Salut les gens :D.

D'abord je tiens à m'excuser pour ma vitesse de publication qui n'est -soyons francs- pas terrible terrible.

Pardon.

Ensuite, je tiens à vous remercier de continuer à suivre ma fiction et de me soutenir avec vos commentaires, c'est adorable.

Merci à deedo4 et au guest pour leurs commentaires. Pour répondre au Guest, je suis heureux si tu es satisfaite de mon histoire. Je pense que je peux me permettre de dire. Vu ma description ,c'est pas du spoil à mon avis. Je te rassure, ils vont bien former un couple (enfin je sais pas si à trois on appelle ça un couple X') Et j'espère que la suite répondra à tes attentes. En attendant, merci énormément pour ta review. Ah et aussi je remercie tous ceux qui ajoutent ma fic dans leur histoire favorite et m'ajoutent en auteur favori. C'est trop chou ptn, merci X3.

Ensuite, j'ai oublié de le préciser mais il va y avoir l'évocation d'autres couples même si c'est très secondaire.

Et aussi, je pense que le reste de ma fic va être centrée sur le point de vue de Daiki même s'il risque d'avoir d'autres PDV. J'aime bien ce principe et quitte à choisir un personnage, je préfère choisir mon préféré :3 .

Et pour terminer, je ne sais pas encore quand mais c'est sûr. La fiction passera en M (vous voyez où je veux en venir... ;) et je préviendrais le chapitre d'avant.

Disclaimer: Je remercie Tadatoshi Fujimaki pour avoir crée KnB et ses personnages et me laisser le plaisir de les shipper à va-et-viens (même s'ils ne m'appartiennent [malheureusement] pas...)

Sur ceux, je vous souhaite une agréable lecture.


Il ne put fermer l'œil de la nuit. Son excitation était palpable et son impatience l'avait dépassé depuis longtemps maintenant. Mais au moins, cette nuit blanche permit au métis de se remettre en question. Il avait pensé exhaustivement à ses sentiments, envers le roux, le bleu. La seule chose qu'il voulait était passer du temps privilégié avec son ombre. Kagami, lui, était « éliminé ». Déjà, il était sûr qu'il n'avait aucune chance avec le rouquin. De plus, quitte à choisir, il préférerait passer ses jours avec le bleuté. Il était conciliant, attachant et il avait un « je ne sais quoi » qui le rendait spécial. C'était une description très bateau et Daiki le savait. Mais bon, n'était-ce pas le point de vue de la plupart des adolescents de son âge concernant l'être aimé?

Il flottait encore un peu dans ses pensées avant de se lever aux alentours de huit heures. . Les nuits blanches le connaissaient donc ça ne lui posait que peu de problèmes d'avoir veillé toute la nuit. Puis, il se prépara comme pour aller à l'école mais bien sûr c'était parce qu'il était collé.

Ensuite, il déverrouilla son portable. Il se connecta à son compte Facebook pour voir le profil de Tetsuya. Il scruta sommairement toutes ses photos. Mais sans aucune arrière pensée il n'était pas non plus du genre « stalker ».

Puis, au bout d'une bonne demi-heure, il sortit de sa chambre pour marquer quelques paniers sur le terrain à proximité de chez lui. Son ballon fétiche sous le bras, il commença à jouer. Bien sûr, il s'en sortait sans aucun problème avec un adversaire alors sans, c'était aussi naturel que de respirer. Il aligna panier sur panier mais fut coupé dans son élan. Il était neuf heures.

-Daiki ! Cria sa mère par la fenêtre. On va y aller sinon toi et Tetsuya allez être en retard.

Il soupira. Il ne voulait pas aller à l'école, un samedi qui plus est, mais il y était contraint. Il monta dans la voiture en protestant intérieurement. Sa mère le conduisit jusqu'à chez Tetsuya pour le récupérer. Visiblement, ce-dernier semblait déjà prêt à partir, se tenant bien gentiment derrière sa porte. Il monta silencieusement dans la voiture

-Bonjour Aomine-kun et bonjour Aomine-san. Engagea-t-il avec son ton habituel

-Yo, Tetsu. Continuait le basané.

