Disclaimer :Tout appartient à J.K. Rowling, sauf l'histoire :D

Résumé : En plein cœur de la bataille finale, Hermione voit bien que Harry est aux portes de la mort. Pour le sauver, et par la même occasion sauver le monde sorcier, elle les ramène 20 ans dans le passé. C'est un voyage temporel plein de surprises, de rebondissements, d'amour et d'action…

Note de l'auteur: Voila le seconde chapitre, j'espère qu'il répondra à vos attentes! J'attends avec impatience vos remarques, bonne lecture!

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Quand le passé devient notre présent…

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Chapitre 2:

1977

Dans un couloir du château, on entendait quelqu'un se plaindre. Cependant, si on pouvait l'entendre, on ne voyait par contre personne. Soudain, une autre voix couvrit la première :

-Chuut ! Fais moins de bruit Padfoot ! La cape ne couvre pas le son !

-Mais franchement ! T'es pas d'accord avec moi ? On devrait les faire exploser sur Servilus !

-On s'en tient au plan prévu, Sir'.

Il l'entendit grommeler avant de se taire enfin. La discrétion était la clé de leur farce du jour. Leur plan était simple. Ils allaient simplement faire exploser des feux d'artifices au milieu d'un groupe de serpentard. Bien sur, ce n'était aucunement dangereux, personne ne serait brulé, grâce à quelques sortilèges. Les deux amis se rendirent dans le parc - ils n'allaient tout de même pas faire ça à l'intérieur- et partirent en chasse d'un groupe de Serpentard. Que Servilus en fasse partie serait parfait.

-Là ! Chuchota Sirius, en montrant à droite de son ami.

Un groupe de 5 serpentards était en train de discuter. Un sourire s'étira sur leurs lèvres alors qu'ils se préparaient à lancer leurs projectiles. Cependant, c'est alors que se produisit un phénomène pour le moins étrange. Une sorte de brume blanche apparut devant eux, et, à sa disparition, deux personnes étaient présentes. Pleines de sang. Ils furent tout deux parcourus d'un long frisson. L'un des deux était au sol. Il baignait dans une mare de sang. Alors qu'il venait tout juste d'arriver.

-James… En voyant l'air interrogateur de son ami, Sirius continua. Tu ne trouves qu'il te ressemble ?

Étonné, le brun s'approcha de l'inconnu et l'observa, toujours caché sous la cape. Il voulut essuyer le sang qui recouvrait son visage pour mieux le distinguer, mais il fut emporter en arrière. Sirius l'avait tiré, l'éloignant du blessé.

-Qu'est-ce qui t'a pris Sirius ? demanda-t-il, légèrement agacé.

Pour toute réponse, le susnommé lui fit signe de regarder les inconnus. Et James vit que la fille était penchée sur le gars, et qu'elle vérifiait son pouls. Il fut surpris d'être soulagé en la voyant rassurée sur l'état de l'inconnu. D'un accord commun, ils ne les suivirent pas à l'infirmerie, sachant que Pomfresh les virerait tous et qu'ils n'apprendraient rien de plus. Ils se rendirent donc à la tour Gryffondor, et rejoignirent leurs amis.

-Rem, tu ne devineras jamais ce qu'il vient de se passer.

Celui-ci leva la tête de son livre, et, avec un demi-sourire, répondit :

-Je pense que si… vous venez encore d'humilier quelques Serpentards.

Sirius et James échangèrent un regard avant de rire. Ils avaient complètement oublié leur plan.

-Et non, Mumus, va falloir être plus perspicace cette fois ! Si tu veux savoir, oui on avait l'intention de jouer un tour à quelques serpents, mais il est arrivé quelque chose et on a complètement oublié !

Le loup garou les regarda, étonné. Qu'est-ce qui avait pu leur faire oublier de s'en prendre à des serpentards ?

-Alors ? Dites-moi, je ne devinerai jamais !

