DISCLAIMER: Ne possède rien, n'en tire aucun bénéfice ! Pourtant avec le stress en ce moment au boulot, j'aurai pu m'offrir un soin pour tout le corps ! Rien que d'y penser…ce simple soin, j'aurais été dans le même état que Blaine dans ce chapitre ! C'est le cas de le dire!

Author note : Merci à ceux qui ont prit le temps de lire et à ceux qui m'ont laissé une review! Un merci tout particulier bien sur à Porcelain !Je déplore grandement le fait que tu n'ais pas de compte fanfiction ! Ensuite ce chapitre est dédié à gleekofglee qui par l'expression de son souhait m'a fait prendre quelques minutes pour relire et poster ce chapitre.


Chapitre 3 : Aveugle?


"Le secret du bonheur en amour, ce n'est pas d'être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut." Simone Signoret


Après notre rendez vous au Lima Bean, j'étais rentré chez moi, pensif et j'avais repassé ma conversation avec Kurt en boucle. Je comprenais son entêtement à vouloir me voir quitter mon lycée, après tout je voulais moi aussi passer un maximum de temps avec lui. Bien sur, j'aurais préféré qu'il reste à Dalton, là on aurait été libre d'exprimer nos émotions sans la peur d'être pris à partie pour cela, plutôt que la situation dans laquelle nous étions. Cela aurait été bien plus facile pour moi mais j'étais tombé amoureux de Kurt justement parce qu'il ne prenait pas la voie la plus simple mais celle qui lui semblait être la plus juste. Je ne cessais de peser le pour et le contre et de me demander si cela valait vraiment le coup que je fasse ce transfert.

D'un côté je souhaitais rendre Kurt heureux car il me rendait heureux, vraiment heureux. De l'autre, je ne cessais de me questionner et de me demander ce qu'il adviendrait de moi si notre relation ne marchait pas. Je n'avais pas vraiment d'amis là bas, il s'agissait plus de ces amis à lui et ils avaient été plus que clair vers qui leur allégeance se tournerait.

Mais il y aurait aussi d'autres avantages non négligeables à être à ses cotes tout le temps. Comme le fait que je pourrais l'embrasser tout le temps. Enfin peut-être pas tout le temps mais au moins tous les jours…. Cette idée seule suffisait à faire pencher la balance dangereusement vers le pour. Sans m'en rendre compte, je rêvais d'avoir ses lèvres contre les miennes et de fil en aiguille je me souviens de la phrase qu'avait dite Kurt, sur l'effet que cela avait sur moi quand il gagnait. En adolescent bien portant et bourré d'hormone, mes pensées se dirigèrent directement vers ce lundi matin d'Août où nous avions vécu un moment magique.


Notre premier été ensemble et je n'avais pu le passer entièrement avec Kurt. Autant vous dire que cela avait été dur pour l'un comme pour l'autre. La distance et le fait que nous étions sur deux continents différents n'avait pas amélioré les choses surtout depuis que mes parents avaient réalisé que j'avais désormais un copain. Ma sexualité n'était désormais plus le sujet à éviter lors de nos repas, il s'agissait maintenant d'une réalité à effacer.

Peu importe, je venais de rentrer de vacance d'avec mes parents et Kurt et moi avions une semaine entière rien que pour nous. Partis comme chaque année en amoureux pour une semaine, mes parents s'étaient rendus cette fois à Venise et m'avait laissé la maison pour moi tout seul.

Habituellement, j'en profitais pour faire la fête non stop avec les membres des Warblers ou d'autres amis mais cette année, j'avais finalement une relation stable. J'avais plus d'une fois rêvé de me trouver dans cette situation mais je n'aurais jamais cru que cela se réaliserait aussi vite. Il n'empêche que j'avais un petit ami formidable doté d'un corps qui me rendait fou et que j'étais prêt à en profiter au maximum. Persuadés que Kurt était en dehors de notre état et toujours en vacance, du à un manque d'information évident de ma part, mes parents n'avaient pas pris la peine de me faire chaperonner par quelques contacts auxquels ils avaient trop souvent fait appel de mon point de vue.

