Into the woods : chapitre 3

traduction :

Nasgi yunega ! Agisdiyi galitsadi ale gatlida ! : c'est un homme pâle ! sortez les arcs et les flèches !

halewista ! : stop !

Nagiasgaya meulage nasgi atsisonvnv itsulaayv ! : il ne va pas vous faire de mal !

tsalagi : Cherokee

Nasgiasgaya wanige atslvsgi, golisdi ? : il est une fleur délicate, vous voyez ?

tsula : renard

Amelige s'arrêta devant un groupe de grands buissons incrustés d'épines. Arthur regarda Amelige, puis le buisson, puis de nouveau Amelige.

'' Eh bien, pour tu t'es arrêté ? Il n'y a aucun moyen de traverser ces buissons sans se tuer. '' lui dit Arthur.

'' Voilà une autre raison pour laquelle je déteste les hommes pâles, ils pensent que les autres personnes qui ne sont pas comme eux sont stupides. '' répondit tendrement Amelige.

'' Eh bien, excuse moi ! '' souffla Arthur. '' Alors, comment allons nous traverser ça ? ''

Amelige saisit la main d'Arthur à nouveau et se dirigea directement dans les buissons.

'' Eh, qu'est ce que tu penses faire ?! Tu essayes de nous tuer tous les deux ?! '' cria Arthur, en essayant de se dégager.

'' Du calme, Armure. Ne soit pas en colère contre les esprits qui protègent ma maison. '' dit calmement Amelige.

'' Mon nom, c'est Arthur, pas « armure », damnit ! Et de quoi est ce que tu parles ? Des esprits ? ''

'' Fais moi confiance. '' sourit Amelige.

Le visage sévère d'Arthur vacilla. '' B-Bien, alors... ''

Amelige marcha droit à travers les buissons. Arthur ferma étroitement les yeux, s'attendant à une sorte de douleur, mais tout ce qu'il sentait était la lumière balayée par les buissons.

'' Il n'y a aucune raison d'avoir peur, Alexander. Nous sommes parfaitement en sécurité. '' dit Amelige, en mettant sa main libre sur la tête d'Arthur.

'' C'est Arthur, you wanker ! Et j'ai pas eu peur. On m'a appris à m'attendre à l'inattendu, voilà tout. '' grogna Arthur, en ouvrant les yeux à l'éblouissement du natif américain.

'' Eh bien, nous allons voir ça. '' sourit Amelige.

Il fit un pas sur le côté, et la mâchoire d'Arthur faillit se décrocher. Devant lui, il n'y avait plus de forêt, mais un merveilleux paradis. Des étendues d'herbes à perte de vue à l'horizon, et une rivière d'un bleu clair se trouvait juste devant lui. Au loin, des rangées de maïs, hauts et fiers, attendant d'être récoltées. Cependant, malgré la beauté qui l'entourait, son plus grand choc était le peuple.

Des dizaines de personnes à la peau cuivrée et aux cheveux noirs avec les yeux bruns parcouraient la région, parlant et riant dans la langue de leur pays natal, le Tsalagi. La plupart des hommes étaient torses nus comme Amelige, décorés avec des peintures formants des symboles différents. Les femmes avaient des robes à longueur des genoux, ornées de perles.

L'un des Cherokee leva les yeux vers Arthur.

'' Nasgi yunega ! Agisdiyi galitsadi ale gatlida ! '' cria t-il.

Immédiatement les femmes coururent dans leurs tipis tandis que les hommes saisirent leurs armes : des arcs et des flèches.

Arthur serra les dents. Il ne se souciait pas qu'il n'avait pas d'armes et qu'il était en infériorité numérique, trente contre un. Il préférai mourir honorablement dans la bataille plutôt que de fuir.

" Halewista ! " Cria Amelige. " Nagiasgaya meulage nasgi atsisonvnv itsulaayv ! "

Amelige continua d'expliquer au Cherokee en Tsalagi tandis qu'Arthur restait là, abasourdi. Il entendit Amelige mentionner son nom à plusieurs reprises, mais il ne comprit que ça.

'' Nasgiasgaya wanige atslvsgi, golisdi ? '' termina Amelige avec un sourire.

