Troisième chapitre! Désole de vous faire attendre, mais j'avais des trucs à régler.

Bon alors, trève de bavarderie et bonne lecture :)


3. Rupture

Il fallait que je voie Bella. C'était inévitable. Pourtant je ne pouvais pas, c'était trop dangereux. D'après Sam, si jamais elle sortait quelque chose qui pourrait me mettre en rogne, je pèterais les plomb. Pathétique. Pourtant mon père m'a révélé qu'elle soufrait et qu'elle ne parlait pas, ne mangeait pas et elle restait dans sa bulle. Comme si le monde n'existait, on aurait dit un zombie.

C'était la fin des vacances d'été,et j'étais encore en train de me promener sur la plage à penser à Bella. À croire que c'était une routine. Depuis que Sam met interdit de la voir, je pense qu'à elle. Elle m'obsède. Sam est un Alpha, c'est-à-dire que si il donne un ordre, ont ne peut pas remettre en question ce qu'il demande. Je crois que, entre tout ce qui conçerne les loups-garous, c'est ce qu'il y a de plus pénible.

Je dois voir Bella. En y pensant bien je pourrais m'arranger pour aller la voir sans que Sam s'en rende compte. Quand je suis loup-garou ils peuvent lire mes pensés, mais quand je suis humain non. Par exemple, Sam ma donner un ordre. Je ne peux pas lui désobéir. Par contre, je pourrais faire comme si j'allais rendre visite à Charlie, même si celui si ne voudrait pas vraiment me voir. Oui, c'est ça qu'il faut faire.

Je me mis, donc à courir vers la forêt pour me transformer. Ce déplacer en loup était beaucoup plus rapide qu'en humain. La vitesse était la meilleure chose qui me soit arrivé depuis ma naissance. Rendue asser profond dans la forêt, je me déshabillais pour muter. Il était mieux de muter tout nue, si je mutais avec mes vêtement, ceux si ce déchireraient. Muter ne m'était plus vraiment difficile. C'est là que je pensai à un détail que je n'avais pas pris compte. Si je mutais, ils allaient savoir que j'allais rejoindre Bella… Euh je voulais dire Charlie. Je me rhabillais et repartit vers la route. Je la traversai pour me rendre chez moi pour aller prendre ma voiture.

Quand je passais dans la rue, les gens me dévisageaient bizarrement. Les filles me regardaient surtout avec un air enchanté. Les gars eux, me regardaient par pure jalousie. Peut-être aussi par ce que j'avais l'air d'un dingue torse nue avec un short et même pas de chaussure. Je m'étais tellement emporté souvent, que Billy n'avait plus les moyen de m'acheter des souliers. Il y avait des filles, dans ceux qui me reluquaient, qui étaient dans mes classes, mais je ne pouvais dire si elles étaient belles ou non. Je me suis tellement acharné à garder Bella, que je ne reconnaissais plus les belles filles.

Salut, dit une voix féminine.

Je me tournai et vis une fille avec des cheveux long, extrêmement long. Elle avait la peau cuivrée et ses longs cils touchaient ses joues rondes, quand elle baissa les yeux parce que je la dévisageais. Je remarquai aussi qu'elle portait un jean avec un chandail jaune, une veste en cuir noir et des bottes beige qui montaient jusqu'au mollet.

Salut répondis-je avec un sourire, narquois. Je peux t'aider?

Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais le sentiment qu'il fallait la rendre heureuse. Elle ce tourna vers ses amies qui étaient resté on peut plus loin. Elles lui firent un signe encouragent, et la belle fille- ou moins je crois qu'elle était belle- ce retourna vers moi.

ben… je voulais savoir si tu étais libre ce vendredi? Me demanda-t-elle gêné.

Ses joues étaient rosies par la gêne. Cette rougeur était si jolie, que je ne pus m'empêcher de lui caresser la joue. Quand elle releva la tête pour me regarder, je croisai son regard noir et brillant. Quand je me rendis compte que j'étais en train de caresser ses lèvres, je repris ma main et la fourrai dans ma poche.

hum, dis-je en réfléchissant. Pourquoi pas?

