Alors, me revoilà avec la fin de cette petite fic',

j'espère qu'elle vous plaira

&Merci encore pour les reviews :)


-« Alors, on va où ? » Hurla Malefoy, une fois que nous étions dans le couloir.

Sa voix résonna et il y eu un écho, ce qui eu le don de le faire rire pendant dix longues minutes. Note à moi-même : ne plus jamais donner à boire à un Griffondor. Plus jamais.

Je lui attrapais le bras et l'entraînais dans les escaliers.

-« Bonne idée ! Je te suis ! » Annonça-t-il triomphant, se concentrant pour ne pas tomber.

Comme je l'avais imaginé, l'alcool, ainsi qu'un petit sort sur cette bouteille, avait fait de cette tête à claque un docile petit jouet. Après avoir remonté quelques escaliers, nous étions enfin arrivés devant notre tableau. Une vielle dame habillée de vert, tenant dans le creux de sa main un serpent à sonnette, assise près d'un vieil homme barbu posant sa main sur un épais lion à la crinière flottant au vent. Aussitôt que la dame me vit, le tableau bascula.

-« Je connais cette pièce… Murmura Malefoy en faisant quelques pas dans la pièce. Oui. Je sais… c'est notre salle commune s'écria-t-il après une minute de réflexion passée à examiner les lieux. J'ai raison ! Se réjouit-il.

-Sortez le champagne, il a un cerveau ! Soufflais-je.

- Tu disais quoi ? Attends… Si on est là, ça veut dire qu'on n'est pas dans les couloirs pour faire notre ronde… S'étonna le blondinet. Eh, on fait quoi ici Granger ? Balbutia-t-il avant de s'effondrer devant la cheminée les yeux écarquillé vers le feu. Un feu… » Soupira-t-il.

Je le laissais devant ce qu'il considérait comme un miracle et me rendis à ma chambre, je fermais à clé derrière moi. Je m'assis sur mon gigantesque lit à baldaquins, puis m'y allongea complètement.

Pansy, Pansy… Tu va perdre. Mais quand même, Malefoy. Bon, j'avoue, il n'est pas trop mal physiquement, mais quand même, tombé si bas... Peut-être que je devrais faire marche arrière… Non, Pansy croit qu'elle sera la prochaine reine des Serpentards, cette petite sotte fait tout pour défier mon autorité, il lui arrive même de se prendre pour moi. Elle me défie constamment, ce soir, c'est le défi de trop. En plus elle a osé me défié en public, il faut que je l'arrête, ou elle y prendra goût. On ne joue pas avec le feu, et à plus forte raison lorsque le feu s'appelle Hermione Granger. Il me faut un plan. Étape numéro une, juste pour la remettre à sa place, c'est-à-dire au rang des suivantes, je gagne ce pari. Étape numéro deux, je lance Blaise aux pieds de cette ignorante. Faire croire à cette chose ridicule qu'elle attire les garçons comme Blaise, lui fera tourner la tête, le prince charmant sur un plateau d'argent. Jouer avec les sentiments, rien de mieux pour torturer la simple et innocente fille qu'elle est. Elle est si naïve, qu'elle en tombera amoureuse. Pff… l'amour. Etape suivante, me retirer. Lui faire croire qu'elle mène la danse, juste le temps qu'elle prenne goût à ce que j'ai. Et finalement, lorsqu'elle aura bien admiré la vue qu'il y a depuis mon trône, la faire chuter.

Que j'aime cette odeur, celle de mon règne. N'est pas Hermione Granger qui veut.

-« Granger ! T'es là ? Ouvres… Enfin, non, n'ouvres pas, mais sors. Euh, si, ouvres pour sortir. Je. Je sais plus. » Brailla Malefoy en tambourinant à ma porte.

« L'irrésistible » me répétais-je en me levant de mon lit. J'attrapais deux autres bouteilles d'alcool de dessous mon lit et sortis de ma chambre. Je trouvais alors le roi des puceaux allongé de tout son long sur l'épais canapé en cuir marron de la salle commune. Il admirait sa main, qu'il faisait pivoter de droite à gauche lentement. Je m'approchais de lui.

