Ouah j'ai vraiment mit du temps a poster cet ultime chapitre, car oui ce chapitre est le dernier de cette histoire ...

J'espère que ça vous aura plu et bonne lecture :)


CHAPITRE II

John papillonna des yeux et commença a s'étirait comme il faisait tout les matin quand il rencontra un truc chaud avec sa main gauche. Au début il fut surprit puis il se rendit compte des jambes qui était entremêlée aux siennes, les cheveux qui lui chatouillait le cou et le petit souffle qui venait s'échouer sur son épaule. Le bras en travers son ventre se resserra un peu et Sherlock émit un petit grognement, son nez s'enfonça plus profondément dans le bras de John et sa bouche le frôla. John eu un frisson involontaire a la sensation de ces lèvres sur lui et essaya de se lever sans faire de mouvement brusque pour ne pas réveiller Sherlock.

- Ou est ce que tu vas John ?

- Sherlock ! Tu m'a fait peur...

- ou est ce que tu vas ?

- faire le petit déjeuner, pourquoi ?

- pas faim, reste ici !

John hésita pendant quelques secondes et décida finalement de se recoucher. Sherlock, qui avait ouvert les yeux, le regardait sans ciller.

- hum... voilà, voilà ! Bien dormi ?

- très bien merci, je ne sais pas pourquoi mais tu t'es accroché a moi toute la nuit et ton corps m'a tenu chaud.

- ah … heu, désolé.

- non ne t'excuse pas, grâce a toi ma température corporelle était parfaite !

John regarda Sherlock se demandant vaguement si il se moquait de lui mais apparemment pas … Il se tourna de façon a être face au détective et l'observa.

C'est vrai qu'il était maigre et assez grand, ce qui donnait l'impression qu'il n'avait que la peau sur les os mais ce n'était pas vrai du tout. Comme Sherlock avait l'habitude de dormir torse nu John pouvait voir sa légère musculature et sa taille fine mais pas maigre. D'ailleurs son pantalon de pyjama descendait bien bas sur ses hanche et John eu l'envi presque irrépressible de tendre la main pur caresser l'élastique du pantalon mais alors que sa main était a mi-chemin entre leurs corps Sherlock posa sa propre main sur la hanche de John et rapprocha son visage. Ce geste stoppa immédiatement John qui le regarda avec surprise.

- Sher... Sherlock ? Qu'est ce que tu fait ?

Sherlock poussa un petit soupire

- Laisse toi faire John ! Je sais que ça va te plaire.

Sherlock s'avança encore et posa doucement ces lèvres sur celle de John qui eut un hoquet de surprise. C'était la troisième fois que Sherlock l'embrassait et pourtant c'était comme si il découvrait ces lèvres pour la première fois. Elle était douce et chaud sur les siennes et faisais des petits mouvements pour l'inciter a ouvrir sa bouche. Quand il céda enfin sa langue fit interruption et chercha celle de John pour entamer une danse que John s'empressa de suivre. Sherlock était étonnamment vraiment doué a ça.

John se rendit compte qu'il savait depuis quelque temps déjà se qu'il ressentait pour son colocataire, depuis leur premier baiser en fait. Il n'était pas sur de faire la bonne décision mais décida néanmoins de se laissait faire.

Sherlock passa sa main dans le dos de John et la descendit vers ses fesses. Il les caressa lentement puis le poussa avec force pour le plaquer contre son torse.

John inspira bruyamment dans le cou de Sherlock et plaça de légers baisers le long de son épaule. Comme il sentait quelque chose de dur contre sa cuisse il descendit sa main, caressa le torse de son compagnon et atteignit enfin son boxer.

Comme Sherlock voyait que John ne faisait pas un mouvement il posa sur la sienne et entama un mouvement de haut en bas. Puis il immobilisa la main du docteur et se recula pour prendre quelque chose dans la table de nuit, en voyant ça John eu une soudaine appréhension que Sherlock calma bien vite en lui offrant un merveilleux baiser.

John fini de déshabiller Sherlock et lui-même et s'allongea sur le ventre. Le jeune détective vient l'embrasser doucement dans le cou puis dans le dos et faisant grogner John d'inconfort, il entama un lent vas-et-viens. Assez rapidement John lui fit comprendre par des grognement qu'il en voulait plus alors Sherlock commença un rythme entraînant et ils finirent tout les deux par pousser un râle de satisfaction.

- hum... c'était … inattendue !

- de rien, ce fut un plaisir John.

- je n'ai pas dit que j'avais apprécié !

- non, ton corps l'a fait pour toi.

- hum...

- est-ce-que tu vas revenir vivre ici ?

- est-ce-que je peux dormir dans ta chambre ?

- je crois qu'on peux s'arranger !

- alors a ce soir Sherlock...