Bonjour à tous

Sans plus tarder les :

RAR :

Sybylle : Attention faudrait pas te faire mal ! Je suis contente qu'elle te fasse rire a ce point la.

Magic-Pinky : Un grand Merci ! Je suis contente que l'originalité de ma fic plaise. Pour THE question, ta réponse arrivera bien assez tot !

Sohaya : Je ne sais pas combien je ferai de chapitre. Tout dépendra de mon inspiration… En tout cas, j'aime beaucoup ta fic, une imagination trop débordante. A quand la suite ?

Queudver : Allez ne te faisons plus trop attendre. Voici la suite. Désolée, je ne pouvais uploadé plus tôt, je n'avais pas internet. Bonne lecture !

Virg05 : Mais oui, il va tenir le coup ! En tout cas, merci pour tous tes compliments !

Daisy : Voici le nouveau chapitre ! Bonne lecture !

Tinkerbell Snape : Et oui, il va devoir supporter le survivant et Ron. Surtout Mione ! Et tu verra que dans celui la, une quatrième personne va jouer un rôle … comment dire… Enfin tu verra par toi même !

Me : Mais oui qu'elle va avoir du bon cette cohabitation !

Djeiyanna : Voilà la suite ! Heureuse que l'idée te plaise ! A bientôt !

Snape Black Rose : J'hésite… Ami ou plus? La suite te le dira !

Rebecca Black : Merci pour ta review ! Bonne lecture !

Violette Silva : Plus que draguer par Drago… Enfin j'en dis pas trop ! Faible dans une des matières ? Je sais pas ! C'est que notre Sévi va vouloir probablement surpasser Hermione ! Ses règles ? T'inquiète pas, j'y ai déjà pensé !

Dark Yoru : A l'humour de Sévérus ! C'est tout une histoire ! A bientôt !

Mysm : Est ce que la suite sera aussi Super que le second chapitre ? Faudra me le dire dans une autre review !

Elfie : Merci ! C'est sur ! Ca risque d'être mouvementé !

Patacitrouille Ex alieonor : Merci pour tes compliments ! C'est moins joyeux dans ce chapitre mais t'inquiete ! Ca redeviendra vite marrant !

Melinda poteauxroses : Merci ! Voici la suite ! Bonne lecture !

Et maintenant Place au chapitre !

Chapitre 3 : Dans la peau d'un griffondor.

Les deux nouvelles amies se tenaient dans leur chambre. Hermione avait prit place dans un fauteuil afin de lire.

-Profites en pour ranger tes affaires, qu'elle avait dit. Moi, pendant ce temps, je vais lire ce livre, avait elle continué en pointant son index sur « Les Potions : au temps des Egyptiens »

Tsss ! Comme s'il avait une garde robe entière d'habits pour jeune fille en pleine puberté ! avait il pensé en voyant le minuscule paquet que Dumbledore lui avait fait parvenir. A peine pour tenir deux jours !

Il soupira de lassitude.

Hermione, qui était plongé dans son bouquin, leva la tête et l'observa :

-T'inquiète pas ! On ira ce week-end a Pré au lard pour quelques emplettes ! Moi aussi faut que je renouvelle ma garde robe ! Ce sera un peu comme du shopping entre copine ! s'était elle enchanté, un sourire impatient sur ces lèvres.

Sévérus leva les yeux au ciel en se disant : Et ce soir, c'est manucure ?

Il fourra précipitamment et désordonnément les quelques babioles trouvées par ce sénile de directeur puis s'étendit sur son lit.

Un peu de répit, se dit il en fermant les yeux s'imaginant dans sa chambre.

-T'a fini ! Déjà ! On va visiter le château, alors ! Tu verras, il est superbe ! certifia la griffondor en le tirant de son lit.

Ils venaient de passer l'entrée des quartiers lorsqu'il tombèrent sur le second préfet en chef, Malfoy !

-Mais que voyons nous ici ! Sang de bourbe et la nouvelle !

-Oh la ferme Malfoy ! s'insurgea Hermione.

-Comment oses tu, une fois de plus, m'adresser la parole, sang impur !

Puis, celui ci se tourna vers la nouvelle.

-Dommage que tu sois à griffondor ma beauté ! Si t'avais été à serpentard, nous aurions passé du bon temps toi et moi, insinua le blond.

Hermione fit la grimace avant d'ajouter :

-Heurk ! Et bien ! T'a échappé au pire Séverine.

Snape qui s'était imaginé, pendant un millième de seconde, dans le lit de Drago, comprit la réaction de Hermione.