Ah, ok, dit-elle toute heureuse.

Je pourrais peut-être venir te chercher, tu habites où?

Elle autant que moi, fut surprise de mon empressement, mais elle parut vraiment contente.

Oui, si tu veux. J'habite à côté du magasin, à gauche.

Je ne comprenais pas pourquoi elle était aussi contente.

Je m'appelle Makenna Call, me dit-elle en tendant la main.

Jacob Black, dis-je en m'en emparant.

Sa main était douce, comme du duvet. Makenna, un joli nom. Elle me regardait un peu bizarrement et je me rendis compte que ça faisait trente secondes que je lui tenais la main.

Ben à plus, dis-je en reprenant ma main.

Oui, me dit-elle en souriant de toute ses dents blanches et en s'éloignant.

Je lui rendit son sourire et partit de l'autre côté. Ses amies lui demandèrent comment ça c'était passer, mais après je n'entendis plus rien, j'étais trop loin. Elle a dut tomber souvent, sur la tête, pour me trouver de son goût. J'admets que c'était une très jolie fille avec ses petites fossettes, sur les joues, quand elle souriait. Craquante.

Après vingt minutes, j'arrivai chez moi après Billy, malheureusement. Donc il allait sûrement me poser des tas de questions, comme à son habitude. Il regardait un match de baseball sur la télé et moi je me dirigeai vers la porte arrière pour rejoindre ma voiture.

Salut Jake, me dit-il en fermant la télé. Ça va?

Oui, répondis-je soucieux.

Tu n'aurais pas quelque chose à me dire.

Je réfléchis. Il ne pouvait pas être au courant. Sam ne savait rien de ma visite à Charlie. Pourtant Billy avait l'aire sûr de lui. Je tentai quand même de m'en tirer.

Je ne vois pas de quoi tu parles.

Jake, me dit-il en soupirant, Sam ma tout dit. Nous savons tous que tu as rencontré la cousine d'Embry.

Je ne comprenais pas. Je ne me rappelle pas avoir rencontré une fille qui m'a dit qu'elle était la cousine d'Embry.

Voyons Jake, dit Billy en rapprochant son fauteuil roulant, ne me dit pas que tu ne me fais pas confiance. D'habitude on se dit tout.

Alors je compris. «Je m'appelle Makenna Call.». Makenna Call. Embry Call. La fille avec qui j'avais accepté un rendez-vous était la cousine d'Embry!

Makenna est la cousine d'Embry?

Oui, me répondit-il tout simplement, et tu l'as invité à sortir Vendredi.

Je ne l'ai pas invité, me défendis-je, elle l'a fait.

Tu as quand même accepté et il paraît que tu lui aies même caressé les lèvres.

Il partit à rire. Je le regardais furieux. D'ailleurs, je me demande pourquoi j'ai fait tout c'est geste bizarre? Pourtant j'avais toujours quelque chose pour Bella je le sentais, mais cette fille était tellement attirante que j'en frissonnais. Billy arrêta de rire et s'essuya les yeux. Il avait pleuré tellement il étais hilare.

C'est t'as protégé, me dit Billy en se calmant.

Ma quoi?

T'as protégé, répéta-t-il. C'est une personne que tu es obligé de protégé. Comme si c'était une force gravitationnelle que tu ne peux combattre. Même si tu voudrais t'éloigner, tu ne pourras pas, car c'est ton devoir de la rendre heureuse. C'est quelque chose qui peut arriver parfois, mais c'est très rare. Elle peut aussi devenir ton imprégné, mais tu le sais seulement si tu l'embrasse.

Il me regarda en souriant. Les parent, exaspérant.

Qu'es-ce que je suis supposer faire avec elle, au juste?

La rendre heureuse, dit-il décontracté, ce qui ne risque pas d'être difficile vue que tu l'obsèdes.

Il réprima un rire puis continu.

depuis qu'elle est revenue chez Embry, elle n'arrête pas de parler de toi et de dire comme tu es gentil, sociable, souriant, attentionner… je ne sais pas exactement ce que tu lui as dis, dit-il hilare, mais elle a vraiment aimé.

