, qu'il lui mettrait leurs problèmes sur le dos, comme si c'était sa faute à elle s'il faisait n'importe quoi. Il était insupportable, il n'en faisait qu'à sa tête et c'était toujours à elle de réparer les pots cassés.
-" Je suis adulte Teresa, je te le répète, je suis parfaitement capable de prendre soin de moi et tu le sais, tu veux juste montrer à quel point tu es forte."
-" Et ton nez cassé ? Tu t'en rappelle ? Si j'avais été là ce ne serait pas arrivé."
-" Ça aurait pu arriver n'importe quand, que tu sois là ou pas."
-" Si j'avais été là, il ne te serait rien arrivé, car j'aurais fait en sorte que tu ne fasse pas n'importe quoi. Je ne peux pas avoir confiance en toi si tu ne me dis pas la vérité et que tu vas dire et faire n'importe quoi. Un jour tu pourrais te faire tuer" la dernière phrase avait été soufflée et Lisbon baissa la tête.
Le silence retomba dans la pièce, Lisbon retira sa main de celle de Jane et se croisa les bras sur la poitrine, comme pour se protéger du monde extérieur. Elle en avait trop dit, elle s'était laissé emporter une fois de plus et tout ça à cause de Jane. Si ça commençait comme ça, alors le reste de leur séjour allait être un enfer pour elle. Elle ne leva même pas la tête lorsque Jane lui posa une main sur l'épaule, elle l'ignora, tout comme elle ignora le regard que le docteur Harrison posait sur elle. Lisbon savait qu'elle venait de se ridiculiser, qu'elle avait laisse ses sentiments prendre le dessus sur son rôle de flic, mais elle n'y pouvait rien, Jane avait cet effet sur elle. Comment pouvait-elle toujours se laisser avoir par lui ainsi ?
-" Teresa, vous allez bien ?" S'inquiéta Mary.
-" Quoi ?" Lisbon fit Lisbon en relevant brusquement la tête.
-" Je vous demandais si vous alliez bien" répéta le médecin.
-" Ça va oui, je crois que le voyage m'a un peu fatiguée, je vais aller me reposer dans ma chambre."
Elle se leva et sortit de la pièce, sans un regard pour Jane, ni pour le docteur Harrison. Avant de refermer la porte, elle posa les yeux sur Jane et vit son inquiétude pour elle, ce qui la toucha et la calma un peu. Elle lut un 'on se voit dans la chambre' sur ses lèvres puis elle tira et ferma la porte, laissant son consultant avec le docteur. Il allait lui en vouloir de l'avoir laissé seul avec cette femme, il était comme elle, il n'aimait pas les psys, mais elle ne pouvait pas rester, par après son débordement.
Lorsqu'elle arriva dans la chambre, elle se laissa tomber sur le lit et ferma les yeux. Elle se traita de tous les noms pour s'être laissée emporter ainsi, pour ne pas avoir sut voir la comédie de Jane et d'avoir agit de façon impulsive. Elle savait maintenant que c'était ça qu'il voulait dire par 'on improvisera', mais elle avait laissé parler ses sentiments au lieu de jouer le jeu pour le bien de l'enquête. Comment pourrait-elle regarder Jane dans les yeux de nouveau, comment pourrait-elle se faire respecter de lui maintenant qu'il savait ce qu'elle pensait ? Elle était vraiment une idiote.
- oooo -
Dans le bureau, Jane regardait toujours la porte par laquelle Teresa était partie quelques minutes plus tôt. Il avait improvisé leurs problèmes de couples, mais il commençait à croire que ce n'était pas le cas pour elle, qu'elle pensait vraiment ce qu'elle avait dit, qu'elle avait agit d'instinct, ou alors elle était vraiment une bonne comédienne. Il allait devoir lui parler afin de comprendre pourquoi elle s'était emportée ainsi au lieu de jouer le jeu avec lui. Mais pour le moment, il devait surtout sortir d'ici, il avait besoin d'aller la voir.
-" Je crois que Teresa à vraiment peur pour vous Patrick" lui dit Mary, " elle s'inquiète de ce qui pourrait vous arriver si elle ne se trouve pas avec vous."
-" Je dois bien admettre que parfois je suis un peu trop… insouciant" admit Jane, " mais je ne me doutais pas qu'elle ressentait ça."
Il ne jouait plus la comédie, il était honnête dans ses propos. Lisbon était inquiète qu'un jour il puisse lui arriver plus qu'un coup de poings dans le nez, elle avait peur que quelqu'un s'en prenne physiquement à lui et qu'elle ne soit pas là pour le protéger. Il ne s'était jamais douté qu'elle puisse avoir cette peur en elle, mais il fallait qu'il la rassure et vite. Soudain, il réalisa que cette idée était peut-être mauvaise, que se faire passer pour un couple à problèmes n'apporterait pas que du bien, même pour les besoins de l'enquête.
-" Je pense que vous devriez aller la voir Patrick, elle a besoin de vous. Vous avez besoin de communiquer dans votre couple, de vous dire les choses et de faire en sorte que Teresa n'ait plus peur pour vous."
-" Je sais et je vais tout faire pour que ça aille mieux. Je crois que je vais y aller."
-" On se revoit ce soir au diner."
Le mentaliste se leva, salua le docteur Harrison et partit vers sa chambre et celle de Lisbon. Il ne perdit pas de temps et, lorsqu'il entra dans la chambre, il trouva la jeune femme allongée sur le lit en position fœtal, tremblante. Elle pleurait, il l'avait fait pleurer et il s'en voulut. Il se précipita vers le lit pour la prendre dans ses bras, et encore une fois elle se laissa faire. Il la serra contre lui, passa sa main dans son dos de bas en haut pour la calmer, ce qui ne tarda pas. Il la sentit attraper sa chemise et la serrer entre ses doigts, se cachant le visage contre son torse. Comment avait-il put lui faire ça, comment avait-il put la faire souffrir autant ? Il devait faire quelque chose pour elle.
