J'aime tellement votre enthousiasme mes lapinoux! *-*

= Unanyme "Ah si t'arrive plus à te connecter c'est que c'est juste un problème temporaire! Alors tu vas revenir et je vais pouvoir te répondre en MP comme tout le monde :-* Alléluia! *serre les mains en une pieuse prière* Moi je te colle le frisson? Oo Oh grand Dieu ça me fait plaisir de lire ça! *énorme câlin sur toi!* Je te laisse avec ce que tu m'as demandé... Que Stiles ouvre la porte... Bisous mon Unanyme préférée! Ta tendre et dévouée Sam"

Donc voilà comme promis la suite... Qui se centre plus sur un début de Sterek... J'espère que ça vous plaira autant... Je vous embrasse tendrement!

Je vous laisse lire maintenant les papillons, Sam


J'entends un son étouffé puis une voix contre la porte.

- Partez merde !

- Hors de question, t'es venu me voir au boulot, maintenant c'est mon tour.

- Comment vous m'avez trouvé ?

- Je travaille au FBI, je suis profileur… Ouvre cette porte Stiles ou je l'enfonce ; je menace doucement

- Partez il va rentrer. Oh putain… Dégagez aller ! ; il a plus l'air paniqué, effrayé que réellement en colère

- Stiles je vais faire sauter cette porte dans 10 secondes si tu l'ouvres pas

- Faites donc ça ; il ricane

- Ok… 1, 2, 3, 4, 5, 6 ; j'entends quelques bruits mais je continue ; 7, 8, 9 ; je lève la jambe et m'apprête à la déplier pour défoncer la porte quand elle s'ouvre à moitié ; Enfin… ; je repose ma jambe au sol

- Voilà elle est ouverte partez maintenant ; je glisse mon pied avant que le battant ne se referme.

Je pousse un tout petit peu et j'entends le jeune homme tomber sur les fesses. Merde… Je rentre et referme immédiatement le battant. Je me tourne vers lui. Ok niveau colère j'étais à un niveau de bébé. Je la sens lécher tous mes organes, faisant battre mon cœur tellement plus vite, plus fort. Il me regarde de ses immenses yeux de biche. Je sais pas s'ils oscillent entre espoir fou d'être sauvé, crainte de la déception et peur de voir son bourreau apparaître. Je lui tends la main et il la saisit après une toute petite seconde d'hésitation. Je le tire contre moi, directement dans mes bras. Je le serre et de la voix la plus douce que je sois capable de fournir

- Ça va aller maintenant Stiles, je suis là pour toi. Je vais t'aider p'tit. Je te le promets.

Je le sens se raidir contre moi avant de lâcher prise. Il se met à sangloter. Chaque larme qui glisse de ses yeux vient s'échouer sur mon cou ou mon épaule. Elles me brûlent comme de l'acide. J'ai envie d'étrangler le connard qui le fait se sentir si petit, faible. Mon Dieu presque un an que ça dure et personne n'a rien vu ! Je le dégage tout doucement et regarde son œil le moins gonflé.

- Il faut que tu prépares tes affaires Stiles. Faut que je te sorte de là. Tu prends autant de fringues que tu peux, tes livres, ton ordi, tout ce que tu veux mettre à l'abri de lui.

- Mais… Maman ; il gémit

- Stiles faut te sauver toi. C'est toi qui es en danger. Laisse moi t'aider. Si ta maman a besoin d'aide je viendrais l'aider à son tour. Va faire tes affaires ; je le pousse tout doucement dans le bas du dos en direction de l'escalier

- Je peux pas. Je peux pas ; il sanglote en se retenant à mon bras

- Je sais que c'est dur Stiles. Mais il le faut. Laisse moi te sauver ; je le regarde comme j'ai jamais regardé personne, avec mon cœur, avec mes tripes, je mets toute mon âme dans ce regard ; Laisse moi te sauver

- Vous allez aussi aider maman ?