Finalement, voir son ombre l'apaisait. Un sourire se dessinait alors sur ses lèvres. La voiture démarra.

-Tetsu, Demanda la panthère tendrement, tu veux qu'on passe l'aprèm ensemble ?

-Pourquoi pas, répondit-il.

-Cool alors. On f'ra un tour sur l'terrain près d'chez moi. Proposa-t-il.

-D'accord. Acheva le plus petit.

Le trajet se déroula avec une ambiance très légère, malgré le silence un peu gênant. La mère de Daiki mit la radio afin de briser la glace et ils écoutèrent de la pop. La radio diffusait le troisième opening d'un anime de basket type shônen assez populaire. Kuroko se mit à fredonner la mélodie de la chanson à la grande de surprise du basané. Il ne connaissait pas encore tout du petit fantôme mais il comptait bien en découvrir plus. L'air était motivant et lui donnait de l'entrain. Il se disait que ses deux heures de colle n'entacheraient pas sa bonne humeur, ni son week-end qu'il comptait passer en compagnie de son béguin. Quand le véhicule s'arrêta, il s'en alla directement. Il serait dommage de se faire coller une seconde fois pour retard. Mais il se balada gaiement tout en sifflotant sur le morceau qu'il a écouté deux minutes en arrière. Ce qui attira la curiosité de nombreux professeurs qui passaient. Mais se rendant compte qu'il se faisait remarquer, il décida d'avoir une attitude plus neutre. Il était triste de devoir se séparer de Kuroko mais il savait qu'il le reverrait et il était amusé par le fait qu'il était dans les mêmes draps que lui. Et peut-être que Tetsuya pensait réciproquement à lui. Non, il ne faisait pas, ça serait trop beau. En salle, le vieux surveillant dégarni qui n'attendait plus que la panthère la railla méchamment en la dévisageant quand elle passa le seuil de la porte.

-Vous êtes finalement venu. Prenez place. Fit-il avant de remonter ses lunettes. Tiens, serait-ce un proche de Midorima ? Non, il ressemblait plutôt au sous-directeur Uchiyamada dans GTO. Daiki grogna à sa remarque et prit une place au fond avant qu'on ne le lui aie laissé un sujet qu'il ne fera évidemment pas. Il préférait observer les différents élèves collés et voir s'il en connaissait. Et quelle ne fut sa surprise lorsqu'il découvrit Imayoshi entre deux places vides. Bien décidé à parler, il arracha un morceau de feuille. Il écrivit sur le bout de papier avant de lui faire prendre la forme d'une boulette qu'il jeta au capitaine.

« Yo ! Je me sui fé collé aussi ! tu fais koi la ? ». Voilà ce qui était littéralement écrit sur le bout de papier. Imayoshi pesta et prit un stylo à son tour pour écrire sur l'arrière du brouillon. La boulette vola dans l'autre sens et Daiki la récupéra au sol.

« Manqué de respect au prof. T'écris vraiment comme un porc... ». Et ainsi la discussion s'étala sur de longues minutes.

« Désolé pourtan j'maplique. Tu sais koi ? »

« Nan, accouche. On peut pas parler comme on veut là-dessus. »

« Je sui amoureux. »

Shoichi manqua de s'étouffer, et bascula. Aomine amoureux ? Il était partagé entre la joie de savoir que le métis éprouvait des sentiments, l'envie de rigoler à cause de l'absurdité de la chose et la curiosité de connaître « l'élu(e) »...

« T'es pas sérieux quand-même ? »

« Si, pourkoi ? »

« Et tu sais comment tu vas t'y prendre avec... »

« Tetsuya »

« Parce que c'est ton ancien équipier de Teiko en plus ? »

« Ca s'comande pas ! J'choisi pas ! »

« Alors t'as pas répondu »

« Bah je sais pas. Ta des idés ? »

« C'est pas sorcier. Sois naturel mais montres lui seulement le meilleur de toi, fais des attentions, des petits gestes gentils, amuses-toi avec et quand tu sens que vous êtes assez proche bah tu t'confesses. Par contre assures-toi qu'il est... »

« Qu'il est... ? »

« Bah tu sais... de l'autre bord... »

« ahhh... bah j'lui dmanderai »

« Pas aussi direct. Faut que ça paraisse le plus naturel possible »

« Je voix. Merci »

« Euh... de rien ».