Kurt était arrivé tôt pour notre premier jour et nous avions prévu de passer la journée tranquillement à la maison. J'avais la chance d'avoir une piscine en extérieure que je souhaitais exploiter au maximum pour le voir avec un minimum de vêtement si mes fantasmes se transformaient plus tôt que tard en réalité. Seulement voila, les choses ne s'étaient pas déroulées ainsi, mais alors pas du tout comme je l'avais imaginé et je ne pourrais franchement pas vous dire ce qui s'était passé pour que nous en arrivions là mais le fait était que nous étions tous les deux, assis, l'un à côté de l'autre en train de nous défier. Et de cette simple constation, je n'ai aucune idée de la façon dont nous étions retrouvé collé l'un à l'autre, avide de caresse car la seule chose dont je me rappelle fut celle-ci.

-Tu ne peux pas comprendre Blaine ! me lançait mon petit ami en me jetant un regard noir.

-C'est sur ! dis-je en prenant un air blasé. Oh…Tu sais que les jeunes filles asiatiques de bonne famille font de même ? Elles ne sortent jamais au soleil et se protègent constamment la peau. Je crois que c'est fait parce qu'elles veulent garder une peau parfaite et la plus blanche possible dans le but de trouver un bon mari. C'est aussi ton cas mon cœur ? Tu veux te trouver un bon mari ? le taquinais-je sans merci.

-La seule raison pour laquelle je ne m'expose pas, moi, c'est parce que j'ai la peau fragile Blaine, me répondit Kurt en levant les yeux au ciel, et que je ne tiens pas à ressembler à une prune séchée lorsque j'aurai 50 ans. Je ne saurais trop te conseiller de faire de même.

-Mais Kurt, il fait tellement beau dehors, le suppliais-je, on pourrait juste se bronzer tous les deux genre, je ne sais pas moi, 20 minutes.

-Il est hors de question que je sorte dans cette fournaise Blaine ! Tu peux vraiment être infernal ! Tu te comportes comme un chiot surexcité qui veut sortir.

-Mais Kurt…repris-je en faisant la moue sachant que ça avait le don de le faire craquer.

-Pourquoi quitterai-je ce paradis divin qu'est ta maison et son air climatisé pour une ambiance à 35 degrés à l'ombre et les promesses d'un coup de soleil si douloureux, que je souhaiterais te battre à mort après pour m'avoir convaincu d'une telle folie?

-Où est le fun dans tout cela si même en été, je n'ai pas la chance de voir un petit bout de ta peau.

-Si tu crois me convaincre comme cela Blaine, de toute évidence, tu ne me connais pas, déclara-t-il en me lançant son fameux regard hautain.

-Pourtant je vaux le coup, tu sais, lui dis-je en lui faisant un clin d'œil coquin et en soulevant le bas de mon tee-shirt.

Kurt rougit et je ne pus m'empêcher de trouver sa réaction délicieuse. Je rigolais du plaisir que j'avais d'avoir Kurt rien que pour moi, dans ma maison et si prêt de ma chambre. J'étais chamboulé et ivre de son parfum dont il refusait de me donner le nom. Et puis il y avait ces lèvres qui semblaient être faite pour les miennes. Avec tout ce temps sans supervision en perspective, mon cerveau m'avait entrainé vers des contrées jusque là inconnues pas plus tard que la veille et il était vrai que j'aurais souhaité que nous allions un peu plus loin mais j'avais une semaine entière pour le convaincre de pousser nos limites à tous les deux petit à petit.

-Peur de perdre la raison face à mon charme Hummel !

-Dans tes rêves Anderson, répliqua-t-il avec un sourire charmeur. Crois-moi, si je m'y mets, tu me supplieras de te donner une minute.

-Mais où est donc passé mon bébé pingouin ? l'embêtai-je, sourire aux lèvres.

-J'ai bien peur qu'il ait du s'absenter mon cher.

-Je demande à voir, dis-je en allumant la télé et en zappant, sur que Kurt ne relèverait pas ma remarque.

-C'est un défi Anderson ?

-Je ne te lancerais jamais un défi pour lequel je suis sur que tu ne saurais relever même si tu le voulais, lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.

