Voici le chapitre 3, merci pour vos commentaires. J'ai vu que beaucoup de choses reviennent comme le fait que mon histoire copie beaucoup à certains moments le manga et j'en suis désolée, je vais essayer de changer ou de rajouter des choses dans les prochains chapitres pour ne pas que ce soit lassant. Je vais faire de mon mieux ^^ (c'est vrai que c'est plus facile et je me sens moins perdue en suivant le manga mais je vais essayer de plus faire à ma façon) . Cela ne fait que peu de temps que j'écris des fanfictions donc n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez (comme certains le font déjà). Je remercie d'ailleurs Ainoha pour ses nombreux conseils et ses encouragements ;)
Chapitre 3 : Confrontation ! Les titulaires de Seigaku entrent en scène !
Yuna était devenue manageuse. La petite-fille de Ryuzaki était aux anges. En route pour aller au club, elle se rappela des mots que sa grand-mère avait une fois prononcé : Dans une situation délicate, un leader sait ce qu'il faut faire mais seul un manager sait comment le faire. La jeune fille avait un grand sourire sur le visage. Elle était déterminée à emmener les joueurs de Seigaku jusqu'en National. Elle brandit le poing en direction du ciel, signe de son serment et rit toute seule.
Elle ne remarqua pas qu'elle était arrivée à côté des courts. Des joueurs lui jetèrent un regard inquiet.
Ryoma la remarqua et ne put réprimer un petit rictus. Il trouvait cette fille vraiment bizarre.
Horio la sortit de ses pensées en l'appelant :
-Eh oh ! Yuna !
Elle arrêta de rire et se tourna vers son camarade de classe, elle s'entendait bien avec lui et ils étaient devenus rapidement amis. Elle vit à ses côtés Ryoma.
-Oh, salut, vous deux ! Fit-elle accompagné d'un sourire amical. Alors, prêt à vous entraîner pour la première fois dans le club ?
-Oui ! Répondit Horio, mais avec mes deux années de tennis derrière moi, l'entraînement sera du gâteau !
Yuna rit une seconde fois. Ryoma ne dit rien, se contentant de faire ses lacets.
Horio demanda ensuite :
-Tu le savais pour Momoshiro ? Il était blessé à la cheville, c'est pour cela qu'il n'avait pas tout donné.
La jeune fille, coiffé de son habituelle tresse sur le côté ne savait pas vraiment quoi répondre et se contenta de dire :
-Ah.. ah bon ? Oui je comprends mieux aussi.
Ryoma se leva, et, en jetant un regard perçant à Yuna, il partit de son côté.
Oui elle avait menti. Mais elle ne voulait pas qu'Horio lui pose des questions, elle en avait le droit.
Elle resta au côté du dit Horio qui lui parlait encore :
-Savais-tu qu'une fois par mois, il y a un tournoi interne pour déterminer un classement au sein du club ? Il se déroule la semaine prochaine et à cette occasion, les titulaires risquent leur place ! D'ailleurs je vais te dévoiler un secret sur ce qui fait la force de ce collège...
-Eh bien, tu en sais des choses Horio-kun.
D'autres 1ères années vinrent vers lui et lui dirent la même chose.
Il prit un peu la grosse tête.
Un joueur un peu plus âgé qu'eux, se prénommant Arai, vint vers Ryoma et lui demanda si c'était lui le super prodige de 1ère année. Il lui répondit non et pointa du doigt Horio.
-Ah, oui, j'y mettrais ma main à couper, c'est celui qui se la pète avec une chemise bariolée, non ?
Le jeune -méchant- prince hocha la tête et Arai s'approcha d'Horio. Alors qu'il racontait encore des choses sur le tournoi, le joueur plus âgé trancha :
-Si tu as pu te mesurer à Momoshiro, c'est parce qu'il était blessé et qu'il n'était pas au mieux de sa forme, et puis en quoi les tournois pour le classement t'intéresse t-il ? Ne t'imagine pas qu'un mioche de 1ère année participera au tournoi ! Sache qu'on ne devient titulaire qu'en 2ème ou 3ème année !
Horio prit peur et ne rétorqua rien. Quelqu'un qu'il ne connaissait pas et qui était plus âgé se mettait à lui crier dessus. Il ne comprenait pas.
Yuna se mit devant lui, par réflexe. Elle était du genre protectrice avec ses amis et ne supportait pas qu'on leur veuille du mal.
-T'es qui toi ? Tu fais partie de l'équipe de tennis féminine ? Si c'est le cas t'as rien à faire ici !
Elle ne répondit rien, ne voulant pas avoir de problème. Mais elle ne voulait pas aussi qu'Horio se fasse frapper donc elle resta devant lui tout en jetant un regard noir à Arai. Il commença à s'énerver.
Heureusement pour elle, les titulaires arrivèrent.