-" Je suis désolé Teresa" lui souffla-t-il, " je ne voulais pas te faire autant de mal."
-" Non c'est moi, je n'aurais pas du m'emporter comme ça" renifla Lisbon en s'écartant du torse de Jane. " Je suis désolée d'avoir ruiné notre couverture."
-" Oh non loin de là" lui assura-t-il, " le docteur pense que nous avons un gros problème de communication c'est tout."
-" Sérieusement ?"
-" Elle m'a dit de te parler plus, de faire en sorte que tu n'ai plus peur pour moi."
-" Ça risque d'être difficile" murmura la jeune femme.
-" Je sais que je fais souvent n'importe quoi, mais je ne pensais pas que ça te touchait à ce point."
-" Tu es un membre de mon équipe Patrick, il est normal que je m'inquiète de ce qui pourrait t'arriver quand je ne suis pas là. Tu n'es pas flic, tu n'es qu'un consultant."
Le couple se regarda un instant, avant que Lisbon ne réalise qu'elle se trouvait toujours dans les bras de Jane, les bras du mentaliste autour de sa taille, ses mains lui touchant la peau mise à nue par sa chemise. Elle tenta de combattre la rougeur qui voulait prendre place sur ses joues, mais échoua royalement. Elle baissa donc la tête mais Jane lui releva le visage d'un doigt doux sous le menton.
-" Tu sais que tu es belle quand tu rougis ?" Sourit-il.
Elle lui donna un coup dans l'épaule avant d'esquisser un sourire et de se lever du lit. Elle ne voulait pas rester plus longtemps dans cette position, elle ne voulait pas prendre de risque car elle sentait sa volonté céder peu à peu par cette proximité. Elle se dirigea donc vers la salle de bain pour se rafraîchir le visage, laissant Jane sur le lit. D'ailleurs, ce dernier n'en menait pas large. D'avoir vu Lisbon pleurer, de l'avoir prise dans ses bras, serrer contre lui, de l'avoir sentie lui rendre son étreinte et surtout, de savoir ce qui l'avait mise dans cet état, il ne savait plus quoi penser.
Il repensa à la façon dont elle c'était emportée dans le bureau du docteur Harrison, la façon dont elle lui avait répondu. Ce n'était pas de la comédie, il savait qu'elle ressentait bien tout ça, qu'elle avait vraiment peur pour lui lorsqu'elle ne se trouvait pas avec lui. Et la façon dont il agissait, il ne prenait pas garde à ses agissement, il faisait ce qu'il pensait être le mieux pour mener les enquêtes, pour résoudre les affaires et trouver les coupables. Mais il allait devoir revoir ses approches avec les gens, si c'était le seul moyen de soulager les craintes de sa collègue.
Il s'assit sur le bord du lit, écoutant l'eau couler dans la salle de bain. Il n'avait vu Lisbon perdre son sang froid ainsi qu'une fois et c'était lorsqu'elle avait été accusée de meurtre. Elle gardait toujours tout pour elle, ne laissait jamais voir ce qu'elle ressentait et aujourd'hui ça avait été l'inverse. Toute cette comédie allait être difficile autant pour elle que pour lui. Il avait l'habitude de jouer les charmeurs, de flirter avec les femmes, mais ça n'allait jamais plus loin. Son idée de se faire passer pour un couple avec Lisbon n'était par une première, mais jamais ils n'avaient été aussi loin. Peut-être qu'ils devraient tout abandonner maintenant, il ne voulait pas prendre le risque de heurter les sentiments de Lisbon, elle était trop importante pour lui.
Il entendit la porte s'ouvrir et Lisbon vint le rejoindre au pied du lit. Ils gardèrent le silence un moment, la tension était encore trop présente dans la chambre. La jeune femme posa une main sur le bras du mentaliste et il leva les yeux vers elle.
-" Il est hors de question d'abandonner Patrick" lui dit-elle. " Si le médecin croit vraiment que nous avons des problèmes de couple, alors nous devons continuer."
-" Mais je ne veux pas…"
-" Je sais que j'ai agis un peu trop vite, je ferais plus attention à présent."
-" Teresa…"
-" Non Patrick, tu dois savoir que j'ai toujours peur pour mes collègues et plus pour toi parce que tu n'es pas flic, tu ne peux pas te défendre comme Cho ou Rigsby. Quand tu fais n'importe quoi j'ai peur que ça finisse mal. Il faut juste que tu fasses plus attention à l'avenir."
-" Je le ferais, ne t'inquiète pas. Mais promets moi de me le dire quand tu ressens quelque chose comme ça."
-" Je le ferais. Mais maintenant il faut que nous allions rejoindre les autres."
Ils se sourirent avant de se lever et de sortir de la chambre. Ils venaient de se parler honnêtement, de se dire tout ce qu'ils avaient sur le cœur, enfin presque tout. Ils ne pouvaient pas se dire la totale vérité, c'était trop tôt pour ça. Mais d'ici la fin du séminaire, non seulement ils auraient apprit à mieux se connaître mais en plus ils auraient apprit à tout se dire. Jane voulait absolument que Lisbon ait confiance en lui, qu'elle cesse de s'inquiéter pour lui même s'il n'était pas avec elle. Il allait tout faire pour ça.
TBC…