-Va te faire Granger ! Enfin si t'arrive à trouver quelqu'un qui veut de toi ce qui me semble peine perdue ! répliqua t il suivi d'un rire antipathique.

-Fous-nous la paix tu veux, la fouine !

La jeune femme, empoigna de nouveau sa camarade et passa devant lui. Mais Malfoy lui saisit violemment l'autre bras et l'entraîna vers lui. La main de Sévérus fut libérée.

Il la plaqua contre le mur et la menaça :

-Ne me parles pas comme ça ! Tu pourrais fort regretter tes paroles !

-A ouais ! Comme j'ai peur ! ironisa t elle, faisant face au jeune homme.

Sévérus assistait à cette scène ne sachant que faire. Ce n'était pas avec ses 10 centimètres de tour de bras qu'il allait lui rendre son compte. Et, il dû admettre le courage de Miss je sais tout à tenir tête au serpentard. Cela l'impressionnait presque.

-Et puis, je peux savoir ce que faisait ton nouveau toutou dans MES quartiers ? demanda t il, ne lâchant pas son étreinte.

-Nos quartiers ! rectifia t elle. D'ailleurs, ce sont ceux également de Séverine !

-Vraiment ? fit il surpris.

Il lâcha Hermione et reporta son attention sur Sévérus.

-Il se pourrait bien que l'on passe du bon temps, en fait. Une partie de jambes en l'air est plus importante que cette barrière entre nos maisons, n'est-ce pas ma jolie. Racola t il en entourant une mèche noire autour de son index.

-Cours toujours, venait de dire l'homme des cachots, s'écartant le plus possible de ce dragueur de pacotille.

-Tu ne sais pas ce qu'il t'attend, princesse ! avertit le préfet en chef, en voyant les deux jeunes filles s'éloigner à grande enjambée.

-J'ai toujours ce que je veux, murmura t il, une lueur démente dans son regard bleu gris.

Les deux filles arrivèrent au parc, légèrement essoufflées.

-Haaaaaaaaaaaaaa, mais qu'est ce qu'il m'énerve ! ragea la brune. Un jour, je lui ferai son compte et il s'en mordra les cou…Hum excuses moi. Normalement, je m'emporte pas si facilement. Mais il m'a mise hors de moi ! Te traiter de toutou en plus ! Petit salopard !

Snape lui laissa le temps de se calmer. Au moins, elle le défendait. Puis, Hermione se tourna vers lui, et lui adressa un petit sourire.

-Oublions ça. On va se poser au bord du lac ?

Il acquiesça. Ils prirent place sur l'herbe. Elle se mit à l'aise, s'allongea et contempla le ciel légèrement nuageux. Lui resta assit et fixa l'eau trouble puis libera son esprit des derniers événements passés. Il ne voulait plus penser. Oublier.

Cinq minutes passèrent. Il revint à lui et détacha son regard du lac. Il vit que son élève avait fermé ses yeux. Perdue au pays des songes. Il profita de cet instant pour étudier de près chaque détail de son visage si serein. Il n'avait jamais remarqué à quel point celle ci avait changé. A quel point elle était devenue femme ! Ses traits enfantins qu'il avait connus durant sept longues années à supporter cette prétentieuse s'étaient transformés à merveille. Un joli petit nez, un visage fin, de fines lèvres d'un rouge saillant et une chevelure à la texture douce et soyeuse. Il dû se l'admettre : la jeune femme était belle.

Belle ? Ce changement soudain de sexe le faisait délirer ! Et d'ailleurs pourquoi restait il avec elle. Il devait s'occuper. Il détestait flâner comme de vulgaires adolescents paresseux.

Elle semblait endormie. Il décida de se lever pour occuper son temps, intelligemment. D'ailleurs, ça l'étonnait ! Lui qui croyait Miss je sais tout physiquement incapable de lâcher un livre pendant une minute ! Comme quoi, il l'avait mal jugé.

Mais, qu'est ce qu'il racontait ? Il devait impérativement faire autre chose avant de dérailler encore plus. Etre une ado, ça le rendait malade.

Il se leva discrètement, et prit la direction du château pour rejoindre la bibliothèque.

Qu'il regrettait le temps où, à son passage, il faisait régner la terreur dans les couloirs. Qu'il détestait ce temps, où ces adolescents bouillonnant d'hormones sifflaient débilement en le croisant.

Enfin, il arriva. Il salua la bibliothécaire rapidement avant de se réfugier dans le rayon potions.

-Non ! Ils l'ont reçu ! s'exclama t il surpris.

Il tenait entre ses mains le seul exemplaire de « Le secret des potions transyldaviennes. »

Il s'assit à une table et se perdit dans la lecture de ce livre. Alors qu'une demi-heure venait de s'écouler, Hermione déboula dans la bibliothèque.

