Bonjour à toutes et tous !

Voici la troisième partie de cette « O.S ». Je m'excuse pour l'attente mais j'ai eu du mal à l'écrire.

Je tenais à vous remercier pour vos reviews encore une fois, ainsi que pour les alertes & favoris !

Je m'excuse des fautes d'inattention !

Je ne me suis pas relue, donc il y en aura peut-être beaucoup !

Disclaimer :Tous les personnages appartiennent à S. Meyer, je ne fais que jouer avec eux.

Je mangeais ma pizza tranquillement alors que Jasper m'observait. Ses pupilles avaient viré aux noirs charbon et je n'étais pas très rassurée par leur couleur. Son regard sombre semblait me sonder, parcourant mon corps à plusieurs reprises. Je ne savais pas à quel point le major avait faim, aussi je lui proposais d'aller se nourrir pendant que je terminais mon propre repas. Il déclina d'un geste de la main. Sa soif n'avait pas l'air de le perturber alors que je craignais qu'il ne perde le contrôle à chaque instant. À peine eus-je terminé que le carton disparu avec mon verre. Je rouspétais pour la forme alors que je continuais de me questionner sur les phases de l'accouplement. Je ne comprenais pas bien comment j'étais censée reconnaître ces putains de phases. Surtout avec Jasper qui refusait de m'en parler. Lorsqu'il revint, il m'attrapa et vola dans les escaliers jusqu'à la chambre. Mon estomac n'en fut pas très content néanmoins et je manquais de peu de dégobiller sur le major. Je n'étais pas certaine qu'il aurait apprécié ! Je riais aussi discrètement que possible alors qu'un petit sourire en coin éblouissait son visage. Il me déposa sur le lit et me tira contre lui, me câlinant. C'était une chose que j'adorais chez lui. Et il n'y avait qu'entre ses bras que je me sentais si bien, en sécurité … j'étais à la maison. Je soupirais d'aise alors qu'il me berçait doucement. Je me collais contre son corps ferme et froid et déposais un baiser dans sa nuque. Je m'endormis rapidement, confiante.

Le lendemain je fus réveillée par des caresses le long de ma colonne vertébrale. Je soupirais d'aise et me rapprochais de Jasper. Ses yeux oranges m'observaient alors que ses lèvres s'étiraient en un sourire. Il continua de faire voyager ses doigts le long de ma peau jusqu'à ce que je sois bien éveillée. Je roulais sur le dos et me frottais les yeux. Je pris le temps de passer à la salle de bain et de m'habiller avant de redescendre prendre mon petit déjeuné.

« Je t'ai préparée des toast et du café. » m'indiqua-t-il.

« Merci. »

« Je sais que je ne suis pas très … enclin à discuter de certains choses avec toi. » commença-t-il, hésitant. « Mais je sens aussi que tu es frustrée et agacée. Et tu ressens beaucoup de doute. Je n'aime pas que tu te sentes ainsi. Alors … pose-moi tes questions et j'y répondrais. Du moins, j'essaierais. »

Je le fixais, surprise par ce revirement de situation. Est-ce que Peter et son don étaient venus dans la nuit pour m'aider ? Je haussais les épaules à mes pensées et pris un premier toast réfléchissant à quelle question était primordiale. Celle sur les phases d'accouplement était incontournable. Je savais également que nous allions nous envoler sur Seattle pour mes études, mais qu'en était-il de Peter et Charlotte ? Et des Cullens ? Allais-je seulement pouvoir continuer de les voir ? J'étais un peu confuse par tout ce qu'il se passait actuellement et par la force des sentiments qui m'habitaient. Je ne connaissais Jasper que depuis quelques mois et pourtant, j'avais la sensation qu'il faisait partie de ma vie depuis ma naissance. Cela avait été assez étonnant et déstabilisant pour moi de m'en rendre compte. J'avais également compris que mon bonheur était désormais entre ses mains et j'avais plus de mal à accepter ce fait. J'avais l'impression de devenir dépendante du major et je n'appréciais pas ça. J'avais ce sentiment au fond de moi qui me dictait de rester avec Jasper, de tout faire pour qu'il ne m'échappe pas et qu'il ne disparaisse pas. Je savais que je ne pourrais plus rien faire sans lui. Que je ne survivrais pas s'il venait à lui arriver quelque chose.

Je pris un second toast et le mâchais lentement. Je prenais du plaisir à le voir s'impatienter en face de moi. Il semblait aussi frustré que je l'avais été ces derniers temps et j'en étais satisfaite. Cependant, une partie de moi était mécontente de le voir ainsi et ne voulait qu'une seule chose : apaiser ses souffrances.