La plupart des hommes se mirent à rire, puis firent un signe de salut à Arthur avant de retourner à leurs affaires.

'' ça s'est mieux passé que ce à quoi je m'attendais. '' nota Arthur. '' qu'est ce que tu leur à dit exactement ? ''

Amelige sourit. '' Oh, je leur ai dit que tu n'allais pas nous faire de mal, que tu es de notre côté, et qu'il est facile de te maîtriser parce que tu es une fleur délicate. ''

'' QUOI ?! '' cria Arthur au visage d'Amelige. '' pourquoi, au nom de dieu, tu leur a dit que j'étais une fleur délicate, you wanker ?! Est ce que je ressemble à une fille pour toi ?! ''

Amelige se tut alors qu'il regardait Arthur.

'' …Ne me réponds pas ça. '' trancha Arthur. Il fit face au Cherokee.

'' Ignorez ce que cet imbécile a dit. Je ne suis pas une fleur. Je suis un marin et un chasseur ! '' cria t-il.

Tout le monde le regarda, se demandant se qu'il disait.

'' Et d'ailleurs, qui a dit que j'étais de votre côté ? '' demanda Arthur, fronçant les sourcils. '' Je suis simplement ici pour le commerce des fourrures. L'équipage ici avant moi était ici pour l'or qu'on peut trouver sur ces terres, mais ils n'ont pas pu en trouver car des indiens les ont attaqués et l'on caché. ''

'' Ce n'est pas ce qui s'est passé. '' Amelige secoua la tête. '' je l'ai appris. Ce n'étais pas notre tribu, mais il n'y avait pas d'or dans ce domaine. La tribu et les hommes pâles étaient au bord de la guerre, mais une fille de chef courageuse et l'un des hommes pâles ont aidés à y mettre fin. ''

'' Eh bien, j'espère qu'il n'y aura pas de guerre ici. '' répondit Arthur. '' Notre équipage va juste chasser, puis partir. ''

'' Mais cette terre ne vous appartient pas. '' Amelige fronça les sourcils. '' Vous, hommes pâles, ne pouvez pas empiéter ! ''

'' Tu peux arrêter de nous appeler « hommes pâles » pour l'amour du christ ! Nous sommes anglais. Britanniques. Gentlemen. Comme tu préfères ! ''

Amelige secoua tristement la tête. '' Vous, hommes pâles, êtes loin d'être des « hommes doux ». Les hommes qui sont doux ne détruisent pas la nature, ils la protège. Nous n'avons pas besoin de tuer impitoyablement. Comme je te l'ai dit, nous ne tuons que pour la survie, rien de plus. Comme tu peux le voir, en milieu de saison, nous utilisons du tissus pour nos vêtements. Nous utilisons les peaux d'animaux uniquement en période de froid brutal. ''

'' Écoute, l'ordre ne viens pas de moi. '' soupira Arthur. '' Nous avons été envoyés ici sur commande, et si nous ne remplissons pas notre mission ça pourrait signifier la fin de- ''

'' Ta réputation, non ? '' le coupa Amelige, plissant les yeux.

Arthur ne pouvait nier cette affirmation.

'' Tu ne comprends toujours pas. '' Amelige soupira de frustration '' « hommes doux » ou non, vous, hommes pâles, pensez tous la même chose. ''

Amelige saisit à nouveau le poignet d'Arthur et l'entraîna à travers le village Cherokee.

'' Hey ! Pas encore ! Où est ce que tu m'emmènes maintenant ? '' cria Arthur.

Amelige l'ignora. Ils atteignirent une rivière à l'eau pure. Plusieurs canots étaient couchés sur le bord. Les grands étaient pour la guerre. Amelige traîna une des plus petites pirogues dans la rivière et attrapa une pagaie.

'' Monte. '' dit Amelige à Arthur. '' Je refuse de renoncer à toi. ''

'' Oh, quel chanceux je suis. '' grogna Arthur. '' Et pourquoi pas ? ''

Amelige semblait un peu hésitant. '' parce que... Je vois que tu n'es pas comme tous les autres hommes pâles que j'ai rencontré. Tu es vraiment... une fleur délicate.''