-Bonjour Mme Pince ! Vous n'auriez pas vu …

Elle s'interrompit en voyant Séverine a une table.

-Ah te voilà ! Je t'ai cherché partout ! Tu aurais pu me prévenir que tu voulais venir ici ! fit elle, légèrement vexée.

Celui ci ne prit la peine de lever les yeux. Sa lecture valait plus qu'une vulgaire histoire de gamine.

-Waouh ! Il est enfin arrivé ! s'extasia la griffondor en arrachant le livre des mains de sa copine.

Il n'eut pas le temps de réagir que sa voisine parcourait les pages, avide de lecture.

-Je t'en prie ! J'étais en train de le lire ! s'insurgea t il.

-Comme c'est passionnant ! avoua t elle, en tournant délicatement les pages jaunies.

Il allait vraiment perdre patience. Il tapa violemment du poing la table en bois.

-Ca ne va pas ? demanda, incrédule, la griffondor.

-Je le lisais bien avant toi ! prononça t il, distinctement, en colère.

-Oh ! échappa t elle, venant à peine de comprendre son geste.

-Tu voulais le lire. Désolée. Tiens ! s'excusa t elle, confuse. C'est que d'habitude, je suis la seule à venir lire des livres quand il fait beau dehors, confia t elle, rouge de honte.

Elle le lui tendit.

-Merci mais j'ai plus envie de le lire ! De toute façon, je dois me rendre dans le bureau de Dumbledore ! dit il, en repoussant brusquement le geste d'excuse de la jeune fille.

Hermione n'eut pas le temps de lui demander pourquoi elle devait voir le directeur. Celui ci sortit en trombe de la salle.

Il se dirigeait vers les bureaux du vieux fou quand il fut intercepter par Drago.

-Ou cours tu comme ça, ma douce ? Inutile de chercher plus loin ! Je suis là ! s'exclama t il en écartant les bras, de manière royale et orgueilleuse. Crabbe ! Goyle ! Elle est ici ! appela t il au loin.

Les deux gorilles surgirent, quelques secondes après, essoufflés.

-Tenez-la ! ordonna le blond, froidement.

Malgré ses efforts, elle fut maintenue de force par les deux bulldogs de sa royauté Malfoy.

-Lâchez-moi, cria t il, pris au piège et vulnérable.

A la merci du serpentard.

-Plus tu te débattras et plus ils te feront mal, murmura t il, ne la lâchant plus de ces yeux au regard effrayant et machiavélique.

-Même si tu n'as pas l'intention d'obtempérer, j'aurai ce que je veux.

Il s'approcha d 'elle, posa ses mains glacées sur la taille de la jeune griffondor et se colla à elle.

-J'obtiens toujours ce que je veux, susurra t il au creux de son oreille.

Il voulut l'embrasser mais celui ci tourna vivement la tête. Mais Malfoy était bien décidé à avoir ce qu'il désirait. Il empoigna la mâchoire violemment et écrasa ses lèvres contre les siens, douloureusement.

Les larmes lui montèrent aux yeux. Il ne pouvait se retenir malgré sa fierté.

Il avait beau se débattre, rien à faire. Les molosses de Malfoy serraient leur proie de toutes leurs forces. Le sang circulait difficilement dans ses veines.

Dans les temps sombres de Sévérus, il s'était passé bien des choses terribles qu'il tentait vainement d'oublier. En fait, intérieurement, il ne voulait pas. Une potion ou un sort d'amnésie aurait fait l'affaire. Mais il voulait vivre avec. Vivre avec ses fautes passées. Et il savait que le jour où cet homme s'absoudrait de celles ci serait celui de sa mort.

Il avait violé, tué, torturé, et pire encore. Il avait, malgré lui, exécuté des actions dépourvues de toutes humanités. Il s'était toujours questionné sur le pourquoi du comment de son passé. Il avait toujours adopté un point de vue égoïste. Mais à présent, ressentir ce qu'avaient ressenti ses victimes faisait surgir en lui un tourbillon de souvenirs obscurs.

Il avait bravé la fierté de son filleul et maintenant, il allait se faire violer sans aucune pitié de sa part.

Drago glissa sa main entre ses jambes fébriles. La colère avait fait place à la peur. C'était son premier jour en tant que femme. Elle n'avait jamais connu de rapports sexuels dans ce corps. Il était vierge. Vierge ! Et bientôt violée !

Combien de fois il avait entendu qu'une fille se faisant déflorer en douceur ressentait quand même une gêne ou une douleur. Alors sans délicatesse. Il se souvenait trop bien des jeunes filles qu'il avait lui-même dépucelées sans égard pour elles.

