Chapitre 2

Sur les mers

Alfred et Matthieu se tenait serré contre leur père. Matthieu se sentait affreusement malade, il avait mal au cœur. Alfred lui ne sentait pas si malade et parler sans arrêt pour rassurer son frère. Francis lui aussi avait des haut-le-cœur et se demandait comment son fils pouvait parler sans cesse, sans éprouvé ce malaise.

Plus loin, les pirates fouillaient les caisses qu'ils avaient prises. Un sortit une peluche d'ourson et, là, à la surprise des prisonniers :

« Wooh… C'est quoi ce truc ?

« Une peluche bougre d'idiot !

« Non, oui mais l'animal ! J'en ai jamais vu de comme ça.

« Ah ? Attends je sais ! C'est un furet. »

Francis haussa un sourcil. Ils étaient incultes à ce point ?

« Ouais. Une bestiole toute poilu avec des oreilles un peu rondes ont m'a dit que c'était un furet.

« N'importe quoi ! Les souris sont comme ça aussi ! »

Un des pirates lança.

« Emmène ce truc à rouquin ! Ça lui fera plaisir je crois. Et puis, c'est lui qui a chopé un des souverains, il mérite bien un truc du butin.

« Au mousse ? On le gâte pas un peu ce gosse ?

« Eh ! Si on ne le gâte pas un peu il va nous claquer entre les doigts. »

Un des prisonniers avec eux grogna. Il portait un costume décoré de dentelle et de dorures. Francis l'avait reconnu comme étant un souverain. Pas un des plus grands mais son rang expliquait sa présence ici. Au moins, lui, ne risquait pas de ce faire tuer sur un coup de colère

« Même pas capable de reconnaître des animaux.

« Ouais ben pardonnez-nous de ne pas souiller nos pied sur votre terre. »

Le pirate emporta la peluche et sortit de la cale. Deux restèrent encore avec les prisonniers à compter le butin et à prendre des notes.

Matthieu sentit son cœur se soulever. Il avait peur... Malgré le réconfort de son frère, et les bras de son père autour de lui, il supportait mal sa captivité. Francis lui caressa les cheveux, doucement.

"ça ira Matthieu... Respire doucement.

"Il est crevé le p'tio?"

Un des pirates s'était accroupi, de façon à observer l'enfant réfugié dans les bras de son père. A cette approche, Alfred se mit devant sa famille:

"Va t'en monstre! C'est ta faute s'il est malade!"

Le marin rit devant l'audace du gosse.

"Seulement de moi? Il a juste le mal de mer ton ami.. frère. Peu importe. Après plusieurs jour ça ira. Allez reste assis! (il poussa l'enfant sur le sol) La tempête risque d'être violente alors..."

Il vérifia que les chaînes étaient bien fixés et serre les prisonniers entre eux.

"Bonne nuit Messeigneurs" ria-t-il en quittant la cale.

oOoOoOoOo

Alvida tenait le gouvernail d'une main experte tandis que le 'Dragon d'Ecume' combattait les flots tumultueux. Le visage de l'enfant la hantait. Il ressemblait beaucoup à sa mère au niveau des yeux.

Elle de "verdoyant" non?

Arthur hocha la tête. Il regardait la jeune fille, d'à peu près 16 ans, qui lavait le pont parmi les autres mousses. Elle avait de longs cheveux blonds attachés en chignon et des yeux d'un bleu rappelant le ciel. Elle frottait le bois avec vigueur et fronçait les sourcils, concentrée sur son travail.

"Elle est monté à bord il y a pas longtemps...

"Elle est vachement mignonne!"

Calvin s'assit à coté d'eux. Ses cheveux était d'un joli châtains et il avait aussi un œil vert et un œil jaune. Les trois enfants portaient le même médaillon. Symbole de leur amitié. Il murmura à Arthur:

"Je pense qu'elle t'aime bien.

"D-dis pas n'importe quoi toi!"

Calvin éclata de rire et lança à ses amis.

"Je pense qu'on va l'intégré dans notre groupe!

