Coucou! c'est re-moi! J'ai réussi à poster! Mais je dois vous prévenir: j'ai des problèmes avec l'orthographe en ce moment, donc je corrigerai plus tard, ne vous inquiétez pas, ça va s'arranger...

La vie avait repris un cours normal pour Andromeda. Elle en aurait presque oublié ses fiançailles, si un détail inattendu n'avait pas tout gâché: elle ne parlait plus à Ted. Il avait très mal prit l'annonce de ses fiançailles, et trouvait qu'elle s'était trop facilement inclinée, ce à quoi Andromeda avait rétorqué qu'elle faisait de sa vie ce que bon lui semblait, et que ce n'était pas à lui de juger ses actes. Là-dessus, les Maraudeurs avaient débarqués, et malgré les protestations énergiques d'Alice et de Lily, ils avaient tout mis en oeuvre pour rendre leur compartiment le plus brillant possible, à grands renforts d'explosions. Quand ils avaient enfin quitté le wagon, Andromeda ne savaient plus quoi dire à Ted pour s'excuser. Depuis, ils n'échangeaient plus un mot. L'année scolaire avait donc débuté tant bien que mal. Heureusement, les Maraudeurs se faisaient plutôt discrets et semblaient s'être redus compte de leur bourde. A moins, pensa Andromeda, qu'ils ne préparent déjà un mauvais coup.

-Hé, cousine...

"En parlant de Maraudeur", se dit Andromeda en levant le nez du devoir d'Astronomie qu'elle était sensée rendre le lendemain. Sirius était debout devant la table qu'elle monopolisait avec tous ses livres. Elle libéra une chaise, sur laquelle il s'assit.

-Ca te dérange si on parle un peu? demanda-t'il presque timidement.

-Je suppose que je n'ai pas le choix, sourit-elle

-En effet, répondit Sirius d'un air faussement autoritaire.

-Alors, commença-t'il après un instant de silence studieux, qu'est-ce qu'il se passe avec ted?

La plume d'Andromeda lui échappa des mains et barbouilla son parchemin d'encre. Elle prit le temps de réparr les dégats d'un coup de baguette magique.

-Je ne sais pas, répondit-elle enfin. Il est en colère parce que... enfin... à cause des fiançailles.

Sirius haussa un sourcil.

-Je sais ce que tu pense, ajouta précipitament Andromeda. Mais, bien que ça y ressemble beaucoup, je ne pense pas que ça soit de la jalousie. Il pense seulement que je n'aurais pas du me laisser faire, ajouta-t'elle avec amertume.

-Mais il vient d'une famille moldue, il pense que les mariages arrangés sont révolus depuis longtemps!

-Je sais bien! répliqua Andromeda. Mais sa réaction m'avait tellement énervé que je lui ai mal répondu. Et là, vous avez surgit comme un cheveu sur la soupe, en cassant l'ambiance...

Sirius ouvrt de grand yeux.

-Oups... on peut dire qu'on est très mal tombés, là... je sentait bien qu'il y avait comme un malaise...

-Ben oui, il y avait un malaise.

-Bon, conclut Sirus, je me disais bien aussi que c'était bizarre qu'Alice et Lily nous menacent avec leurs baguettes... elles ne l'avaient jamais fait avant...

Andromeda rit, au grand bonheur de Sirius, qui lui prit la main.

-Et toi, dit-il, tu vas ma faire le plaisir d'afficher un beau sourire comme ça au lieu de ton air grognon. Toute l'école se demande quel malheur il a bien pu t'arriver.

Andromeda rougit. C'est vrai qu'elle étit surtout connue à Poudlard pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Alice disait en riant qu'elle avait du être un ange dans une vie antérieure.

-De mon côté, je vais essayer de raisonner Ted, continua Sirius.Lui aussi broie du noir depuis la rentrée, tu devrais le voir quand on est tous au dortoir! Pas un mot, à peine un regard.

Andromeda se redressa, horrifiée.

-Non! Ne vas pas lui parler! s'exclama-t'elle.

Son cousin lui lança un regard étonné.

-Je veux dire... tu es sûr d'arriver à trouver les bons mots? tenta-t'elle d'expliquer maladroitement.

-Douterais-tu de mes capacités à me faire comprendre? lui souffla-t'il en rapprochant son visage du sien, le regard faussement menaçant.

-Non, c'est juste que...se reprit Andromeda, embêtée.

Elle ne savait plus quoi dire. Elle craignait que l'intervention de Sirius n'envenime les choses. Le jeune homme parut comprendre, car il sortit de la Salle Commune en murmurant:

-Alors, il faut que je parle à Remus...