- Je le ferais. Je te le promets. Va faire tes affaires ; une fois encore je le pousse en direction de l'escalier

- Faut que j'appelle maman, faut que je lui dise que… Je lui dis quoi ? ; il a l'air perdu comme un petit poussin

- Tu le feras de la voiture, tu as le temps. D'abord tes affaires. Aller mon grand

Il monte une marche, péniblement, puis une autre, lentement, encore une autre… Je sens son cerveau tourner. Ses pensées s'entrechoquer. Il me regarde à mi-chemin. Comme pour vérifier que je ne suis pas parti, qu'il n'a pas rêvé.

- Je t'attends là. Tu veux que je vienne avec toi ?

- Je… Sais pas ; il gémit

- Si tu veux que je vienne je resterais sur le pas de porte, je ne rentrerais pas dans ta chambre, mais je serais dans ton champ de vision.

- Ok ; il hoche la tête et agite sa main l'air de dire "viens"

Je monte derrière lui. Il ouvre une porte sur la gauche et je lui tourne alors le dos. Je tiens ma promesse. J'entends qu'il ouvre un sac. Il sanglote. Il meurt d'envie de partir mais il a aussi une peur terrible pour sa maman. Putain si je pouvais je demanderais à Lyds ou Erica de passer, afin de la protéger. Merde de merde. Il pose un premier sac derrière mes mollets. Je saisis la sangle et l'a fait passer sur mon épaule.

- Je peux prendre combien de sac ?

- Autant que tu veux, autant que tu as besoin ; j'ai tellement envie de me retourner pour voir son visage mais je respecterais ma promesse

- Pardon ; je m'éloigne d'un pas de la porte ; Salle de bain ; il me montre une porte du doigt

Je le suis et à la porte tourne à nouveau le dos. J'entends qu'il s'affaire puis à nouveau les lourds sanglots.

- Ça va aller Stiles, ça va aller ; je tente de le rassurer

- J'ai tellement peur. S'il arrivait là tout de suite ?

- Je saurais le recevoir, ne t'inquiète pas ; j'ai envie de le serrer dans mes bras mais je pense que les contacts physiques…

- Il est plus grand que vous

- Je suis apte à me défendre Stiles ; seul le silence me répond ; Tu as fini ici ?

- Oui

- Très bien

Une fois encore je m'éloigne de la porte. Il avance à petits pas vers sa chambre. Je reste là où je suis, devant l'escalier, entre les deux portes. Il pose encore un autre sac. Je m'en saisis. Puis il pose son Eastpack. Je le saisis mais il lâche un faible non. Alors je le repose. 10 minutes s'écoulent dans le silence le plus total. Il range des choses. Je sais pas trop je me retourne toujours pas.

- Fini

- Tu es sûr ? ; je peux enfin le regarder

- Oui le reste demeure ici ; définitivement il ferme la porte

- Ok. En route ?

- Mh

Il hoche la tête, un air un peu plus déterminé sur le visage qu'avant. Même si les larmes, abondantes, coulent encore. Je descends les marches. Il passe à la cuisine récupérer je sais pas quoi et… La porte s'ouvre. Et merde !

- J'suis là ; hurle une voix ; Stiles ? Mon p'tit trou… ; il susurre

Il se fige quand il me voit. Il a un imperceptible mouvement de recul. Puis se ressaisit.

- Z'êtes qui vous ? Et c'est quoi ces sacs ?

- Monsieur laissez nous passer je vous prie ; ma voix sonne grondante, même à mes oreilles

- Nous ? ; il fronce les sourcils, s'avance dans la maison

Stiles apparaît à ce moment là. Il est blanc sous les hématomes. Il tremble comme une feuille. Il a simplement été chercher son chargeur de téléphone et ça nous a piégé.