"Pourquoi tu dis ça?

"Y a qu'a voir la tête d'Arty" chantonna-t-il en faisant un clin d'œil

Marie releva la tête au cri de rage d'Arthur. Elle le vit courir après un autre garçon de leur âge aux cheveux châtains. Elle vit la fille qui était avec eux s'approcher d'elle.

"Alors mousse? C'est quoi ton nom?

"M-marie..

"Ravie de te rencontrer! Moi c'est Alvida!"

La mer ravit toujours ceux qu'on a de plus cher...

L'eau salé fouetta son visage mais elle réussit à ne pas se faire emporter. La vigie cria:

"Rocher droit devant! Rocher droit devant!"

Alvida plissa les yeux et cria d'une voix forte:

"Accrochez vous! On vire à tribord!"

Faisant tourner le gouvernail avec force, Alvida entendit Arthur se cogner dans sa cabine:

"F*ck! Bloody ship!

"Ha ha! On a du mal avec la tempête cher Capitaine!"

La silhouette de son chef s'avança vers elle et lui prit le gouvernail.

"Va plutôt dire au rameurs de souquer ferme! ça rigole pas là."

Dévalant les escaliers pour atteindre la descente (1*) emmenant au rame, elle sentit le bateau tanguer et elle glissa. Elle réussit à se rattraper avec justesse à un cordage, cependant elle entendit avec tristesse le cri d'un marin qui lui finit dans les flots.

"Alvida! Grouille toi!

"Fais de mon mieux tu sais!"

Elle atteint l'échelle qui descendait mais glissa et tomba lourdement sur le bois. Habitué à ce genre de situation elle se redressa et courut vers les rameurs.

Arthur, lui cria les ordres.

"Prenait la direction vers l'ouest! Il faut atteindre des eaux calmes!

"On y arrivera jamais à temps Capitaine! Et il faudra passer près de Charybde pour atteindre les eaux calmes!"

Charybde était un immense tourbillon qui apparaissait dans les tempêtes rudes, souvent sur les passages emmenant aux eaux calmes.

"Vous êtes une couille molle? Un terrien? Non, vous êtes de ceux qui domptent l'enfer de saphir alors retournez à votre poste!"

Pour appuyez ses paroles, Arthur tira une balla au pieds du pirate qui recula.

"Vous m'entendez! Alors tout le monde à son poste et que j'en prenne pas un à se cacher dans la calle!"

Les rameurs faisaient tout leur possible , Alvida aboyait les ordres et Arthur tenait la direction.

Un cri aigu le fit tourner la tête.

Le rouquin était accroché sur la rambarde de bois et sous ses pieds la mer s'agitait. Arthur grinça des dents.

Il devait tenir le gouvernail. Il ne devait pas détourner son attention!

Il faillit s'étouffer de rage lorsqu'il vit la vigie descendre pour venir à l'aide du mousse. Raaaah! SI la vigie quittait son poste ça allait pas! Et il se rapprochait du tourbillon. De son unique œil il vit les remous causés par Charybde. Il souffla un bon coup pour évacuer la tension dans ses épaules.

OoOoOoOo

Arthur appela tout ses hommes sur le pont principale. Il faisait une révision générale de la situation. Ils avaient enfin atteint les eaux calmes malgré les secousses et quelques pertes.

"Combien d'hommes sont tombés à la mer?

"Deux marin, un jeune mousse...

"Mon furet..." marmonna le roux-roux. La vigie lui donna un coup à l'arrière du crâne en grognant: "T'as faillit y passer alors estime toi heureux d'être encore ici."

Alvida remontait de la calle.

"Le charnier (2*) est intact! Par contre, j'emmène ce gosse voir le médecin."

Elle tenait par le bras le petit enfant blond aux yeux violets. Arthur interrogea son second du regard.