Et la sonnerie retentit.

Daiki s'en alla sans demander son reste et fila vers la sortie. Il avait hâte de rejoindre Tetsuya pour passer son après-midi avec lui. Sa mère l'attendait.

-Grouille, Daiki ! Cria la mère à travers le carreau. Tetsuya doit être en train d'attendre !

-Ouais m'man ! Répondit l'as, tout sourire.

Tetsuya restait planté devant la sortie, comme au matin. Et Aomine fut heureux de revoir que son ancien partenaire était là.

Les deux avaient pris un repas au restaurant le plus proche du dit terrain de basket et s' y rendirent à pied. En chemin, le plus grand des deux repensait aux suggestions de son capitaine. Faire des petits gestes, hein ?

-Tetsu, ça t'dérange si je te tiens la main ? Lança l'as en se grattant la nuque.

-Non, Aomine-kun, ça ne me dérange pas. Répondit innocemment le fantôme.

Et la main mâte entremêla ses grands doigts fins avec ceux de la main du passeur chétif. La petite mimine du bleuté semblait plus froide qu'aux attentes d'Aomine. Ça l'amusait. Ça, et le fait qu'affichés ainsi, ils avaient tout l'air d'un couple. Mais seulement l'air pour le moment, à son grand désarroi... Est-ce que le passeur comprenait le fond de ce geste ? Il tuerait pour connaître la réponse.

-Voilà Tetsu, on y est.

Il désigna le panier de Tetsuya et le sien et sortit un ballon sous le banc accolé au grillage. Le passeur s'apprêtait à retirer son pull.

-T'fais quoi Tetsu ?

-Je ne me sens pas à l'aise avec un pull. Je préfère le retirer.

-Ok vas-y .

Ce que fit le fantôme. Durant son changement, il laissa entrevoir la naissance de son torse. Ce qui n'échappait pas à l'attention de Daiki qui scruta les lignes de son corps fragile et devina le reste de ses courbes. En y pensant bien, Tetsuya avait des formes très féminines malgré son physique bien caractéristique des mecs. Et la panthère était très désireuse de dominer ce corps. Mais il dut vite détourner le regard pour que son ex-ombre ne se doute de rien.

-On commence, Aomine-kun ? Lança Kuroko, balle en main.

-Ouais, fonces ! Lui rendit le métis.

Et le match débuta. Rapidement, Aomine se saisit du ballon qu'avait Kuroko. Il progressa très rapidement et son adversaire suivait à peine la cadence. Mais il parvint d'un effort désespéré à se placer devant lui pour le bloquer. Cependant, la panthère exécuta un crossover et se joua du fantôme trop faible pour l'arrêter. Il fonça et bondit sur le côté car il était trop mal placé et prendre son temps serait fatal contre un adversaire comme Tetsuya. Formless Shoot. Le panier rentra sans buter contre l'arceau et Daiki atterrit agressivement au sol.

Et les vingtaines de parties suivantes se déroulèrent toujours avec le même résultat panier du basané. Le plus petit savait qu'il n'avait aucune chance contre son ancienne lumière mais il tenait à jouer avec puisque les occasions devenaient plus rares qu'avant.

-Je pense que j'ai gagné. Ironisa Aomine

-Oui. C'était un beau match. J'ai hâte qu'on puisse en refaire un. Continua Kuroko.

Daiki hocha la tête. Il pensait la même chose. Passer du temps avec lui, maintenant, ça n'avait plus du tout la même importance.

-On d'v'rait rentrer maintenant. Proposa-t-il.

