Pairing : Destiel
Point de vue : interne, OC : narrateur de l'histoire.
Personnages secondaires : , Sam, Bobby, Lisa, etc...
Disclamer : Rien ne m'appartiens sauf le personnage OC et l'univers alternatif.
Note de l'auteur : Comme promis, voici le chapitre suivant posté dans les temps ! Je n'ai pas grand chose à dire a pars que j'ai au pas mal de modifications à faire (plus que je ne le pensais) et que ça m'a pris beaucoup de temps XD Alors déjà que je suis lente... XD BREF ! Je pensais faire un truc un peu mieux écrit que ça, du genre plus d'émotions mais décidément mon imagination en a décidé autrement, j'étais pas énormément inspiré XD (sauf pour les technologies) j'ai remarqué que mon texte était plus descriptif (au niveau de l'action) qu'autre chose ^^'
j'espère que ce chapitre vous plaira autant que les précédent et rendez-vous en bas de la page ! ;)
La mystérieuse découverte
Je suis plutôt très curieuse contrairement à mon père. Peut-être que je tiens cet attrait de ma mère. En tout cas, avec le temps, ma curiosité a pris beaucoup plus de place dans mon esprit. J'étais dans l'idée de me découvrir, de trouver mes racines sur cette planète. Je voulais savoir qui j'étais Et savoir qui était ma mère en était la clé.
Alors un jour j'ai demandé à mon père de me parler d'elle. Je lui ai dit que je voulais la connaître, qu'il me parle d'elle à travers son regard je voulais qu'il me montre à quel point elle était belle à ses yeux,. Je souhaitait avidement qu'une fois dans ma vie je vois son regard gaie remplit d'amour. Mais je n'avais le droit qu'à un silence synonyme de refus catégorique, typiquement Winchester. C'est comme si son nom ne devait plus être prononcé. C'était là son vrai défaut : Il pouvait me câliner, me répéter inlassablement des « Je t'aime mon petit ange » ou me dire à quel point il est fier de moi dès qu'un problème se posait et était catégorisé dans la case « sentiment », Dean Winchester se renfermait immédiatement dans sa coquille protectrice en fuyant ou déniant complètement. Les émotions humaines étaient sa vilaine kryptonite.
Il a toujours eu un peu de mal à comprendre ou à communiquer avec les émotions. La plupart du temps ça le rend agaçant comme à chaque fois que je lui parle de maman. Même oncle Sam est parfois décontenancé par tout ce silence. En général j'insistais, puis il s'énervait et cela finissait en une dispute. Pas de chance pour lui, j'ai hérité de son foutu caractère de cochon en plus de son impulsivité. Enfin, heureusement cela ne durait jamais très longtemps il venait me voir dans ma chambre avec mon dessert préféré et s'excusait pour m'avoir crié dessus en déclarant son même discours répétitif : « Tu sais très bien que je n'aime pas parler d'elle » ou bien « C'est beaucoup trop dure pour moi ». J'acceptais ses excuses mais dans le fond, je trouvais ça injuste parce qu'il n'avais pas le droit de me priver d'elle comme ça. J'avais l'impression d'être oublié. À chaque fois, je me disais : « Qu'est-ce qui t'en empêche ? Tu as eu près de treize ans pour faire ton deuil, Papa. Tu ne trouve pas que c'est assez suffisant ? Pourquoi passe tu ton temps à fuir comme de la sorte ? M'as-tu oublié, moi ? C'est parce que je te fais beaucoup trop penser à elle ? » Ces questions me brûlaient les lèvres depuis longtemps. Est-ce qu'un jour je garderai le silence ? Je ne sais pas peut-être. Je sais seulement que dans ces moment-là je suis en colère contre lui, mais aussi contre moi-même de penser ne serait-ce à lui faire du mal si je lui avoue toutes ces choses qui me passent à travers le cœur.
Au final, je lui demandais à chaque fois la même chose en espérant qu'il change d'avis un jour où l'autre. Mais je ne me suis pas trop fait d'illusions. Au final, j'ai fini par le laisser tranquille.
Enfin malgré ces accrochages, parfois, son grand défaut peut le rendre un petit peu idiot aussi comme par exemple le fait que notre voisine Lisa ait le béguin pour lui et qu'il soit le seul à ne pas l'avoir remarqué parmi tout le voisinage. Je sais qu'il n'a d'yeux que pour maman, mais il ne faut pas exagérer quand même. Même oncle Sam qui n'habite pas dans le coin l'a deviné faut dire qu'elle n'est pas vraiment discrète non plus.