« Sais-tu à quelle phase nous sommes ? » l'interrogeais-je.

« Nous sommes en transition. Entre la deuxième et la troisième. » me dit-il. « Si ça ne tenait qu'à moi, nous serions déjà dans la dernière. Mais tu es humaine et tu sembles avoir besoin de plus de temps que moi. Tes sentiments m'indiquent tu as presque terminé la seconde phase. »

« Comment ça ? » demandais-je.

Il dégagea ses cheveux de son visage avant de me faire son sourire en coin si séduisant.

« Je ressens tout l'amour et l'attirance que tu éprouves pour moi. Et je connais aussi le combat interne que tu mènes. Tu te bats contre ce qui arrive. Je ne comprends pas vraiment pourquoi, mais tu le fais. Je sais aussi que la phase sera terminée lorsque tu arrêteras de te battre avec autant de force, ce que tu as commencé à faire hier. » m'expliqua-t-il.

« Je ne me bats pas ! » me renfrognais-je. « Simplement, je n'arrive pas à être en accord avec ce … truc de dépendance et de te laisser ma vie entre tes mains. Pourquoi est-ce que tu devrais être le seul à me rendre heureuse ? Je ne suis pas d'accord ! »

Il ricana, secouant sa tête de droite à gauche.

« Tu n'es dépendante de personne d'autre que de toi. Tu pourras être heureuse sans moi. Mais tu souffriras de la distance. Tu ne pourras pas vivre très longtemps sans moi et c'est le cas pour moi aussi. Nous pouvons être heureux l'un sans l'autre, néanmoins, nous ne serons jamais complets. Nous ne serons jamais comblés si nous sommes séparés. Et nous ne pourrions pas être séparés très longtemps de toute façon ! » approfondit-il.

Je hochais la tête et bus quelques gorgés de mon café. Il vint s'asseoir en face de moi, continuant de me sourire.

« Je n'avais pas compris qu'en parler te rassurerait autant. Je l'aurais fais avant si je l'avais su. Tu as parlé de Peter et Charlotte dans ton sommeil cette nuit. Pourquoi ? »

« Je me demandais s'ils viendraient avec nous pour l'université. J'ai fais un cauchemar où ils étaient attaqués ici, alors que nous étions à Seattle. » racontais-je.

« Ils vont nous suivre, mais ils n'iront pas en cours. »

Je débarrassais la table avant de me tourner vers Jasper.

« Est-ce difficile pour toi ? Tu sembles mieux gérer tes … instincts. Mais … » bégayais-je.

« Je ne vais pas te cacher que c'est dur de ne pas te séparer lorsqu'un homme te touche alors que je ne t'ai toujours pas faite mienne. Même si nous ne sommes qu'à la seconde phase, mon démon ne souhaite que s'approprier ta personne. Cependant, l'amour que tu ressens pour moi m'aide à me raisonner dans ces cas-là. » m'avoua-t-il.

Il se leva à sa vitesse vampirique et m'attrapa dans ses bras. Nous discutâmes de l'université de Seattle et des cours que j'allais suivre à la rentrée. Nous avions encore quelques semaines avant le début des classes et Jasper m'annonça que d'ici là, nous aurions finis l'accouplement. Je n'étais pas certaine qu'il ai raison, mais je n'osais pas le contredire. Il avait souvent eu raison dans le passé de toute façon.

Nous allâmes régulièrement chez Peter et Charlotte que j'appris à connaître. C'était des vrais boute-en-train ! Ils me racontèrent plusieurs anecdotes sur Jasper et les guerres du Sud. Ils me racontèrent plus en détail pourquoi mon compagnon était si craint et pourquoi leur nom était si connu dans cette partie du monde. Le major n'avait pas été très content d'entendre tout cela à nouveau et encore moins qu'ils me le content à moi. Il leur avait grogné dessus à plusieurs reprises, les coupant dans leurs récits. Peter l'avait parfois ignoré et parfois écouté tout en levant les yeux au ciel. Il m'avait beaucoup faite rire. J'avais également pu avoir un moment tranquille avec Charlotte. Elle m'avait posée de nombreuses questions par rapport à ma relation avec Jasper. Je lui confiais mes craintes et elle sut trouver, quelques fois, les bonnes paroles pour me rassurer. J'avais assimilé ce que le major m'avait révélée sur le sujet de la dépendance de l'un à l'autre. J'acceptais chaque jour un peu plus que je ne pouvais pas être séparée de lui. Je l'avais réalisé plus encore ce jour-là alors que j'étais avec Charlotte. Je me sentais bien avec elle, mais je n'étais pas sereine, ni tranquille. Après quelques heures seulement, j'étais en panique de ne pas avoir mon compagnon près de moi. Je ne l'avais revu qu'à la fin de la journée et l'avais accaparé, empêchant Charlotte et Peter de l'approcher. Jasper avait sifflé et grogné à leur encontre en retour, les tenant éloignés de nous. Je n'avais pas bien compris mon comportement mais tout ce à quoi je pouvais penser à ce moment-là était que mon compagnon était de retour, il était là et je le voulais pour moi. Je ne souhaitais pas le partager avec ses amis. J'avais appris le lendemain, quand j'avais été un peu plus calme, que c'était le comportement typique entre deux compagnons en accouplement.