"Il tient mal sa captivité. Faut pas qu'il claque entre nos doigts, surtout que son père m'a fait une scène quand je suis partie"

Le médecin tourna la tête en direction du capitaine qui hocha la tête, lui donnant l'autorisation d'ausculter l'enfant. Il s'avança alors vers son patient. Le médecin, appelez Doc, était un des plus vieux loups de mer du bateau encore vivant. Il avait des cheveux poivres sel et des yeux fins couleur d'ébène.

Matthieu trembla lorsque les mains du vieil homme palpèrent délicatement son cou et alors que ses yeux le scrutaient attentivement.

Alvida observa les marins manquant:

"Je pense qu'on peut se servir de certains otages pour remplacer le mousse. Pour les marins faudra surtout redoubler de travail.

"Très bien mais on laisse les souverains dans leur coin. J'aurais quelques question à leur poser...

"Ce petit est bien fragile... Il a mal supporté la tempête." (Doc)

Sur ces mots le médecin souleva l'enfant, qui poussa un cri de surprise, et le mit dans les bras de la vigie.

"Fais lui respirer un peu l'air marin

"Pourquoi vous me fichez toujours des gosses entre les bras? Je suis pas une nounou!

"Ferme là et monte. (Arthur)

"T'as de la chance que je sois de bonne humeur gamin!"

Matthieu ne dit rien, tétanisé par la peur. Lorsque le marin commença à monter le mât, le petit paniqua et se mit à crier. Le rouquin haussa ses sourcils et voulut s'approcher du petit pour le rassurer mais l'enfant se débattit encore plus.

Les marins, touchés par la panique de l'enfant, se tournèrent vers le capitaine. Un pris la parole.

"Allez-y Cap'tain. On sait que vous savez y faire avec les gosses.

"Non mais... Tu me chantes quoi là?!

"C'est ça! Chantez lui la berceuse!

"La ferme! Ramenez ce gosse à la cale!"

Alvida intervint.

"Vig' (surnom de la vigie) tu vas traîner ce putain de gosse casse-couilles en haut de ce mât et qu'il ferme sa GUEULE!"

Après que ces derniers mots furent criés, l'enfant se tut, les yeux écarquillés d'horreur. Le marin chauve reprit sur son épaule l'enfant et l'emmena au final tout en haut. Les marins ricanèrent devant la figure crispé du second. Ses accès de colères était rares mais cela les rendaient amusant. Arthur finit ses derniers ordres et ordonna au mousse roux plus un autre marin de nettoyer autour du gouvernail. Enfin, il descendit à la cale.

Francis était au bord de la crise de rage. Que ce pirate vulgaire propose des soins douteux à son fils et qu'il l'embarque sans plus de discours alors qu'il ne pouvait rien faire... Et les cris qu'il venait d'entendre... Sa colère était indescriptible.

"Alors belle gueule? Pas trop mal depuis hier? Ah mais c'est qu'il a vraiment vomi ton gosse.."

Le pirate au tricorne blanc parsemé de plumes écarlate se tenait devant lui. Avec ce fichu sourire moqueur.

"Allez, toi et ton second chiot allez vous rendre utile."

Il défit les chaînes les reliant aux autres prisonniers et les tendit à un pirate qui les emmena dehors. Alors que le noble passait à coté de lui il lui murmura:

"Si ton cherche ton enfant il est sur le mât de misaine. J'espère qu'il n'a pas le vertige."

Francis se retourna pour lui lancer une réplique assassine mais le pirate tira sur les fers, lui coupant la parole.

Arthur s'arrêta ensuite devant les trois prisonniers restant.

"Vous deux mes chers souverains... Je vais prendre soin de vous."

OoOoOoOo

La vigie se tenait aux cotés de l'enfant et à chaque fois que l'enfant hoquetait dans un sanglot il poussait un soupir.

"J'suis pas une nounou moi... Pourquoi je dois m'occuper des gosses..."

Il chômait pas avec des gamins aussi bien adultes que jeunots. Il se retourna vers l'enfant. Le petit avait le visage mouillé de larmes.

"Oï. Tu t'appelles comment?

"... M-matthieu.

"Hum. C'est comment sur la terre?"

