Chapitre 2
« Allez, Sirius, plus vite ! » cria Constantinus.
« Je fais aussi vite que je peux ! » fit en retour le jeune homme, évitant de justesse un coup aux côtes porté par son meilleur ami.
« Arrêtez de gaspiller votre salive et concentrez-vous sur le combat ! Vous êtes déjà mort deux fois ! »
Sirius grogna et para un autre coup avant d'attaquer rageusement son ami au bras.
« Hey ! Calme-toi Sir ! »
James recula précipitamment, perdant équilibre.
Sirius le rattrapa avant qu'il ne touche le sol et le remit sur pied brusquement
« Black ! On n'aide pas son... » l'homme put à peine finir sa phrase que de nouveau Sirius attaquait sans ménagement James, qui ne s'attendait pas à ça. Il prit un coup en plein ventre, un autre au bras et un autre passa au ras de son cou.
« Vous êtes mort Potter ! Bien joué Black. » fit le vieil homme avec un sourire. « Vous pouvez vous reposer, c'est tout pour aujourd'hui. »
Les deux jeunes hommes tirèrent leurs tenues de combat (vêtements en cuir très résistant et qui accompagnait tout mouvement sans gêne), essoufflés et en sueur.
« Eh bé, si je m'attendais à ce que tu me fasses un coup pareil ! » marmonna James.
« Pour la victoire, je suis prêt à tout. » fit Sirius avec un sourire dangereux.
« Hmf...pas Black pour rien ! »
« En effet. »
Ils retraversèrent les couloirs en sens inverse, parlant de tout, de rien.
« Ta chambre ou la mienne ? » demanda Sirius en haussant un sourcil, une fois dans l'aile est.
« La mienne, elle est plus proche. »
Une fois la porte frappée aux armoiries des Potter ouverte, une voix féminine se fit entendre.
« James William Henry Potter, veuillez m'expliquer la raison de votre arrivée tardive ce matin. Tout de suite. » fit d'un ton autoritaire une femme à l'épaisse chevelure brune et bouclée, ses grands yeux d'un bleu limpide lançant des éclairs.
« Maman ! Comment vas-tu ? » fit James d'un ton chaleureux avec un grand sourire.
« J'irais mieux si je savais ce que tu avais fait cette nuit, mon fils adoré. » répondit sa mère d'un ton froid.
« Mais maman chérie, ma nuit a été tout à fait normale, je t'assure ! »
Elle arqua un sourcil soupçonneux tout en souriant d'un air mauvais.
« "Normale" signifie "bagarre et sexe" ? C'est ça ? »
« A peu près. » approuva le fils.
Sa mère poussa un profond soupir et se passa la main sur les yeux tout en murmurant « Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter un fils pareil ? » ce que James entendit parfaitement.
« Veux-tu que je t'explique le mécanisme, mère adorée ? » demanda le jeune homme avec un grand sourire moqueur.
« Je me passerai bien de tes explications, merci. » fit-elle d'un ton acide. Elle soupira encore une fois. « Combien ? »
« Sept armoires à glace. Je les ai assommés. »
« Et les filles ? »
« Une ! Mais pour qui tu me prends ?! » fit James avec un air profondément choqué.
Sirius éclata de rire au manège de la mère et du fils. Tout d'un coup, il sentit quelque chose se précipiter sur lui. Il abaissa les yeux et souleva "la chose" à bout de bras.
« Alors ma puce ? Pas trop fatiguée par le manège des grands ? »
Sylvia cala sa tête dans le cou du jeune homme et poussa un grand soupir.
« Si. Ils se disputent tout le temps. Et pour rien en plus. » Elle leva de grands yeux pétillants vers lui, pareils à ceux de sa mère sauf que les siens reflétaient l'espoir.
« Dis, Sirius, tu veux pas m'adopter ? »
Le jeune homme s'esclaffa sous l'air horrifié des deux Potter présents.
« Désolé ma chérie, ton frère et ta mère me tueraient si je faisais ça...Et ma famille ne serait pas très contente non plus. » dit-il en souriant, la gardant dans ses bras.