Elle viens souvent nous voir et ramène son fils Ben avec qui je joue aux vieux jeux vidéos la plupart du temps.
Ce genre de moment là le rend tellement idiot que ça me fait sourire Parfois je me demande s'il n'en fait pas simplement exprès peut-être qu'il le fait pour me faire rire.
Enfin voilà, je vous ai présenté « les mauvais cotés de mon cher papa adoré ». Et à présent, je dois vous raconter un événement particulier : l'élément déclencheur de mon histoire. Je ne vous raconterai pas cette histoire comme un événement passé mais comme un événement qui viens d'arriver, car j'aimerais que vous viviez ce que j'ai vécu que vous ressentiez ce que j'ai ressentis. Ce n'est sûrement pas un projet très louable, mais je ne baisserai pas les bras. « Laisser tomber » est une chose qui ne fait pas partit de mon éducation.
Tout s'est passé il y a deux ans, la matinée du mercredi 16 janvier 2118. Cet événement a tout chamboulé dans ma vie. J'avais 13 ans.
Encore aujourd'hui, Mon père travail habituellement le mercredi matin au garage, donc c'était à moi de faire le ménage dans notre maison. Enfin le ménage..., c'est un grand mot. Disons que je n'ai qu'à activer RM-3, notre « robot ménager » et ranger quelques objets qui traînent par-ci par-là.
Donc, je me levais tranquillement de mon lit avant de regarder l'horloge affiché 10h16 alors je pris tranquillement mon petit déjeuner avant d'activer RM-3. J'allumais l'écran de verre télévisé avant de commencer à ramasser et ranger la vaisselle. Quand je passais je m'amusais à traverser la projection de l'écran, un peu comme dans le vieux film Iron Man que mon père m'a obligé à regarder jeudi soir. D'un coup, j'entendis la machine buter plusieurs fois sur une surface dure, qui n'était qu'en faite la porte de la chambre de mon père. Quand je l'ouvris, mon regard s'attarda sur un objet sous l'étagère que je n'avais jamais remarqué. C'était une boite, précisément une boite en carton marron sans aucune indication marqué dessus. Je pensais que c'était de simples figurines de voiture à l'intérieur, mais quand je l'ouvris, je trouva plusieurs photos et une vieille caméra du 21éme siècles doté d'une carte mémoire. Les photos décrivaient principalement un homme au cheveux brun et au yeux bleu que je n'ai jamais vu de ma vie. Je pensais que c'était un vieil ami de mon père, mais ma théorie changea totalement quand je les vu s'embrasser sur quelques photos. Sur le coup j'ai été surprise. Il ne m'a jamais parlé de lui. En fait, il ne m'a jamais vraiment parlé de son passé. La peu que je savais de lui était raconté par ma grand-mère.
Je me rendit compte que mon père devait vraiment être amoureux de lui pour poser autant de clichés et de cette manière. J'avais l'impression de vivre une scène intime entre deux personnages. C'était un peu gênant de voir mon père comme ça. Je ne l'avais jamais vu aussi heureux, du moins aussi sincèrement. J'avais l'impression de violer son intimité.
Enfin c'était ce que je faisais, d'une certaine manière j'étais quand même en train de fouiller dans ses affaires sans lui demander.
En feuilletant ces nombreuses photos, je tomba sur une qui était beaucoup plus différente des autres. L'homme aux yeux bleu était assis sur un siège en liège beige devant un balcon. On voyait son visage pâle de profil en train de regarder la ville de ses yeux bleu céruléen, avec un un air heureux. C'était comme si tous les malheurs du monde ne l'atteignaient pas. Je le trouvait magnifique enveloppé dans sa couette beige ; il me faisait penser à un ange.
Si ces photos me rendaient joyeuse, elles me laissèrent aussi perplexe. Où était-il ? Et pourquoi papa ne m'en a jamais parlé ? J'étais beaucoup trop curieuse et je le savais. Je n'ai pas pu m'empêcher de chercher des réponses au fond de cette boite. Je fouillais derrière les nombreuse photos puis je trouva une carte de visite d'un certain « Docteur Chuck SHURLEY » avec derrière écrit le nom de l'homme au yeux bleu. Il y avait l'adresse et son numéro de téléphone marqué dessus. « était-ce son médecin ? » fut la question que me traversait l'esprit. Je pris la carte ainsi que la photo de ce « Castiel » puis je sortis de la chambre et me dirigea vers un écran noir situé contre le mur en sortant du couloir. J'activai le grand écran de cinquante centimètres et le menu apparu en couleurs bleu turquoise. Ceci fait, j'appuie sur une fenêtre avant de composer le numéro qui semblait déjà inscrit dans le répertoire. Pourquoi mon père consulterai le médecin de cet homme ?
