Yosh la compagnie ! J'espère que tout est ok pour vous, voir plus que ok si possible. En tout cas voici le chapitre 2, applaudissements svp !

Dans ce chapitre, c'est la suite de la terrible bataille (absolument pas crédible XD) ! Et de nouvelles confrontations ! Ca s'annonce compliqué pour les SLG... Allez bonne lecture les petits !

(Hum hum... 2000 vues sur Derrière le masque hein ? Ben... Merci bande de malades. MERCI PUTAIN !)

Disclaimer : Les deux seuls personnages qui m'appartiennent dans cette fic sont Carla et Kate (ainsi que quelques autres persos secondaires dans les flashbacks). Tous les autres sont la propriété du génialissime Mathieu Sommet. ET, Antoine Daniel, Sébastien Rassiat, Frédéric Molas, Alexis Breut, Alex Tromso et Kriss (désolée mais je n'arrive pas à trouver son nom complet) s'appartiennent à eux-mêmes. Et tant pis si ça ne veut rien dire.


Chapitre 2 : Comme on se retrouve !

Omniscient : « Ok l'équipe B vous avez entendu c'est à vous ! Le Gâteau de Riz, Plectrum, l'Irlandais et Alexis go, go, go ! » Les dénommés ouvrirent la portière et sautèrent de la camionnette pour rejoindre l'asile.

Les équipes B et C étaient particulièrement importantes puisqu'elles contenaient des éléments clés de la mission. Ainsi, le Gâteau de Riz et l'Irlandais devaient tout faire exploser tandis que Plectrum devait faire du repérage en volant. Alexis lui était surtout là pour vérifier qu'il n'y aurait pas trop de dégâts.

Le sosie de Kriss coiffé d'un étrange chapeau marchait en tête. Ou plutôt courait. Les autres essayaient de suivre le rythme et restaient quelques mètres derrière.

Soudain, l'équipe tomba sur des Hommes en blouses blanches qui partaient dans tous les sens. Certains s'arrêtèrent avant de se diriger vers les intrus. Ils étaient visiblement en colère. Il y avait déjà des blessés parmi eux : de pauvres employés dérangés dans leur travail par une avalanche de pommes de terre. Et d'autres avec des coquards, qui avaient l'air d'avoir malencontreusement croisé la route de la Fille. Alexis qui avait aperçu le danger imminent s'arrêta et lança :

« Gâteau de Riz à toi !

- STOP ARRETEZ-VOUS IMMEDIATEMENT ! NOUS N'HESITERONS PAS A...

- HIHIHI je suis un gâteau de riz ! »

Les infirmiers regardèrent avec stupéfaction cet étrange homme esquisser ce qui ressemblait à des pas de danse. Mais ils reprirent vite leurs esprits et pointèrent leurs armes sur l'énergumène qui disparut d'un seul coup, avant de réapparaître un peu plus loin, un objet non-identifié dans la main. « HIHIHI je suis un gâteau de riz ! Avec un cocktail molotov ! » Alexis força tous ses alliés à reculer alors que l'homologue de Kriss réapparaissait encore une fois. « HIHIHI je suis un gâteau de riz ! Avec un cocktail molotov ! Et du feu ! » Les infirmiers eurent juste assez de temps pour se mettre à l'abri. Bien évidemment le Gâteau de Riz avait tout fait brûler. Plectrum en profita pour passer discrètement au-dessus de la masse et continuer seul la mission de repérage. Pendant ce temps l'Irlandais tapait sur tout ce qui bougeait, tellement bien qu'Alexis devait faire attention à ne pas se trouver dans son sillage.

Dans un autre couloir, un peu plus loin, l'équipe A poursuivait son avancée et tentait de retrouver la cellule de Mathieu, et surtout de faire le plus de bruit possible. Peut-être le créateur de SLG les entendrait-il ! « Gros derrière toi ! » Antoine évita de justesse un coup et envoya une patate dans le ventre de son assaillant.