La petite fille parut réfléchir puis fit un grand sourire vainqueur.
« Alors tu veux pas m'épouser ? »
« QUOIIIIII ?! » hurlèrent James et sa mère dans un synchronisme parfait.
Sirius éclata de rire.
« Et bien, je ne savais pas que je faisais de l'effet à ta sœur, Jay ! » dit-il en rigolant.
« Moi non plus, figure-toi. » Potter fils eut une grimace. « Pardon mon pote mais je refuse de t'avoir pour beau-frère. »
« Autant pour moi ! » Sirius riait toujours, puis dirigea ses yeux vers la petite fille entre ses bras. « Pardon ma petite fée mais tu es un peu trop jeune pour moi. » Puis, il murmura à son oreille comme un secret. « Mais peut-être plus tard, qui sait ? » Il lui sourit et fit un clin d'œil.
Sylvia lui rendit son sourire complice, un grand sourire aux lèvres puis glissa de ses bras et sortit de la chambre en gambadant joyeusement.
Quand Sirius tourna son regard sur les deux personnes restantes, il se dit qu'il aurait mieux fait de ne pas rajouter la dernière phrase.
Serena Potter portait très mal son nom en ce moment même.
« Sirius. » fit-elle d'un ton menaçant. « Malgré toute l'estime que je te porte, il est hors de question, j'ai bien dit hors de question que tu épouses ma fille ! »
« Pareil, j'veux pas que tu touches à ma sœur. » fit James en écho.
Le regard du jeune Black passa de l'un à l'autre, son expression se décomposait à vue d'oeil.
« Mais je vous assure qu'il ne se passera rien ! J'ai juste dit cette phrase pour l'amuser, c'est tout ! » se défendit-il.
« Et le jour où tu lui brisera le cœur ? » reprocha James.
« Mais James, elle a cinq ans ! Cinq ans ! Tu crois franchement qu'elle pense sérieusement ? » répliqua Sirius, exaspéré.
« Tu oserais dire que ma fille n'est pas assez réfléchie pour toi, c'est ça ? » fit la mère, d'un ton grondant.
« Mais non ! Je n'ai jamais dit ça ! Mais... » Il peinait à trouver ses mots. Il leur jeta un regard désespéré.
La mère et le fils partagèrent un air de connivence et rirent à gorge déployée. Sirius était abasourdi par cette attitude.
« Qu'il est crédule ! » fit Serena.
Le jeune homme comprit tout de suite.
« Encore une de vos foutues comédies ? » marmonna-t-il.
Un rire de son meilleur ami lui répondit.
« C'est bon, j'ai compris. »
Et il sortit de la chambre, vexé, prenant bien soin de faire claquer la porte bruyamment.
Il alla jusqu'à sa chambre, prit soin de verrouiller et s'effondra sur son lit.
Il s'endormit sans même s'en rendre compte.
Quand il ouvrit enfin les yeux, ce fut à cause d'un coup répété à sa porte. Il gémit, la tête dans l'oreiller.
« Sir ! Ouvre ! C'est James ! »
A travers des mèches de cheveux noirs emmêlés, Sirius jeta un coup d'œil endormi à la porte. Il n'avait pas la moindre envie d'ouvrir. Il replongea la tête dans l'oreiller alors que dehors il savait la nuit noire et il entendait la pluie battre les carreaux, ainsi qu'un bruit d'orage lointain. Le soleil devait s'être couché depuis plusieurs heures déjà.
« Pad, je m'excuse pour tout à l'heure ! Tu connais bien ma mère, c'était pour plaisanter ! Elle ne voulait pas se moquer de toi ! »
Le jeune homme restait immobile.
« Sir, pardonne-moi, je suis désolé. Ouvre-moi s'il te plaît...Sir. »
Il ferma les yeux, endurcit son cœur.
Après encore quelques minutes, James abandonna et Sirius entendit ses pas s'éloigner dans le couloir.
Il se retourna sur le dos, fixant les ténèbres du plafond.
Il ne savait même pas pourquoi il refusait de le voir. Il était habitué aux farces de son ami, il ne les prenait jamais mal.
Il soupira et se redressa en position assise au bord de son lit.
