Et voici le second chapitre. On est encore dans l'installation de l'intrigue et je préfère prévenir ça va prendre encore quelques chapitres avant de vraiment rentrer dans l'action.
J'éspere que vous apprécierez =)
Réponse à ma première review =D:
M:merci merci merci. Bon j'ai un peu sauter en l'air en voyant ta review (non je ne suis pas hystérique) donc je ne peux dire que je vais tenter de ne pas te décevoir pour la suite=)
Et le titre fait référence au film de Scorcese du même nom (excelentissime comme film d'ailleurs) =)
Angelista:Ouai j'ai enfin réussi à la publier mais pas sans mal... foutue anglais. Allez toi hop hop hop à ton clavier j'attends de voir tes oeuvres!!!!
Bill attendait son frère sur le haut d'une colline du comté de Bedfordshire. Il ne voulait pas apparaître trop près de Londres et Bill le comprenait, il lui avait fallu plus de 4 heures pour se débarrasser des deux stupides mangemorts qui étaient censés le surveiller. La nuit était claire, seules les étoiles éclairaient les plaines qui s'étalaient devant lui. Le vent commençait à se lever, bientôt il crèverait de froid, Charlie avait plutôt intérêt à arriver vite. Comme si il avait entendu ses pensées un «plop» significatif se fit entendre derrière lui. Il se retourna et ouvrit ses bras pour souhaiter la bienvenue à son petit frère. Celui-ci était plus petit que lui mais plus musclé, il entoura de ses bras musclés le corps de son frère Bill et éclata d'un grand rire en le serrant plus fort.
-Ca fait du bien de te voir.
-Toi aussi petit frère. Allez viens ne traînons pas. Sans plus de cérémonie ils transplanèrent devant l'entrée de la maison de Bill. Charlie pouvait entendre les vagues se fendrent sur les falaises un peu plus bas, lorsqu'il entra dans la chaleur accueillante de la chaumière aux coquillages il déposa son sac eut à peine le temps de se débarrasser de sa veste qu'une petite tête rousse surgit de nulle part sauta sur son dos et s'accrocha au coup du Weasley.
-Elizabeth tu n'es pas encore couchée à cette heure-ci? dit Charlie dans un grand éclat de rire.
-Nan! Papa a dit que tu venais ce soir.
-Oui et maman a dit que tu devais quand même aller te coucher, intervint Bill.
-'Pouvais pas! Oncle Charlie t'as un cadeau pour moi dans ton gros sac?
-Lizzie. Arrête d'embêter ton oncle il est fatigué et monte te coucher. Fleur était apparue à la porte du living, serrant un tas de couvertures contre elle.
-Fleur! Comment vas-tu?
-Ca va. Marcus ne fait toujours pas ses nuits, donc je veille avec lui.
-Montre-moi la nouvelle merveille des Weasley. Fleur s'avança et défit un peu les couvertures qui recouvraient le dernier fils de Bill. Une bouille rose avec une touffe de cheveux blond doré au sommet du crâne dormait paisiblement au milieu de ce linge.
-Rha il est magnifique. Il n'a rien de son père. Bill lui asséna une bourrade affective et décrocha Elizabeth du coup de son oncle. A renfort de grands cris et de crises de larmes il la monta dans sa chambre et entreprit de la coucher. Pendant ce temps Fleur invita Charlie à entrer dans le salon. Lorsque Bill redescendit il embrassa sa femme et son fils qui remontèrent dans leur chambre à l'étage après avoir souhaité une bonne nuit aux deux Weasley. Bill fit apparaître d'un coup de baguette deux verres et une bouteille de Scotch sur la table basse devant eux.
-Comment va la vie? demanda Charlie.
-On fait comme on peut. Je travaille toujours à Gringotts mais à un poste moins important. Il y a toujours une paire de mangemorts qui suivent chacun de nos déplacements à Fleur et à moi mais leur attention décroît. Ils commencent à se faire à l'idée que l'Ordre du Phénix est bel et bien mort.