-Ok, tu nous aideras à éclaircir le mystère !

Ils lui contèrent alors ce qu'il s'était passé, et Peter, qui était là depuis le début, les écouta attentivement. Aucun ne sut expliquer comment ces deux personnes avaient pu atterrir au milieu du parc. Le transplanage était impossible, et puis, de toute façon, aucun moyen de transport ne produisait de fumée blanche. Le mystère restait complet. Et le fait qu'ils étaient tout deux couverts de sang l'épaississait. Qui donc étaient ces gens ? Étaient-ils des mangemorts ? Non, ils ne le pensaient pas une seconde. Alors d'où venaient-ils ? Ils auraient sûrement la réponse par Dumbledore, le lendemain matin. Après une partie de cartes, ils montèrent se coucher, des questions plein la tête.

...

Hermione se réveilla, mais ne bougea pas d'un pouce. Elle était si bien, dans ce lit… Elle savait que Harry était sur le lit voisin, et comprit à sa respiration régulière qu'il dormait encore. Elle avait donc encore un peu de temps pour se prélasser dans ce lit, avant de devoir tout expliquer à Harry. Et ça ne sera en rien facile. Il n'était au courant de rien. Soudain, elle entendit des voix. Des chuchotements. Incapable de reconnaitre les propriétaires, elle ouvrit peu à peu les yeux, voulant les chasser, de peur qu'Harry ne se réveille. Elle devait lui parler avant qu'il ne voie qui que se soit. Quand enfin, elle distingua les deux opportuns, elle se redressa vivement. Cependant, ce geste lui causa une douleur intense dans le dos, et elle ne put s'empêcher de gémir avant de retomber dans les draps. La rousse s'approcha et dit :

-Ça va aller ? Tu veux que j'appelle Pomfresh ?

-Non, non… ça ira mais… que faites vous ici ?

-Oh, je me présente : moi c'est Lili Evans, et lui, Remus Lupin. Nous sommes les préfets de gryffondors, et Dumbledore nous a demandé de venir vous voir si vous aviez des questions, ou pour vous parler du fonctionnement de Poudlard.

-Oh, je…

Hermione ne savait trouver ses mots devant la mère de Harry. Bon, elle devait reprendre ses esprits et parler avec elle ou avec Remus comme s'ils étaient de parfaits inconnus.

-Moi c'est Hermione Sirapol. Finit-elle par dire, un sourire engageant aux lèvres.

-Vous venez d'où, toi et ton ami ? demanda Remus, curieux.

-De France, de Beauxbâton.

Elle vit du coin de l'œil que Harry commençait à papillonner des yeux. Il allait se réveiller ! Et sa mère était dans sa chambre, ainsi que Remus ! Elle réagit au quart de tour :

-J'aimerai me reposer, on pourrait discuter une autre fois ?

-Évidemment.

Elle les vit alors s'approcher de Harry. Mais qu'est-ce qu'ils font ? Ils veulent qu'il ait une attaque ou quoi ? Vite, Hermione, vire-les !

-Vous ne sortez pas ? demanda-t-elle d'un ton dur.

-Et bien, on voulait se présenter à ton ami, vu qu'il se réveille ! dit Lily en souriant.

-NON ! Sortez ! Tout de suite !

Cependant, ils ne réagirent pas, bien trop surpris. Pourquoi les virait-elle ainsi ? En voyant ça, ainsi que Harry qui allait vraiment ouvrir les yeux, elle se leva, ignorant la douleur, les prit chacun par un bras, et les mit à la porte. Ceux-ci étaient bien trop surpris pour réagir, et s'étaient laissés faire. Hermione poussa un soupir de soulagement, et se retourna vers Harry.

-Hermione ? demanda-t-il, surpris. Alors ça y est, toi aussi tu es morte ?

-Oh Harry, dit-elle d'un ton doux.

Elle courut à son chevet et l'enlaça.