- Paul ; il murmure, les yeux ouverts, plus qu'apeurés, bien plus que ça

- Stiles vient derrière moi ; je rends ma voix la plus chaleureuse possible

- Je… C'est qui ce type ? ; répète encore l'homme

- C'est personne ; répond le jeune homme, il avance et je vois qu'il commence à faire passer les sangles hors de ses épaules

- Oh non Stiles. Merde aie confiance. Je fais le poids ; je chuchote la dernière partie en le regardant dans les yeux ; Aie confiance, pour une fois ; je répète

Son regard va et vient. De toute façon le mal est fait. Paul m'a vu. Le jeune sait que s'il ne vient pas ça va être pire. Avec une dernière caresse de la main aux murs de chez lui il raffermit sa prise sur ses sacs et vient derrière moi.

- Lui aussi te baise c'est ça ? T'en as pas assez avec moi ? Il te faut tous les mecs du coin ? ; hurle Paul

- Laissez nous passer ; je reprends ma voix de tueur

- Ou bien ? ; il ricane

- Ou je vais prendre un malin plaisir à vous réduire la gueule en sang ; je tends la main derrière moi pour saisir celle de Stiles

- Mais oui. Tu sais ce qu'on dit des petits chiens ? Ils aboient plus forts qu'ils ne mordent ; il rigole ouvertement

Ok là je suis à bout. Je me retourne et pose les sangles sur les épaules frêles, beaucoup trop frêles, du jeune homme. D'un regard je lui dis que ça va aller. Il est tellement blanc. Je pense qu'il va vomir si ça continue.

- Ne regarde pas sinon tu vas te sentir mal ; je lui chuchote

Il se mord les lèvres. Mais ne ferme pas les yeux. Tant pis. J'avance d'un pas et réitère mon ordre de nous laisser passer. Il refuse en riant, carrant les épaules et moi aussi je ricane. Je vérifie que Stiles n'est pas à proximité même. Il n'a pas bougé. Je déplie ma jambe et elle va heurter la tête du balourd. Il titube et se redresse. Il a un air un peu surpris au visage. Je ne le laisse pas reprendre totalement ses esprits. J'enchaîne par un atémis au plexus, le faisant se tordre, je lui explose le nez d'un coup de genoux et finis par un coup de coude dans la nuque. Il s'écroule en geignant pitoyablement. Je le fais rouler et m'accroupis à côté de lui.

- Tu sais ce qu'on dit des grands chiens ? Plus c'est grand plus c'est con.

Je me redresse et tends la main à Stiles. Immobile. Il finit par avancer. J'ouvre la porte en grand et tombe nez à nez avec la mère. Oh bordel !

- Qu'est ce qu'il se passe ici ? Et… Paul ? Stiles ? ; son regard noisette passe du corps gisant dans son entrée à celui de son fils derrière mon dos

- Madame Stilinski je pense qu'il serait nécessaire que vous ayez une discussion avec Monsieur Paul Marshall ici présent ; je prends mon ton d'agent du FBI

- Mais… Pourquoi ?

- Certaines choses se sont produites sous votre toit ; j'entends un « non » microscopique du jeune homme, mais je n'ai pas le choix ; En votre absence

- Qui êtes vous ? Et où vous emmenez mon fils ? ; elle se redresse, agressive

- Vous sortez les griffes un peu tardivement madame ; je passe ma main dans mon blouson ; Agent Derek Hale, FBI

- FBI ? ; elle est paumée je le vois

- Parler avec ce charmant individu et vous comprendrez madame ; je lui indique d'un mouvement de tête l'ordure derrière moi ; Quittez le au plus vite ; j'ajoute en douce

- Mais…

- Stiles part pas. Je t'aime moi ; hurle l'autre connard

- Qu… Ma… Stiles ? Chaton ? ; la mère bug complètement, il a signé son arrêt de mort cet abruti, je sens le corps maigre du jeune se presser contre mon dos, putain il va faire un malaise !