Il jeta un coup d'œil à l'horloge en bronze qui trônait sur le manteau de la cheminée. Vingt et une heures trente. Ça faisait déjà près de quatre heures que le soleil s'était couché.
Il soupira et se leva pour de bon, jetant un coup d'œil à son reflet, lissant ses vêtements en vitesse et il sortit de sa chambre, prêt à partir en chasse.
Une fois hors du repaire, il fut battu d'une pluie glacée.
On était en novembre et il faisait froid, il douta que beaucoup de gens sortent ce soir. Cependant, il avait besoin de se nourrir, quitte à prendre un passant innocent.
Il se retrouva vite trempé mais cela l'indifférait, il avait toujours froid, qu'importe ce qu'il fasse.
Il déambula, prenant garde de ne pas empiéter sur le terrain de chasse privilégié des autres.
Il se dirigea vers le Silver Moon, un bar-dancing où il se rendait occasionnellement.
Quand il pénétra à l'intérieur, il fut accueilli par l'ambiance enfumée et chaude, complètement opposée au froid de l'extérieur. Il avait l'impression d'étouffer.
Divers clients, autant jeunes que vieux étaient accoudés au bar, fumant distraitement cigares, cigarettes, pipes, joints. Le bar sentait aussi l'alcool, quoi de plus normal ? Comparé à hier, l'ambiance était beaucoup plus calme, ce n'était pas vraiment pour lui déplaire.
Il repéra la piste de danse et surprit un morceau de techno. Il eut une grimace.
Il supportait mal ce genre de musique, ce mélange de sonorités à coups de bourrin lui donnait mal à la tête.
Il s'avança néanmoins et repéra un garçon fin, presque maigre, un peu plus jeune que lui. Il avait peut-être dix-sept ans.
Il portait un T-shirt à longues manches rayé noir et blanc, un jeans baggy usé et troué exprès, des converses, un piercing à l'arcade et un autre à la lèvre. Il avait comme un air légèrement ennuyé mais il dansait tout de même, ses cheveux noirs se balançaient autour de sa tête tandis que sa mèche blanche dansait sur ses yeux, fort soulignés de crayon noir.
Il s'en approcha discrètement. Le jeune homme leva un regard interrogateur vers le vampire mais ne fit aucune remarque. Il nota qu'il avait de très beaux yeux gris-bleu.
Le morceau changea et on passa à de l'emocore. Aussitôt le garçon réagit et sourit.
Sirius aimait son sourire.
Il ne savait pas combien de temps ils avaient dansé ensemble mais il était prêt à l'embrasser quand tout d'un coup, un éclat détourna son attention.
Un éclat doré, comme la lumière du soleil.
Il regarda précipitamment sa montre. Vingt-trois heures. Il avait encore largement le temps.
Intrigué, il essaya de percer à nouveau les ténèbres du côté où il avait vu l'éclat mais il resta sombre.
Il reporta son attention sur son partenaire, essayant de se concentrer sur la musique quand quelques secondes plus tard, il revit l'éclat doré.
Il dilata ses pupilles au maximum, essayant de déterminer d'où venait cette lueur.
Il vit la forme d'un homme dans l'ombre, un verre de whisky à la main.
Il soupira. L'éclat doré provenait juste de l'alcool.
Il fixa ses yeux sur le jeune homme devant lui. Sa proie.
Il abaissa ses paupières et inspira calmement.
Il y avait comme une odeur de miel dans l'air, venait-elle de lui ?
Il rouvrit les yeux et observa attentivement sa victime.
Il était vraiment beau. Un sourire de plaisir anticipé quant à la nuit qu'il passerait étira ses lèvres.
Il voulait savoir son nom.
Alors qu'il ouvrait la bouche pour le lui demander, un nouvel éclat doré le déconcentra. Il tressailli. Il n'avait pas rêvé, ça ne venait pas du verre !
Il s'éloigna de sa victime et avança vers le coin sombre.
Un homme maigre, qui paraissait juste un peu plus que son âge, était assis seul à une table, les yeux plongés dans le verre de whisky. Il avait les cheveux mi-longs, châtain clair avec des reflets or quand la lumière les touchait. Une odeur de miel flottait autour de lui.
