Chapitre 3 Cosmopolitan
Holmes quand à lui arriver presque au Cosmopolitan, Watson l'avait rejoins pour ne pas manquer une miette de l'affaire, Irène Adler à la maison ! Plus Holmes qui lisait dans les pensées des femmes ! Le quotidien promettait d'être épicé. Ils arrivèrent dans le hall de l'hôtel, un vrai capharnaüm régnait, entre les femmes de chambre, la police et les journalistes à l'affut, ils se frayèrent un chemin jusqu'au guichet
H : bonjour la chambre 112 c'est à quel étage ?
G : ha je ne peux pas trop vous renseigner cette chambre et banaliser par la police
Le guichetier se pencha vers eux
G : c'est la chambre de la célèbre arnaqueuse Miss Adler ! Elle aurait commis le vol…
H : monsieur, je suis Sherlock Holmes, les ragots je n'ai pas le temps pour sa la chambre 112 est à quel étage ? Ne vous fatiguer pas j'ai les clefs !
G : heu...Très monsieur Holmes, c'est au 2ième étage la 3ième chambre sur votre gauche
H : merci bien
Tiens encore des inspecteurs
Holmes se retourna
W : que se passe t'il ?
H : encore…
W : des pensées de femme ?
H : oui je ne sais pas laquelle c'est mais elle pense que nous sommes des inspecteurs
W : c'est prodigieux ce don que vous avez Holmes !
H : je vous le laisse volontiers Watson !
Ils arrivèrent à la chambre, 2 policiers garder la porte dont Brigitte, quand Holmes la vit il embarqua Watson vite fait à l'abri d'un couloir
W : mais enfin Holmes qu'est ce qui vous arrive ?
H : Brigitte !
W : hé bien ? Oui nous la connaissons ou est le problème ? Attendez vous me parliez de charme ce matin…
H : elle va encore recommencer
Watson pouffa de rire
W : allez haut les cœurs, sa devrait vous flattez non ?
H : pas du tout
Holmes sortie de sa cachette, et avança vers la porte, Brigitte leva les yeux et reconnu les 2 compères
B : Dr Watson ! Monsieur Holmes !
On attendait plus que toi mon bel étalon !
Holmes dégluti difficilement, Watson se mordait la lèvre pour ne pas rigoler, il ne pouvait pas entendre les pensées de Brigitte comme Holmes mais rien qu'a voir la tête de son ami, c'est comme si il les entendait de la
H : bonjour Brigitte, alors vos collègues sont revenus ?
B : oui il était temps avec cette affaire on avait besoin d'effectif
Ces 2 gros con se sont fait tirer du lit par Lestrade c'était magnifique à voir ! Jamais vu l'inspecteur aussi en colère !
B : vous venez pour inspecter la chambre ?
W : nous venons prendre des affaires pour miss Adler elle a était consigner au domicile de Holmes
Quoi ? Cette aspireuse de porte monnaie vit chez lui ? Ce n'est pas juste ! Évidement elle est tellement belle et tout que lui il va en tomber dingue, quoique il n'est pas si évident que sa à comprendre
H : je peux entrer ?
Hoo c'est demander si gentiment tu es trop chou avec ta belle bouille tu es croquer ! je suis jalouse d'Adler maintenant je vais mettre au vol moi, elle dors dans ton lit cette pouffe ?
B : bien sur !
Ta de la chance que je n'abuse pas de mon autorité mon chou en sucre !
Holmes s'étrangla littéralement dans une toux, et Watson éclata de rire cette fois c'était trop marrant
B : un problème monsieur ?
H : non tout va bien !
W : une blague entre nous
Une blague sur les femmes encore je suis sur ha les hommes tous pareil
Ils entrèrent dans la pièce
H : attention Watson elle croit que vous avez balancé une blague salace sur les femmes
W : vraiment ? Ho c'est vraiment formidable votre don !
H : non je ne trouve pas, les pensées indiscrètes je n'ai pas de filtre !
Watson éclata de rire, pendant que Holmes inspecter la chambre et la garde robe d'Irène pour lui trouver de quoi emmener, il trouva la petite robe bleue
W : voyons Holmes on est hiver
H : et ?
W : mais cette robe la elle est un peu légère trouvez lui des vêtements de saison
H : c'était dans sa penderie
W : mais vous savez bien que les femmes emmène toujours toute leur garde robe avec elle
H : elle voulait cette robe bleue
W : elle vous l'a dit ?
