Chapitre 2 Se rapprocher
Je fus réveillé par la chanson de Mélie « Tapez 1 ». Grommelant, je cherchais mon téléphone portable dans la poche de mon jean.
- Saloperie, grommelai-je.
J'entendis le froissement de draps.
- Eteints cette saloperie, fils de Poséidon, y en a qui veulent dormir, dit-elle.
Les ronflements de Tyson couvrir la musique. Je le vais les yeux pour répliquer quand je la vis. Elle portait une chemise blanche à rayure bleu clair qui lui arrivait à mi-cuisse, et un short bleu marin. Je fronçais les sourcils.
- Elle est pas à moi cette chemise ?
- Si, dit-elle, tu veux que je te la rende, demanda-t-elle avec ironie.
- Nan, c'est bon.
Je trouvais enfin la cause de mon réveil.
- Allo ?
- Bonjours mon chéri.
- 'Man ? Pourquoi t'appelles.
- Tu avais dit que tu revenais Percy, où es-tu ?
Je sautais de mon lit et retombais sur les pieds. Je vis Roke me détailler. Elle se passa la langue sur les lèvres. Je levais les yeux au ciel et enfilais rapidement une chemise semblable à celle qu'avait prise Roke. Ne prenant pas le temps de la fermer je sortis du bungalow. Je passais la main sur mon visage et dans mes cheveux.
- 'Man, ronchonnai-je.
- Il n'y a pas de « 'Man » qui tienne Persée Jackson je me suis inquiétée !
Je ne répondis pas, trop abasourdis par se que je voyais. Tous les dieux principaux, dont Hadès, étaient réunis en « U » dans la « place principale » c'est-à-dire dans le cercle que formaient les bungalows.
- Heu, je peux te rappeler ?
- Non Percy ! On dirait que tu m'évites ! Il y a une fille c'est ça ?
Grâce à leur ouï sur développé, les dieux entendaient toute la conversation. Je levais les yeux au ciel.
- 'Man, soupirai-je.
- Est-ce donc la seul chose que tu c'est dire ? Es-tu si bête que cela ?
- C'est la meilleur, grommelai-je, quand une me dit que je suis a peu près intelligent, l'autre me dit que je suis con… Ah les femmes, me moquai-je, on se demande pourquoi les dieux ne l'on créé qu'après…
- Percy, s'exclama ma mère, bon, réponds à ma question.
- Non, 'Man, y a pas de fille dans l'histoire, je suis rester parce que je voulais rester…
Les dieux se retenaient de rire, et Poséidon me regardait amusé.
- Parce que je suis pas une fille moi, demanda Roke qui m'avait rejoint.
Je levais les yeux au ciel.
- Arrête de faire ça, il vont restés bloquer, dit-elle en essayant de me volé mon téléphone .
- Nan, dis-je, toi t'en es même pas un petit morceau.
- Connard, dit-elle hilare en me frappant gentiment le bras.
- Bon 'Man, c'est pas que y a une fille folle de mon corps à mes côté en train de vouloir me violer, ni que les dieux se sont donnez rendez-vous juste sous mes yeux, mais si ! Gros bisous 'Man, a plus.
- Une fille ? Folle de ton corps ? Percy attend !
Je raccrochais.
- Faut savoir se que tu dis beau gosse, soi je suis une fille soi je le suis pas, mais pas un coup sur deux, dit Roke.
Elle avait mit un débardeur blanc à rayures bleu foncé, une veste en cuir noir, son éternel jean slim auquel elle avait rajouté des bretelles noirs, et ses vieilles converses centenaires. Ces yeux étaient rendus charbonneux par un trait de khôl et d'eye-liner, et ses lèvres rendus plus pulpeuse avec du gloss.
- Là, tu ressemble à une fille, me moquai-je.