-J'ai eu tellement peur pour toi. Nous ne sommes pas morts Harry.

-Si. Comment expliques-tu sinon qu'on se retrouve dans une infirmerie, qu'on soit guéris, alors que nous étions en plein combat ? Et puis… j'ai entendu ma mère.

Hermione était indécise. Comment lui expliquer sans qu'il ne lui en veuille ? Comment lui dire que ses parents étaient bien là, mais qu'il ne devait rien faire pour les sauver ?

-Tu vois bien, Mione. C'est fini. Dit-il d'une voix douce. Bien fini.

-Je suis désolée, Harry. Dit-elle, les larmes aux yeux. Mais tu es bien loin de la réalité. Nous ne sommes pas morts pendant la bataille. Pour la simple raison qu'elle n'a pas encore eu lieu.

-Pardon ?

-Je savais bien que tu n'étais pas assez fort pour le combattre. Je l'ai toujours su. Tu étais bien trop jeune, tu n'avais pas assez de puissance, par manque de temps. Alors j'ai décidé de t'en offrir.

Voyant son air perdu, elle continua :

-Nous avons fait un voyage dans le passé, Harry.

Celui-ci la regarda bouche bée, avant qu'un sourire ne vienne fleurir ses lèvres.

-Dans le passé ? Tu veux dire que… j'ai bien entendu ma mère ? Qu'elle est vivante ? Qu'ils le sont tous ?

Elle acquiesça. Il voulut se lever, mais une douleur fulgurante survint dans tout son être.

-Je vais les sauver, Mione. Tous. Voldemort ne s'en prendra pas à ma famille. Dit-il, une étincelle de détermination dans les yeux.

-Tu ne peux pas, Harry. Tu ne dois pas faire ça. Nous sommes là uniquement pour que tu aies du temps pour augmenter ta puissance.

-Pardon ? Tu te fous de moi là Hermione ! Tu crois vraiment que je vais les laisser mourir ?

-Harry… le temps est quelque chose de complexe. Tu ne dois rien faire pour le changer. De toute façon, tu n'en as pas les moyens. Ce qui est fait est fait. Tu n'y peux rien. Et rien de ce que tu feras n'y changera quoi que se soit.

-Ah oui ? Et si je tues Pettigrew, rien ne changera, dis-moi ?

-Harry, dit-elle en lui prenant la main. Mais celui-ci ne la laissa pas continuer, et lui hurla :

-Ne me touche pas ! Tu m'emmènes ici pour quoi au juste ? Pour que je les voies mourir en direct ? Un par un ? Tu veux que je fasse comme si de rien n'était ? Je te croyais mon amie !

-J'ai fait ça pour toi ! C'était la seule solution pour te sauver !

-Eh bien, merci, tu m'as sauvé ! Maintenant, je vais aller tuer ce sale traitre !

Dit-il en se levant. Il courut jusqu'à la porte, ignorant la douleur. Il s'acharna sur la poignée, frappa la porte de toutes ses forces, mais rien à faire, elle n'ouvrait pas.

-Hermione, ouvres moi cette porte tout de suite ! cria-t-il.

-Pas temps que tu ne seras pas calmé ! répondit-elle sur le même ton.

-Je suis calme !

-Dans ce cas, pourquoi vas-tu tuer un innocent de sang froid ?

Ce fut la remarque de trop pour Harry. Sa magie était palpable dans la pièce, un vent s'était levé.

-Un innocent ? Comment peux-tu le qualifier d'innocent ? Ce gars a détruit ma vie !

-Non, Harry. Il ne l'a pas encore fait. Dit-elle sur un ton plus doux, voulant qu'il comprenne, qu'il se calme. Écoutes-moi, s'il te plait. Et viens t'asseoir au moins, ça diminuera ta douleur.

-Vas-y, explique moi ce que tu veux, ça ne changera rien.