Il le regarda fixement, comme hypnotisé.
Ses vêtements avaient l'air vieux et abîmés et il semblait extrêmement fatigué, il avait des cernes incroyables sous les yeux...et les yeux rouges...était-ce un saoulard ?
Et il y avait comme une aura autour de lui...une aura qui l'attirait inexplicablement.
Il s'approcha un peu plus, jusqu'à ce que le jeune homme relève la tête. Sirius cilla. Il avait les yeux dorés. Il s'avança.
« Je peux m'asseoir ? » demanda-t-il d'un ton neutre, même si en son fort intérieur, il était agité comme jamais.
L'autre ne fit qu'acquiescer, continuant de faire tourner l'alcool dans son verre.
Sirius ne savait que faire, il ne savait pas ce qui l'avait poussé vers lui. Il s'assit néanmoins.
« Je m'appelle Sirius. » fit-il pour se présenter.
L'autre ne répondit pas.
Il l'étudia minutieusement. Il avait le teint pâle. Ses traits étaient fins...presque féminins.
Sirius essaya de deviner pourquoi il était là, vu qu'apparemment il était venu se saouler.
« Peine de cœur ? » demanda-t-il doucement.
Il hocha la tête et eut un sourire amer.
« Mon petit-ami m'a quitté. »
Il engloutit ce qui restait d'alcool.
Sirius jeta un coup d'œil à la piste de danse. Il aurait pu retourner auprès de sa proie, à sa merci, mais quelque chose le retenait là, il ne savait pas quoi.
Il soupira.
« Désolé, vous voud... »
Le brun l'interrompit.
« Tu. »
Il eut l'air surpris.
« Pardon ? »
« Tu peux me tutoyer. »
« Oh. D'accord. » Il lui jeta un drôle de coup d'œil, l'air déstabilisé.
Il y eut un moment de silence.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? » demanda tout d'un coup Sirius.
L'autre jeune homme haussa un sourcil.
« Qu'est-ce qui s'est passé...pour que ton petit-ami te quitte ? »
« Oh. Et bien, j'imagine que je ne lui plaisais plus... » Il s'interrompit. « Il allait voir ailleurs. » Son ton était âcre.
Un autre silence.
« Bi ou gay ? »
Il tourna un regard surpris vers lui. Il lui jeta un coup d'œil suspicieux puis demanda à voix basse : « Lui ou moi ? »
« Les deux. »
« Lui, bi. Je suis gay. »
Il soupira.
« Ecoute, je vais te le dire franchement : si je suis venu ici, c'est pour oublier et me bourrer la gueule. Tu devrais mieux tenter avec quelqu'un d'autre. »
« Je n'ai pas envie. »
Il fronça les sourcils. « Pas envie de quoi ? »
« Pas envie de tenter avec quelqu'un d'autre. » Sirius se leva. « Tu veux un autre verre ? »
L'autre fronça les sourcils mais accepta néanmoins.
Sirius se dirigea vers le bar, confus. Apparemment, sa nouvelle proie n'avait pas l'intention de se laisser avoir, qu'est-ce qui le poussait à continuer ? Il avait une autre victime, qu'il pouvait prendre quand ça lui chantait et tout d'un coup, voilà qu'il se mettait en tête d'avoir un gars acariâtre au cœur brisé, qu'est-ce qui lui prenait ?
Il commanda deux verres de whisky, paya et les ramena à la table. Le jeune emo lui jeta un rapide coup d'oeil puis il se détourna de lui. C'était raté.
Quand il déposa les deux verres, sa nouvelle proie, qui fixait la table dit aussitôt : « Si tu attends quelque chose de moi, dis-le tout de suite. » Il semblait soupçonneux.
« Si je te dis que c'est toi que je veux, tu me réponds quoi ? » fit franchement Sirius, buvant une gorgée de whisky. Elle lui sembla brûlante.
Il releva vivement la tête, les yeux écarquillés de surprise. Puis il secoua la tête et rabaissa les yeux vers son verre.