- Tout ceux qui sont amoureux tapez 2, chantonna-t-elle, tout ceux qui ont du chagrin tapez 1, tout ceux qui sont mal à l'aise tapez dièse, et si l'amour ça fait mal tape étoile… Change de sonnerie, beau gosse. Même si c'est ta mère qui a choisis, sa lui va plus maintenant. Comment va Monsieur Bouffi ?
- Comment est-ce que tu…, dis-je en la fixant.
Elle agita les sourcils, empoigna son manteau et son épée. En passant devant les dieux elle cracha au sol.
- A plus tard, fils de Poséidon.
Et elle partit en courant. Je secouais la tête.
- Hello les dieux, grommelai-je en rentrant dans le bungalow.
J'enfilais un pantalon arriva sous le genoux noirs, en toile, un tee-shirt bleu marine à motif noir et bleu clair, mes converse bleu marine, mon sweet à capuche noir rayé bleu nuit. Et je glissais Turbulence dans ma poche. Je réveillais Tyson en lui versant un peu d'eau de la fontaine fraichement réparé sur la tête, il sauta en bas du lit, m'étouffa dans ses bras et me dit de ne pas oublier mon maillot. Après lui avoir longuement expliqué que je l'avais sur moi, il me laissa partir. Je passais devant les dieux.
- Persée Jackson, s'exclama Apollon.
« Et merde », pensai-je.
- C'était qui la jolie fille qui est folle de ton corps ?
J'éclatais de rire.
- C'est Roke Tepe et j'ai dit ça pour la charrier.
Il m'observa.
- En tout cas elle est drôlement canon, donc si tu pouvais style, glisser un ou deux mots sur moi tu sais pour… style…
- Apollon, aboya Zeus.
- Ok…Ok…j'ai pigé… j'te la laisse p'tit gars…
Je l'observais du coin de l'œil puis aperçus Roke qui arrivait en courant.
- Hey, celle qui tape l'incruste au bungalow, hurlai-je.
Elle vint vers moi en riant.
- Tu dis ça parce que ça te saoule que je t'ai battu, à l'épée. Là où jusque là tu excellais.
- Pas du tout, dis-je.
Elle me fixa, amusée.
- Bon ok, un petit peu. Mais, toujours est-il qu'Apollon t'as dans son champ de chasse. Bon j'vous laisse.
Je savais qu'elle allait l'humilier. Et, je savais qu'Apollon allait s'énerver… Ne voulant pas voir ça (quoi que), j'avais préférer partir. Après tout, pour les dieux j'étais encore le serviable et innocent Percy Jackson… Mais plus pour longtemps…J'enlevais mon tee-shirt quand je sentis une présence. Je ne pris pas la peine de me retourner, je savais déjà qui c'était…
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PDV Roke (Nom d'empreint)
Combien de temps encore les mensonges allaient me tuer peut à peut ? Me brûler de l'intérieur et me bouffer les entrailles ? Je m'allongeais sur le lit en soupirant. J'enlevais mes vieilles converses remplis de mythes, elles étaient un peu comme moi, vieilles et merdique, mais avec un certain charme au fond. J'attrapais les bords de mon tee-shirt et tirais vers le haut. J'enlevais ensuite mon jean slim. Puis dégrafais mon soutien-gorge puis mon boxer. J'enfilais ensuite mon éternel maillot noir et bleu foncés, le bas étant en forme de boxer. Je remis mes converses centenaires et partis pour le lac. Arrivée là-bas, j'enlevais mes chaussures et entrais peu à peu dans l'eau tiède. Alors que l'eau atteignait ma taille, elle se mit à miroiter. Un message Iris. J'attendis, n'ayant pas d'offrande. Mais l'image apparut tout de même.
- Alors sœurette, quoi de neuf, demanda une voix que je ne connaissais que trop bien.
- Toi !
- Elle va venir, E… je veux dire Roke, se moqua-t-il,
- Ferme là.
- Et elle va aussi venir chercher ton cher petit Persée Jackson, dit-il d'un ton moqueur.