Après une semaine à loger au Texas, j'avais presque supplié Jasper d'aller faire les magasins. Aussi, lorsque l'occasion fut parfaite par un jour nuageux et pluvieux, je ne lui avais pas laissé le choix et l'avais tiré dans les boutiques. Il avait retrouvé son sourire et ses yeux pétillants lorsqu'il avait compris que je voulais avoir des maillots de bain et des vêtements plus légers. Les miens étaient trop chaud et je souffrais avec la chaleur suffocante du Texas. Les vampires ne la ressentaient pas et n'avaient pas compris à quel point cela pouvait être douloureux pour moi de devoir mettre des jeans et tee-shirt à manches longues. Les vendeuses avaient tourné autour de mon major et je m'étais faite un plaisir de leur montrer à qui il appartenait, l'embrassant langoureusement devant elles puis le faisant rentrer dans ma cabine d'essayage. Elles n'étaient plus revenues et mon vampire avait été plus que content de me voir quasi nue. Le lendemain, le soleil pointait à nouveau son nez et Jasper accepta de me conduire jusqu'à un ruisseau, dans la forêt qui bordait les champs de la ferme. Je fermais les yeux et m'agrippais à son cou alors qu'il courait à travers les arbres. Je sentis un sentiment de bien être se faufiler dans mon esprit et je savais que c'était dû au don de mon compagnon. Je le remerciais et baisais sa nuque avant qu'il ne s'arrête. Je rouvris les paupières et constatais que nous étions arrivés. Ce n'était pas vraiment un ruisseau mais plutôt un petit étang, ou un petit lac. Je me détachais de Jasper et retirais mon débardeur et mon short avant de plonger dans l'eau. Je soupirais de contentement et fermais les yeux, appréciant la fraîcheur que m'apportait l'eau. Mon compagnon me rejoignit bien vite et s'approcha de moi me fixant de ses pupilles noires. Son sourire en coin éclaira son visage alors qu'il posa ses mains sur mes hanches et me tira vers lui. Je couinais de plaisir et l'enlaçais, me collant davantage contre lui. Ses lèvres frôlèrent mon cou, remontèrent le long de ma mâchoire avant de se déposer sur les miennes. Il attrapa mon visage de ses mains, me tenant fermement contre sa bouche. Il suçota ma lèvre inférieure quelques secondes puis la caressa de sa langue, avant de s'attaquer à ma lèvre supérieure. Avant que je ne puisse esquisser un mouvement, il s'était reculé de quelques centimètres. Ses pupilles sombres semblaient pétiller d'une grande joie. J'ouvris la bouche pour l'inciter à aller manger un élan le temps de se reprendre, mais ses lèvres se plaquèrent à nouveau sur les miennes et sa langue se faufila entre mes lèvres. Elle s'enroula autour de la mienne, entamant une lente danse sensuelle. Mon corps réagit instinctivement en se collant contre le sien tandis que je tremblais de plaisir. Ma peau se réchauffait et je sentis le brasier me consumer doucement. Mes cuisses se frottèrent l'une contre l'autre alors que mes mains maintenant mon Jasper contre moi. Ma langue enroulée autour de la sienne continuait de bouger. Je gémis quand sa bouche quitta la mienne. Il appuya son front contre le mien, me soufflant de reprendre mon souffle. Je pris une profonde inspiration avant d'attaquer ses lèvres à nouveau. Ses mains relâchèrent mon visage, se baladant dans mon dos et se posant sur mes fesses. Il me souleva d'un mouvement rapide et j'enroulais mes jambes autour de ses hanches. À moi ! Il n'était qu'à moi ! Mon bassin se frotta sensuellement contre son érection, tentant d'apaiser le feu qui s'était emballé dans mon corps. Jasper mit fin à notre baiser et vola à travers les arbres. Tout était flou et vert. Quelques secondes plus tard, j'étais allongée sur notre lit, mon major au dessus de moi. Je détachais mes chevilles de lui et les reposais sur le matelas. Ses mains me plaquèrent sur le lit, stoppant les mouvements de mon bassin. Je suffoquais de plaisir et n'avais plus de moyen d'essayer d'apaiser ce que je ressentais.