Embry va me tuer.

À cet instant, on cogna à la porte. C'était Embry.

- Bon, annonça Billy, je te laisse avec ton invité. T'inquiète pas trop, c'est normal que t'agisses comme ça avec elle.

Il me donna un coup dans l'épaule et roula jusque dans sa chambre. Je pris une grande respiration puis ouvra la porte.

Embry, dis-je en souriant, je ne m'attendais pas à te voir. Que fais tu ici, par un temps si clément, tu devrais en profiter pour dégourdir t'es petites pattes.

Tu sais très bien pourquoi je suis ici, me dit-il en croisant ses bras sur son torse.

Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles, dis-je en essayant de le contourner, en vain. Bref, là je suis un peu pressé, mais si tu veux me parler, tu m'appellera plus tard.

Jake, dit Embry en insistant.

Bon d'accord, admis-je en soupirant, mais je te jure, que quand elle a dit son nom, je n'ai pas réalisé que c'était ta cousine.

Tu lui as flatté les lèvres, me cria-t-il.

Je sais, ça peut paraître bizarre, mais quand je l'ai vue bouger ses lèvres ça a été plus fort que moi puis je me suis demandé si j'avais perdue la tête. D'ailleurs je me pose toujours la question. Et puis Billy vient juste de m'annoncer que c'était ma protégé, que c'était normal, alors je suis supposé la rendre heureuse.

Ah… je comprends maintenant. Bon on oublie ça d'accord, dit-il en me pointant. Tache de ne plus recommencer.

D'accord.

Il y eut un moment de silence avant qu'Embry ne le rompe.

tu vas ou comme ça?

Euh… faire un tour.

Ok, dit-il soucieux. Je vais y aller, on vas souper en famille se soir. Si tu veux tu pourrais venir.

Ok, je vais passer, à tantôt.

Salut, dit Embry en me lançant la main et en s'éloignant en courant pour ne pas arriver en retard, sans doute.

Je fermai la porte de devant et me dirigeai vers la porte de derrière en criant :

Je vais faire un tour.

Ok, répondit Billy, depuis sa chambre.

Je sortis et me dirigeai vers ma Golf pour me rendre chez Charlie. Il bruinait et je conduisais vite. Plutôt se serra fini, mieux ça serra.

J'arrivai chez Charlie en dix minutes. La voiture de Bella était garée en avant. Parfait le plan va fonctionner. Je me garai sur le trottoir, fermai le contacte et sortit de la voiture. Je marchai lentement. J'étais stressé. Je ne savais pas pourquoi, mais ça me stressais. Je montai les marches du porche, pris une grande respiration et cognai à la porte. Je n'eus même pas le temps de cogner deux fois, que Bella m'ouvrit. Elle n'avait pas l'aire si mal. Comparé à la description de Billy.

Jake, me dit-elle surprise en refermant la porte derrière elle. Je ne m'attendais pas à te voir ici.

Charlie m'avait interdit de te revoir alors, c'est un peu normal, dis-je en voulant lui donner un câlin, mais elle se dégagea.

Je la regardai soucieux. Elle avait refuser un câlin tendis que nous sortions ensemble. Soudain je sentis une odeur bizarre. Ça me brûlait le nez. Ça me fit penser à l'histoire de Taha Aki le plus grand chef que les Quilleutes est jamais eu. Ça avait aussi été le premier loup. La légende disait que les buveurs de sangs nous brûlaient le nez. Alors je compris tout, pourquoi elle me repoussait et pourquoi elle avait eut l'aire anxieuse de me voir. Cette sataner de sangsue était revenue, et il était dans la maison au moment même ou je parlais à Bella. J'allais le tuer. Comment pouvait-il revenir après huit mois d'absence et me reprendre Bella? Pire. Comment Bella a-t-elle put lui pardonner après tout le mal qu'il lui avait infligé? Je me souvenais à quoi elle ressemblait cette fameuse nuit, ou il lui avait dit que lui et sa famille partait. Je savais de quoi elle avait l'aire, parce que je l'avais vue dans la tête de Sam, quand il l'avait trouvé.