Le visage d'Arthur devint rouge sans qu'il le remarque. '' J-Je ne suis pas délicat... ''

Sans beaucoup plus d'histoires, Arthur monta dans le canot.

C'est le pire... pourquoi cet enfant arrive à me faire agir de manière si différente ? Les gens qui m'ont rencontré m'ont presque toujours redouté par la suite. Mais cet Amelige... en quelque sorte je le crains. C'est une bonne chose qu'il ne vive pas en Angleterre, ou bien le gouvernement relancerai probablement les procès de sorcières et le brûlerai sur un bûcher.

Arthur sourit en riant de lui même.

'' Qu'est ce qui est amusant ? '' demanda curieusement Amelige, pagayant dans la rivière.

'' Oh, rien du tout.'' repondit Arthur, reprenant son sang froid.

Haussant les épaules, Amelige se remis face au flux devant lui.

'' Tu sais, je sais que nous venons juste de nous rencontrer, mais je suis sûr que tu sais maintenant que je ne suis pas un homme ordinaire.'' lui dit Amelige. '' Et je sais qu'il y a certaine chose que tu dois découvrir sur toi-même.''

'' Comment ça ?'' demanda suspicieusement Arthur, se crispant.

'' Je sais que tu ne souris pas beaucoup.'' répondit-il regardant toujours devant lui. '' Et ce sourire que je viens de voir il y a une minute est le premier que tu as fais depuis de nombreuses années. ''

Arthur haletait sous le choc. Comment Amelige pouvait savoir ça ?

'' Tu n'es pas difficile à lire.'' Amelige sourit. '' D'ailleurs... tu as un sourire attachant.''

Tout le sang d'Arthur se précipita vers son visage. '' Je... est-ce vrai ? ''

'' Regarde, voici notre destination ! '' cria de joie Amelige, n'entendant pas Arthur.

Cela suffit à sortir Arthur de sa transe.

Qu'est ce que je fais ? Je devrais être de retour au camp ! Ou à la chasse ! Et je dois m'assurer que Francis se remet bien...

'' Um, Amelige, je dois y aller.'' lui dit Arthur.

Amelige pencha la tête curieusement. '' pourquoi ? Nous venons juste d'arriver.''

'' je sais, mais je dois vraiment... !?'' se coupa Arthur en se rendant compte de la proximité du visage d'Amelige.

'' Qu'est ce qui est le plus important exactement ? '' demanda Amelige, ses grands yeux bleus vacillant avec espièglerie.

'' Je... je... je... '' Arthur ne put former une phrase intelligible.

'' S'il te plaît, reste un peu plus longtemps ? '' plaida légèrement Amelige.

Arthur ne put résister aux charmes d'Amelige. '' Ok, peu importe. ''

'' Très bien ! En bien, nous descendons ici.'' Amelige sourit et sauta hors de la pirogue, sur la terre ferme.

C'est sûr, ce type pourrait être jugé et reconnu coupable de sorcellerie. Pensa Arthur, suivant Amelige.

'' Quelle genre de créature, est-ce ? '' demanda Arthur, en regardant un animal avec une fourrure rouge. '' il ressemble à un chien, mais... ''

'' Oh, c'est un Tsula, ou dans votre langue, un renard.'' l'informa Amelige.

Tout les deux marchaient depuis un certain temps maintenant, et la curiosité d'Arthur était au meilleur de sa forme.

'' Oh, c'est à ça que ressemble un renard... '' Arthur se tut. Les renards étaient sur la liste des animaux a chasser pour leurs fourrures. '' c'est vraiment une chose superbe.''

'' Ouais, les renards le sont ! '' Amelige sourit '' Est ce que tu veux rencontrer le renard ? ''

Arthur regarda Amelige, surprit. '' quoi ? ''

'' Est ce que tu veux rencontrer le renard ? '' répéta Amelige.

'' Amelige, c'est une créature sauvage. Comment diable est ce que je- ''

Déjà, Amelige s'était rapproché du renard.

'' Amelige, qu'est ce que tu penses faire ?! Tu vas te faire mordre ! '' le prévint Arthur.