« Bordel y'en a partout c'est pas un petit asile de rien du tout !

- Ici le Docteur K. Des intrus se sont introduits dans l'hôpital. Je répète des intrus se sont introduits dans l'hôpital !

- Putain de haut-parleur de merde ! »

Antoine tira au lance-patates et la voix se tut.

Dans la camionnette tout était silencieux. Personne n'osait parler de peur de se faire repérer immédiatement, même si il y avait peu de risques. D'autant plus que tout le monde était bien trop occupé à l'intérieur. « Equipe C vous pouvez y aller mais dépêchez-vous j'ai peur qu'ils appellent les flics ! » C'est vrai que personne n'y avait pensé. On avait préféré se concentrer sur un plan pour entrer directement et libérer Mathieu et les autres le plus rapidement possible.

Le groupe C n'était composé que de deux hommes et de Samuel, mais il était certainement aussi dangereux que les autres. En effet il comportait le Prof de Philo, qui sois disant passant était venu avec son marteau géant, et l'Hélicoptère Man. Ce dernier tenait Samuel dans sa main et faisait de grands mouvements en criant « HELICOPTERE HELICOPTERE ! », ce qui était tout de même assez impressionnant. Sûr que personne ne devait s'attendre à les voir débarquer.

Les deux hommes se dépêchèrent de rejoindre les autres à l'intérieur du bâtiment afin de pouvoir les aider. Ils parvinrent à retrouver les Hippies et Alexis assez facilement et heureusement, puisque ces-derniers étaient encerclés par trois personnes qui ne leur voulaient certainement pas du bien.

« LES MAINS EN L'AIR, IMMEDIATEMENT...

- HORS SUJET ! PROF DE PHILO ! »

L'homme au marteau brandit son arme en l'air et la rabattit violemment sur le sol. L'effet fut immédiat : tout le monde fut projeté dans tous les sens et Alexis du retenir le Prof de Philo pour qu'il ne commette aucun meurtre.

Il est vrai qu'à l'intérieur du bâtiment régnait la confusion la plus totale. Plus exactement c'était la débandade. Des gens couraient partout, toutes les équipes s'étaient éparpillés, les patates volaient, ça hurlait, ça frappait, ça s'insultait...

Mais il y avait tout de même un problème. Les amis de Mathieu avaient beau regarder partout, ils ne trouvaient aucun membre de la famille Sommet. Étaient-ils arrivés trop tard ?

Kate, elle, surveillait ses écrans en essayant de garder son calme. Elle ne comprenait rien à la situation. Déjà elle ne pensait pas que les autres personnalités de Mathieu débarqueraient ici pour tenter une mission suicide. Elle y avait pensé. Heureusement, car sinon il n'y aurait pas eu tant de sécurité. Ça l'avait profondément agacée de ne pas pouvoir mettre la main sur le Hippie, le Geek et la Fille parce que ça lui faisait des cobayes en moins. Mais ça s'arrêtait là. Elle était seulement énervée de ne pas pouvoir faire plus d'expériences. Elle n'avait pas peur d'eux. Peut-être n'aurait-elle pas dû les sous-estimer... De toute manière il était trop tard maintenant. Mais tout de même... Qui étaient ces gens tous plus bizarres les uns que les autres ? A bien y regarder certains se ressemblaient beaucoup. C'était même des sosies parfaits. Comme Mathieu et ses personnalités. Peut-être que le créateur de SLG n'était pas le seul à pouvoir dédoubler sa personnalité de la sorte ! Kate sourit devant son ordinateur. Elle allait avoir plus de cobayes que prévu finalement.

Elle s'approcha du micro : « Mon très cher otage, vous serez heureux d'apprendre que nous avons endormi le « Patron » et que nous allons bientôt commencer les opérations sur lui. De plus, je ne sais si vous avez entendu, mais il y a certaines de vos connaissances qui sont venues pour essayer de vous sortir de là. Bien sûr elles n'y arriveront pas, mais bon ça c'est une autre histoire. Non, ce qui est intéressant, c'est que grâce à vous je vais pouvoir avoir d'autres cobayes pour mes expériences ! Peut-être même que j'arriverai à percer votre secret.