« Jasper s'il te plaît ! » lesuppliais-je.

Il grogna méchamment avant de relâcher mes hanches et d'attraper mes poignets d'une seule main. Il arracha le haut de mon bikini et son autre main se déposa immédiatement sur ma peau, caressant l'un de mes seins. Ses lèvres attrapèrent le mamelon de mon autre sein, tétant et léchant ma peau. Je sentis ses dents gratter ma chaire faisant sortir un gémissement de ma bouche. Sa main massait ma poitrine, titillait mon téton et le taquinait. Il passa son pouce, l'effleurant, avant de le tirer doucement. Mon corps se souleva en réponse, cherchant à se soulager contre son érection. Il grogna à nouveau, ses lèvres tenant toujours mon sein avant de glisser son sexe contre le mien. Je soupirais de soulagement et de plaisir alors que sa main descendait vers mon estomac. Je sursautais en sentant le bas de mon maillot se déchirer lui-aussi, brûlant ma peau au passage. Il relâcha mes poignets et m'embrassa tandis que l'une de ses mains massait ma cuisse. Ses doigts remontèrent lentement vers mon pubis accentuant mon désir. Je n'étais plus que gémissements et lamentations attendant la délivrance à ce qu'il avait provoqué. Mon corps était en combustion et seul Jasper pourrait l'apaiser. Il quitta mes lèvres et s'appuya sur un bras alors que son pouce frôla mes lèvres intimes, récupérant ma cyprine et l'étalant. Il fit plusieurs mouvements de haut en bas avant de se poser sur mon clitoris et de faire de rapides gestes circulaires. Mon plaisir grimpa en flèche, me faisant gémir son prénom. Je sentis quelques vagues de luxure et de désir dégringoler en moi et je savais que c'était dû à mon compagnon. Je savourais pleinement tout ce que je recevais, autant par ce que me procurait mon major que par son don. Je laissais mon corps entre ses mains expertes. Une bulle commença à se former dans mon bas-ventre et je le suppliais de me soulager d'une quelconque manière. La seconde suivante, sa langue tourbillonnait autour de mon clitoris à une vitesse affolante et ses doigts glissaient entre mes plis. L'un deux pénétra mon vagin et fit quelques mouvements de va et vient.

« Jasper, plus ! » réclamais-je.

Il siffla contre mon clitoris, me faisant frissonner, avant de le suçoter. Il ajouta un second doigt et accentua ses gestes. Il augmenta la vitesse me faisant pleurnichais sur le lit tandis que la bulle grossissait dans mon corps et devenait insupportable. Le plaisir m'écrasait et me tétanisait. Je sentis mes muscles se tendre alors que des piques d'électricité pulsaient de mon clitoris jusque dans mes orteils. La bulle éclata soudainement, alors qu'une douleur dans mon vagin fit monter mes larmes. J'entendis à peine Jasper grogner sauvagement contre mon sexe alors que sa bouche lapait mon jus. Mon corps convulsa quelques secondes sur le matelas avant que je ne ressente les picotements à l'intérieur de mon sexe. Je tentais de repousser le major mais il grogna et s'accrocha à mes cuisses me faisant geindre de douleur. Je m'injuriais mentalement de ma stupidité. J'aurais dû lui parler de ça, de ma virginité. Quoiqu'il avait bien dû sentir mon hymen. Il avait fait le choix de me le briser et maintenant, le sang lui retournait le cerveau. Je passais mes mains dans ses cheveux alors que sa bouche était toujours collée à mon corps et provoquait à nouveau mon désir et mon plaisir.

« Major ? » l'appelais-je.