J'avais conscience que j'empruntais un terrain escarpé mais en même temps, je ne pouvais m'empêcher de me dire que j'étais dans tous les cas gagnant. C'est vrai, dans le premier cas qui était le plus probable d'ailleurs, Kurt prendrait la mouche et me tirerait la gueule mais il était vraiment splendide lorsqu'il était en colère et j'aurais un réel plaisir à me faire pardonner. Dans le second cas, impossible mais qui relevait de mes fantasmes les plus fous, Kurt entrerait dans le jeu et hum…Je pense que tout le monde peut deviner le reste.

-Je pourrais te surprendre, tu sais…, me dit-il d'une voix sulfureuse.

-Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, chantonnais-je fier de moi et de ma réponse.

Ce qui se passa ensuite, me laisse encore rêveur et complètement excité.

Kurt se colla soudainement à moi et m'embrassa avec passion tout en me poussant sur le canapé. Sans que je comprenne ce qui se passait, il m'allongea et se glissant entre mes jambes puis il m'effleura encore une fois les lèvres avant de me regarder en soutenant son poids de ses bras. Une onde de chaleur courut dans mes veines, et sous le choc, je le regardais avec les yeux écarquillés tandis que l'onde de plaisir et de surprise envahissait peu à peu tout mon corps. Mon cœur battait à coup redoublés dans ma poitrine et j'attendais impatient la suite. C'était la première fois que Kurt prenait en main les choses, et je regrettais de ne pas l'avoir laissé diriger nos étreintes précédentes. Il y avait quelque chose de beau et d'effrayant à s'abandonner comme cela, à être à la merci de l'autre.

Mais j'étais pleinement consentant pour tout ce qui allait se produire, ça c'étais sur. J'admirais les yeux rêveurs, les lèvres parfaites de mon angelot dont la bouche était une invitation aux péchés. Il m'attira contre lui et m'embrassa une fois de plus, sa langue demandant l'entrée dont je lui donnais l'accès sans demander mon reste. Je sentis mon corps réagir aux doigts experts Kurt quand ils passèrent sur mes lèvres et parcoururent mon torse s'attardant sur mes tétons. Je ne pouvais m'empêcher d'imaginer l'effet qu'auraient ses mains douces et viriles contre mon corps nu. Je perdis le fil de mes idées quand Kurt prit possession une fois de plus de mes lèvres et de ma bouche où sa langue cherchait avidement la mienne avant d'entamer le ballet le plus vieux du monde.

Alors que j'allais céder à la tentation de prendre les choses en main et de l'emprisonner sous mon corps, il lâcha mes lèvres et déplaça ses lèvres vers mon cou. Il s'y attarda, léchant chaque parcelle de ma peau trouvant dans la crevasse droite un point érogène dont je ne soupçonnais même pas l'existence. Il me mordit légèrement le cou tout en pinçant doucement un de ses tétons et je crus que mon corps allait exploser de plaisir. Je ne pus retenir un juron quand je m'en rendis compte. J'avais besoin de plus de friction mais Kurt gardait une distance entre nos deux corps en gardant son corps au dessus du mien à l'aide de son autre main et en étant légèrement en appui sur un de ses genoux. J'étais impatient et nerveux de le voir se rapprocher de moi. Je ne savais pas comment il réagirait à mon érection.

Kurt après avoir terminé son suçon et jugé son travail satisfaisant, recula pour mieux juger de l'effet et me sourit. Il était à croquer, pensai-je. Cette simple constation embrasa encore plus mon corps mais cette fois avec Kurt si en contrôle de lui-même, je ne pus m'empêcher de me sentir mal à l'aise et honteux d'être si excité par ce simple interlude et je baissai la tête. Je sentis mes joues rougir de gêne et je me mordis les lèvres.

Kurt approcha doucement sa main de mon visage et leva mon menton avec douceur jusqu'à ce que je le regarde. J'essayais de l'embrasser avec passion pour cacher mon embarras mais après une minute il me repoussa doucement vers le canapé et il me fallut un instant pour reprendre mes esprits et le regarder dans les yeux. Il avait un sourire satisfait sur les lèvres.

-Qu'est-ce que tu disais déjà Blaine ? Sur ce fameux défi que je ne saurais relever?

-Okay, okay, j'ai eu tort, tu as gagné !, admis-je bon joueur.

-C'est bien ce que je pense aussi.