- Il vous apportera les réponses. Je vous laisse ma carte. Appelez en cas de besoin. Ne le tuez pas par contre. N'allez pas en prison. Appelez moi et je rameuterai mes troupes

Je l'écarte du bras, déleste les épaules du jeune de l'ensemble des sacs et le fais avancer vers ma voiture. J'ouvre le coffre, déposant les affaires et lui se glisse sur le siège passager. Je suis en train de fermer le coffre quand je vois un cri muet surgir de ses lèvres. Je me retourne et voit son agresseur tituber vers la voiture. Il murmure « je t'aime, me quitte pas ». Il est cinglé. J'avance vers lui. Je fais rempart entre mon petit jeune homme et cette enflure de la pire espèce.

- Dégage Paul, dégage

- Non, tu l'aimeras jamais comme moi je l'aime. Tu sais pas ce qu'il aime. Tu sauras pas le faire gémir ; j'entends un hoquet d'effroi chez la mère.

Le choc doit être putain de rude mais tant pis…

- Dégage ou je te jure qu'il faudra que tu comptes tes dents ! ; ma voix sonne bas, comme un grondement de loup ; DEGAGE

- NON !

Il avance encore. Je pose ma main sur mon arme, avant de me raviser. Il mérite pas une balle. Je m'avance en réponse. Il lève son poing. Avant qu'il n'ait eu le temps de bouger je me faufile sous son bras. Je tape du poing sur ses côtes, j'en entends 4 casser, je passe dans son dos. Je lui tire le bras gauche d'une main et abat mon coude sur l'articulation. Epaule démise. Il ouvre la bouche pour crier mais j'abats le tranchant de mes mains sur ses mâchoires. Brisées. Je l'achève d'un coup de genoux à l'arrière de la tête. Il s'abat comme une masse sur l'allée menant à la maison. Je me tourne vers cette grande femme, tellement belle

- Appelez les ambulances. Vous pouvez donner mon nom madame Stilinski. Derek…

- Hale, FBI oui… ; elle a des larmes qui coulent sur ses joues

- Je le répare et je vous le rends, ok ?

- Oui

- Par contre méfiez vous de lui ; du bout de ma chaussure je montre l'homme inconscient ; Changez vos serrures, partez même faire un petit séjour…

- Je verrais

- Madame ; je lui fais un signe de tête

Je roule depuis 3 minutes, le temps de sortir du quartier que Stiles se crispe.

- Arrêtez la voiture, s'il vous plaît

Je me tourne à moitié vers lui, j'avise sa main pressée contre sa bouche. J'm'en doutais. Je me gare, il s'échappe de la voiture et s'accroupit contre un arbre. Il vomit son repas de midi. Pas grand chose d'après ce que je vois. Je lui frotte le dos et le laisse se vider. La guérison, malheureusement, passe aussi par là. Il se maintient une minute ou deux grâce à l'arbre, une épaule contre le tronc. Je le relève et l'assieds sur le rebord du trottoir. J'ouvre ma porte arrière et sors ma besace. Je lui tends une lingette nettoyante et une bouteille d'eau non ouverte. Il accepte la lingette et se la passe sur le visage. Il refuse d'une grimace l'eau. Je l'aide à remonter dans ma Camaro.

- Vous vous battez bien ; il murmure

- J'te l'avais dit, je fais le poids. C'est parmi les premiers cours du FBI. On nous apprendre à nous battre avant de tirer. Ça va mieux ?

- A peu près

Je roule vers mon loft parce qu'à vrai dire je sais pas où l'emmenez d'autre. Mon IPhone sonne et du coup ça résonne dans la voiture. Le faisant sursauter.

- Pardon ; je m'excuse en extirpant l'objet de ma poche

- Je vous en prie

Je me gare et sors de la voiture. Scott.

- Hey

- Bordel de merde tu es où ?