Ils étaient 5. Tous les joueurs les saluèrent. Rien que leur présence était impressionnante.
Un des titulaires au crâne moitié rasé, mais qui possédait tout de même des cheveux ébènes, prit la parole :
-J'aimerai que les nouveaux s'habituent à l'ambiance du club, en attendant que le capitaine arrive, vous pourriez emprunter un court..
Un des autres titulaires, le plus beau selon Yuna, qui avait les cheveux mi-longs châtains, chuchota en direction de celui qui venait de parler :
-On se fait plaisir, nous aussi ?
Il allèrent donc faire quelques passes.
Les 1ères années, eux, s'avancèrent vers un court libre mais s'arrêtèrent pour voir jouer les joueurs les plus forts de Seigaku.
Tous les joueurs étaient subjugués par leur frappes.
Leur maîtrise de la balle est excellente, analysa Yuna.
Le joueur qui cherchait des ennuis se confia :
-Je resterai toujours admiratif.. ils ne me laissent pas indifférent, tu vois ce que je veux dire petit ? Qu'attends-tu de ton service twisté ? Même avec beaucoup de chance, tu ne pourras rien faire.
Yuna et Horio eurent au même moment un air de surprise se dessiner sur leur visage.
Horio lui répondit :
-Comment-ça, ce n'est pas moi qui fait des services twistés ! C'est celui à la casquette là-bas !
Il pointa du doigt Ryoma. Au même moment une frappe trop haute d'un des titulaires envoya la balle vers le jeune prince. Il la renvoya sans difficulté vers un panier rempli de balles de tennis.
-Ce n'est pas si difficile que ça, dit le prince avec un sourire narquois.
Les titulaires s'arrêtèrent et le regarda.
Bon, je crois qu'il s'est bien fait remarquer, pensa Yuna, en soupirant.
Arai, énervé de s'être fait trompé de la sorte, s'avança rapidement vers Ryoma et le pris par le col :
-Grr, tu t'es moqué de moi ! Où te crois-tu sale mioche ?!
Avant que Yuna ne puisse faire quoi que ce soit, un homme assez âgé arriva et dit :
-Eh, là ! Pas d'embrouille sur le court !
Il ressemble à un professeur, se dit Yuna, sauf qu'au vu de sa tenue, ce doit être un autre titulaire, sûrement le capitaine.
Après que tout le monde le salua, comme les autres titulaires, il donna l'ordre à Arai et Ryoma de faire 20 tours de terrain. C'était donc effectivement le capitaine.
La journée se passa ensuite sans encombre.
Le lendemain matin, Sakuno partit un peu plus tôt que Yuna car elle était de corvée de nettoyage (au collège).
La jeune fille aux yeux bleus fit donc son chemin seule pour aller en cours.
Sur la route elle croisa par hasard Ryoma, le jeune prodige du tennis. Il était en train de donner à manger à un chat blanc. Elle s'approcha doucement et dit :
-Que fais-tu Echizen-kun ?
L'intéressé eut un sursaut et se retourna, surpris. Sa réaction fit rire Yuna. Il détourna la tête un peu gêné.
La jeune fille à tresse, demanda :
-C'est ton chat ?
-Non.. il vit près de chez moi.
-Et tu t'occupes de lui ? Tu es vraiment gentil, lui sourit-elle avant d'ajouter, tu dois aimer les chats !
Il n'avait pas l'habitude qu'on lui fasse de tels compliments donc il détourna une autre fois la tête, toujours gêné.
-Ou.. oui.
-Tu en as chez toi ?
-Oui..
-Et il est aussi blanc ?
-Non, il est tacheté.. il ressemble à un okonomiyaki. (c'est un plat japonais composé d'une pâte et qui inclut un grand nombre d'ingrédients dont la teinte se rapproche, la plupart du temps, du marron).
-C'est vrai ? Il doit être trop mignon !
Ryoma se détendit et rit un peu, c'est la première fois que quelqu'un annonce qu'il doit être mignon quand le jeune prince compare son chat à un okonomiyaki.
-J'apporterai une photo la prochaine fois, pour te le montrer.
-Oh, merci! Finalement je l'avais peut-être mal cerné .
Elle lui fit un sourire chaleureux. Il baissa sa tête et partit devant.
Yuna se demanda s'il n'aimait pas les compliments mais ne s'attarda pas sur la question et se concentra sur le fait de réussir à suivre Ryoma. Il arrivèrent ensuite en salle de classe et les heures de cours défilèrent très vite.
Yuna, Ryoma et Horio allèrent ensemble au club de tennis puis ils se séparèrent pour se changer.
Après un petit moment Ryoma et les 1ères années allèrent s'entraîner sur les courts. Comme Ryoma avait oublié son sac de raquette dans les vestiaires, la manageuse, Yuna, alla s'en occuper. Il voulut d'abord y aller mais la jeune fille, qui voulait se rendre utile refusa. Il soupira et la laissa s'en charger.