Il grogna encore en retour me faisant vibrer. Je bougeais doucement mes jambes, écartant un peu plus mes cuisses. Il me maintenait férocement contre lui, son corps allongé sur lit. Je répétais son prénom plusieurs fois, essayant d'avoir une réaction différente de sa part. Sa bouche se sépara lentement de mon sexe pour caresser mes cuisses et revenir vers mon nombril. La seconde suivante, elle était écrasée contre la mienne alors qu'il me pénétrait doucement, son short de bain disparu. Le chaud contre le froid. La souplesse contre la dureté. La mortelle contre l'immortel. Son membre, dure et froid, me procura de drôles de sensations, jusqu'à présent inconnues. C'était si bon, de l'avoir enfin en moi. J'accrochais mes jambes autour de sa taille et bougeais mes hanches, espérant avoir un peu plus de plaisir. Je ressentis une étrange vibration sortir de son torse pour se répercuter dans ma poitrine, me rappelant notre premier baiser.

« Es-tu réellement en train de ronronner ? » demandais-je.

Sa gorge se colla à mon oreille alors que le son était plus intense à cet endroit-là. Je ricanais alors qu'il continuait de ronronner à mon oreille. Ses lèvres se déplacèrent sur les miennes, camouflant mon rire. Mon amusement disparut dès lors que Jasper reprit ses mouvements de bassin, me pénétrant plus profondément. Il avala mes gémissements et attaqua mon corps. Il m'envoya tout ce qu'il ressentait : luxure, désir, amour, impatience, plaisir … tout y passait par vague. Il ne me laissa aucun répit, autant physiquement qu'émotionnellement. Le major me possédait de toutes les manières qu'il soit et j'en étais entièrement satisfaite. Toutes les émotions qu'il m'envoyait me donnaient le tournis. Le plaisir que je ressentais et recevais me retournait, m'assommant complètement. Jasper dut s'en rendre compte car son don diminua en intensité alors que ses coups de reins devinrent plus rapides. L'une de ses mains descendit et caressa mon clitoris. Je me noyais littéralement sous tout le plaisir que je ressentais alors que la bulle grossissait encore une fois, devenant insoutenable. Elle éclata plus violemment que la première fois. Des larmes coulèrent sur mes joues alors que mes parois continuaient de se contracter autour de mon compagnon. Il me fallut de longues minutes avant de pouvoir réfléchir à nouveau.

« Je t'aime Bella. » chuchota Jasper à mon oreille.

« Je t'aime aussi. »

« Je sais. » s'amusa-t-il.

Je le sentis sortir de moi, me faisant grimacer. J'avais mal mais plus encore, c'était une sensation étrange et presque désagréable. Ma cyprine et son sperme dégoulinaient de mon corps me gênant. Je me levais et partis sous la douche, me rafraîchissant. J'entendis vaguement mon vampire se déplacer dans la chambre tandis que je lavais mon corps, retirant les restes de nos ébats d'entre mes cuisses. Il apparût soudainement dans mon dos et son bras se faufila pour attraper mon shampoing. Il se fit minutieux et doux alors qu'il savonnait ma tignasse. Il en profita pour masser ma nuque puis mes épaules. Je remarquais que son corps se réchauffait sous l'eau chaude et souris à cette constatation. Il n'était pas toujours si froid. Je me demandais comment sa peau me paraîtrait lorsque, moi aussi, je serais vampire. Serait-elle toujours aussi froide et dure ? Ou serait-elle différente ? Je fus coupée dans mes pensées alors que Jasper collait son érection contre mes fesses et que ses mains glissaient jusqu'à atteindre mes seins. Il m'envoya à nouveau de fortes ondes de désir et de luxure alors que je frottais mon cul contre lui. Que m'arrivait-il au juste ? Comment parvenait-il à me rendre ainsi ? Ce n'était pas juste ! Je ne pus y penser davantage, le sentant me pénétrer d'un habile coup de rein.