- MAIS VOUS ETES MALADE !

- Plus exactement c'est vous le taré. Vous avez au moins quadruplé votre personnalité. »

Mathieu commença à protester mais Kate coupa la communication. Elle se fichait un peu de ce que ce fou avait à lui dire.

De son côté Plectrum volait le plus discrètement possible. Il se montrait prudent et se cachait tant bien que mal, se concentrant un maximum sur sa mission. Cependant il demeurait inquiet. Il était passé devant un nombre incalculable de cellules. Il avait vu des « malades » (car l'étaient-ils réellement ?) par dizaines. Mais aucun membre de SLG. Peut-être s'étaient-ils trompés. Ou alors ils étaient déjà morts...


Geek : Ça va aller. Je peux le faire. On doit le faire. « Dernier groupe c'est à vous dans cinq minutes. » La voix de Seb résonne dans mes oreilles. Plectrum n'a toujours pas trouvé Mathieu, comment allons-nous faire ? Faites qu'ils ne soit pas mort je vous en prie. Et le Patron... Et le Panda... Et le Prof...

« Ok Ouki, Richard, Kriss et le Geek c'est à vous ! Bonne chance, essayez d'y aller le plus discrètement possible. Et Richard on compte sur toi pour foncer si il y a un problème !

- T'inquiète je vais tous les défoncer. Je les bifflerai avec ma GROSSE TEUB, je leur couperai les parties génitales, j'en ferai une fricassée, je les donnerai à bouffer à des vaches, je mettrai le feu aux vaches et...

- Oui ben n'y va pas trop fort quand même. »

J'avale ma salive avec difficulté et bondit hors de la camionnette. Fred se retourne vers moi « On va les retrouver. » J'acquiesce les larmes aux yeux, mais je suis quasiment sûr que c'est sans espoir.

Je cours derrière Kriss et les autres et nous entrons dans l'asile. Tout est blanc et l'odeur me saisit à la gorge. Je ne sais pas comment l'ont vécu les autres mais mois ça me terrorise. Ça me rappelle notre dernier séjour à l'hôpital. Cette odeur de médicaments qui plane dans l'air, cette propreté, ces gens en blouse blanche avec des seringues dans la main... « Bon les gars vous avez entendu on y va douce... » C'est à ce moment là que je l'aperçois. Carla. Elle ne m'a pas vu. Ça fait tilt dans ma tête. Je ne réfléchis pas à ce que je fais et la poursuis en courant.

Salope. Je vais la tuer. Tout ça c'est à cause d'elle. « GEEK REVIENT ON DEVAIT Y ALLER DISCRETEMENT ! » Kriss hurle désespérément mais c'est à peine si le son parvient à mes oreilles. La fille qui nous a trahi. Qui a fait interner mes frères. A cause de qui Mathieu va mourir. Elle doit payer. Derrière moi j'entends Richard qui empêche Kriss de me suivre « Laisse tomber ou on va tout faire foirer ! »

Je suis Carla en essayant de rester silencieux. Je ne pense même pas au fait qu'elle puisse peut-être me conduire jusqu'à Mathieu. Je veux juste me venger et la détruire comme elle nous a tous détruits. L'expression du Hippie me revient en mémoire. Cette fille me donne envie de vomir.

Carla finit par entrer dans une pièce à l'aide d'une carte magnétique. Je me glisse de justesse derrière elle et la porte se referme. Il n'y a que nous, c'est le bon moment. « Alors Carla, ça va bien ? » La susnommée se retourne d'un coup vers moi. Elle ne devait pas avoir senti ma présence.

« Geek ! Tu es là ! Oh non vous êtes venus pour Mathieu vous... » Je soupire intérieurement. Mathieu est bien ici. Ils ne l'ont pas enfermé autre part.