Arrivée, devant les vestiaires des joueurs masculins, Yuna entra avec appréhension. Elle pourrait passer pour une perverse mais ce n'est pas grave, c'était sa première mission en tant que manageuse et elle voulait la réussir.
Elle entendit des voix qu'elle connaissait et elle vit quelque chose qu'elle n'aurait jamais dû voir :
Des 2èmes années, dont Arai, était en train de prendre le sac et les raquettes de Ryoma, en rigolant.
Quel âge ils ont pour s'abaisser à faire des choses pareils ? Pensa-t-elle.
L'adolescente leur demanda, exaspérée de leur comportement :
-Qu'est ce que vous êtes en train de faire avec le sac d'Echizen-kun ?
Les adolescents se retournèrent vers elle surpris, et rétorquèrent :
-Et toi, qu'est ce que tu fais ici ?
-Je suis venu prendre les affaires d'Echizen-kun donc donnez moi son sac et ses raquettes.
Ils se regardèrent et hochèrent la tête. Yuna eut un mauvais pressentiment. Elle voulut partir mais l'un d'eux la retint. Ils l'emmenèrent tous les trois dans la salle d'entrepôt où les joueurs stockaient et entreposaient les balles et toutes sortes d'objets liés au tennis et ils l'enfermèrent à l'intérieur, avec les raquettes et le sac de Ryoma. Elle se débattit tant bien que mal et essaya d'appeler quelqu'un mais malheureusement pour elle, personne ne l'entendit et ils étaient trois contre elle donc elle ne put s'enfuir. Ils la jetèrent violemment contre diverses boîtes.
Après avoir fermé l'entrepôt, les 2èmes années partirent en direction des courts de tennis.
Yuna se leva avec difficulté et frappa contre la porte en criant :
-Quelqu'un ! Aidez-moi ! Je suis bloquée à l'intérieur ! Quelqu'un m'entend ?!
Sauf que personne ne l'entendit. La jeune fille était enfermée dans le noir dans une petit salle. Elle n'était pas claustrophobe mais avait quand même peur. Ce qui était une réaction totalement normale.
Elle s'asseya contre la porte et plongea sa tête contre ses bras.
-Je suis vraiment une mauvaise manageuse.. je n'ai même pas réussi à apporter les affaires de Ryoma..
Elle allait baisser les bras. Néanmoins, elle se releva et continua à appeler de l'aide. Elle ne voulait pas laisser gagner ces idiots qui l'avaient enfermer avec les affaires de Ryoma. Ce n'était pas dans son caractère.
Du côté de Ryoma et des autres 1ères années :
-Ahhh ! Cet exercice... était... vraiment crevant, s'exclama Horio, à bout de souffle.
-Pourtant on est qu'au début, répondit Ryoma, qui n'était pas encore fatigué.
-Ouais... il reste encore 500 frappes à faire.. Je vais mourir ! Pourtant autant d'exercices, notre inscription n'est encore que provisoire !
Le jeune prince tourna un peu en rond. Horio le questionna :
-Yuna n'est pas encore arrivé ?
-Non, répondit-il calmement, même s'il se demandait ce qu'elle faisait.
Arai et d'autres 2èmes années vinrent l'ennuyer :
-Tu oses venir ici sans raquette ? Quel culot !
Ils rigolèrent tandis que Ryoma leur jeta un regard froid. Arai continua :
-Ton arrogance m'insupporte.. dès qu'on aura fini nos échauffements, on peut toujours faire un match si tu veux... ah ! Mais que suis-je bête, tu n'as pas de raquette !
Un de ses subalternes déclara :
-Arai, j'en ai une.
Arai prit donc la raquette et la donna au jeune 1ère année :
-Tiens, elle traînait par là.
Horio ainsi que Kachiro et Katsuo, deux autres 1ères années dirent, outrés :
-C'est une raquette qui se trouvait dans un coin des vestiaires !
-Regarde, le tamis est complètement détendu !
-Il est inutilisable !
Arai continua, un sourire mauvais sur les lèvres :
-Alors ? Tu relèves le défi ?! Tu ne vas pas décevoir tes amis..
Un des titulaires, à lunettes, de l'autre côté du court demanda :
-Qu'est-ce qu'on fait, on intervient ?
Un autre, aux cheveux rouges répondit :
-Ce n'est pas la peine, le capitaine va bientôt arriver et quand il les verra, il ne manquera pas de les corriger.
L'adolescent qui cherche des ennuis jeta, mort de rire :
-Si tu as de la chance, ta copine reviendra avec tes trois raquettes, ah ah ah ah !
Le jeune prince lui donna un regard hostile.
-Où est-elle ?