Jasper avait pris soin de me faire l'amour dans toute la maison. J'avais du le supplier pour qu'il me laisse manger. Il n'avait cessé de grogner, n'étant visiblement pas enclin à laisser mon corps tranquille. Je n'arrivais même plus à le faire revenir à lui. Visiblement, il avait oublié de me dire que son démon, comme il disait, voulait s'approprier ma personne continuellement. Il ne me laissait aucun répit. Mon corps était ankylosé et douloureux. Des bleus étaient apparus sur mes hanches, mes cuisses et mes poignets sans qu'il ne l'ai remarqué. J'étais épuisée et tenais à peine sur mes jambes tremblantes. Je ne savais même plus comment le faire réagir. J'avais bien pensé à m'enfermer dans une pièce, à double tour. Mais je savais pertinemment que ça ne le retiendrait aucunement avec sa force inhumaine. J'avais faim et j'étais si fatiguée que j'avais envie d'en pleurer. Je relevais du canapé me demandant ce qu'il ferait si j'appelais Charlotte ou Peter. Peut-être qu'ils parviendraient à le faire revenir à lui. J'hésitais, avant de composer un numéro de téléphone. Jasper fut à côté de moi en un éclair, grognant. Ses pupilles noires me fixaient alors qu'il m'arracha le téléphone et le jeta derrière lui. Je sursautais et me reculais. Je me dirigeais aussi calmement que possible dans la chambre. S'il pensait que nous aurions encore du sexe, sans doute se calmerait-il. Il m'attrapa et se lança dans les escaliers avant de me jeter doucement sur le lit. C'était assez perturbant de le voir si lui-même, si vampire, tout en étant si doux dans ses gestes envers moi. Je cherchais son sac du regard alors qu'il s'était déjà positionné au dessus de moi, m'envoyant encore ses ondes. Je me sentis déjà moins attentive à ce que j'étais censée faire. Il grogna, m'envoyant des ondes plus intenses. Il m'embrassa dans la nuque, léchant ma peau.

« Mienne. » soupira-t-il.

Il se redressa avant de disparaître pour je ne sais quelle raison. J'en profitais pour me jeter sur son sac et m'enfermais dans la salle de bain. Je me dépêchais de prendre son téléphone et composer un numéro. Il défonça la porte au même moment grognant sauvagement.

« Carlisle je t'en prie, je t'en supplie ... »

Je ne pus terminer que le téléphone n'était plus dans mes mains mais au sol, éclaté en quelques morceaux. J'éclatais en sanglots alors que Jasper continuait de siffler. À cet instant, il était véritablement inhumain et moi, effrayée. Je voulais juste dormir et qu'il laisse mon corps pour quelques heures. Était-ce trop demander ? Je reculais contre le mur du fond et me laissais tomber au sol, me recroquevillant sur moi même. Le major continuait de m'envoyer du plaisir et de la luxure mais elles faisaient clairement moins effet alors que j'étais apeurée et épuisée. Il devint flou avant d'être devant moi. Il me prit dans ses bras et retourna dans la chambre. Sa bouche était partout sur ma peau me procurant du plaisir alors que mes yeux se fermaient. Je tentais vainement de retenir mes larmes et mes gémissements. Je sursautais alors qu'un énorme fracas raisonna dans la maison. Le major avait disparut, ainsi qu'un des murs de la chambre. Des feulements et grognements raisonnaient de partout. Des cheveux blonds apparurent devant mon visage. Je fixais Charlotte et elle me recouvra du drap de lit. Elle fouilla dans le placard de la chambre et me donna des sous-vêtements et un pyjama. Son visage était sérieux, presque grave tandis qu'elle analysait mon corps sous toutes les coutures.

« Bien. Tu ne peux clairement pas prendre de douche, le major voudra sentir son odeur sur toi. Ça le rassurera. Tu vas enfiler tout ça et je vais te mettre de la crème sur tes bleus. J'ai peur que le tube que nous ayons ici ne soit pas suffisant. Ensuite, tu iras dans l'autre chambre pour dormir. »

« Comment avez-vous su ? » soufflais-je.

« Carlisle nous a contactés. Il a dis qu'il s'était passé quelque chose avec le major. Visiblement, la phase trois est en cours. » sourit-elle doucement.

Je me relevais et enfilais mes sous-vêtements. Avec l'aide de Charlotte, j'appliquais la pommade sur toutes mes contusions avant de mettre mon pyjama par dessus. Nous nous dirigeâmes vers une chambre voisine. Elle n'était pas aussi grande que notre chambre, mais elle n'était pas petite non plus. Les murs étaient peints d'une belle couleur chocolat alors qu'un parquet en bois clair était sur le sol. Il y avait un lit à baldaquin sur la droite, en face d'une grande fenêtre vitrée. Sur la gauche, une bibliothèque s'allongeait contre le mur avec des fauteuils devant. Un bureau était positionné juste à côté de la porte, à gauche. Un ordinateur traînait dessus ainsi qu'une lampe. Une porte, à côté du lit, donné lieu à une salle de bain. Je m'allongeais directement dans le lit, sans prendre le temps de regarder les livres. J'étais à bout de force. Pourtant, j'avais également besoin de savoir certaines choses.

« Qu'est-ce qu'il s'est passé Charlotte ? » réclamais-je.