-Et nous les surprendront d'autant mieux, tonna son frère.
-Ils ont raison Charlie, l'Ordre n'est plus ce qu'il était. Rémus a repris la tête après la mort de Dumbledore mais soit les membres tombent les uns après les autres dans les pièges que tendent les mangemorts soit ils décident de partir d'eux-même trouvant la situation beaucoup trop périlleuse.
-Oui mais il y a encore des gens qui se battent, qui résistent. Il ne faut pas les oublier eux. Bill soupira et invita son frère à boire son verre avec lui. Il laissa une gorgée du liquide ambré le réchauffer puis reprit:
-Tu as décidé de revenir au bon moment. Nous aurons besoin de toi demain soir.
-Un nouveau convoie de déportés? demanda Charlie
-Exact, répondit Bill qui plissa le front un peu plus.
-Si c'est comme d'habitude je ne vois pas pourquoi vous auriez besoin de moi.
-Ce n'est pas comme d'habitude Charlie. Bill fit une pause et reprit, ils ont eu deux des nôtres.
-Qui?
-Macgonagall et Lee Jordan. Ils les ont surpris alors qu'ils bouclaient le dernier numéro du journal de la résistance. Nous n'avons donc plus de presse non plus, et ils feront parti du convoie de demain soir. Nous avons reçu les plans hier, Tu-sais-qui à changer les routes et les envoie dans un nouvel endroit. Il se doute qu'il y a une taupe chez lui. Malfoy est sur les nerfs et refuse toute communication avant un certain temps.
-Mais si nous agissons demain et si nous réussissons notre coup malgré les changements de trajectoire qu'il a effectué tu-sais-qui va savoir alors d'où vient la fuite. Ou du moins le groupe de suspect se réduira.
-Pas forcément, l'itinéraire ne dévie qu'à partir de Norfolk. Nous devons intervenir avant qu'ils soient arrivés à ce point. Cela nous laisse peu de temps mais nous devrions y arriver, nous avons demandé à toutes les personnes disponibles de venir.
Bill passa la nuit à entretenir son frère de leur stratégie. Ils révisèrent ensemble tous les points afin d'être fin prêt pour la nuit qui venait. Lorsque le soleil laissa percer ses premiers rayons dans le grand salon des Weasley, Bill estima qu'il était temps pour son frère d'aller se reposer, lui-même devant se préparer pour aller travailler. Les pleurs de Marcus se firent entendre à l'étage et Fleur ne tarda pas à apparaître, son fils dans les bras au bas des escaliers. Charlie lui souhaita bonne nuit et monta dans la chambre que Fleur avait préparé pour lui.
-Tu ne rentres pas directement après le travail?
-Non Fleur nous avons un convoi. Elle émit un léger soupir et déposa un baiser sur la joue mal rasée de son mari. Celui-ci attrapa sa cape et transplana sur le seuil de leur maison au travail.