-« Tu fais quoi exactement Malefoy ? Demandais-je.

- Granger, on est dans le vrai monde là ? C'est ma main ça ? Interrogea-t-il en me montrant sa main.

- Tu crois que c'est quoi ?

- C'est un rêve… J'ai soif, on redescend ? Questionna-t-il en se redressant.

- Pourquoi redescendre ? J'ai à boire. »

Je lui donnai l'une des deux bouteilles, celle de vodka et ouvrit la bouteille de whisky. Il but d'un trait presque le quart de la bouteille et je fis de même. Etonnant qu'il boive aussi facilement.

-« On est venu faire… quoi ? Demanda-t-il en se rallongeant.

- J'avais envie de me changer.

- Pourquoi ? Tu... Euh… De quoi on parlait déjà ? Réussi-t-il enfin à articuler, se perdant tout seul dans ses propres paroles.

- Lève-toi, j'ai besoin que tu défasses le nœud de ma robe. » Lui répondis-je.

Il s'exécuta sans broncher, se levant d'un bond. Il posa une main sur mon épaule pendant que l'autre s'affairait à retirer le dit nœud. Au bout de cinq minutes il posa son front dans ma nuque et souffla :

« Désolé je vois pas le nœud » puis éclata de rire.

« L'irrésistible » Me soufflais une petite et insupportable voix proche de celle de Pansy. Cette infâme chose arrive même à s'incruster dans mes pensées.

Je posai la paume chaude de ma main sur ses doigts glacés et susurrai « Prends ton temps ». Il tira doucement sur le fil du nœud en prenant soin de se rapprocher de moi en le faisant.

-« Granger… Qu'est-ce qu'il se passe ? C'est pas bien... Non… Je… Et toi… On devrait pas. » Bafouilla-t-il pas franchement convaincu.

Je me retournais et lui fit face alors que ma robe tombait le long de mes courbes.

-« Chut… Tu te rappelles, ce n'est qu'un rêve. Tout est permis. » Lui chuchotais-je en me rapprochant encore de lui.

Je le fis s'allonger sur le canapé et me mis à cheval sur lui. Ses yeux ébahis fixant mon soutien-gorge plein, vert anis aux bordures de dentelle couleur argent. Je me baissais lentement à son oreille, laissant mes cheveux tomber sur son visage. J'attrapais la bouteille de whisky et une fois qu'il l'empoigna je répétais : « ce n'est qu'un rêve ».

Je me mis sur ses genoux alors qu'il se remit à boire à plus soif. Il dénoua sa cravate puis j'ouvris sa chemise en faisant sauter chaque bouton d'un coup sec, je n'ai jamais aimé les boutons des vêtements.

Après avoir bu jusqu'à la moitié de sa bouteille, il se décida à se déshabiller de lui-même. Il se leva et me posa sur le canapé. Il retira sa ceinture et la lança à travers la pièce. Les heures de quidditch avaient payées et la tablette d'abdos de marbre qu'il arborait me donner presque faim. Je me mis à genoux devant lui, et fit sauter le bouton de son pantalon, quand je disais que je n'aimais pas les boutons, je n'exagérais pas. Je fis glisser son pantalon le long de ses jambes, découvrant ainsi ses cuisses fortes et ses jambes fermes et musclées. Le sport, ça vous entretiens un homme, il y a pas à dire. Son érection apparente me donna l'eau à la bouche, et oui, je suis une croqueuse d'homme, une bonne vivante, une de celle qui s'adonne à tous les plaisirs de la vie.

Je descendis son caleçon en deux temps, trois mouvements et agrippa son sexe fermement, ce qui eu pour conséquence directe de lui faire pousser un gémissement de contentement. Il tenait d'une main la bouteille de whisky tandis que son autre main fourrageait mes cheveux. Il était beaucoup plus baisable de cet angle là.

Je commençai par des coups de langue, poursuivant par l'avaler en entier. Il s'exécuta dans des vas et viens frénétiques, ponctués de râlement de plaisir entre deux gorgées de whisky.