Les larmes se suivaient sur son visage. Il était tetanisé. Il priait intérieurement pour que quelqu'un vienne à son secours. Mais peu de personnes traversait ce couloir.

Il devait prendre sur lui et encaisser les coups sans hurler. Etre fort quoi qu'il arrive. Et au moment opportun, se venger.

La vengeance est un plat qui se mange froid ! Se répétait il,les yeux fermés, tentant d'omettre ce qu'il se passait autour de lui.

Il sursauta lorsqu'il sentit les doigts gelés du Serpentard dans son intimité.

Il serra les dents. Malfoy les enfonça, les trois en même temps, au plus profond de lui.

Il se mordit les lèvres jusqu'au sang. Cette douleur pour trois doigts. Il n'osait pensé à celle provoquée par…

Un quatrième forçait l'entrée de sa virginité et toujours le goût du sang dans sa bouche.

Il se sentait partir. Il n'entendait plus rien. Tout tournait autour de lui. Le sol semblait se dérober sous ses pieds. Cependant quelque chose brisa ce silence. Un cri le ramena à lui. Il ouvrit difficilement ses yeux. Tout était trouble. Il distingua une forme. Une autre personne. Il cligna des yeux. L'image se faisait plus nette. Une femme brandissant sa baguette. Hermione.

Malfoy, qui venait de baisser sa braguette, fut éjecté à plus de 100 mètres. Sévérus s'écroula à terre. Les deux gros lourdauds détalèrent comme des lapins.

Son regard troublé par les larmes de souffrance se posa sur cette forme allongée au sol. Elle s'avança vers l'agresseur. Elle lui dit quelque chose mais Snape n'entendait pas clairement ses paroles. Des menaces de toutes façons. Elle pointait toujours sa baguette vers Malfoy. Puis il se redressa piteusement et suivit avec la même allure le chemin qu'avaient emprunté les deux débiles, auparavant.

Elle reporta son attention sur le corps tremblant de la jeune fille. Elle se précipita à son chevet et s'agenouilla.

-Séverine !

Il se blottit à elle, déversant le peu de larmes qui lui restait.

-Qu'une fille… Pas pu me défendre… Violée… Pourquoi…Malfoy… comprit elle, dans ses pleurs.

-Allez, ça va aller maintenant. Je suis la, apaisa Hermione, en la berçant dans ses bras.

-Pas pleurer…Un homme… Fort… Dumbledore…

-Chut, calme-toi. Je vais t'emmener à l'infirmerie.

Elle le redressa.

-Non ! Dumbledore ! Je dois aller le voir, ordonna t elle, avant de retomber fébrilement dans les bras de Hermione.

-Tu ne peux pas ! Tu es trop faible.

Mais celui ci, déterminé, se desserra de l'étreinte protectrice de la griffondor et détala comme ses jambes le permettaient jusqu'au bureau du directeur.

Il était suivit de près par Hermione qui ne comprenait pas son obstination.

-Mais qu'est ce qui se passe Séverine ? s'essouffla t elle.

Il arriva à l'entrée, souffla le mot de passe et emprunta l'escalier, précédant Hermione.

-Monsieur le directeur !

Le concerné assis à son bureau, leva les yeux vers le visiteur et se redressa brusquement en voyant l'état inquiétant du professeur.

-Que vous est il arrivé ? questionna Dumbledore, alarmé.

-Monsieur ! Elle a été agressée par Malfoy ! Je voulais l'amener à madame Pomfresh mais elle a insisté à venir vous voir ! expliqua Hermione, se tenant une côte.

-Agressée ? répéta t il, incrédule.

-Vous voulez dire violée ! se révolta la victime, rageuse.

-Miss Granger, veuillez nous laisser quelques minutes seuls. Je dois m'entretenir avec Miss Green. Celle ci vous rejoindra une fois notre entrevue terminée et vous pourrez l'emmener à l'infirmerie, ordonna t il gentiment mais sans appel.

-Bien Monsieur, fit elle surprise, ne comprenant pas la situation.

Elle quitta la pièce, se torturant avec des centaines de questions. Pourquoi tenait elle tant a le voir ? Pourquoi devaient ils s'entretenir ? Qu'avaient ils à dire de si important pour retarder l'examen de l'infirmière ? Elle s'était fait violer tout de même ! Tant de mystères sur cette étrange et énigmatique nouvelle.

-Asseyez vous la ! Faisons vite. Vous devez vous faire ausculter le plus rapidement, conseilla t il.