« Je crois vraiment que tu devrais laisser tomber, cherche quelqu'un d'autre. »
« Pourquoi tu ne veux pas ? » enchaîna directement le jeune Black.
L'autre soupira.
« Je viens de sortir d'une relation difficile. Je n'ai aucune envie de me relancer dans une autre encore plus compliquée. » Il s'arrêta. « Je veux juste oublier, tu comprends ? » Il but.
« Tu peux l'oublier avec moi. » fit Sirius, sans réfléchir.
Le jeune homme eut un hoquet de surprise avant de lever la tête et tourner des yeux agrandis vers lui. Il ne le croyait pas aussi tenace. Il prit un ton dur, pour le dissuader de tenter quoique ce soit.
« Ce n'est pas un séducteur qui va me faire oublier. »
« Je ne suis pas un séducteur. » dit Sirius d'un ton calme avec un sourire étrange.
Il eut un air sceptique.
Sirius se rapprocha de lui, jusqu'à le frôler, il n'eut pas le temps de reculer. Il dirigea sa bouche vers l'oreille de sa proie.
« Je suis bien pire. » murmura-t-il, un sourire dans la voix.
Puis, avant que le jeune homme ne comprenne ce qu'il se passait, Sirius captura ses lèvres.
L'idée première du jeune homme fut de le repousser mais elle lui sortit complètement de la tête à peine formulée.
L'esprit embrouillé par l'alcool et une autre sorte d'ivresse qu'il était incapable d'identifier, sa victime répondit au baiser. Il l'embrassa comme si sa vie en dépendait, comme s'il ne pouvait se détacher de l'autre homme sans mourir.
Ils se séparèrent à bout de souffle.
Leurs yeux brillaient. Les uns, argent, les autres, dorés.
C'était comme si un brouillard épais était tombé sur la conscience du vampire...et pourtant, il y voyait plus clair que jamais.
L'inconnu se leva, ses yeux fixés dans ceux de son prédateur. D'un regard, il l'invita à le suivre.
Comme dans un rêve, Sirius sortit du bar, suivant, captivé, sa proie.
Une fois dehors, l'autre lui sourit et s'éloigna rapidement de lui.
Le vampire se précipita derrière lui.
Ils coururent à travers les rues de Londres, sous la pluie battante de novembre, riants comme des gamins, sans savoir pourquoi.
Puis, comme si seulement une seconde s'était écoulée entre leur course et l'arrivée à l'appartement, ils se retrouvèrent le même lit, pressés, se déshabillant avec impatience et maladresse.
Son parfum lui faisait tourner la tête, il l'inspirait à grands coups, comme assoiffé de cette odeur. Il l'embrassa sauvagement. C'était sa proie. A lui, et à lui seul.
Il descendit lentement jusqu'au cou de sa victime et l'allongea sur le lit. Il releva la tête, dévora du regard ce corps offert sous lui.
Et après, le trou noir.
Atmosphère : Uniklubi / Dance d'Amour - The 69 Eyes 1er novembre 2006
SaraLee, 3 novembre 2006
album Deep Shadows and Brilliant Highlights – HIM, 4 novembre 2006
Chasing Cars – Snow Patrol, 8 novembre 2006
Je vous demande juste de ne pas m'assassiner si vous tenez à la suite (qui n'est pas encore écrite). Remus est enfin apparu ! (j'entends d'ici les cris rageurs sur le cliffhanger XD) Je me demande juste si je dois faire toute la fic selon le point de vue de Sirius ou si je peux me risquer à faire aussi celui de Remus...aha, cruel dilemme ! J'ai envie de garder Sirius tout au long de la fic ("Vampire Heart" lui fait bien référence) mais j'avoue que l'avis de Remus serait le bienvenu de temps en temps pour donner un autre œil sur la situation.
PS : je vous mets toujours les chansons que j'ai écouté au moment de l'écriture, on ne sait jamais si ça vous intéresse...En tout cas, la plupart sont des groupes de gothic rock finlandais (The 69 Eyes en sont un parfait exemple) ;)
En espérant que ça vous a plu !
Sorn The Lucifer's Angel