Andromeda sourit, soulagée. Avec Remus, elle était ûre qu'il n'y aurait pas de quiproquo. Parfois, elle s'étonnait de sa capacité à comprendre les choses les plus difficiles et à les expliquer simplement. Un véritable ouvrage de vulgarisation!En espérant que la situation ne resterait pas ainsi éternellement, Andromeda retourna à son devoir.

Elle apposait le point final à son travail quand les Deuxième Année rentrèrent de cour. Pâris taquinaît Capsellia sur le nouveau professeur de défense contre les forces du Mal, malgré l'air de plus en plus menaçant qui s'affichait sur le viage de celle-ci. Andromeda aurait bien mis en garde le jeune Homériopoulos si elle n'avait été curieuse d'entendre l'histoire.

-Alors? Il est comment, ce prof? interrogea-t'elle.

-Super! répondit sa soeur.

Pâris décida de s'en mêler.

-Tellement paaafaaait que Capselia...

-La ferme! s'écria Capsellia.

D'un coup de baguette, elle réduisit le jeune garçon au mutisme, ce qui n'empêcha pas celui-ci de la fixer d'un air moqueur.

-Eh bien, disons seulement que j'étais très admirative, expliqua-t'elle.

-Oui, beaucoup trop admirative, continua Narcissa.

-Ce que veux dire Capsellia, intervint Richard tandis que celle-ci enfouissait sa tête dans ses mains d'un air désespéré, c'est qu'elle était totalement immobile, fixée sur le prof, avec un air d'admiration complètement stupide. Je crois qu'il a commencé à s'inquiéter quand elle s'est mise à baver.

-Je ne bave pas! réagit Capsellia, plus rouge que jamais.

-Mettons. Quoiqu'il en soit, tu passait pour une demeurée.

Capsellia poussa un cri de rage et Richard subit le même sort que Pâris, qui était maintenant secoué d'un rire silencieux. Andromeda les regarda, amusée. Ces deux là promettaient de faire des dégats!

-Sinon, il est interressant? reprit-elle.

-Oui, il a l'air de savoir ce qu'il dit, répondit Narcissa. Tu n'es pas avec les autres?

-Lily est allée accompagner Alice au terrain de Quidditch. Pour admirer Franck, expliqua-t'elle. Et les garçons sont en train de faire quelque chose, quelque part, ne me demande pas quoi. Mais je suppose qu'on va bien rire ce soir.

Narcissa entraina ses amis un peu plus loin, et Andromeda relut son devoir. Elle les observa un moment. Narcissa avait eu beaucoup de chance d'aller à Gryffondor. Andromeda n'osait imaginer ce qu'elle serait devenue à Serpentard, où elle aurait été sous l'emprise de Bellatrix et de Lucius. A la pensée de ce dernier, Andromeda Frissonna. Elle ne savait pas quoi faire à propos de ses fiançailles. Elle se força àpenser à autre chose. Inutile de se gâcher la vie à l'avance! Elle avait une quantité phénoménale de devoirs à rendre. Le professeur McGonagall avait prévenue les Quatrième Année qu'il ne restait plus qu'un an avant les BUSEs, et avait déploré le manque de préparation des élèves.

-Mais, professeur, avait plaidé Sirius, il reste du temps...

-Vous verrez que le temps passe bien plus vite que vous ne pourriez vous l'imaginer, avait coupé McGonagall, et je vous conseille d'arêter vos idioties et de commencer à travailler sérieusement. Et maintenant, revenons en au cour, je vous prie.

Personne n'avait répondu, et le cour avait repris. Andromeda ne pouvait s'empêcher de rester admirative devant les performances des Maraudeurs, mais restait perplexe devant la manière dont ils menaient leurs études, sans qu'on ne les voit jamais travailler (ou si peu). Ted leur rapportait souvent en détail les batailles de polochons qui avaient lieu dans leur dortoir jusque tard dans la nuit, et elles s'étonnaient toujours devant la vitalité des garçons au petit matin. Mais, à ce qu'elle savait, ils ne prenaient aucunne potion de Vitalité, et elle les enviait parfois de cette énergie.

Son regard se posa sur une pile de parchemins vierges, et elle grogna. Encore du travail. Et malheureusement, elle ne disposait pas de la capacité des maraudeurs à faire leurs devoirs à la vitesse du son. Elle prit sa plume, un parchemin, et recopia le sujet du devoir de Runes.