Je restais plusieurs minutes devant l'écran de téléphone à me décider si j'allais l'appeler ou non. Après réflexion j'appuie sur le bouton avant d'entendre plusieurs bip en attendant que quelqu'un décroche derrière le fil. Je me retourna complètement pour regarder l'entrée en espérant que papa ne revienne pas plus tôt que prévu. Puis une voix venant de l'écran retentit dans tout le salon me faisant sursauter.
« Allô Dean ? » Fut la première phrase que j'entendis à travers ce bonhomme affiché derrière l'écran. Sa voix paraissait fatigué, lasse, pressée aussi. J'étais soudainement bloqué le médecin a nommé mon père par son prénom, signe qu'ils se connaissaient bien. Après plusieurs seconde, le médecin a répété une deuxième fois l'appel de sa voix toujours aussi fatigué. Il semblait impatient. Moi, j'étais complètement tétanisé.
« « Oui, euh, je... »
Je ne savais pas quoi répondre, je n'arrivais plus à placer deux mots correctement.
« Qui est-ce à l'appareil ? »
Cette vieille expression des années vingt-et-un me fit sourire un petit instant en pensant qu'actuellement nous n'avons plus vraiment "d'appareil" pour communiquer, a pars les téléphones portable. Revenu sur terre, je me reconcentra et respira à fond.
« Euh, je m'appelle Clara, et je.. je suis la fille de Dean Winchester. »
Sur le coup, je me suis sentit idiote.
« Clara ? La petite Clara ? »
Surprise.
« Vous me connaissez ? »
« Bien sur ! Dean m'a beaucoup parlé de toi. »
« Oh, je vois... »
« Pourquoi m'as-tu appelé ? Il y a un problème ? »
Je ne savais pas quoi répondre. J'avais peur de sa réaction si je lui disais la vérité. Et si il lui en parlait ?
« Vous promettez de ne rien dire à mon père ? »
Après tout je n'avais pas le choix, je voulais avoir des réponses.
« Cela dépend de ce que c'est. »
« J'ai vu votre carte de visite. Derrière il y avait le nom « Castiel Novak » marqué dessus, alors, je me suis dit que peut-être vous pourriez me dire qui c'est... »
J'entendis un soupire, puis un silence derrière le fil.
« Dean va me tuer pour ça »
« Pourquoi ? Qui est cet homme ? »
« Tu as demandé à ton père ? »
« Il ne veut jamais me parler de sa jeunesse... »
« Je vois, évidemment. »
« Alors ? »
Un nouveau silence.
« J'ai promis à ton père de ne rien dire..., je suis désolé Clara. »
« Ce n'est rien, désolé de vous avoir dérangé. Au revoir. »
Je m'apprêtais à rompre l'appel quand soudain il haussa la voix.
« Attend ! » il resta sous silence pendant deux secondes puis il continua.
« Viens au cabinet samedi après-midi à 17h00, l'adresse est marqué sur la carte. »
« Vous allez me parler de lui ? » Je savais très bien que la réponse était oui mais je voulais en être sur.
« Oui, je te parlerai un peu de lui. Aussi, je voudrais savoir, pourquoi tu veux tant le connaître ? »
« Il fait partit du passé de mon père, alors... »
« Je vois. A Samedi. »
« A samedi. »
Je rompit l'appel. Après toutes ces années de silence, j'allais peut être enfin en savoir plus sur mon père, plus que ce que ma grand-mère m'a raconté. J'étais dans l'espoir de le retrouver car peut être que lui a connu ma mère dans le passé. Je regardais les coordonnées inscrites sur la carte de ce Docteur Shirley puis je la mit dans ma poche avec la photo de Castiel. Je devais aussi effacer mes traces de passages alors je rangea le dossier et les photos dans la chambre puis je stoppa tout mouvement, la caméra en main. Après mainte réflexion, je fini par la laisser dans la boite. J'irais la reprendre plus tard en espérant que mon père ne la change pas de place. Je décidais quand même de garder la photo, pour je ne sais quelle raison valable juste parce que j'avais l'impression de voir sa véritable nature derrière son image.
Ohoh ! Suspense ! Qui est Castiel ? Et que va lui dire ce cher médecin (Oh my Chuck!) ? Vous découvrirez ça dans le prochain épisode :D