H : non elle l'a pensé !
W : bien prenez lui sa lui fera plaisirs !
Ils emportèrent juste le nécessaire, Holmes lui pris quelque Objet personnel pour qu'elle se sente un peu mieux dans les semaines à venir, ils ressortirent de la pièce saluèrent Brigitte et les autre policiers puis prirent le chemin de la sortie
Ouaaa quand je vais raconter sa à claire ! Le grand Sherlock Holmes ici !
H : Watson, sortons d'ici les groupies sont à l'affut
W : mon pauvre ami !
il est trop mignon ! il est célibataire non ? Je vais demander a Susanne qui connait madame Hudson sa logeuse ouaaa t'en va pas si vite beau male !
H : je vais devenir dingue Watson !
W : vous ne pouvez rien y faire Holmes !
H : et si je leur demandais ?
W : quoi ?
H : d'arrêter d'avoir ce genre de pensée !
W : vous aller passer pour un fou !
H : je le suis déjà non ?
W : à vos risques et péril la femme est un animal dangereux
H : bien
Il s'avança vers une femme de chambre
H : heu…mademoiselle ?
Oua c'est à moi qu'il parle les filles vont être verte de jalousie nanère
H : oui heu peut être mais je sais que vous me trouver mignon, beau bref tout ce que vous voulez mais est qu'il vous arrive une fois d'arrêter de penser à ça ? ou même d'arrêter de penser tout court ?
Un bruit retentit dans le couloir, la femme de chambre l'avait giflé et était repartis dans l'autre sens
W : ce n'était pas la meilleure chose à faire !
Non mais pour qui elle se prend cette saleté on ne claque pas mon bel étalon, mais comment il a deviné que la nana le relooker de haut en bas ? En même temps il n'est pas le meilleur détective de Londres pour rien
B : sa va monsieur Holmes ?
H : bien un petit différent avec le personnel rien de plus
W : je vous l'ai dit !
H : pourquoi les femmes sont t'elles si compliquées ?
W : aucune idée ! Venez rentrons !
Ils sortirent de l'hôtel et rentrèrent à Baker Street, sur le pas de la porte ils croisèrent Fernand qui monter la garde encore mieux qu'un garde du palais royal, Holmes soupira et Watson le regarda étonné
H : Fernand ?
F : monsieur ?
H : cessez de prendre ça comme si c'était la reine d'Angleterre enfermé la dedans
F : je suis la pour monter la garde monsieur Holmes, elle ne doit pas sortir ! Je suis la pour vous aidez à la prendre en charge
H : je n'ai pas besoin de vous !
F : elle est accuser de vol monsieur Holmes, vous abriter une criminel chez vous
H : une criminel voyez vous ça ! Très impressionnant et combien de gens a-t-elle tué ?
F : vous sous-estimer les voleurs monsieur Holmes ? Je vous rappel que c'est un délit puni par la loi
H : elle est innocente !
F : vous n'avez pas de preuve monsieur Holmes ! Attention je vous ais à l'œil ! Je vérifierais tous les jours qu'elle soit la ! Et si jamais elle sort, ne serai ce que le bout du pied dehors, je la mets en prison et vous avec pour complicité
H : aller au diable !
Il rentra et ferma la porte violement derrière Watson
Tiens les voila revenus j'espère qu'ils auront ramené suffisamment de vêtements pour la demoiselle, elle a le moral au plus bas en ce moment
H : ne vous en faite pas madame Hudson nous avons ramené suffisamment de vêtements
MH : je n'ai jamais dit le contraire monsieur Holmes
Ils montèrent au salon et déposèrent le sac contenant les vêtements, Irène se jeta dessus pour voir ce qu'ils lui avaient ramené
W : Holmes vous a pris quelques objets personnel histoire que vous vous sentiez mieux ici le temps que durera cette enquête !
I : merci !
C'est gentil d'y avoir pensé, ho ma robe bleu c'est génial il a pris ma robe bleu !
MH : le diner et servis !
Ils se mirent à table, tandis que Irène trouva une place dans la chambre de Holmes pour mettre ses vêtements, à table il régnait un silence de mort, Irène n'avait pas très faim et Holmes non plus, il était plutôt au bord des nerfs elle n'arrêter pas de penser tellement vite qu'il en avait mal au crane
Pourquoi sa n'arrive qu'a moi ça ?