J'en avais eu d'autre dans la bouche, mais pas de si épaisse que la sienne. Il accéléra le rythme, me faisant presque suffoquer, avant de tout éjaculer par terre, sur le tapis que la mère de Weasley avait nettoyé, ça n'aura pas servi à grand-chose m'amusais-je à penser en me relevant.

Je levai les yeux vers son visage et y découvrit un grand sourire plaqué sur ses lèvres. Je saisi la bouteille de whisky qui était toujours dans sa main et commença à me gargariser la gorge avec pour recracher dans un pot de fleur près d'un mur. Malefoy, à qui je tournais le dos pour pouvoir cracher, posa ses mains sur mon ventre. Je fus surprise lorsque ses doigts glacés rencontrèrent ma peau brûlante et me redressa, presque instinctivement.

Il posa sa main droite sur le mur qui me faisait face pendant que son autre main me triturait les cuisses, les hanches, s'aventurant parfois même jusqu'à mon entre-jambe, et alors qu'il était toujours dans mon dos, il me susurra au creux de l'oreille.

-« On a passé beaucoup d'années à se faire la guerre Hermione, tu trouves pas ? Demanda-t-il encore bien éméché.

- C'est parce qu'on ne sait faire que ça Drago.

- On devrait passer plus de temps…

- à faire quoi ? S'aimer ? Faut pas pousser non plus. Lui coupais-je la voix pleine de sarcasme.

- à boire alors si tu préfères. » Conclu-t-il en me retournant, puis me planquant au mur.

Il n'avait plus rien à voir avec le Malefoy bourré d'il y a dix minutes. Il avait encore moins les airs de Malefoy, roi des puceaux-fayot de tous les jours. Il y avait dans son regard quelque chose de plus, quelque chose de félin et d'agressif. Sa respiration était plus bruyante, comme s'il était à la chasse, qu'il était le prédateur et moi la proie. L'habituel gris terne de ses pupilles avait laissé place à du métal acier qu'il plantait en moi tout en se rapprochant encore et encore.

Lorsqu'il ne pu plus avancer et alors que je ne pouvais plus bouger, il soupira contre mon cou « c'est vrai ce qu'on dit de toi Hermione, tu es un aussi bon coup que ça ? ». Je plaçai mes mains sur le haut de son dos, me hissant sur la pointe des pieds, puis planta légèrement mes ongles dans sa chaire. Tout en descendant mes mains le long de son échine, le griffant assez pour lui donner des frissons, je répondis dans un souffle : « Irrésistible ».

Il se décolla subitement de moi, m'agrippant les fesses et m'attirant vers son corps, il fendit ensuite sur mes lèvres, comme s'il attaquait la proie que j'étais pour lui. D'un doigt il dégrafa mon soutient, le seul qui avait été capable de me dévêtir de cette manière c'était Blaise, et encore, il lui en avait fallu du temps pour qu'il y arrive du premier coup. Il dû percevoir ma surprise puisqu'à ce moment précis je le sentis sourire sur mes lèvres.

J'enroulai mes jambes autour de sa taille et il me porta jusque sur le canapé, où il m'allongea. Il se mit à genou entre mes jambes repliées et se mit à caresser les pointes de mes seins du bout des doigts. Bientôt, sa langue se retrouva sur mon téton. J'avais la poitrine en feu. Il caressa du bout des doigts mon entre-jambe, par-dessus la dentelle de mon sous vêtement.

Je reposais mes mains dans son dos, mais cette fois, juste au dessus de ses fesses rebondies, et le griffa le bas des reins, doucement. Il eu un frisson d'excitation et en serrant les dents il marmonna

-« Tu cherches à faire quoi là ? Me rendre fou ?

- Irrésistible. Souriais-je

- Ne joues pas à ça avec moi Hermione Granger. C'est moi qui mène la danse. »

Je recommençais et senti un deuxième éclair d'excitation passé en lui.

-« Je mène Malefoy. Allez vas-y, supplies moi…

- Tu me supplieras d'abord. » Fini-t-il.

Le jeu était devenu plus intéressant. C'est tellement plus amusant de jouer à deux.