Le joueur de Seirin accepta. Ils rentrèrent chez Aomine, toujours main dans la main. Mais le métis n'en pouvait plus d'attendre. Il voulait se confesser, espérait que Tetsuya accepte ses sentiments, et voulait qu'ils soient plus que... des simples amis. Cependant, il pensait que son capitaine avait peut-être raison. Qu'il fallait attendre et s'assurer qu'il soit... de l'autre bord tout simplement. Mais le problème était gênant. Comment s'assurer qu'il aimait les hommes ? Comment le vérifier ? Et en plus sans qu'il ne se doute de rien. Finalement, il soupira.

-Ça va, Aomine-kun ? Demanda le plus petit.

-Ah, oui oui. C'est rien... Au fait, pourquoi tu ne m'appelles pas par mon prénom ?

-Ta question est étrange. Tout simplement car c'est ce que les autres font.

-Je sais mais... j'veux dire j'suis pas comme les autres.

-Oui, tu es mon ami. Mais Momoi-san t'appelles aussi parfois par ton nom de famille.

-Mais Satsu m'appelle comme-ça qu'une fois sur cent. Ça m'dérange pas qu'tu m'appelles par mon prénom.

-Si tu y tiens, Aom... Daiki.

-Tu trouves pas ça mieux ?

-J'avoue que c'est plus amical, mais laisse-moi juste un peu de temps pour m'y faire s'il te plaît Daiki.

-Yosh.

La victoire était totale et sans appel. Non seulement il lui tenait la main. Mais en plus il l'appelait par son prénom. Il sentait que cette relation avec Tetsuya pouvait être possible. Et rien que de le savoir le faisait monter sur un nuage. Par contre, il faudrait voir pour atterrir ce genre de réactions niaises ne lui seyait pas et ça l'effrayait un peu quand même.

-Nous voilà arrivés. Informa Daiki.

-Hum. Je vais te laisser. De toute façon ta mère semble absente. Je vais rentrer à vélo.

-Ouais, d'accord. On se r'voit demain ?

-Peut-être. Ça dépendra du temps. J'ai déjà une sortie avec Taiga.

Deux signaux lui piquèrent au cerveau. Un rendez-vous avec Kagami ? Et en plus il l'appelle Taiga maintenant ?

-Aomin... Daiki, tu vas bien ? Tu sembles ailleurs.

-Nan, toujours pas nan.

Sur ces mots, Kuroko enfourcha son vélo et partit avant d'adresser un signe de la main au basané. Il devait être environ six heures et demi du soir. Lui, rentra chez lui et plongea la tête dans son canapé.

Il était exaspéré. Maintenant que son orientation était fixée, il avait finalement un rival. Mais quand est-ce que le destin allait arrêter de lui mettre des bâtons dans les roues ?!

Il geignit de frustration et décida au final d'appeler le roux. Il devait à tout prix fixer ce problème. C'était capital.

-Qu'est c'tas ? Grogna le tigre qui semblait mécontent.

-Tu vas pas hurler pour longtemps chaton ! Le ton de la panthère était autoritaire. T'as des vues sur Tetsu ?

-En quoi ça t'regardes ?

-En tout. Maintenant réponds.

-Et alors ? Qu'est ce que ça te fait ?

-Donc tu l'aimes ?!

-Mais t'es con Ducon ! J'viens d'te dire que oui !

-Bah y s'trouve que j'laime aussi et pas touche !

-Nan sérieux ?! Toi, tu aimes … Tetsuya ?

Et le roux s'esclaffa à l'autre bout de la ligne. La panthère était maintenant hors de lui.

-J'y crois pas. T'es qu'un connard ! Je l'aime et c'est moi qui le mérite le plus.

-T'es sérieux !? Rétorqua Taiga. En quoi t'es plus méritant ?

-Je le connaissais bien avant que tu fasses attention à lui. Je suis le premier à l'avoir repéré. Je suis celui qui a contribué à son amour pour le basket. J'ai un lien plus puissant que n'importe qui d'autre. Au point qu'il m'aie appelé Daiki sans protestation et il accepté de me tenir la main. T'as quoi à répondre à ça, crétin !?

Kagami était cloué. Il ne se doutait pas que l'amour qu'il portait envers le bleuté l'aurait autant changé. Son discours était poignant, mais il ne pouvait pas se laisser faire ainsi.