Pourquoi je dois toujours me trouver dans les situations les pire j'ai encore bien choisis mon hôtel moi, marine avait raison je n'aurai pas du choisir cet hôtel
Quand est ce que je vais pouvoir sortir de la et si on retrouve jamais cette pierre, on va m'accuser à tort parce qu'il n'y aura aucun coupable ?
Et si Lestrade ne veut rien entendre ?, et si il m'enfermer quand même ?, ce n'est que provisoire cette situation !
Je me sens si loin de chez moi !
W : vous ne manger pas miss Adler ?
I : hum ? Heu…je n'ai pas très faim
H : c'est compréhensible
Qu'est que tu en sais toi ? Tu chasse le crime mais tu t'es jamais retrouver accuser à tort non ?
H : vous êtes en situation précaire…
Non sans blague tu crois que je m'en étais pas rendu compte depuis quelque heure ?
H : mais on va retrouver ce diamant ne vous en faite pas
TU va retrouver ce diamant moi je n'ai pas le droit de sortir !
W : oui il ne faut pas en douter, bientôt tout rentrera dans l'ordre
I : j'espère que vous avez raison Dr Watson
W : faite moi plaisir mangez un peu, ce n'est pas parce que Holmes montre le mauvais exemple qu'il faut le suivre
Elle rigola doucement pendant que Holmes prenait un air faussement choqué tout en éteignant sa cigarette dans son assiette et en se levant, il marcha de fond en comble de la pièce
H : bien miss Adler, dite moi, racontez moi, que c'est t'il passé ?
I : pour tout vous dire je ne suis que de passage ici, j'ai pris une chambre d'hôtel pour aller rendre visite à une amie qui a eu un petit garçon, je devais repartir pour l'Amérique d'ici une semaine
W : vous repartiez ?
I : je ne suis pas la bienvenue à Londres Dr Watson, j'ai un casier judiciaire plus gros qu'une encyclopédie
H : effectivement oui, continué
I : j'ai tenté de réserver dans un hôtel mais il était complet je suis allée au Cosmopolitan et quelque jour après on m'a changé de chambre, puis quelque heure après on est venu m'arrêter
W : comment vous êtes vous échapper si Lestrade est venu jusqu'à votre chambre ?
I : par la fenêtre, j'ai longé la balustrade et je suis redescendu de l'autre coter grâce à petit bâtiments, malheureusement le monsieur qui surveille la porte en ce moment m'avais vu et ils m'on poursuivi jusqu'à chez vous
H : vous ne saviez pas que la comtesse était la ?
I : non je n'avais aucune idée d'où elle se trouvait ni que c'était elle qui était la propriétaire, je l'ai appris par les journaux et Lestrade que la pierre à était volée
W : vous avez des ennemies des personnes qui vous voudrez du mal au point d'essayer de vous piéger ?
Tu rigole la j'espère ?
H : Watson !
Oui la je suis d'accord ce n'est pas très fin !
W : quoi ?
I : j'ai en effet beaucoup d'ennemie, mais je n'ai personne en tête la maintenant
H : c'est peut être un hasard
Un hasard tu te fou de ma gueule ?
H : un hasard, je veux dire le voleur savait que vous étiez la ou s'en ai aperçut et il vous moucharder à sa place
W : à pars quelqu'un du personnel…
H : oui c'est ce que je pense aussi
I : nous voila bien partis je le sens
H : zen on déstresse miss Adler, je vais trouver la solution
Ils terminèrent le repas et Watson monta se coucher, Holmes attrapa un coussin et une couverture puis s'installa sur son sofa, Irène elle se coucha dans le lit de Holmes
I : bonne nuit !
H : bonne nuit !
Il souffla la bougie du salon et elle resta un moment les yeux ouvert enfouie sous les couvertures il n'entendait plus rien au niveau des pensées, est ce qu'elle pensait à rien ou bien son don était terminer ? Il ne savait pas trop bien, puis il entendit en pensée une chanson, elle fredonner une petite chanson, comme une berceuse, un souvenir, il savait qu'elle était terrifier par rapport à cette affaire, on l'avait piégé c'était sur mais qui ? Et surtout comment retrouver cette pierre ?
Finalement cette chanson l'apaisa et il fini par s'endormir assez vite, il y avait au moins 2 jour qu'il n'avait pas dormis, il avait été foudroyé, il avait attrapé un mal de crane pas possible à entendre les pensées de toute les femmes de Londres et maintenant il aspirait à un repos bien mériter.