-Embrasse moi, lui demandai-je.

Il posa un baiser chaste sur mon front.

-Kurt ! dis-je indigné.

-Quoi ? Tu as demandé un baiser et c'est ce que je t'ai donné non ?

Je refis ma célèbre moue et il finit par me prendre en pitié. Ses lèvres se reposèrent sur les miennes de nouveau et je savourai chaque instant de ce baiser enflammé. Je ne m'étais jamais senti plus aimé et désiré. J'en voulais un peu plus cependant et quand Kurt pressa son corps ferme et musclé contre le mien enfin, je frémis de bonheur. La sensation de son torse contre le mien était magique mais je pouvais m'empêcher de vouloir expérimenter un contact plus intime, ma peau contre la sienne. De toute évidence, avec un Kurt si sensuel, je ne pouvais me contenter d'un baiser, si ardent et intense fût-il. Je voulais tenter quelque chose d'hardi peut-être mais j'étais noyé dans le plaisir que m'offrait le corps viril de mon homme.

Je ne sais pas combien de temps on resta ainsi sur le canapé mais quand la langue de Kurt glissa sensuellement sur ma lèvre inférieure avant de la plonger dans ma bouche et que ses long doigts fins et chauds effleurèrent mes fesses tout en essayant de soulever mon tee-shirt pour l'ôter de mon jean, je fus prit d'une peur panique. Je détachais mes lèvres de celles de Kurt et aspirait le plus possible d'air dans mes poumons. J'en voulais plus mais l'instant d'une minute je fus pétrifié.

-Est-ce que tout va bien ? me demanda Kurt, ses grands yeux bleus recherchant toute trace d'inconfort ou de gêne.

Je rigolais doucement.

-Je me suis jamais senti aussi bien Kurt mais hum…tu es sur que tu veux continuer ?

Il me regarda fixement tout en pesant le pour et le contre.

-Et toi ?

-Je pense que l'on devrait discuter un peu avant. Tu sais histoire de savoir jusqu'où on veut aller.

-Je ne suis pas prêt Blaine...à aller jusqu'au bout!

Dieu merci, je ne l'étais pas encore non plus.

-Moi non plus, avouai-je mais je dois avouer que cet avant gout me permet de te dire d'ores et déjà que je le suis déjà plus qu'hier, ajoutai-je.

Kurt rit avec moi et m'embrassa une dernière fois. Il se redressa et m'aida à me relever aussi. On regarda ensuite un film et peu de temps après Kurt s'était endormi sur mon épaule.


En repensant à la joie et au fun que nous avions eu tous les deux pendant cet été, je ne pus m'empêcher de me dire que de le voir que le weekend ou une fois de temps en temps le mercredi après midi ne serait pas suffisant.

Tout comme ce jour là, j'étais partagé entre la peur et l'envie et comme je m'étais refusé à me laisser diriger par la première désormais, je sus que je venais de faire mon choix. J'espérais que Kurt avait pris conscience des possibles difficultés que l'on rencontrerait et qu'il était prêt à les affronter avec moi. J'avais aussi conscience qu'il avait joué les bonnes cartes pour m'amener à envisager sa solution mais je fermais les yeux sur cela. Si j'avais pu et si je savais que financièrement ce n'était pas évident pour ses parents, j'aurais surement fait de même. Je pensais à la façon dont je devrais annoncer la nouvelle à mes amis, aux Warblers, à mes parents mais l'un dans l'autre j'étais heureux. Je faisais ce choix aussi pour moi, je devais me réhabituer à ce monde dont je m'étais à moitié coupé. C'était plus tôt que prévu mais je voulais le faire. Il n'y avait pas de retour en arrière, juste des parents à convaincre.

Mc Kinley High, prépare-toi à la venue de Blaine Anderson !


Juste pour que vous soyez prévenu le M est toujours d'actualité donc si ce n'est pas votre tasse de thé, je vous conseille de vous arrêter là ou de faire attention aux prochaines notes dans les chapitres à venir. Etant une novice dans ce style et je vais devoir travailler sur le manque d'informations que j'ai mais je commence doucement, merci donc de me dire comment vous avez ressenti les choses au fur et à mesure que l'on avancera! Trop mignon, pas assez sexy etc… Merci !