Le petit le regarda étonné.

"Pardon?

"Verdoyant. Comment c'est?"

Matthieu pencha la tête sur le coté.

"C'est vert, avec plein d'arbres, de fleurs. La forêt de Malice est la plus grande! Il y a plein d'écureuils aussi! C'est très beau!"

L'homme se retourna vers lui.

"Tu aimes cette forêt?

"J'y suis allé qu'une fois... j'aimerai beaucoup y retourner... Et vous?"

Vig' se ricana et dit tristement:

"Je n'irais jamais là-bas. T'es con ou quoi? Aucun homme de cet équipage ne pourra y aller."

Il désigna les eaux et murmura:

"Ceci est le seul endroit qu'on a le droit d'admirer en paix. Le seul."

OoOoOoOo

Alvida connaissait ses eaux calmes. Cet itinéraire était connu des exilés. Ils passeront le cap des Ondines puis ils accosteront le port de l'île de sable. Ils pourront y effectuer quelques réparations pour le navire qui avait bien souffert de la tempête et du combat.

Elle vit deux otages sortir de la cale. Le mousse roux arriva, fier de pouvoir donner des ordres et leur ficha un seau et un baquet d'eau entre les mains.

"Et on frotte avec quoi?" demanda le fils du... Demanda Alfred. Alvida était tendu sur ce sujet là. Le capitaine était d'humeur versatile et capricieuse alors quand il se rendra compte. Alvi grimaça à cette perspective. Pourquoi tout était compliqué?

En tout cas, la réponse à la question du garçon fut vite répondu: le mousse saisit la longue veste de soie du prisonnier la mis et pointa du doigts la chemise de l'adulte.

"Utilisez sa chemise ça ira. Merci pour le manteau!

"Bien, bien ron-ron! T'as compris comment y faire avec eux!

"C'est surtout que j'ai plus ma peluche alors voilà.

"ça te va à ravir! Tourne pour voir!" (ria un pirate)

Francis, lui, dut enlevez sa chemise et se mit à genoux pour commencer à frotter. Alfred refusait mais son père, de peur qu'on le frappe par son insolence, l'avertit de faire comme lui. En voyant l'enfant tenter d'enlever sa chemise Alvi se redressa et cria:

"Non! Toi le noble! Déchire ta chemise en deux. On a déjà un malade parmi les otages, pas la peine d'en avoir deux!"

Francis la regarda en haussant un sourcil. Pourquoi c'était-il énervé celui-là? Il se rappelle aussi de la pâleur de son visage lorsqu'elle a vu Alfred. Saurait-elle quelques chose? Une main parcourra rapidement son dos.. Il sursauta et se retourna, reversant le seau d'eau. Le capitaine se tenait devant lui.

"Joli corps mon mignon mais ne rêvasse pas, ici on travail."

Il lui sourit de toute ses dents et continua son chemin.

"Ooooh... Vous l'aimez bien celui là! (chantonna un pirate à la peau noire et dont la moitié du visage était recouvert de tatouage)

"Mais enfin Caligo. Tu sais bien que depuis son aventure avec l'ondin..."

Alfred regarda son père, une question sur le visage. Francis lança: "cherche pas à savoir" Le second ria et Arthur se retourna vers ses marins:

"C'est qu'il savait bouger des hanches...

"Toutes les ondines sont comme ça. J'ai hâte de passer voir ce cap!

"On se calme! On est peut être sur les eaux calmes mais on est toujours en mer!" (Alvi)

Arthur se posa à ses cotés:

"Attends on rêve un peu là!

"J'ai été traumatisé par ton aventure avec l'ondin quand même!

"Les deux sexes ont des avantages. Et je vais pas m'interdire un peu de plaisir."

Les deux regardèrent le pont du navire. Le cri de Marie raisonna dans les oreilles de la femme pirate qui soupira. Tourner la page avait quelque chose d'amer.

"C'est vrai qu'ils savent bouger des hanches...

"Arrête Alvida! Tu aide pas à la concentration."