« Le major a … Il s'est laissé emporté je dirais. Il te veut et il t'a eu mais ça ne lui suffit pas. Il a besoin de te marquer comme sienne maintenant. Tu as eu de la chance qu'il ne te transforme pas ! »

« Est-ce que Peter va bien ? » m'inquiétais-je.

« Ils se battent. Peter essaie de le ramener à lui et Jasper montre son territoire. C'est une réaction normale, encore plus alors que tu es ici. Avec moi et non avec lui. Il pense que tu es danger pour le moment. Ça va prendre du temps mais Peter sait se battre. Il ne risque rien. » m'apaisa-t-elle.

« Je suis désolée. »

« Tu n'y es pour rien Bella ! Profites-en pour dormir. » conclut-elle.

Je me repositionnais dans le lit et fermais les yeux. Je m'endormis rapidement, tourmentée par les derniers événements. Je me réveillais plusieurs heures plus tard. J'observais la chambre et aperçus Charlotte, en train de lire un bouquin dans un fauteuil. Elle me fit un sourire et posa son livre sur ses genoux.

« Peter a amené Jasper chasser. Il le force à se nourrir plus que nécessaire mais ils devraient être de retour dans une demi-heure environ. » m'indiqua-t-elle.

Je hochais la tête en réponse. Son téléphone sonna et elle décrocha immédiatement.

« Bonjour ! » s'exclama-t-elle.

Elle écouta attentivement son interlocuteur que je supposais être Peter avant qu'elle ne fronce les sourcils. Elle perdit son sourire et me transmit son téléphone.

« Bella ! » m'interpella une voix paniquée. « Je ne vois plus ton futur ! Tout est flou ! Est-ce qu'il s'est passé quelque chose que je n'ai pas vu ? Bon sang mais qu'as-tu fais ? Bella pourquoi je ne vois plus ton avenir aussi clairement qu'avant !? » babilla Alice.

« Je ne sais pas Alice ! » m'agaçais-je. « Tout ce que je peux te dire, c'est ce que tu sais déjà ! La phase trois est en cours et Jasper a perdu les pédales. »

« Pardon ? » cria-t-elle. « Je n'ai rien vu de tout ça ! » s'alarma-t-elle.

Je fixais Charlotte, incertaine quant-à la suite des événements. Elle reprit le téléphone et parla à une vitesse et un niveau sonore que je ne pouvais entendre ni comprendre. Je me redressais et m'assis contre le montant du lit. Mes poignets étaient d'une étrange couleur, entre le violet et le noir. Je savais que Jasper allait culpabiliser en les voyant. Je me levais et partis dans la chambre ou j'attrapais une chemise à Jasper que j'enfilais rapidement. Je remontais le bout des manches jusqu'au dessus de mes mains et retirais mon bas de pyjama. Je mis un jean foncé, enfilais des chaussettes et descendis dans la cuisine. Je regardais l'horloge murale et vit qu'il n'était que deux heures du matin. Je soupirais et ouvris les placards pour récupérer un tasse et des biscuits au chocolat. Je m'installais à table et pris le temps de savourer mon déjeuné. J'espérais pouvoir dormir encore un peu avant d'avoir une autre discussion avec quelqu'un. Je n'avais pas la force d'entendre quiconque. Avant que je ne m'en rende compte, je m'étais rendormie, assise sur la chaise de la cuisine et un gâteau en main. Je sentis vaguement quelques secousses avant de plonger plus profondément dans mes rêves.

Je me réveillais, gardant les yeux fermés et souriant en sentant les rayons du soleil sur mon visage. Je m'étirais doucement, regrettant déjà d'avoir mis un jean dans la nuit. J'avais horriblement chaud. Je rouspétais contre moi-même avant de me retourner dans le lit, faisant valser les couvertures. J'entendis la porte claquer avant que des mains froides se faufilent sous la chemise que je portais. J'essayais de les repousser, grognant des mots que même moi je ne comprenais pas. J'entendis un petit rire et me tournais à nouveau. Un corps froid se colla contre le mien alors que des lèvres se pressaient contre mon cou.

« Je suis vraiment désolé Bella. » s'excusa mon compagnon.

« Je sais. » murmurais-je.

« Charlotte m'a dis pour les bleus. Et je me souviens vaguement que tu aies pleuré à cause de moi. Alors non, tu ne sais pas combien je suis désolée. »

« Alors montre-moi. » dis-je.

Je sentis des vagues de remord, de culpabilité et d'excuse s'infiltraient doucement dans mon esprit. Douces au départ, elles prirent rapidement d'intensité pour devenir suffocantes. Elles me comprimaient la poitrine, et me firent pleurer. Et alors que je ne pensais pas qu'elles pouvaient être plus importantes encore, il me prouva le contrainte.