- Ta…gueule !
- Mais dis-moi, comment ce gamin pourrait-il sauver les dieux ? Il n'est même pas entrainer ! Et toi, tu vas bientôt partir… Elle arrive, E… Roke, elle arrive.
- Je t'ai dis de la fermer, hurlai-je.
Soudain, la mer s'ouvrit et m'aspira. Je poussais un hurlement. Des flammes me léchèrent les pieds, et je la vie. Alors qu'elle m'agrippait la cheville, deux bras fermes et forts m'agrippèrent la taille et me tirèrent en arrière.
- Sa va ?
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PDV Nico
Le plan de Percy était impeccable.
- J'y vais, grommelai-je
- Ecoutes Nico, je sais que ce n'est pas dans ta nature d'être joyeux, mais en présence des autres… Essaie…
-…D'oublier que ma sœur est morte par la faute des dieux et de leur connerie d'égoïsme et de narcissisme, crachai-je.
- Ouais, en gros c'est ça, dit Percy en souriant.
Je poussais un soupire.
- Tu es sûr que personne ne nous a entendus, demandai-je.
- T'inquiètes, j'ai tout vérifié.
- Bon, j'y vais, grommelai-je.
- Et Nico, appela Percy.
Je me retournais.
- Sourire, dit-il en riant.
Je lui fis un sourire qui devait plus ressembler à une grimace. Je repartis, en proie à une profonde rage. La cause n'était pas Percy (que j'avais appris à apprécier et qui était en quelque sorte mon héros comme Superman ou Batman pour les enfants), mais toute cette connerie de guerre entre les Titans et les Dieux, qui, à mon avis, ne méritait ni les uns, ni les autres de régner. Poussant un soupir, je repartis dans mon bungalow.
PDV Roke (nom d'empreint)
Je ne répondis pas tout de suite.
- Je… Ouais…Ouais…Sa va ...Merci, rajoutai-je.
Il me sourit.
- De rien.
Je le fixais.
- Ne crois pas que ça change quoi que se soit quand à se que je ressens pour toi et ta… famille, crachai-je.
Son sourire s'agrandit.
- Je n'en ai guère envi de toute manière… Puisque tu vas mourir. Je vais te tuer. Je sais qui tu es… Roke Tepe, dit-il avec ironie.
- C'est ce qu'à décider le conseil ?
- Je me fiche du conseil, tu m'as humilié et rabaissé, tu n'es qu'une erreur, une expérience qui a mal tourné… Fais attention à toi, petite, la Mort à hâte de te faucher.
Il partit dans une odeur d'ozone.
Je ne répondis pas. Et ne répondrais sûrement jamais. Percy était en danger. Et il devait s'entraîner. Et ce n'est pas en restant à la Colonie qu'il y arriverait. Certes, son plan avec Nico était pas mal, mais incomplet.
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PDV Percy
Ma lame traversa l'air et rencontra la sienne en un bruit métallique. Des étincelles en jaillirent. Elle tenta de une botte sur le côté que je parais sans grande difficulté. Mon tee-shirt me collait à la peau et j'avais trop chaud. Mais je continuais. Elle tourna sur elle-même et abattit violement sa lame sur la mienne, je faillis lâcher Turbulence. Elle sauta dans les airs et essaya de me décocher un coup de pied au visage. Mais au fil des jours j'avais réussi à connaître sa technique, je me baissais et frappais ses jambes. Elle tomba au sol mais roula sur elle-même et se releva dans la foulé. Je soufflais comme un bœuf, épuisé, tandis qu'elle se mouvait encore avec élégance, légèreté et grâce. Elle allait me porter un coup fatale, profitant de ma faiblesse, mais puisant dans mes dernières forces je le parais tant bien que mal. Elle eut un léger sourire. Reculant, elle commença à décrire des cercles autour de moi tout en faisant tourner son épée dans sa main.