« Tu penses qu'on est venus pour qui ?

- Écoute je suis désolée, tellement désolée mais je n'ai pas eu le choix et...

- TU ME DEGOUTES ! ESPECE DE... DE... COMMENT T'AS PU NOUS FAIRE CA ? COMMENT ? ON AVAIT CONFIANCE EN TOI ! MATHIEU... IL... »

Je la vois pâlir mais je m'en fiche complètement. Elle ne se rend pas compte. Et son hypocrisie me répugne. Elle ne peut pas être désolée.

« P'tit bout tu dois m'écouter je t'en supplie je...

- NE M'APPELLE PLUS JAMAIS COMME CA ! J'AURAIS DU ECOUTER LE PATRON ! TU ES NOCIVE ! T'ES COMME LES AUTRES ! TU ME DONNES ENVIE DE VOMIR ! TU... TU... JE TE HAIS !

- Elle m'a dit qu'elle allait vous tuer si je ne vous ramenais pas...

- ARRETE D'INVENTER N'IMPORTE QUOI ! ARRETE DE MENTIR ! POURQUOI TU... »

Je passe une main sur mon visage et c'est là que je me rends compte que je pleure. Mais je m'en fous. Ce sont des larmes de rage et surtout d'impuissance. Je n'arrive pas à croire que dans la situation où elle est elle trouve encore le moyen d'inventer des histoires.

« C'EST LA VERITE ! Elle m'a menacée, elle a dit qu'elle allait tous vous tuer si je ne vous ramenais pas à l'asile !

- WAHOU DANS CE CAS JE TE PARDONNE ! C'EST SUR QUE LA ILS VONT TOUS BEAUCOUP MIEUX QUE SI TU NOUS AVAIS PREVENUS ! MERCI CARLA ! ELLE VA LES TUER YOUPI !

- Non ! Elle va interner Mathieu et...

- ARRETE DE DIRE N'IMPORTE QUOI ! ON L'A ENTENDUE ! ELLE EST COMPLETEMENT TAREE ELLE VEUT TUER MATHIEU, ET FAIRE DES EXPERIENCES SUR LES AUTRES !

- Q-quoi ?

- CARLA REVEILLE TOI ! CETTE FILLE EST MALADE ! ET TOI TU L'AS AIDEE ! TU T'ES SERVIE DE NOUS ! ON T'A ACCUEILLIE, JE TE CONSIDERAIS COMME MA SOEUR ET TU NOUS A POIGNARDES DANS LE DOS ! TU M'AS TRAHI !

- J'ETAIS BLOQUEE ! JE NE PENSAIS PAS QU'ELLE VOULAIT VOUS TUER !

- PUTAIN MAIS DANS CE CAS COMMENT T'AS FAIT POUR TE RETOUVER DANS CETTE SITUATION HEIN ? IL FALLAIT FORCEMENT QU'A LA BASE TU SOIS D'ACCORD !

- Je... »

Je n'en peux plus. Je n'en peux plus de l'écouter déblatérer ses conneries. Je ne sais pas si elle ment encore une fois. On dirait que non vu comment elle s'est écroulée sur le sol quand je lui ai dit qu'ils allaient mourir par sa faute. Mais je ne me fis plus à elle. C'est une excellente comédienne.

« Je suis psychologue et au départ elle m'a parlé du cas de Mathieu et je pensais le soigner mais...

- MATHIEU N'EST PAS MALADE !

- JE LE SAIS BIEN MAIS C'ETAIT TROP TARD !

- BIEN SUR QUE C'EST TROP TARD ! EN CE MOMENT MEME ILS DOIVENT ETRE EN TRAIN DE LES DISSEQUER POUR LES OBSERVER DE L'INTERIEUR !

- Oh non. Non non non !

- ILS SONT OU ?

- Tu ne peux pas y aller ils vont te tuer !

- FALLAIT PEUT ETRE Y PENSER AVANT !

- Ok mais alors je t'accompagne.

