Livre I
CHAPITRE PREMIER
La fin du dernier roi sous la Montagne
Quand Thorin écu de chêne tomba pendant la bataille des cinq armées amenant avec lui dans la tombe le seigneur des orcs de Gundabad la nouvelle fila jusqu'au royaume souterrain des drows.
Le roi sous la montagne eu des funérailles dont on parle encore aujourd'hui. Digne d'un roi. les richesse de la montage furent partagées par Dain le cousin de Thorin. Ainsi Dale fut reconstruite et Thranduil, le seigneur des elfes de Foret noires, pu récupérer les trésors de son peuple.
Le fils de ce dernier, Legolas, était à l'époque très épris d'une elfe mineure, Tauriel. Le seigneur Thranduil n'avait pu autorisé à son fils une quelconque idylle avec la belle rousse car à ses yeux de père elle ne méritait pas son fils. La preuve en fut faite puisqu'elle tomba amoureuse d'un nain. Le jeune prince eu le cœur brisé et son père, quand tout fut fini, lui proposa de partir vers le nord puisque son fils ne souhaitais pas revenir dans leur royaume.
L'armée des elfes était en marche. Elle était cruellement amoindrie, mais beaucoup étaient contents, car à présent le monde du Nord serait pour longtemps plus heureux. Le dragon était mort et les gobelins défaits, leurs cœurs envisageaient, après l'hiver, un printemps de joie.
Gandalf et Bilbo chevauchaient derrière le Roi des Elfes et son fils. Auprès d'eux marchait à grandes enjambées Beorn, de nouveau sous sa forme humaine, qui riait et chantait à plein gosier sur la route. Ils allèrent ainsi jusqu'au moment où ils approchèrent de l'orée de Mirkwood, au nord de l'endroit où sortait la Rivière de la Forêt. Ils firent alors halte, le magicien et Bilbo ne voulant pas pénétrer dans la forêt, malgré les instances du roi qui les invitait à séjourner quelque temps dans son palais. Ils se proposaient de suivre la bordure de la forêt et d'en contourner l'extrémité nord dans le désert qui s'étendait entre elle et le début des Montagnes Grises. C'était une route longue et morne, mais maintenant que les gobelins étaient défaits, elle leur paraissait plus sûre que les redoutables sentiers sous les arbres. De plus, Beorn allait également par là.
- Adieu ! ô Roi des Elfes ! dit Gandalf Que la forêt soit joyeuse, tant que le monde est jeune ! Et que joyeux soient tous les vôtres !
- Adieu ! ô Gandalf ! dit le roi. Puissiez-vous toujours apparaître où vous êtes le plus nécessaire et le moins attendu ! Plus souvent vous paraîtrez dans mes salles, plus je serai heureux !
- Je vous prie d'accepter ce présent ! dit Bilbo, balbutiant en se tenant sur un pied.
Et il sortit un collier d'argent et de perles que Daïn lui avait donné lors de leur séparation.
- En quoi mérité-je pareil cadeau, ô hobbit ? demanda le roi.
- Eh bien, euh... j'ai pensé... vous savez bien... dit Bilbo assez confus, que... euh... quelque remerciement vous était dû pour... euh... votre hospitalité. Je veux dire : même un cambrioleur a sa sensibilité. J'ai bu beaucoup de votre vin et mangé beaucoup de votre pain.
- J'accepte votre présent, ô Bilbo le Magnifique ! dit gravement le roi. Et je vous nomine ami des elfes et béni. Que votre ombre ne diminue jamais ou le vol deviendrait trop aisé! Adieu !
Alors Bilbo et ses comptèrent partirent de leur coté abandonnant les elfes devant la foret de Vert bois.
Les elfes se dirigèrent vers la forêt, et sans que personne ne ce rende compte hormi son père, Legolas Vertefeuille s'en alla de son coté. Il ne tarda pas et avant même que Tauriel ne ce rende compte de l'absence de son prince il était parti, loin, en direction de la Lorièn traversant vert-bois.
Il mis plusieurs jours avant de voir la tour sombre de Dol Guldur. D'ici quelque jours il serais sorti de ces bois qui lui rappeler tant de souvenirs. A la nuit tomber il s'installa pour se reposer. Il dormait depuis quelque heure seulement quand un bruit lointain le réveilla. Il eu juste le temps de dégainer son épée qu'une flèche noire le frôla.
Après la batailles les orcs en déroute avait étaient traqué par les nains, les hommes et les elfes mais ils semblerais que certains avait réussi a passer entre les mailles du filet. Un combat acharné commença alors entre le jeune prince et une cinquantaine d'orcs. Legolas savait bien qu'ils étaient trop nombreux, même pour lui. Il ne survirais pas à cette nuit. Le ciel s'était couvert pendant la journée et ce dernier déversé maintenant ses eaux froide. La terre ce changea en boue et malgré son agilité et sa dextérité il fut vite dépassé. Une flèche vint ce planter dans son flan et une épée trancha sa chair au bras. Il ce jura alors d'emporter dans la tombe autant d'orcs qu'il pourrait. Il finit par tomber au sol, ce vidant lentement de son sang dans la boue au milieu d'un tas de cadavres d'orcs. Jamais il ne pourrais guérir assez vite pour survivre a ces blessures. La fin était proche, le froid s'insinuer en lui tel un serpent s'enroulant autour de son cœur. Ses paupières se fermèrent et il imagina les rivages blanc. Il attendait la mort, il était prêt, du moins c'était ce qu'il croyait. Il senti quelqu'un le retourner doucement et quand il ouvrit les yeux ses prunelle d'azur ce perdirent dans deux améthyste. La créature au dessus de lui étant entrain de lui prodigué les premiers soins et il ce demande s'il ne rêvait pas.