Mes mains commencèrent à trembler et un filtre rouge obscurcit ma vue. Il fallait que je me calme. Sinon j'allais la blesser. De toute façon cela m'importait peu vue qu'elle n'était plus mienne. Ce parasite l'avait repris.

Montre toi espèce de lâche!

J'avais pensé ses paroles avec autant de dureté que je pouvais le faire. Évidemment je ne pensais pas réellement qu'il allait se montrer, il ne lit pas dans les pensés. Pourtant il se montra et écarta Bella en la prenant par la hanche. Comment osait-il la toucher ainsi?

éloigne toi Jacob, me dit-il.

Ha, m'exclamais-je. Comme si j'allais t'obéir.

Jacob si tu ne t'éloignes pas, me répéta-t-il, tu pourrais la blesser.

Comment, pouvait-il savoir que je pouvais la blesser? Comment pouvait-il savoir ce que j'étais devenue?

Je sais très bien ce à quoi tu penses. Vos légendes ne sont pas fausses. Les vampires ont bien des pouvoirs surnaturels.

Cette sangsue lisait dans mes pensé!

Sort de ma tête parasite.

Es-ce une provocation? Me demanda-t-il en prenant un air grave.

Peut-être, dis-je en lui souriant.

Si il craquait, j'allais pouvoir me battre. J'allais enfin pouvoir tenir ma chance de me venger de tout ce qu'il a infligé à Bella. J'allais le tuer.

Je ne vais pas te tuer tout de suite, m'interrompit-il, je ne voudrais pas bouleverser Bella.

Ne te gêne pas, répliquais-je, tu n'aura qu'à sortir ton truc pour la manipuler. De toute façon ce ne serait pas la première fois que tu l'utilises et ça fonctionne à chaque fois.

Il eut l'aire vraiment fâchée. Tant mieux ce n'est jamais drôle quand l'autre déclare forfait.

Pour le m'être encore plus en rogne, je me rappelai la nuit ou il l'avait laissé. Il avait bien le droit d'avoir un aperçus de se qu'il avait fait. Cela parut fonctionner, son visage était tordu par la douleur.

Stop, me dit-il fermement.

Cela m'encouragea encore plus et je penser à autre chose. Bella. Sauf que cette fois elle était dans mes bras entrain de m'embrasser et de se déshabiller.

Stop, répéta-t-il. Je te somme d'arrêter.

Que ce passe-t-il? Demanda Bella en se rapprochant.

Elle vit le visage de son buveur de sang torturé et elle paniqua aussitôt.

Edward? Demanda-t-elle en le regardant. Qu'es-ce qu'il y a?

Ton ami a juste bonne mémoire, répondit-il en me virant d'un regard noire.

Ancien ami, le réprimais-je en me dirigent vers ma voiture.

Je les entendis discuter.

Bella, dit la sangsue, reviens ici tout de suite.

Je ne peut pas le laisser partir comme ça, dit-elle torturé. C'est mon meilleur ami.

J'entendis ses petits pas maladroit courir pour me rejoindre.

Jake attend, me héla-t-elle.

Quoi, demandais-je en me retournant.

Je ne voulais pas te l'annoncer comme ça, commença-t-elle. Je croyais pouvoir venir te voir pour te le dire…

Parce que tu voulais venir me voir chez moi pour m'annoncer que tu me quittais, pour un vulgaire buveur de sang? Hurlais-je en tremblant des mains.

Elle me regarda le visage tordu par la tristesse. Elle hocha la tête, en pleurant. Cullen répliqua aussitôt et la pris dans ses bras.

Tu aurais put garder c'est parole, inutilement, dur pour toi, me chicana-t-il.

Non, répliquais-je. Elle le méritait.

J'ouvris la porte conductrice de ma Golf, mis les clefs dans le contact et fis partir la voiture. Je partis et quand je tournai, au coin de la rue, je vis Bella tomber par terre en pleurant.