Hermione soupira. Elle aurait vraiment voulu qu'il comprenne.

-J'avais bien remarqué que Voldemort était plus puissant que toi. J'ai cherché longtemps un moyen de t'aider à augmenter la tienne, et la seule solution qui m'est apparue, c'est de faire un voyage dans le passé. Pour que tu aies du temps. C'était tout ce qu'il te manquait par rapport à lui. Un peu de temps. Alors j'ai cherché un moyen de nous amener dans le passé. J'ai pensé qu'une potion ferait l'affaire. J'ai demandé de l'aide à Severus. Lui aussi était convaincu que tu n'étais pas encore prêt. Alors il a accepté, sachant que c'était la seule solution. Et nous avons cherché. Je me suis beaucoup renseignée sur les voyages temporels pour voir si on pouvait changer les choses. Je t'assure que je le souhaite autant que toi, Harry. Mais j'ai vite compris que c'était impossible. Car tout ce qu'il va nous arriver, est déjà arrivé. C'est notre présent, mais c'est également le passé. Tout ce que nous ferons est déjà arrivé. Nous seuls ne le savons pas encore. Mais il existe encore un risque que des choses changent. Car nous n'agissons pas toujours de la même façon, nous ne faisons pas toujours les mêmes choix. Il est possible que l'on change infimement des détails de l'histoire, mais quant à empêcher le meurtre de tes parents, c'est tout bonnement impossible, Harry. Je suis désolée.

-Dans ce cas, pourquoi m'as-tu emmené ici ? N'importe quelle autre époque aurait pu faire l'affaire !

-C'est toi qui nous y a emmené Harry. Nous devions penser à l'époque dans laquelle nous souhaitions arriver. Et je suppose que tu as pensé à tes parents. Moi, je me suis contenté de penser à Dumbledore, et l'union des deux nous a amené ici.

Harry s'approcha d'Hermione et s'assit à ses cotés, sur le lit.

-Tu es sûre qu'on ne peut rien faire ?

-Oui Harry. Sinon, je t'assure que je serais revenue seule dans le passé et que j'aurais simplement empêché la mère de Voldemort de lui donner naissance. Écoute. Prends ça comme une chance. Tu vas enfin pouvoir les connaitre. Dit-elle en souriant.

-Mais eux ne me reconnaitront pas.

-Non. Mais tu peux être leur ami, prendre ta mère dans tes bras, passer des moments avec ton père.

À son grand étonnement, Harry fondit en larmes.

-Harry, non, calme-toi.

-Je suis si désolé, Hermione. Tu fais tout pour moi, et moi, qu'est-ce que je fais en retour ? Je te hurle dessus, je…

-Non, Harry, c'est normal. Allez, allonge-toi.

Celui-ci obtempéra, et Hermione s'assit à ses cotés, l'enlaçant. Il laissa encore s'échapper quelques larmes avant de s'endormir dans ses bras.

...

-Non mais qu'est-ce qui lui a pris ?

Demanda Lily, plus que surprise par le comportement d'Hermione.

-Je n'en sais rien, avoua Remus. On aurait dit qu'elle voulait nous empêcher de discuter avec le nouveau.

-C'est bizarre… Bon, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? On était censé les surveiller !

-Je pense que le mieux est d'attendre un peu et voir si on peut rentrer dans 5 minutes, t'es d'accord ?

-Pas de problème, de toute façon, je voudrais bien en savoir d'avantage sur eux.

Lily ne supportait pas les maraudeurs. Étrangement, c'était uniquement avec Remus qu'elle acceptait de parler. Peut-être était-ce parce qu'il était le plus calme et le plus studieux ? Elle n'en savait rien, tout ce qu'elle savait, c'était que James Potter l'agaçait au plus au point. Soudain, ils entendirent des éclats de voix, bien qu'ils ne distinguent pas ce qui était dit. Mais en voyant que quelqu'un essayait désespérément de sortir de l'infirmerie, ils s'inquiétèrent. D'autant plus que lorsque la porte cessa de trembler sous les assauts d'un inconnu, ils sentirent tout deux une aura puissante tout près d'eux. Ils essayèrent à leur tour d'entrer, en vain. Ils décidèrent d'un accord commun de prévenir un professeur. Ils furent soulagés en voyant l'infirmière arriver.