Je le basculai et il tomba sur le tapis, sur le dos et moi, par-dessus. Lui emprisonnant les lèvres avec les miennes, je glissai ma main vers le bas de son ventre bien décidée à le faire craqué, pendant que lui faisait la même chose avec moi. Pendant que je lui caressais la verge, il plongea son index dans ma bouche, que je me mis à sucer goulûment. Une fois son doigt humide, il le glissa sous mon sous vêtement et me caressa lentement le clitoris de haut en bas. Son doigt glacé eu l'effet d'une décharge électrique sur moi, je me cambrai alors automatiquement. Je lui lâchai le membre et m'appuya des deux côtés de son visage.

-« Tu as les doigts glacés, tu triches… Soupirais-je difficilement, tiraillée entre mon désir et mon orgueil.

- Tu as des ongles excitants, des lèvres délicieuses et une paire de seins et c'est moi qui triche ? » Ria-t-il.

Il me rallongea, une fois de plus sur le canapé, me retira mon string et son index glacé fut remplacé par sa langue chaude. Le changement radical de température me fit gémir comme une folle. Il enchaîna en faisant de légers vas et viens avec la langue. Je bougeai le bassin à son rythme.

-« Dis-le. Chuchota-t-il, toujours contre mon sexe.

- Dire quoi ? Articulai-je difficilement

- Les trois mots. Ceux que je veux t'entendre dire…

- Tu sais que j'ai envie de les dire. Avouais-je toute volonté envolée

- Allez vas-y. Murmura-t-il avant de me suçoter le clitoris et caressant mes seins de ses grandes paumes froides provoquant un torrent de désir en moi.

- Prends-moi Drago. Implorais-je.

- Dis-le encore une fois. Exigea-t-il en se redressant puis en s'allongeant sur moi

- Prends-moi Drago. Répétais-je sans réfléchir.

-Il était temps. »

Il caressa mon sexe avec le bout de son pénis, puis me pénétra d'un coup sec. Je me contractais autour de lui en cambrant violemment. Et il commença un vas et viens beaucoup plus doux. Je me retournais et me retrouva sur le dessus, mes mouvements, plus saccadé, plus instinctifs et plus profond que les siens, lui arrachèrent un long soupir de satisfaction. Tandis que moi, je prenais du plaisir à chaque vas et viens qu'il exécutait en moi. Nous continuâmes ainsi pendant encore deux heures, contre chaque murs, chaque portes, dans mon lit, sur ma commode, sur les fauteuils, au sol, dans la salle de bain, sur son bureau et pour finir dans son lit. Ponctué par des micro-pauses qui n'étaient accordées que pour boire.

-« Faudra tout ranger… S'amusa-t-il alors que l'on était allongés l'un à côté de l'autre dans son lit.

- Impressionnant pour un… Commençais-je

- Pour un puceau ? Me coupa-t-il

- Non, j'ai la certitude que tu n'es pas puceau, ce que tu as fais ce soir, un puceau n'aurai pas su le faire. Je voulais dire, pour un Griffondor.

- Une cliente satisfaite de plus. Déclara-t-il souriant. Et, ça va changer quoi entre nous deux ?

- Rien. Tu es Malefoy, Griffondor, Préfet en chef. Je suis Granger, Serpentard, Préfet en chef.

- Alors… Commença-t-il

- Non. Retires tout ça de ta tête. C'était une partie de jambe en l'air, une belle partie, c'est vrai mais c'est tout. Ne cherche pas de signes là-dessous, il n'y en a pas. C'était du sexe. C'est tout. »

Il se redressa, ouvris le tiroir de sa table de chevet y pris quelque chose pendant que je m'occupais à trouver mes chaussures que j'avais lancé dans cette chambre. Un fin nuage de fumée suivi d'une odeur de tabac remplit la pièce. Je fis face à Malefoy en me levant alors que lui s'étalai de toute sa longueur dans son lit.

-« Tu fumes toi ? Demandais-je étonnée.

- Il y a beaucoup de choses à propos de moi que tu ne sais pas Hermione Granger. »

Je revins m'asseoir sur le lit pour mettre mes escarpins noirs.

« - Hermione Granger… à la hauteur de ta réputation. Déclara-t-il

- Je le sais.

- Si tu savais ce qu'on dit de toi.