- Hum ; je me penche pour regarder le panneau ; A l'angle de Westminster Road et… J'arrive pas à lire l'autre

- Je rigole pas

- Effectivement, t'as même l'air plutôt en colère ; moi je ricane

- Qu'est ce que tu as foutu bordel ?

- A propos de ?

- Paul Marshall

- Ah… Je lui ai remis les pieds sur terre ; j'hausse les épaules et regarde le jeune dans ma voiture, il a remonté les jambes contre son torse

- Il porte plainte contre toi

- Bien. Il a le droit. Je suis un citoyen lambda

- Non t'es un putain d'agent du FBI

- J'suis plus viré ?

- Bien sûr que non abruti ! Faut qu't'amènes le gosse à l'IML. Pour les photos et qu'il porte plainte

- Il le fera pas. Et si il ne veux pas, j'le forcerais pas

- Soit t'y arrives pour justifier ton geste, soit t'es viré, pour de bon, par Thompson même ; ah le directeur du FBI rentre en jeu

- Je préfère perdre ma place que l'abîmer encore plus Scott

Et je raccroche. Je remonte dans la voiture et soupire. Putain mon boulot c'était pourtant toute ma vie.

- Ça va ? ; c'est lui qui me demande, je suis épaté !

- Ouais ça va aller

- Qu'est ce qu'il se passe ? ; il se tourne vers moi

- Rien de méchant ; je souris

- C'est pas vrai. J'ai regardé assez de vidéos sur vous pour savoir quand vous mentez.

- T'as fais ça ? ; je rigole ; J'suis pourtant pas intéressant !

- Ça c'est vous qui le dites ; il grommelle ; Alors ?

- Le FBI doit avoir été invité à agir. Que ce soit par des autorités de police, des autorités administratives ou des particuliers.

- Là vous aviez pas d'ordre

- Voilà

- Et comme vous avez frappé Paul…

- Voilà ; je réitère en grimaçant

- Vous allez être viré ?

- Peut-être. Mais c'est pas grave ! Ne t'en fais. Je resterais pas au chomdu longtemps ! ; je rigole pour qu'il ne culpabilise pas

- Faut que je porte plainte hein ?

- Que si tu le souhaites. Je ne t'y forcerais pas ; je le regarde profondément ; Jamais plus tu ne seras forcé à faire quelque chose que tu ne veux pas

- Comment on fait ? ; sa voix est minuscule

- Pour ?

- Porter plainte.

- Alors ; je rejette la tête en arrière jusqu'à ce que l'arrière de mon crâne touche l'appui tête ; D'abord constations des violences par le légiste, ensuite témoignage des intéressés et dépôt de plainte avec preuve. Ensuite jugement et condamnation.

- Constations des violences ?

- Photos et examen

- Hôpital ?

- Non, institut médico légal

- Où ?

- FBI, sous-sol 4

- Alors on y va

- NON ! ; je rugis ; Fais pas ça pour moi !

- Si je le fais pas vous êtes viré. Laissez moi vous sauvez à mon tour. Si je peux faire ça ; il se mord la lèvre, sa décision ne tient qu'à un microscopique fil

- Stiles… Les photos vont être… Tu vas être sur un fond blanc, nu et… ; il blanchit encore plus ; J'peux pas te laisser faire ça

- Si. Je veux pas vous mettre dans la merde. Je veux que quelque chose de positif découle de tout ça

- T'es pas obligé, vraiment

- SI !

Je ferme les yeux. Je sens sa main se poser sur mon bras, je rouvre précipitamment les yeux et me tourne vers lui.

- C'est tout ce que je peux vous offrir en remerciement. Acceptez ça

Je me frotte le visage. Putain autant d'abnégation ! Il tente de me faire un petit sourire. C'est plus une grimace mais…

- En route s'il vous plaît. Je n'aurais pas du courage éternellement


Sifflote les mains dans les poches puis pars en courant... Seul mon rire démoniaque résonne dans la pièce! Mouahahahaha *tousse* ahaha