- Alors fils de Poséidon, on fatigue ?
Souriant, je mis mes mains sur mes genoux, et crachais au sol. Me concentrant, j'agrandis le peu de salive au sol pour en faire une flaque. Je la vis courir, dans l'eau grâce à son reflet, vers moi, l'épée levée. Je me retournais au dernier moment et mis mon épée de travers contre la sienne, la forçant à s'agenouiller. Elle tenta vainement de résister. Finalement, ses genoux touchèrent l sol en un bruit mat. Levant les mains, elle lâcha son épée qui tomba au sol.
- Alors fille de l'éternelle, on fatigue, me moquai-je. Il me semblerait que l'élève vient de dépasser le maître.
- Tu as une trop grande estime de toi, fils de Poséidon. Même une fois à terre, un ennemi peut encore frapper.
Et avant que je n'ai pus faire quoi que se soit, elle se releva d'un bond et me donna un coup de pied dans le torse qui me fit m'écraser contre l'arbre le plus proche. A moitié sonné, je tombais au sol. Roke courut vers moi, et, comme à notre habitude, me conduit à l'infirmerie.
En effet, depuis plus d'un mois, une routine agréable s'installait entre nous. Le matin, elle me réveillait sur une musique de Muse tel que « Uprising » ou « Undisclosed Desire », nous nous étirions là-dessus. Puis nous allions courir puis nager. A ce moment là on se séparait. Elle allait je ne sais où pendant que je parlait du plan avec Nico. Nous nous retrouvions ensuite pour petit déjeuner. Le reste de la matinée nous faisions une espèce de yoga, qui m'apprenait à mieux manier mon corps et utiliser mes pouvoirs. Ensuite, elle m'expliquait que le combat était comme de la danse. Nous faisions des exercices là-dessus. Venait ensuite le déjeuner. Nous allions nager ensemble après. Ensuite, elle m'apprenait toutes sortes d'art de combat, en passant par le judo au tir à l'arc. Elle m'expliquait ensuite l'histoire des dieux, et avant eux, en détail, puis elle me parlait des maths, car selon elle, chaque position au combat dépends des maths et les chances de gagnez y sont lié, et non au dieux. Ensuite, on s'entraînait à l'épée. A la fin du cours elle m'emmenait à l'infirmerie. Puis nous discutions de tout et de rien jusqu'aux dîner. Après le dîner, on passait du temps avec Tyson, Nico et Grover. Pour ne pas que ceux-ci se sentent exclus, il pouvait assister et participer aux cours. Elle me laissait aussi le mercredi et le dimanche pour faire se que je voulais. Mais se que moi je voulais, c'était mieux la connaître. Et ce n'était pas gagnez. Elle était discrète et mystérieuse, plutôt solitaire, elle n'aimait pas tellement la compagnie des gens, ni parler d'elle. Elle ne disait jamais rien sur son frère où son passé, mais dès qu'Annabeth ou les amis de celle-ci la cherchait, Roke ne se gênait pas de le leur faire regretter et de leur clouer le bec. Elle avait un style bien à elle, allant de gothik à rock en passant par la tenue qu'elle nommait « Gentleman girl » (NA : Celle qu'elle a au début du chapitre, avec le chapeau, le slim déchiré à bretelle, le débardeur, la veste de costume ou en cuir, le gilet des « serveurs » vous voyez quoi, les vieilles converse etc…). Mais rien de plus. Mais je me sentais de plus en plus lié à elle. Parfois, elle se réveillait en pleur, la nuit, elle criait et hurlait, ne cessant de répéter « Ils arrivent, elle sera parmi eux, lui aussi. En danger. En danger. Lui. En danger. Les deux. Annabeth. En danger. Trahison » et sa continuait ainsi. Je montais alors dans son lit et la prenait dans mes bras, avant de la bercer doucement dans mes bras, en fredonnant les chansons de Muse. J'attendais qu'elle s'endorme profondément puis me rendormais, épuisé, dans mon lit. Le manège pouvait se répéter une vingtaine de fois par nuis. Le lendemain, ni elle ni moi nous n'en parlions. Mais tandis que moi je peinais à rester éveillé, elle était en pleine forme et seule les immenses cernes sous ses yeux pouvaient témoigner de sa fatigue. Je découvrais aussi que chaque couleur que pouvait prendre ses yeux était celles des différents dieux. Aujourd'hui, pour la première fois, nous nous étions engueler, Roke et moi. J'étais arriver en retard à ses cours, devant m'occuper des nouvelles venues, deux jeunes fille, Lola et Gina, que leurs parents immortels n'avaient pas encore retenue. Quand je la rejoins, Nico qui assistait très souvent au cours était déjà repartis. Le cours était fini depuis déjà une heure. Je n'avais pas compris sa réaction, jusqu'à se qu'elle me dise ceci :
« - Ton ennemie, lui, ne t'attendra pas, Percy, il sera rapide et surprenant !