La vigie redescendait avec le petit Matthieu dans les bras qui courut dans les bras de son père. Francis le serra avec tendresse et demanda:

"Matthieu ça va? Ils t'ont rien fait?

"Le monsieur fait peur mais il m'a rien fait."

La vigie se retourna outré:

"Comment ça fait peur? J'ai rien fait.

"Non mais... Tu fais peur naturellement. Cherche pas mon vieux

"Va te faire voir toi!

"Et le monsieur là-bas dis plein de gros mots!" (Annonça Matthieu en pointant Alvida du doigt)

"Conneries, Bordel de putain, couille molle, casse-couille, saperlipopette!" (énuméra-t-elle, fière, pour réponse sous le rire de son ami)

Arthur lui murmura à l'oreille que c'était marrant qu'il croyait qu'elle était un homme. Elle haussa les épaules en réponse. Pour les autres mâles à bord c'était marrant mais pour elle il n'y avait rien d'intéressant.

OoOoOoO

"Je pense que je vais lui demander de nettoyer ma cabine...

"On avait dit de ne pas abimer les otages enfin! Mais... C'est vrai qu'il est bien fichu. (moment de silence) ça fait bizarre d commenter ça avec un homme.

"Depuis quand t'es prude Alvida,?

"Je le suis pas. Je remarque."

Arthur claqua sa langue en regardant le noble frottait le pont. Il était bien fait mais Arthur éprouvé surtout une jalousie assez grande pour cet homme. Le pirate avait dû quitter son enfant et dieu sait combien il aimerait pouvoir le tenir dans ses bras. Le fait qu'un des petits nobles s'appelle Alfred n'arrangeait en rien son humeur.

Le Dragon d'Ecume avançait lentement. Une légère brise caressait le visage des marins, tandis qu'Alvi demanda:

"Pourquoi t'as questionné les souverains?

"Pour savoir de quelle famille ils sont. On peut gagner gros sur eux. Quand on arrivera au cap des ondins on sortira un peu de rhum.

"Eh bé. ça rigole plus! Oï les gars! Au cap on fait la fête!"

Elle se tint debout sur le rebord du bateau, s'accrochant sur les ficelles et ameuta l'équipage qui se réjouissait de la perspective.

Le petit mousse roux était non-loin de Francis qui lui demanda:

"Qu'es ce le cap des Ondins? C'est quoi cette histoire?

"Ben... Vous savez vos histoires de sirènes? Ben en fait le vrai nom c'est "ondines". Ce sont des créatures aquatiques très aimables et qui chantent vachement bien. C'est notre capitaine qui a trouvé ce cap où elles se retrouvent pour chanter. Les ondins aiment bien notre compagnie et ils peuvent prendre une humaine. Le truc marrant c'est qu'ils sont aveugle mais repèrent les auras! J'ai jamais vraiment compris ce que ça voulait dire..."

Francis avait du mal à y croire. Toutes les légendes sur ces créatures ne pouvaient être vrai. Alfred se tourna vers son père:

"J'avais raison! C'était bien une sirène!

"Euh... C'est pas possible. '(balbutia le mousse)

"Pourquoi? (Matthieu)

"Ben... Les ondines se montrent rarement aux humains de verdoyant. A moins qu'elle les connaissent déjà ou qu'elles s'interrogent sur quelque chose. Et si tu l'as vu... CAPITAINE!"

Arthur regarda le mousse courir vers lui et sourit.

"Eh qu'y a t-il rouquin?

"Le petit dit avoir vu une ondine! C'est pas possible!

"Il a peut être rêvé. Les ondines ont bien trop peur des inconnus tu le sais bien."

Alvida toussa. Peut-être que les ondines ont remarqué la ressemblance d'aura entre Arthur et Alfred. Elle se mordit les lèvres. Elle devait abordé le sujet avec son capitaine mais...Elle craignait la suite des événements.

à suivre...

(1*) descente: échelle qui emmène vers les parties inférieure du bateau.

(2*) Charnier: réservoir d'eau douce