Et voilà ! Le nouveau livre de Darwin ! En espérant qu'il va vous plaire ! Merci aux lecteurs qui ont reviewé, ça m'a fait très plaisir ! Désolée, mais ce chapitre est plus court que les précédents.
Réponse aux review :
Fairy tail fan : dis donc, tu ne te serais pas trompé de fandom ? :) Merci beaucoup pour ta review, ça m'a fait très plaisir. Désolée, le sujet de ce chapitre était déjà choisi, mais ta commande sera au prochain !
Harmonie : merci pour ta review. Pour répondre à tes interrogations, cet ouvrage reste une fanfiction, donc j'essaie d'expliquer certains phénomènes, mais comme je le souhaite, et pas forcément comme le disent les films. De toute façon, il y a tellement d'incohérences que si j'essaye d'expliquer logiquement les choses je ne peux pas coller aux films.
N'oubliez pas ! Si vous souhaitez écrire une fanfiction sur la fée Clochette, vous pouvez utilisez ce que j'écris, mais en citant cette fic dans la description de l'histoire. J'en serai même ravie !
Un scone à la myrtille à la myrtille à la main, Darwin relisait son dernier livre, un cadeau de Sled pour Rosélia.
Une fée née grâce au premier rire d'un enfant, son être est ainsi crée, mais, son apparence physique, son caractère et son nom sont encore à découvrir.
Chapitre 1 : Les ailes
Les ailes sont l'essence même des fées. Elles les caractérisent tout autant, voir même plus que leur nom ou leur talent. Chaque fée possède une paire d'aile unique, sauf dans le cas des fées nées du même rire d'enfant. Les ailes des fées sont séparées en deux catégories, les ailes dîtes de glace et celles dîtes de feu. Chaque fée possède quatre ailes, deux grandes pointues au bout qui forment la portance principale et deux plus petites et rondes situées plus bas qui permettent une meilleure stabilisation. Ces dernières peuvent battre plus vite que les grandes, elles permettent donc une accélération. Les courbes dessinée sur les ailes finissent de les rendre uniques. La taille des ailes peut varier d'une fée à une autre, et celles-ci ne sont pas toujours proportionnelles à la taille de la fée. Par exemple, Fée Marie possède de très petites ailes pour sa corpulence. On peut cependant remarquer que les ailes des fées voltigeuses sont globalement les plus grandes.
Chapitre 2 : Le visage et les cheveux
La principale caractéristique des visages féeriques sont les oreilles pointues, les pommettes prononcées et les joues rondes. Ces joues rondes ont la capacité de rougir bien plus que ne le pourrait un être humain. Les yeux des fées sont de tailles, de formes et de couleurs variées. Par exemple, Clochette possède de grand yeux ronds et marrons, tandis que Vidia en possède des plus allongés et petits de couleur noire. Les lèvres des fées sont charnues et ont une capacité d'élasticité très importante*. La plus grande diversité que l'on puisse trouver sur le visage d'une fée, les yeux mis à part, se situe dans le nez qui peut aussi bien être petit et fin comme large et charnu. Les cheveux des fées peuvent êtres de toutes les couleurs, textures et longueur imaginable. Pour éviter d'êtres gênées dans leur travail, les fées utilisent un gel issus des orties pour fixer leurs coiffures.
Chapitre 3 : Le tronc
Les fées possèdent des épaules plus larges que les humains pour permettre le mouvement des muscles des ailes. Cette largeur d'épaule est proportionnelle à la taille des hanches de la fées pour lui permette un bon équilibre de vol. L'obésité chez les fées n'empêche pas de voler, la poussière de fées comblant très facilement le manque de portance des ailes. Il est cependant quasiment impossible pour une fée de changer de morphologie. En effet, cette morphologie est liée à sa naissance, et donc à son essence, à l'expression même de l'existence de cette fée, qui ne peut être modifiée. La taille des fées est très variable, la moyenne se situant à un peu moins de deux index d'un humain adulte. Enfin, quelque soit la morphologie de l'individu, les ailes seront toujours située directement sur les omoplates.
Chapitre 4 : Les membres
Tous les membres des fées sont proportionnels à leurs morphologie. En effet, pour qu'une fée puisse voler gracieusement, il faut qu'elle soit parfaitement proportionnée, des pieds à la tête. C'est pourquoi Clark qui est assez enveloppé possède des membres larges et courts. Ensuite, les pieds d'une fée sont soit très grands soit très larges. Ces deux caractéristiques permettent un atterrissage tout en douceur et en équilibre. L'articulation des genoux est résistante pour pouvoir supporter l'atterrissage. Les cuisses et les tibias sont puissants et musclés pour permettre à la fée de prendre de l'élan pour s'envoler. Les muscles des bras sont tout aussi puissant pour permettre à la fée de voler sans se fatiguer les épaules. Enfin, la colonne vertébrale des fées est très solide pour que le dos puisse supporter les mouvements des ailes et pour éviter à la fée de se cambrer ou de se voûter lors du vol.
Chapitre 5 : Le caractère
Les fées peuvent être aventureuse, studieuses, inconstantes ou encore surexcitées, comme tout l'inverse. Tous ces traits de caractères proviennent de différents éléments. Tout d'abord, plus l'enfant est âgé lors de son premier rire plus la fée sera calme et réfléchie. À l'inverse, un rire survenu tôt donnera naissance à une fée impulsive et aventureuse. Le voyage influe aussi sur le caractère fées. Si les fées en devenir sont touchées par des humains ou des animaux, alors, grâce à ce contact, elles acquièrent leur principale caractéristique psychologique. Les sentiments du gardien de poussière de fée ont aussi une légère influence sur la fée. Mais, malgré tous les contacts observés, ce sont les trajets, qui, majoritairement déterminent le caractère de la future fée. Un trajet ardu donnera une fée obstinée, un trajet plus tranquille donnera naissance à une fée plus conciliante. Il y a cependant toujours quelques exceptions.
Chapitre 6 : Le nom
Il est très difficile de savoir d'où viennent les noms des fées. Cependant, plusieurs théories s'affrontent. La première penche pour une influence du voyage et des objets rencontrés. Par exemple, Rosélia a été portée par un pétale de rose et Clochette est entrée en collision avec une cloche. Cette théorie ne permet cependant pas d'expliquer certains noms. C'est pourquoi une seconde théorie a été développée, d'après celle-ci, c'est l'inconscient des humains qui détermine le nom de la fée en fonction de son talent futur. Par exemple, Ondine, fée des eaux porte un nom significatif de l'eau, ou encore Neige, fée du givre qui porte un nom représentant l'hiver par excellence. Cependant, une théorie encore moins connue prône l'esprit du grand arbre qui, en plongeant dans le cœur d'une fée, choisi le nom qui lui correspond le mieux. Malgré toutes les théories crées, le nom des fées reste un mystère. Mais, n'est-ce pas mieux ainsi ?
Darwin était vraiment fier de ce livre. Il espérait vraiment qu'il plairait à la petit Rosélia !
*Non, mais, parce que Clochette elle fait aussi bien la moue que des sourires de 3 kilomètres !
Voilà, j'espère que ça vous aura plût. J'espère vous voir bientôt (pas sûr du tout ça...) pour le prochain chapitre sur les sentiments des fées ! Et pour le chapitre j'ai dans l'idée de faire sur l'histoire de la vallée des fées. Gros kissoux !
