Héhé, déjà un chapitre en plus, je m'étonne moi-même.
Maintenant je vais vous dire un truc, sachez que je publie tout les chapitre en décalé, et que le 4 est déjà écrit, mais j'attends d'avoir écrit le 5 pour le publier, je fait ça au cas ou j'aurais une petite panne d'inspi ou une impossibilité décrire régulièrement, comme ça j'aurais un chapitre en Rab pour pas trop vous faire attendre, plutôt malin non ? et donc, si je rencontre aucun probléme (se que je souhaite) vous aurais les deux dernier chapitre ensemble.
J'ai déjà dit que Randy et Sharon étaient géniaux ? Oui ? Alors je le redis: Sharon et Randy sont géniaux, ils ont jurés que, jusqu'au verdict de mes parents, c'était notre petit secret a nous tous et qu'ils n'en parleraient a personne, et Randy c'est empressé de rajouter:
-Encore moins a Sheila qui risquerais de crier au scandale.
Tout le monde était d'accord, même Kyle. Ils m'on assuré que je pourrais occuper la chambre de Shelley au cas où je serais mise a la porte et qu'il se débrouillerait quand elle reviendra pour les vacances. Shelley avait maintenant 20 ans et elle était en internat dans une université à Denver ou elle étudiait la médecine pour devenir dentiste [1].
On était mercredi soir, je retrais chez moi, sans être pressée. J'avais encore rien dit à mes parents, le bon moment ne s'était pas encore pointé.
Je passais le pas de la porte, mes parents et mon frère était rassemblé dans le salon, ils avaient l'air de bonne humeur, ils plaisantaient, oubliant momentanément le fait qu'il était pauvre et alcoolique. J'avais pas trop envie de gâcher se moment ou ils pouvaient rire, ils en avaient besoin, je le sais, mais il fallait qu'ils sachent aussi.
Je me suis donc assise en bout de table, en face de mon père.
-Et bien fiston tu en as mis du temps à revenir, tes amis sont si passionnant que ça ?
-Tu n'as pas idée.
Je leur accordais encore un moment de rigolade, rien ne pressait, mais c'était aujourd'hui ou jamais, j'en avais marre de vivre comme un garçon, je veux connaitre la vie de fille. Je vais me lancer, ils me mettront peut-être dehors, mais je ne pouvais pas reculer si proche du but.
-Papa, maman.
Ils se tournèrent vers moi, même mon petit frère [2].
-Et bien Kenny, c'est quoi cette tête de déterrer tout à coup ? Ma mère avait toujours un éland de tendresse quand elle voyait j'allais mal.
-J'ai...j'ai dit a mes amis que j'étais une fille.
Un silence s'abattit, on aurait pus les entendre réfléchir, non pas qu'ils étaient idiots, mais ils devaient emmagasiner l'info.
-Quoi ? Mais enfin Kenny tu n'es pas...
-Arrête !
Ma tête se relevait et mes yeux où commençait à naitre des larmes se fixèrent sur mon père.
-Arrête de te voiler la face papa, tu sais aussi bien que moi que je suis une fille, alors arrête.
C'est au tour de sa tête à lui de se baisser, les mains a plat sur la table, il se leva, gardant la tête basse.
-Qui, qui est au courant ?
-Stan, Kyle, Cartman, Butters, Craig, Wendy, Barbara, Tweek, Clyde, Token et Pip.
Il ne fallait mieux pas lui dire que les Marsh étaient au courant eux aussi
-Tout ce monde, mais tu es fou ou quoi ? Sa tête s'était relevée
-Folle ! Je suis pas fou papa, je suis folle.
-Tais-toi !
Mon frère et ma mère n'avaient pas encore parlés, maman avait peur de papa quand il est en colère et Kevin ne semblait pas avoir été mis au courant de ma situation, mon propre frère, vous vous rendez compte ?
-Tu te rends pas compte, c'était pour ton bien ?
-Pour mon bien ? Tu ne sais même pas se que tu dis, ou est-ce que tu a vu que c'était bien de se cacher des yeux des autres ? Qu'est-ce qui est bien dans le fait de ne pas montrer se qu'on est vraiment, tu imagine se que j'aurais enduré s'ils m'avaient rejeté a cause de ça ?
-Dis-moi juste une chose. Pourquoi ? Pourquoi avoir fait ça ?
-Tu ne comprends pas papa, j'en pouvais plus, je n'en pouvais plus de vivre comme un garçon alors que toute ces filles autours de moi pouvais se montrer tel qu'elles sont, s'habiller avec des robes, des jupes et des shorts, mettre des collant ou des bijoux, pouvoir porter des talons et se maquiller, moi aussi j'avais envie de pouvoir le faire. De juger tel ou tel garçon avec Wendy pour savoir qui est le plus beau, de faire les boutiques avec Bébé. J'ai envie, de connaître.
Il fit le silence encore un moment, moi de mon côté, j'angoissais mon père en colère fessait peur.
-Sort d'ici. A sa voix je pouvais entendre qu'il se retenait de crier. Sort d'ici Kenny, je ne veux plus te voir, tu n'es plus mon fils, et encore moins ma fille.
Je n'en attendais pas plus, je me levais a mon tours, empêchant mes larme de perler, je ne voulais pas pleurer devant lui, je voulais lui montrer que, j'avais beau être une fille, j'étais forte.
Je contournais la table, sans un regard pour les autres occupants de la pièce, je ne voulais pas voir leurs visages attristés, ou j'allais craquer, je passais à proximité de mon père qui en profita pour saisir mon bras et me coller une claque qui faillit me faire tomber.
-Maintenant tu peux t'en aller, et ne te repointe pas chez nous.
Je me posais une main sur ma joue, pas par douleur.