- Mais ce n'est que la première fois ! On a encore du temps !
Son visage c'était fermé.
-Rien n'est éternel, Percy. Même se qui est immortel fini par disparaître, toute chose à une fin, Percy…
Sous ses paroles, je savais qu'un message y était crypté. Mais je n'arrivais pas à le déchiffrer. Lui comme sa propriétaire restaient de vrais mystères à mes yeux. » Après cela, Roke m'avait assurée qu'il n'y avait pas de problème, mais un lourd silence régnait entre nous.
Revenant au moment présent, je mangeais mon repas sans grand intérêt. Le dîner passa rapidement. Nous nous levâmes simultanément. Seul Tyson et Nico avait meublé le lourds silence au repas. Ceux-ci, étonnés par notre silence à Roke et moi, nous regardaient tour à tour, s'attendant sûrement à une partie de ping-pong, durant laquelle on se disputerait. Mais rien. Du moins pour moi. Juste un grand vide. Un manque. Un trou noir. Un profond désespoir. Pardonne-moi Roke. Fais ce que tu veux. Frappe-moi, engueule moi, gifle-moi, mais je t'en supplie, fais quelque chose !
Tyson et Nico se détournèrent finalement. Roke me fixa quelques instant, puis ses si beaux yeux se posèrent sur quelque chose derrière mois avant de se remplirent de larmes, et elle se détourna avant de s'enfuir, dévalant rapidement la colline. Ne comprenant pas sa soudaine réaction, je me retournais et découvrais Lola, qui se dirigeait vers moi.
- Que puis-je pour toi, grommelai-je énervé.
- Et si on allait faire un tour, minauda-t-elle.
J'haussais les épaules.
- Pourquoi pas.
Et c'est ainsi que, quelques minutes plus tard je me retrouvais à marcher le long de la baie, Lola à mes côtés.
- Alors, qui est ton père ?
- Je pense que c'est Zeus.
Je la fixais.
- Ah ouais ? Carrément ?
- Bah ouais, seul lui pourrait être à ma hauteur !
Elle me dégoutais.
- Ecoutes Lola, faut vraiment que j'y aille là.
- Déjà, bouda-t-elle.
- Ouais, désolé, bye !
Alors que je me détournais, elle me tira à elle et m'embrassa.
Je me détachais d'elle.
- Non mais sa va pas, hurlai-je.
Soudain, je vis du coin de l'œil Roke, s'enfuir en courant.
Lola sourit.
- Et voilà comment on chasse une erreur de la nature. De la part d'Annabeth, cracha-t-elle.
Et elle partis. Je retournais vers mon bungalow, encore chamboulé.
- Où est Roke, me demanda Tyson.
Alors que j'ouvrais la bouche, on entendit un hurlement.
Un hurlement qui ressemblait étrangement à ceux que j'entendais le soir dans le bungalow… Mais en mille fois pire…