Amelige se baissa et arriva à la hauteur des yeux de l'animal. Il commença à faire des aboiement sonores étranges. Le renard lui répondit avec les siens.

'' Amelige... qu'est ce que tu fais ? '' demanda Arthur, perplexe.

'' je suis en communication avec le renard. '' dit simplement Amelige, sans rompre le contact visuel avec l'animal.

Oh, super... gémit Arthur pour lui-même. Je me suis laissé emporté par un fou.

'' D'accord Arthur ! Adahy dit qu'il veut bien te rencontrer aussi longtemps que tu t'engages à ne pas nuire aux membres de son espèce. '' dit Amelige à Arthur.

'' Adahy ? '' répéta Arthur.

'' Ouais, c'est le nom du renard, il me l'a dit.'' Amelige ramassa Adahy et le porta vers l'anglais.

Arthur fit plusieurs pas en arrière.

'' Tout va bien, Arthur. Adahy ne te mordra pas. '' lui assura Amelige.

Arthur regarda Adahy. Les yeux bruns d'Adahy clignotait avec confiance. Prenant une profonde , Arthur tendit la main et cinspirationaressa Adahy sur la tête. Adahy ronronnait doucement et Arthur commença à lui gratter lentement le cou.

Le sourire d'Arthur revint et il pris Adahy dans ses bras. '' Wow, ce Adahy n'est pas un si mauvais gars.''

les yeux d'Amelige se voilèrent de bonheur. Je savais qu'Arthur était différent des autres. Je le savais.

'' Hey, Arthur. '' appela Amelige après qu'Arthur ait libéré Adahy.

'' Oui ? '' demanda Arthur, un sourire sur le visage.

'' La lune est presque dehors. '' dit-il, pointant le ciel où le soleil se couchait. '' Je veux te montrer quelque chose.''

Sur ce, Amelige saisit la main d'Arthur et l'entraîna à nouveau.

'' P-P-Pourquoi est ce qu'il me prend toujours la main et pas le poignet ? '' Se demanda Arthur. '' Est ce qu'il a une idée de ce que ça signifie... ? ''

'' Regarde, on est arrivés ! '' cria fièrement Amelige.

Ils étaient arrivés dans un champs dégagé, bordé d'arbres.

Il se retourna pour voir le visage vermeille d'Arthur. '' Quel est le problème ? ''

Il était difficile pour Arthur de respirer normalement. Il sentit avec gêne la prise maladroite des mains d'Amelige. Il ne put s'empêcher de repenser aux couples qu'il avait vu à Londres, se tenant la main.

'' J-Je vais bien. '' Arthur balbutia, essayant de retrouver son sang froid. '' Je dois te demander. Pourquoi m'emmener dans un champ vide ? ''

Le sourire d'Amelige s'élargit. '' Tu verras très bientôt. Donc pour l'instant, assit toi avec moi.''

Amelige se laissa tomber sur le sol. Arthur fit de même.

'' Pour quelqu'un avec de si mauvais pressentiments, tu es très timide, pas vrai ? '' demanda Amelige à haute voix.

'' Quoi ? '' demanda Amelige, tout à fait incriminé. '' Qu'est ce que tu racontes ? ''

'' Tu as peur de laisser les autres voir qui tu es. Et tu as peur aussi de rompre avec les traditions qu'on t'as enseigner. ''

'' Je ne sais pas comment tu en es arriver à cette conclusion.'' trancha Arthur, les yeux se rétrécissant. '' Je sais pas ce que tu as fait, mais ma personnalité change quand tu es dans les parages. Tu es déjà une personne assez bizarre avec ta « magie ». Qu'est ce que tu as fais pour me faire agir différemment ? ''

Amelige continua de sourire. '' La manière dont tu te comporte n'est pas différente de qui tu es. Tu m'as révélé qui tu es vraiment.''

Arthur sentit son souffle quitter sa gorge.

A ce moment, la lune commença à briller, et des centaines de lucioles planèrent à partir du sol, leurs lumières vacillants.

Amelige se pencha, en remarquant que les lumières d'une bébé luciole ne s'en allait pas. Il la prit doucement et la mis dans ses mains.