**
Le vent fouettait leur visage, ils ne parlaient pas et se tenaient les uns à côté es autres accroupis derrière un talus, leur baguette contre leur poitrine. Les sifflements du train se firent entendre et lorsque Bill tourna son visage sur la droite il distingua les deux phares brillants dans la nuit noire de la locomotive. Il donna alors le signal et ses deux frères jumeaux sortirent alors de leur cachette de fortune et lancèrent les sorts nécessaires au sabotage des rails. Ils revinrent près des autres membres lorsque le train prenait son dernier tournant. Dans quelques secondes ils attaqueraient. Le boucan se rapprochait de plus en plus, couvrant tous les autres bruits puis lorsque le premier wagon tenta de continuer sur les rails défectueux, les sorciers brandirent leur baguette d'un même geste et ralentirent le déraillement du train. Lorsque l'immense monstre de ferraille s'écrasa au sol ils se précipitèrent tous sur les portes des wagons dont ils firent sauter les serrures à coups de «Alohomora». Les unes après les autres les portes cédèrent et laissa place à un triste spectacle. Dans chaque wagon étaient entassés une vingtaine de personnes, toutes debout, se tenant à ce qu'elles pouvaient afin de ne pas tomber et de se faire piétiner. Lorsque la nuit surgit dans le train ils regardèrent d'abord avec des yeux ahuris les sorciers qui s'élevaient devant eux, puis peu à peu lorsqu'ils ne virent qu'aucun ne lançaient de sorts dans leur direction ils se hissèrent les uns après les autres hors du wagon. Les quelques mangemorts de garde dans la locomotive du conducteur reprirent leur esprit et commencèrent à lancer des sorts de mort à tort et à travers. Les membres de l'Ordre habitués à ce genre d'exercice évitaient les jets de lumière verte, mais ils devaient s'assurer qu'aucun des déportés ne soient touchés. Alors qu'un premier groupe s'occupait de diriger les prisonniers à travers les immenses champs de maïs par lesquels ils devaient passer pour retrouver leurs portoloin, une autre équipe composée de Hermione, Fred, Bill, Charlie, Ginny, Rémus et de Kinglsey s'occupait de retenir les mangemorts de suivre les déportés ou de lancer un appel au secours. Pierce, un grand mangemort blond, toucha Kinglsey d'un sort de stupefixion et s'avança du corps inerte du résistant pour terminer le travail entrepris, Hermione fendit alors l'air de sa baguette et stupefixa le grand blond qui s'affala de tout son long dans la terre. Alors que Bill et Charlie étaient aux prises avec trois mangemorts, Fred vint apporter son aide et lança le maléfice du saucisson dans le dos du gros mangemort face à lui. L'émission de lumière ricocha sur son énorme dos et se dirigea vers le rouquin. Celui-ci l'échapa de justesse en se baissant.
- Purée ils sont de plus en plus coriaces ces cons, dit-il tout en le stupefixant, ce qui cette fois par un les mangemorts capitulèrent et se retrouvèrent assomer par le même sort. Alors que Rémus attachait les nouveaux prisonniers, Hermione commença sa course à travers les champs de maïs.
-HERMIONE!!! HERMIONE REVIENS!!
Bill courut à sa suite et lui attrapa le bras lorsqu'il fut à sa hauteur.
-Hermione nous n'avons pas le temps de vérifier s'ils sont tous partis.
-Mais si quelques uns n'ont pas pu suivre...
-Hermione nous ne pouvons pas, les renforts de tu-sais-qui vont arriver. Viens maintenant on a fait ce qu'on a pu. Il la ramena contre son gré près du second groupe qui attendait près du tas de mangemorts.
-Qu'est-ce qu'on en fait? demanda Charlie en donnant un coup de pied dans le ventre d'un des mangemorts.
-On en fait un méchoui? Parce que je sais pas vous mais moi je meurs de faim, répliqua Fred.
-On leur jette un sort d'oubliettes et on dégage vite. Pendant qu'Hermione se dégageait de l'emprise de Bill, Ginny se tourna vers Lupin et demanda une lueur féroce dans le regard:
-On ne les tue pas?
-Non, Ginny on ne les tue pas, répondit Rémus en posant un regard dur sur la jeune fille signe que toute discussion était close.
Kinglsey remit du sort de stupefixion se chargea avec Lupin de jeter les sorts d'amnésie , lorsqu'ils effacèrent la mémoire du dernier mangemort ils s'écartèrent et transplanèrent en même temps en direction de leur quartier général, alors qu'au loin on entendait déjà les sifflements des balais dans les airs de la première brigade mangemort.
Lorsqu'ils franchirent le seuil de la bicoque miteuse qui servait de QG, Severus Rogue apparu la mine grave devant eux.
Lee Jordan est bien revenu avec nous mais il n'y a aucune trace de Minerva.