Il alla pour l'aider à s'asseoir mais Sévérus rejeta son aide.

-Je ne suis tout de même pas handicapé ! Je peux m'asseoir seul, aboya t il, a bout.

-Je vous reconnais bien Sévérus, confia t il en prenant place en face de lui. Alors vous vouliez me parler ?

-Oui, et vous savez pourquoi ! siffla t il, agacé. J'ai besoin de trouver un remède !

-Oui certes.

Un ange passe.

-Et bien alors ? Comment je fais moi pour fabriquer un remède ? Je ne supporte plus être dans ce corps.

-Un passage secret vous permettra d'accéder à vos quartiers. Vous le prendrez le soir lorsque tous dormiront et vous irez trouver le remède. Le passage se trouve à coté de l'entrée des quartiers des préfets en chef.

-Je vois, la drôle de statue ressemblant plus ou moins a un troll.

-Vous êtes très perspicace Professeur. Il vous suffit d'actionner le passage en appuyant sur l'œil droit. Et maintenant, allez vous faire examiner par Pompom !

-Pas question ! Je ne veux pas qu'elle me touche.

-Vous vous êtes faite agresser ! En tant que Directeur, je vous ordonne de rejoindre Miss Granger pour aller a l'infirmerie. Et tout de suite ! ordonna t il d'un ton sec.

Il consentit dans un grognement. Avant de passer la porte, il se retourna et annonça :

-Je comprends maintenant pourquoi je dois séjourner avec la très charmante Miss Granger.

-Ne soyez pas si ironique. Hermione vous a tout de même sauvé des griffes de Monsieur Malfoy. Ne vous en faites pas pour lui. Je le convoquerai et lui ferai regretter ses actes. Maintenant, allez voir Madame Pomfresh !

Ainsi il quitta son bureau et ne vit pas le regard amusé et joyeux du directeur.

Il aperçut Hermione au bas de l'escalier, se rongeant les ongles avec angoisse.

-Enfin te voilà ! Allez à l'infirmerie !

Elle l'empoigna et la traîna jusqu'à l'infirmière. Sévérus, trop fatigué, se laissa faire.

-Madame Pomfresh ! Séverine a été agressée par Malfoy.

-Mon dieu ! Pauvre enfant ! Allongez-vous sur ce lit, je vais vous examiner !

-Oh pas de quoi dramatiser ! remarqua t il, irrité, en s'allongeant.

Pompom tira le rideau et pria à Hermione de les laisser seuls pour l'auscultation.

Un quart d'heure passa et elle vint enfin la chercher à l'entrée de l'infirmerie.

-Elle va bien ?

-Elle a de nombreux hématomes sur le corps et des douleurs pelviennes. Il me semble ne pas y avoir de traumatisme mais ce n'est qu'une apparence. Je ne sais pour qu'elle raison mais cette jeune fille dissimule ses sentiments. Elle donne l'impression d'aller bien mais a l'intérieur, il se peut qu'elle soit plus affectée qu'on ne le pense.

-Ne vous inquiétez pas Madame Pomfresh. Je vais l'aider à surmonter cela. Je peux aller la voir maintenant ?

-Oui bien sur. Mais c'est étrange. Elle me rappelle quelqu'un…

-Mais vous ne savez pas qui ?

Elle acquiesça.

-Allez vous occuper d'elle. S'il y a quoique ce soit que je puisse faire, appelez-moi. Le professeur Snape n'étant pas la, je dois préparer moi-même les remèdes. Par Merlin ou est il passé encore celui la ? se demanda t elle, avant d'aller reprendre ses préparations.

Hermione alla au chevet de Séverine.

-Comment ça va ?

-Ne prend pas cet air d'enterrement, je ne suis pas au bord de la mort !

-Mais tout de même !

-Tu veux pas aller dire à cette infirmière de malheur que je suis pas manchot et que j'aimerais bien sortir d'ici. Cet endroit me rend malade. Quel euphémisme !

-D'accord ! Ne t'emporte pas comme ça. Je vais lui en parler.

Mais Sévérus n'attendit pas la réponse qu'il sauta du lit et s'habilla.

Au retour de la griffondor accompagnée de l'infirmière, il s'apprêtait à sortir.

-Vous êtes vraiment incorrigible, Miss Green, avoua Pompom dans un rire. Si vous en avez tellement envie, vous pouvez partir mais Miss Granger ne vous lâchera pas des yeux. S'il arrive quoique ce soit, n'hésitez pas à revenir.

Ainsi, les deux griffondors prirent la direction de leurs quartiers.

A SUIVRE

Le no comment n'existe pas ici ! Une ptite review me ferai plaisir !

A bientôt !