- La publicité n'est pas toujours mensongère… Vas-y dis-le.

- Dire quoi ?

-Mes trois mots. Ceux que je veux entendre. Arrêtes de tourner autour et dis-les moi » Soupirais-je après avoir mis mes escarpins.

Il posa son menton sur mon épaule et souffla

« - Tu es irrésistible... »

Ensuite il se rallongea.

« -J'ai une question Malefoy. Comment se fait-il que tu sois si bon et que personne ne sois au courant ? Demandais-je en me relevant.

- Les filles de Griffondor, elles le savent toutes. Plus de la moitié des filles de Serdaigle aussi. Quelques unes de Poufsoufle et de Serpentard aussi. Mais aucunes d'elles n'en parlent parce que je leurs ai demandé de ne pas en parler. Tu comprends, les garçons préfèrent les filles expérimentées, réputée, presque farouche, comme toi. Les filles, elles, préfèrent les garçons timides, sage, puceaux même parfois, et surtout inoffensifs, comme moi. Toi et moi, on cultive notre image parce que ça nous arrange. Mon image m'offre souvent des dépucelages et ce n'est pas pour me déplaire.

- Mouais. Bref, j'ai une vie moi, alors je ne vais pas rester pour te faire la conversation. Déclarais-je avant de traverser la pièce. Ah, j'oubliais, si tu m'appelle Hermione Granger en public, tu auras mal. Très mal. Granger, ça suffira.

- Ma proposition, celle de boire plus. Elle tient toujours. Dit-il avant que j'ouvre la porte.

- Si tu améliore encore tes performances, j'y penserai peut-être. Lui répondis-je avec amusement.

- C'était ce que l'on avait de mieux et tu me dis que tu en veux plus, s'exclama-t-il en se redressant sur un coude. C'est toi qui m'a supplié, tu as oublié ?

- Parce que tu penses que j'étais à mon plus haut niveau ? Rétorquais-je le regard malicieux. Je te l'ai dit Malefoy, Irrésistible. Irrésistible. »

Une seconde avant que je ne referme la porte derrière moi, j'entendis son soupire rêveur, celui qu'ils ont tous une fois que je m'en vais… « Irrésistible ».

Je rentrais dans ma chambre, ramassai quelque affaires, me rendit à la salle de bain et y pris une douche. J'enfilais une longue robe de soie argenté, enfila des escarpins verts …. Et sorti de nos appartements. Mes boucles chocolat tombaient à la perfection sur mes épaules quand je descendis les escaliers. J'ouvris les hautes portes de la grande salle qui était toujours noire de monde et me dirigeai directement vers les Serpentards, d'où personne n'avait bougé. Je m'arrêtais net devant cette insupportable Pansy qui avait osé s'installé à ma place. Dans mon angle, celui de mon canapé, celui où ma cour était installée.

« - Alors Mione, tu en as mis des tonnes. S'amusa-t-elle en me fixant du regard.

- Pauvre Pansy, apprends à parler avant de faire marcher ta grande et inutile bouche. Mais d'abords, vires tes fesses de cette place, c'est la mienne. »

Elle s'exécuta immédiatement et décala jusqu'à ce que je finisse par lui dire de se lever. Je m'installai et aussitôt Blaise enroula son bras autour de moi.

« - Tu as gagné le pari ? Questionna Pansy toujours plantée devant moi

- On m'appelle l'Irrésistible. » Répondis-je.

Quelques joueurs de l'équipe de Quidditch levèrent leurs verres avec un sourire entendus, pendant que Pansy fila je ne sais où. Je me tournais vers Blaise et lui chuchota

« - On a du boulot

- Je suis à votre service votre Majesté. Répondit-il intéressé. Tu veux quoi ?

- Séduire pour mieux détruire » Souriais-je

Au même moment, Malefoy fit son entrée dans la salle, un verre à la main, et son air de puceau sur le visage.

Devinez ce que je lu sur ses lèvres lorsqu'il leva son verre vers moi…

Notes à moi-même : ne plus jamais donner à boire à un Griffondor. Sauf à celui-là.

«Irrésistible»


En espérant que l'attente valait le coup.