-Et qui c'est qui l'a abandonné alors que vot' équipe se déchirait ? Alors qu'il en avait besoin plus que n'importe quand. Qui c'est sa lumière actuelle ? Qui c'est qu'il a décidé d'appeler par son prénom également. Et ceux alors qu'il me connaît depuis moins longtemps. D'ailleurs, parlons-en. J'ai crée un lien aussi fort avec lui en seulement une année que toi en trois ans !

-Toi espèce de...

-Je fais c'que j'veux avec lui et jt'emm-.

-STOP !

Une voix bien distinctive se fit percevoir au téléphone.

-What's the fuck, Tatsuya ? What are you doing all of a sudden ?! I was talking to this bastard and-

-I don't wanna know ! You can speak without shouting, you loudmouth !

Daiki s'interrogeait. Qu'est ce que le frère à Kagami avait à faire la dedans.

-Désolé Aomine-kun, sortit Himuro. J'étais chez Taiga mais il ne sait pas se retenir de hurler...

-Mais Tatsuya...

-Mais t'étais pas obligé de le faire rentrer dans le vice, Aomine-kun. Moralisa le joueur de Yosen. Sérieux, on est pas obligés de se cracher à la gueule pour parler, merde !

Le métis et le roux se confondirent en excuses.

-Donc, récapitula le brun. Vous êtes amoureux de Kuroko mais il ne le sait pas et vous êtes par conséquent rivaux, c'est ça ?

Les deux répondirent positivement.

-Tout simplement vous n'avez qu'à faire ce que les autres font dans ce cas là. C'est à lui de choisir et pas à vous.

-T'as pt'et raison. Répondit Kagami.

-En plus vous savez même pas s'il aime... vous savez, les garçons...

Aomine s'interrogeait. Malgré l'hésitation dans la voix de ses proches lorsqu'on abordait l'homosexualité, il n' y avait aucun tabou. Et ça lui faisait grandement plaisir. Il était vrai que ce n'était pas accueilli à bras ouverts au Japon mais eux [son entourage] savaient que ce n'était pas une différence. On aimait qui on aimait, c'était tout. Ce qui comptait n'était pas vraiment qui on aimait mais plutôt pourquoi. Et si l'être aimé rendait heureux. Rien de plus.

-Au fait, dédramatisa Aomine. T'fais quoi chez Bakagami ?

-M-moi ? Je... euh... je voulais annoncer quelque chose à Taiga et j'attendais Atsushi...

-Murasakibara ? Pour quoi faire ? T'as un rendez-vous galant ? Taquina-t-il.

Mais il n' y avait aucun bruit à l'autre bout de la ligne. Avait-il visé juste ?

-Nan, t'es en couple avec Mura ? Pourquoi tu l'as pas dit ? Demanda la panthère

-J'attendais que ce soit du sérieux pour en parler. Balbutia le shooter de Yosen.

-Et alors... ?

-C'est bien du sérieux. Je suis justement parti chez Taiga pour lui en parler. Il fallait qu'il apprenne en premier.

-Ouais... C'est sûr qu'ça s'rait con qu'le futur parrain d'vot' gosse soit pas tenu au courant.

Ironisa le métis.

-T'es con... Rigola Himuro.

Aomine aurait dû s'en douter. Murasakibara qui lisait du yaoi. C'était une piste. Bien qu'il y avait des fudanshi hétéro...

Mais le temps n'était pas aux plaisanteries et réjouissances. Il avait maintenant un rival et il fallait écarter le tigre vorace du fantôme. Le seul qui méritait le cœur de Tetsuya, c'était lui.

-Par contre, avertit Himuro, agacé par le comportement immature des deux fauves, vous réglez pas vos problèmes par la castagne. C'est pas une comédie romantique non plus.

Les deux acquiescèrent. Il verrait pour les détails demain. De toute façon, il savait que ça serait lui qui gagnerait son cœur.


Concrètement, il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre mais il y aura quelque chose dans le suivant, je le garantie. Il faut juste un peu de patience ;). Merci encore pour votre soutien.

A la prochaine X3.