Je sortie définitivement de la pièce pour partir en courant dans ma chambre, j'allais récupérer mes quelques affaires qui tenais dans mon grand sac et sortie de chez moi en courant.
Une fois dehors je m'arrêtais un moment, histoire de respiré l'air frais et reparti plus calmement. Au fur et a mesure que j'avançais mes larmes coulaient, et au fur et a mesure que mes larmes coulaient j'accélérais, si bien que j'avais finit par courir, pleurant tout ce que je pouvais. Ce n'est pas la douleur de ma joue qui me fessais ça, je la sentais presque plus. C'était son geste, une claque magistrale qui m'aurait surement envoyé dire bonjour au mur si j'avais pesé 10 kilos de moins. Il m'avait claqué, alors qu'ils ne nous frappaient pas quand il était bourré. Il m'avait frappé pour cette histoire de garçon qui n'avait aucun sens alors qu'il ne me frappait pas comme ça pour toute les conneries que j'avais faites dans le passé avec Stan et autres, j'avais de quoi pleuré non ?
Je courrais encore et encore analysant mon chemin malgré mes larmes et, dans ma course, je ne mis pas longtemps à me retrouver devant le pas de porte destinataire. Je sonne trois fois de suite et Stan m'ouvre la porte peu de temps après.
Je le fixe dans les yeux, renifle un grand coup, et explose en larmes dans ses bras. Il me sert, fort, très fort, et je l'entends refermer la porte avec son pied. Il colle sa joue contre le sommet de ma tête qui elle est enfouie dans son cou et il me laisse trempé son pull. Ses parents son derrière, je les vois pas mais je le devine facilement.
Je me calme progressivement et mes larmes cessent de couler petit à petit.
-Stan.
-Oui ?
-J'ai envie de dormir, mais pas toute seule, et j'ai pas envie de bouger.
-J'ai compris.
Un bras passe sous mes jambes et il me soulève, mes yeux sont fermé et ma tête toujours dans son cou. Il passe a côté de ses parents, je le sais.
-Elle dort avec moi cette nuit. C'est ce qu'il a dit.
Il m'a déposé sur son lit et il s'est assis juste a côté, caressant mes cheveux jusqu'à se que j'm'endorme. Il repartit chercher mon sac pour le poser à côté du lit et caressa encore une fois mes cheveux, puis ma joue, il reparti diner, rougissant.
Je me réveillais en sursaut, et en sueur, je venais de refaire le même genre de cauchemar que par le passé, le genre de truc angoissant, impossible à vous décrire, si ce n'est que les rires, des rires diaboliques venus des enfers, ils vous angoissent et vous tuent de l'intérieur, ne pas savoir si vous êtes une fille ou un garçon, c'est angoissant aussi cela fessais des années que je n'avais pas fait ce cauchemar.
Dans mon sursaut j'avais réveillé Stan, il m'a pris dans ses bras, m'as rassuré, sans rien me demandé sur mon cauchemar, pour ne pas me perturber plus que ça. Je n'avais rien à craindre, il était là. Je me suis rendormi dans ses bras et il nous a recouché comme ça, j'ai plus fait un seul cauchemar de la nuit.
Le lendemain je suis pas aller au lycée, j'avais pas la tête a ça.
Au lycée les autres se posaient des questions, du moins tout ceux qui était au courant.
-Stanley, tu sais pourquoi Kenny est absente ? Questionna Pip
-Elle a sonné chez moi hier en pleurs, si tu vois ou je veux en venir.
-Oh my God, alors elle a été rejetée, je comprends qu'elle soit pas là.
-Elle était tellement crevé d'avoir tellement pleuré qu'elle s'est endormie sans manger hier.
Pip affichait une mine toute triste et désolée.
-Aller va, t'en fait pas pour elle, c'est une fille forte ! Un peu comme Wendy.
-Dit lui que je la soutien à fond.
-Qu'ON la soutien à fond.
Craig était arrivé derrière, tenant la main de Tweek, Clyde et Token suivaient, décidément ils étaient toujours ensembles eux aussi.
-On a entendus, alors et s'est fait mettre à la porte.
-Ouais, elle était tellement bouleversée qu'elle a dormie avec moi.
-Intéressant...
-Ta gueule Craig ! Prends pas ton cas et celui de Tweek pour une généralité.
-Vous me faites chier de m'inclure dans vos engueulade.
-Mais oui Tweek, mais oui. Sinon elle m'a dit qu'elle reviendrait surement demain.
Et je l'ai fait, je suis revenu le lendemain même, habillé en garçon, tout le monde et venu me câliner, j'ai faillit pleurer de joie. C'est pas bon, je me transformais en fontaine ces dernier temps, j'avais de chouettes amis, ça compensait peut-être l'attitude de mes parents, qui sais ?
Le week-end était passé sans encombre, j'avais préféré ne pas trop me montrer, j'avais encore peur de croisé mon père.
J'étais revenu le lundi, habiller comme une fille cette fois, Stan et Kyle m'avais acheté quelque vêtement et un peut de maquillage. J'étais venus en t-shirt noir qui laissait voir mes formes, un jean slim et des converse noires, j'était légèrement maquiller, rien de bien extravagant. Les profs et les autres élèves étaient tombés sur le cul, j'avais décidé de prendre ma vie en mains.
[1]: Bah quoi ? Quand j'ai cherché un métier pour Shelley l'image de son appareil est venu me frapper de plein fouet.
[2]: Il est dit dans Wikipédia que Kevin serais un peut plus vieux que Kenny mais moi je le vois plus comme son petit frère.
Sachez aussi que j'étais inspiré pour la scéne de l'engueulade, mon côté sadique, vous coyez ?