« Je ne peux pas te montrer l'ampleur de ce que je ressens. Tu es humaine et tu ne le supporterais pas. »

Les ondes diminuèrent jusqu'à disparaître. Il me ramena contre son corps, me serrant un peu plus dans ses bras.

« Je veux les voir Bella. Je veux voir ce que je t'ai fais. »

Je fermais les yeux, espérant qu'il change d'avis. Il n'allait pas aimer ça. Il allait s'en vouloir plus encore que ce n'était déjà le cas. Il me retourna et ses pupilles cherchèrent les miennes. Elles étaient d'une belle couleur topaze, rayonnantes de douleur. Je déposais furtivement mes lèvres sur les siennes et un minuscule sourire apparu sur son visage. Ses mains prirent les devant et déboutonnèrent la chemise que je portais. Je fixais ses yeux alors qu'il ouvrait les pans. Il ferma les paupières et soupira, passant ses mains sur les bleus qui étaient sur mes hanches. Il embrassa mon front et continua en m'enlevant mon haut. Il retira à vitesse vampirique mon jean, me laissant en sous-vêtements. Je l'entendis gémir alors que ses yeux s'emplissaient de venin qui ne coulerait pas. Ses paumes frottèrent doucement les bleus de mes cuisses avant qu'il n'attrape mes poignets. Il les baisa, l'un après l'autre, et me serra à nouveau contre lui. Sa fraîcheur m'apaisa alors que le soleil réchauffait mon dos.

Les jours passèrent vite après cet incident. Nous continuâmes de rendre visite à Peter et Charlotte la journée et Jasper me montrait tout son amour dans la soirée. Il fit toujours très attention à ne plus se laisser aller comme lors de notre premier jour. Il m'avait expliquée que désormais, il fallait attendre ma transformation pour que l'accouplement se termine. D'après lui et ce qu'il ressentait, l'accouplement n'était pas terminé comme il aurait dû l'être. Il supposait donc que ça ne se finirait que quand je serais un vampire et que je réagirais de la même manière que lui lors de notre journée phase trois. Il pensait qu'en tant que vampire, je le réclamerais comme mien de la même façon qu'il l'avait fait, et qu'uniquement à ce moment-là, ça serait terminé. Il avait appelé Carlisle et en avait discuté avec lui. Le patriarche des Cullen avait confirmé que c'était une possibilité. Par conséquent, il continuait de se battre avec lui même pour ne plus réagir comme la première fois.

Une semaine après, mes bleus avaient viré au jaune et Jasper continuait de les caresser en appliquant lui-même la crème. Je le surprenais depuis deux jours à observer mon estomac d'un œil suspect. Depuis deux jours où j'étais malade d'ailleurs. Il avait appelé Carlisle pour savoir quel médicament je pouvais prendre, pour faire passer l'intoxication alimentaire dont j'étais victime. Dès qu'il avait su ce que je devais prendre, il avait couru jusqu'à une pharmacie et m'avait ramenée le tout. J'avais donc choisi de prendre un long bain chaud, rempli de mousse, pendant que mon compagnon était parti chasser. Il avait eu du mal à y aller, me sachant malade. Mais j'avais réussi à le convaincre que ça irait pour quelques heures. Je me savonnais tranquillement jusqu'à ce que mes mains passent sur mon ventre. Je le regardais à travers l'eau, interloquée. Je me relevais de la baignoire, me rinçais et me séchais puis enfilais un string et un soutien gorge. Je me pointais face au miroir et fixais mon corps.

« Moi aussi je l'ai remarqué ! »

Je sursautais et me retournais vers Jasper. Il était juste devant moi et ses mains passèrent sur mon cors, effleurèrent mon ventre. Il s'agenouilla et le baisa.

« Je croyais que vous, vampire, étiez stérile ! » paniquais-je.

« Je le pensais aussi. Mais j'entends son petit cœur depuis ce matin. » m'avoua-t-il.

Je me retournais vers le miroir et angoissais davantage. En une semaine, j'avais l'air d'être enceinte d'une mois. Comment était-ce possible ? Et qu'allions-nous faire ?

Bon, finalement vous aurez une partie 4 ! Ce qui n'était pas prévu au départ.

J'espère que le lemon était satisfaisant, je ne suis pas spécialement « douée » dans ce domaine.

Je vous dis à bientôt pour la suite et n'hésitez pas à poster des reviews pour me donner votre avis !