-Hein ? Déclara simplement Arai, effrayé par le regard que le1ère année lui à jeté.
-Yuna Ryuzaki, où est-elle ?
-Tu insinues que j'ai quelque chose à voir avec cette fille et tes raquettes ?
Ryoma soupira et alla sur le court :
-Allons-y, qu'est ce que t'attends ?
Ils commençèrent tous les deux le match. Ryoma eut du mal à jouer avec sa raquette et fit plusieurs fautes.
Après quelques coups et quelques insultes d'Arai, Ryoma dit :
-Hum, c'est donc ça !
Il réussit ensuite à renvoyer correctement la balle.
Les titulaires et les 1ères années sur le côté gauche furent impressionnés qu'il ai réussi à gagner un point avec cette raquette.
Le titulaire aux yeux bridés et aux cheveux mi-courts, châtains qui se prénommait Fuji commenta, un sourire sur son visage :
-Voilà quelqu'un qui sait faire avec les moyens du bord.
Arai devenait complètement impuissant face à Ryoma.
Tout le monde s'émerveilla devant le jeu du jeune collègien. Il était vraiment doué. Tout le monde sauf un des titulaires s'appelant Kaidoh.
-Si vous voulez mon avis, tout ce que ce gamin cherche à faire, c'est d'humilier Arai, déclara t-il d'un ton impassible avant de s'en aller et de rajouter : Vous pouvez penser ce que vous voulez, je le trouve minable.
Ryoma qui voulait continuer, même lorsqu'Arai souhaitait abandonner, déclara :
-Bien maintenant je vais devenir un peu plus sérieux...Je me sens d'attaque pour continuer jusqu'au bout.. sempai !
-Ça.. ça ne te suffit pas ? Dit Arai, tremblant de peur.
-Non, on continue !
Par une des fenêtres de l'école le capitaine du club, Tezuka ainsi que le vice-capitaine au crâne moitié-rasé, Oishi regardèrent le match.
Tezuka avait décidé qui deviendrait candidat pour le tournoi des titulaires et Ryoma, alors qu'il n'était qu'en 1ère année, y était inscrit.
Alors qu'Oishi demanda ce que le capitaine pensait du prince, il lui répondit, d'un ton solennel :
-Je ne peux pas permettre qu'on mette à mal la discipline ! Pour la peine, fais les tous courir !
Oishi soupira, Tezuka restait le même quoiqu'il se passe.
Après avoir fini son match, Ryoma s'avança vers Arai et en lui lançant de nouveau un regard noir, il lui demanda où se trouvait Yuna et ses raquettes.
Les titulaires qui entendirent qu'Arai ainsi que ses amis avaient enfermés leur manageuse les congédia à faire des entraînements en plus de les interdirent pendant plusieurs jours de jouer des matchs. Il fallait également et surtout qu'ils s'excusent. Ryoma n'attendit pas que les titulaires finissent leurs reproches et alla à l'entrepôt dont parlait Arai.
Il entendit près de l'entrepôt une voix. Il la reconnut comme étant celle de Yuna.
Elle appelait à l'aide depuis au moins trentes minutes. Elle était fatiguée mais continua quand même.
-Quelqu'un.. s'il vous plaît...
Le jeune prince s'approcha vivement et s'écria :
-Ryuzaki, tu es à l'intérieur ?
Le jeune fille, en entendant la voix de Ryoma se calma.
-E.. Echizen-kun, c'est toi ?
-Oui, attends j'ouvre.
Il ouvrit avec la clé que lui avait donné un des titulaires et vit ses trois raquettes ainsi qu'une jeune fille, les cheveux décoiffés, assise sur le sol.
Elle essaya de lui faire un sourire et dit :
-Dé.. désolée.. je... t'ai pas ramené tes raquettes...
Ryoma soupira. Il prit sa casquette et la posa sur la tête de Yuna. Elle rougit à ce geste et le regarda.
-Ne t'inquiète pas. Viens, on rentre, lui dit-il gentiment.
Elle avait remarqué qu'il était moins froid que d'habitude, peut-être commençait-il à l'apprécier.
Il doit plutôt avoir pitié de moi, se dit-elle, en riant nerveusement.
Mais ce n'était pas grave. Elle s'en fichait car il l'avait sorti d'ici. Il l'avait aider, encore une fois.
-Merci.. merci beaucoup, confia t-elle en suivant Ryoma.
Il la regarda et se gratta la tête gêné. Il ne répondit rien et Ryoma alla faire les tours de terrain qu'Oishi demanda de faire. Les 2èmes années s'excusèrent auprès de Yuna et les titulaires lui demanda si elle allait bien. Elle hocha la tête et leur sourit.
Elle allait bien et c'était grâce à ce jeune prince, à Ryoma. Elle se promit de lui rendre la pareille.