- Svartálfar! pu t'il dire en voyant la créature aux cheveux humide et au teins sombre au dessus de lui, lui offrir un sourire d'une blancheur éclatante.
Elle emballa les quelques affaires de l'elfe s'empara de son épée et le releva. Legolas avait la vu troublé mais il constata au bout de quelques minutes de marche que la pluie ne tombé plus sur lui. le sol qu' il foulait était complètement sec. Il tourna sa tête en direction de son sauveur qui était en fait une sauveuse. La créature avait les oreilles pointu, la silhouette gracile et le teint grisâtre. Jamais il n'avait vu pareille créature dans sa foret. Comment avait t'il pu ignorait cette femelle. Peut être n'était telle que depuis peu de temps dans ces contrées. Ces questions disparaissaient sous la douleur que l'effort de marcher lui demander. Il fini par sombrer dans un demi coma, sa nature d'elfe mettant son corps en sommeil pour ce réparer.
Au royaume des drows elle était une princesse. Destinée a régner sur son peuple elle n'était pas comme les autres. Elle ressemblait a son père, et pas seulement de traits. Il était des Montagnes bleu. Un Daoi-Sith au teint bleuté. Il n'y avait jamais eu grand chose à dire de lui jusqu'au jour où il s'unit avec l'alf Zan'kira.
- Zan'Kira? firent plusieurs voix avec crainte.
L'histoire des deux seigneurs des Alfs de Gundabad était connu de tous et d'autres rumeurs étaient nées sur ce couple peu commun. Les Alfs n'avaient pas de passion certaine pour les histoires de familles jusqu'au jour ou leur nation s'installa à Gundabad et que les statut et classes sociales devinrent vitale pour l'avenir de ce glorieux peuple. De plus leur reine et roi étaient parmi les plus puissant de toute leur race et ils avaient vécu de nombreuse vies d'hommes.
- Zan'Kira est la plus puissante sorcière que notre peuple n'aura jamais! s'écria l'ancien.
Zan'Kira était une sorcière alf à la puissance incommensurable. Elle avait épousée un Drow des montagnes bleu Driz'Zit. Il était un Daoi-Sith au teint étrangement bleuté. Tout les drows des mont bleu avait pris cette teinte étrange après de nombre millénaire. Quand une excursion d'Alfs du nord était arrivé dans les monts bleus mener par une jeune sorcière pour discuter de traiter d'échanges commerciaux. Elle était puissante et mystérieuse. Sa peau était grise et ses yeux de rubis vous transperçais l'âme. Après quelque temps le groupe s'en état retourner dans les monts de Gundabad amenant avec eux Driz'Zit. Il n'était personne chez les elfes bleu. un simple maraudeur qui protégeait leur frontière des intrus. Il n'avait plus de famille et il décida de suivre le groupe mené par Zan'Kira jusqu'à Gundabad. Ils c'était unis comme ça, du jour au lendemain surprenant tout le monde surtout les prétendant de la jeune sorcière.
- J'ai entendu dire qu'il était fou amoureux d'elle. Fit le Vieux forgeron, et qu'il lui aurait sauvé la vie.
- Et moi j'ai entendu dire qu'elle lui aurait jeté un sort pour qu'il l'épouse car il est un prince chez nos cousins des montagnes bleues. continua Grimli l'un des vieux marchand de poison
- Tu ne devrais pas écouter tout ce que t'entends, Grimli, dit le vieux forgeron, qui n'aimait pas beaucoup le marchand qui l'avait arnaqué plus d'une fois. il n'y a pas besoin de parler de sort ou autre. Le cœur, ça a ses raisons que la raison ignore.
- Mouais en tout cas voila que maintenant on va avoir des sangs mêlé a la tête de notre clan.
- Fais attention a ce que tu dis l'empoisonneur
- Oui t'es paroles pourrais te faire passer de vie à trépas. continua l'aubergiste.
- Oh ça va. avec vous des qu'on émet des critiques sur notre couronne on est obligatoirement des traîtres.
- On n'a pas a ce plaindre de notre reine, ni de son époux, ni de leur progéniture. continua un guerrier présent.
- Oui grace a eux on est protégé des orcs de Gundabad.
- et on a pu éviter de participer a la bataille de Fornost contre le roi sorcier.
- Foutu guerre je vous dit moi. heureusement qu'on y a pas participer.
- Nous sommes à notre apogée. nous somme riche et en paix et pourtant nous somme si peu nombreux. si nous avions du participer a cette guerre notre race ne serais plus.
- Oui les alfs de Gundabad ne serais plus.
- Ou pire. Si la reine n'avais pas fait élever des protections magique autour de notre merveilleuse cité, le seigneur des ténèbres aurait pu nous forcé a le servir contre sa protection.
- Qu'elle ignominie pour nous que de servir les noir desseins de Sauron.
La conversation continua bon train dans la petite taverne chacun se rappelant les bien faits de la reine Zan'kira et de ses décisions. sans elle leur peuple aurais sûrement cessé d'exister. Puis la conversation dériva sur la progéniture plus que prometteuse de la reine. Le jeune prince Riz'Shen et sa sœur cadette Shandryz.