'' D'une certain manière, Arthur, tu es comme ce bébé luciole ici.'' dit Amelige, en lui montrant l'insecte sans lumière. '' Tu as une lumière à l'intérieur de toi, mais c'est juste que tu as peur de la laisser briller devant les autres.''

Amelige couvrit complètement la luciole, une lumière verte fut visible entre ses mains. '' Mais avec la bonne pression... '' Amelige relâcha la luciole, sa lumière vacillant comme celle de toute les autres. '' Ta lumière brisera l'obscurité qui l'entoure.''

Arthur regarda Amelige, ses paroles résonnant en lui. Amelige, quel genre d''homme es tu... ?

Quelques heures plus tard, Amelige dirigea Arthur sûrement hors de sa maison cachée pour revenir dans la partie principale de la forêt. Arthur fut silencieux tout le temps.

'' Est ce que je te reverrai demain ? '' demanda Amelige avec espoir.

''… Probablement pas.'' répondit Arthur, détournant les yeux. '' Je dois quitter l'Amérique dans quelques jours avec des fourrures.''

L'expression d'Amelige s'attrista.

'' Tu dois amener tous les animaux qui vivent ici hors de la forêt.'' dit farouchement Arthur à Amelige. '' Si tu ne veux pas qu'ils soient chassés et écorchés, donc fait les sortir d'ici et de la forêt, le temps où nous y sommes. Ensuite, nous n'aurons pas d'autre choix que d'aller ailleurs. Tu as des pouvoirs spéciaux. Je suis sûr que tu peux le faire.''

Sur ce, Arthur tourna les talons et suivi le chemin pour sortir de la forêt, sans regarder une fois derrière lui.

Arthur... ta lumière est cachée sous la pierre. Pensa Amelige pour lui même. Je sais qu'elle est là. Peut importe combien tu agis froidement envers moi. Je sais maintenant tu as réalisé combien la vie est précieuse, mais j'ai le pressentiment que ta pierre intérieure permettra aux autres chasseurs de venir dans la forêt.

'' Hé, capitaine ! Où étiez vous ? '' demanda Edward au retour d'Arthur. '' Gilbert était à votre recherche depuis des siècles, nous avons même envoyer un petit groupe de recherche pour vous retrouver ! Mais il n'y avait rien. Nous sommes tombés sur un ours et quelques petits. Gilbert pensait que ces ours vous avez attaqué car il avait repérer des traces d'ours, alors... ''

Arthur ne pouvait pas entendre quoi que ce soit d'autre. Derrière Edward se trouvait les fourrures de la mère et ses petits, tous situé autour d'un feu pour les sécher.

'' Nous avons laisser un reste de viande pour vous.'' termina fièrement Edward.

'' Oui, oui. Eh bien, je dois me reposer un peu.'' dit Arthur, sentant son estomac se retourner.

Les yeux fixés au sol, il commença à marcher vers sa tente, ses yeux pleins de larmes. Une paire de bottes familière bloqua le chemin, il leva les yeux pour voir un Gilbert visiblement satisfait.

'' Vous avez laisser tomber ceci.'' dit le prussien froidement, tendant le pistolet d'Arthur.

''Oh, ça.'' Arthur reprit son pistolet. '' Merci de l'avoir retrouvé.''

''Ouais.'' dit Gilbert une fois qu'il lui eut donné. '' C'est quoi le problème ? Vous êtes partis toute la journée, sans armes, puis vous revenez comme si de rien n'était passé ? Vous êtes le capitaine, vous êtes sensé nous conduire. Ces quelques fourrures d'ours ne suffiront pas aux exigences nécessaire pour le commerce. Si ça continue, nous aurons besoin d'un nouveau capitaine.''

Arthur regarda Gilbert. '' Tout ce que j'ai à vous dire, c'est bonne chance.''

Sur ce, Arthur se retira dans sa tente. Gilbert sourit en retournant se joindre aux autres hommes.

Arthur perd la confiance de son propre équipage. En peu de temps, je pourrai en prendre le contrôle, réclamer la totalité de cette terre pour moi, et Arthur pourra embrasser mon joli cul allemand. Keseseseseeeee !

Fin du chapitre 3 !