-Pourquoi êtes-vous en dehors de l'infirmerie ? Je vous avais demandé de les surveiller une demi-heure est-ce difficile à faire ?

-Et bien, Mme Pomfresh, c'est que votre patiente nous a viré de la salle et a lancé un sort sur la porte. Nous allions justement vous prévenir.

L'infirmière était surprise

-Comment ça, elle vous a viré de la salle ? N'était-elle pas endormie ?

-Quand on est arrivé, si. Mais quand elle s'est réveillée, elle a aimablement discuté avec nous jusqu'à ce qu'elle voie que son compagnon se réveillait. Elle s'est alors levée et nous a amené ici avant de nous claquer la porte au nez.

-Elle s'est levée ?

Ils acquiescèrent. L'infirmière tenta d'entrer dans la salle, et, à la surprise des préfets, la porte s'ouvrit sans problème. Ils furent étonnés du spectacle qui s'offrait à eux. Les deux nouveaux étaient sur un même lit, et la jeune fille enlaçait son ami qui avait encore des traces de larmes sur ses joues. Hermione les regarda d'un air infiniment triste. Et ils ne comprirent pas pourquoi. Mais rapidement, ils furent interrompus dans leurs pensées par l'infirmière :

-Je peux savoir pourquoi vous avez quitté votre lit ?

-Il fallait que je parle à Harry, répondit Hermione en souriant.

-Vous n'avez pas trop mal dans cette position ?

Les deux gryffondors étaient hébétés. Pourquoi Pomfresh ne s'insurgeait-elle pas sur le fait que sa patiente n'avait pas suivi ses consignes ? Qu'elle les avait même virés, alors qu'ils devaient les surveiller ?

-Oh, non, ça va, merci. Hey, Lily, j'espère que vous m'excuserez de vous avoir ainsi jeté dehors. Mais il fallait absolument que je parle avec Harry avant qu'il ne voie qui que se soit.

-Pourquoi ?

-Je… je devais lui apprendre quelque chose de douloureux, et je préférais que nous soyons seuls. En plus, je l'ai amené ici à son insu, et je préférais lui expliquer la situation doucement. Alors, excusée ?

-Bien sûr. Dit Lily. Puis, un sourire aux lèvres, elle se dirigea vers Hermione en lui tendant la main.

-Bonjour, moi c'est Lily Evans.

-Hermione Sirapol.

À son tour, Remus approcha et dit :

-Remus Lupin. Bienvenue chez les gryffondors. Dit-il en souriant. Alors, veux-tu que nous te parlions de Poudlard maintenant ?

-Ne serait-ce pas mieux de le faire lorsque mon frère sera réveillé ?

-Ton frère ?

-Oui, Harry.

-Oh, d'accord, on attendra son réveil, alors. On te laisse te reposer, à bientôt !

Hermione leur adressa un sourire avant de s'endormir à son tour.

Une fois sortis, les deux préfets discutèrent :

-Dit, Remus, tu saurais pourquoi ils sont à l'infirmerie ?

-Aucune idée. Je sais juste que quand ils sont arrivés, Harry était très gravement blessé…

-Mmm… Bon, je te laisse, ça te dit qu'on revienne à 2h ? Ils seront sûrement plus en forme à ce moment là.

-Oui. Ça marche, Lily ! À tout à l'heure !

...

Alors alors alors ?

Le chapitre suivant sera publié dans la semaine, mercredi je pense ! Les quatres maraudeurs vont bien sûr intervenir !