- Pas question. Je ne peux pas te faire confiance. Dis-moi juste où il est. Et je te préviens que je ne suis pas venu seul. Donc si tu me mens... »


Patron : Tout est flou autour de moi. Mon esprit est trop embrumé pour bien analyser ce qui se passe. J'ai la tête dans du coton, et ce n'est peut-être pas plus mal. Il n'y a plus aucun bruit. Plus aucune lumière. Le vide. Je ne ressens plus rien. C'est ce que j'avais toujours voulu. « C'est un beau jour pour mourir. » Peut-être que ça aurait pu l'être.

Si je crève les autres aussi. Je ne peux pas disparaître maintenant. Ils ont besoin de moi. « Nom de Dieu, Patron ! PATRON ! TU M'ENTENDS ? » Une voix. Aiguë. Elle perfore mon cerveau et résonne en moi indéfiniment. D'où vient-elle ? Je ne vois rien bordel. « PATRON ! JE T'EN SUPPLIE REPONDS ! C'EST MOI ! LE GEEK ! » On me secoue dans tous les sens. Mais je sens que mon corps est lourd. Tellement lourd. Peut-être que je vais vraiment crever. Une minute... Le Geek ? Qu'est-ce-qu'il fout là celui là ?

« PATRON ! PITIE ! T'ES LE SEUL A POUVOIR LES SAUVER ! PATRON ! » Dégage gamin. Ça sert à rien. Il est trop tard. Pourtant j'avoue que ta témérité me surprend. Je n'aurais jamais pensé que tu... D'ailleurs comment es-tu arrivé ici ? Si seulement je pouvais lui demander. Lui parler, et lui foutre la claque qu'il mérite... L'attacher, le prendre violemment pour lui faire passer l'envie de... Si seulement je pouvais faire quelque chose. Faire payer à ces deux salopes.

Je me battrai jusqu'à la fin, c'est sûr. Je ferai tout pour survivre le plus longtemps possible. Mourir maintenant ? Et puis quoi encore ? Malheureusement je ne suis pas certain que ce soit moi qui décide aujourd'hui. C'est excitant dans un sens. La mort. Je l'ai touchée du bout des doigts tellement souvent... Sans pour autant aller jusqu'au bout. Elle me tente tellement, depuis si longtemps. Toujours là dans mes rêves. Toujours à me hanter. Ouais. Je l'ai toujours voulue. C'est la seule jusque là à m'avoir résisté. Mais aujourd'hui ?

« PATRON TU PEUX PAS NOUS LAISSER ! T'AS PAS LE DROIT ! JE SUIS DESOLE JE... TOUT EST DE MA FAUTE ! PATRON JE T'EN PRIE NE PARS PAS ! » Mes forces m'abandonnent. Je le sens gamin. Ça me dégoûte. J'aurais voulu te baiser encore une fois. Au moins. « TU DOIS TE BATTRE ! » Sa voix s'éloigne, se fait plus lointaine. C'est sûrement la dernière fois que je l'entends. Je ne peux pas m'empêcher de repenser à toutes ces fois où j'ai écouté la voix nasillarde du Geek. Quand il pleurait, hurlait de joie, ou plus récemment de colère... Ce que je préfère c'est quand il gémit. « Je vais trouver une solution. Je... Ne t'inquiète pas. Je te demande juste de te battre. Bas toi comme tu l'as toujours fait ! JUSQU'AU BOUT ! T'es pas le Patron pour rien...» C'est bizarre, je ne peux pas m'empêcher de comparer sa voix avec toutes les autres fois. Là elle tremble, se casse par moment. Mais en même temps elle est décidée.

Je sais que tu es fort gamin. Et même si Mathieu et moi on disparaît tu survivras. Et tu repartiras de plus belle. J'ai confiance en toi pour ça. Tu y arriveras, comme j'y suis arrivé.

Puis j'entends ses pas. Il s'éloigne. Gamin, tu as raison. Je suis le Patron. Mais cela ne veut pas dire que je suis immortel.