Merci pour vos reviews, contente qu'elle vous plaise. ;)



Entre 16 :00 et 18 :00

Je sentis une main douce caresser mon dos, j'en souris, Bella était tout ce que je désirais. Elle était la prunelle de mes yeux et mon diamant fragile. Elle s'accota le menton sur mon épaule, son souffle chaud me chatouillait le cou.

- Ça va Edward?

- Oui parfaitement! J'ai juste rêvé à l'époque de mes 13 ans.

- Heureusement que tu ne sois pas resté comme ça.

Je me retournai pour la contempler, la forçant à se déplacer. Je la pris par les épaules.

- C'est grâce à Alice et surtout à toi.

- Raconte-moi, je veux savoir le comment.

- D'accord.

Je me plaçai face à Bella et je l'embrassai sur le front avant de commençai.

- Comme tu connais très bien mon caractère du passé, tu dois te poser la question pourquoi j'ai tant changé?

- Oui, Alice m'a demandé pourquoi j'étais resté avec toi, car nous savions tous les deux que nous étions supposés n'être que des amours de jeunesse.

- Oui, et c'est toi qui a changé tout ça. Depuis ton arrivé, Alice m'empêchait sans cesse de prendre contact avec toi. Mais tu ne sais pas tout amour, j'ai été le pire des garçons. Qu'est-ce qu'Alice ta raconté à mon sujet?

- Que tu étais un coureur de jupon et que je ne devais pas m'approcher de toi. À cause de la peine que t'aurais pu me causer si j'avais accepté tes avances.

- Rien d'autre?

- Non, pourquoi?

Je pinçai l'arrête de mon nez et je soupirai un long coup. La, regardant droit dans les yeux, je lui répondis.

- J'étais pire Bella.

Je la fixai un moment à savoir si elle voulait que je continue. Elle ne broncha pas, me regardant avec le regard plein de questions, je sentais que sa question allait virer à une autre réponse que celle elle attendait. Je continuai.

- J'étais le p'tit boss de 13 ans du Lycée, j'étais fier de mes mauvais coups. Je courrais après les filles, juste pour les agacés, voulant leurs donner de faux espoirs. Aucune n'acceptait mes avances, sauf les amies d'Alice, que je réussissais à faire fuir. Ma sœur perdait toutes ses amies ainsi. Quand tu as intégré notre Lycée, Alice m'a abandonné, nous étions comme siamois, elle et moi. Elle voulait te protéger de moi. Moi je te voulais aussi dans mes griffes, j'aurais tout fait pour te faire subir ce que j'avais voulu faire aux autres filles.

Je pris une pause, à voir sa réaction. Elle me regarda intensément, comme si elle avait le regard vide.

- J'ai été un imbécile Bella, j'étais trop jeune pour aimer. Quand mes 15 ans sont arrivé, j'avais passé l'été à mué et à grandir mentalement. J'avais commencé à réaliser que j'agissais comme un enfant du primaire et que je n'avais pas grandit au niveau secondaire, mais je ne changeai pas pour autant envers les filles. Je me suis fait quatre copines avant toi, mais qui n'ont pas duré plus d'une semaine chacune. Cette année là, c'était la première fois que j'avais tout les cours avec Alice et avec toi également. Et je t'avoue que… j'en étais fier, j'avais enfin ma chance de te prendre entre mes griffes, de te faire subir ce que les autres avaient subis.

Je m'arrêtai encore un moment, elle avait toujours ce même regard perdu, je continuai.

- Alice était toujours là pour me faire chier, en s'interposant entre toi et moi, me donnant pas ma chance de t'aborder. Les rares moments où je réussissais à m'assoir à côté de toi, c'était toi qui faisais tout pour me faire chier. Alice avait déteint sur toi. Donc, le seul moment où nous avons pu nous parler, avait été celui où je t'avais demandé d'être ma petite amie et tu avais accepté à ma plus grande surprise.

Bella osa maintenant bouger, son regard se posa dans mes yeux.

- Cette journée avait été une manigance de ta part? Tu as fait… semblant d'être grandement déçu que je te refuse sur le coup? Tu as fais semblant de me faire à croire que tu étais réellement amoureux de moi? Ta protection envers moi, était fausse aussi?

- Oui…euh! NON! Bien sûr que non… j'étais réellement tombé amoureux de toi Bella. Alice m'avait ouvert les yeux quand j'ai été malade avant elle et j'avais réalisé que quelque chose en moi voulait absolument que nous soyons plus qu'amis.

Je lui posai ma main sur sa joue, mais elle la retira avant, se reculant le visage.

- Nous avons jamais été amis Edward et tu le sais, je te fuyais comme la peste, rappelle-toi!

Elle se leva.

- Attends!

Elle se retourna et me regarda.

- Tu as hésité sur le non, t'as répondu oui d'abord! Je ne peux pas avoir confiance en toi!

- Mais Bella, c'est du passé tout ça, je t'aime.

Elle reprit la marche pour fuir la chambre, je la rattrapai, lui attrapant le poignet. Elle se figea, ne se retournant pas.

- Je ne te crois plus Edward, tu as toujours joué la comédie. Y'a plus aucun doute la dessus!

Une boule se format sur mon estomac, la tristesse s'empara à mes yeux, je me sentais déchiré, regrettant ce que je venais de lui faire subir. Bella essayait de se défaire de ma main, je la serrai plus fort sans tout de même vouloir lui faire mal.

- Lâche-moi!

Je devais retrouver sa confiance, lui prouver qu'elle était tout pour moi. Car maintenant, j'avais perdu toute sa confiance et son amour.

- Je te lâche si tu ne me fuis pas.

Elle soupira, je lui lâchai le poignet. Elle se le frotta doucement, je lui avais fait mal, ma boule grossissait. Tout de même elle ne se retourna pas pour me regarder. J'avais vraiment été imbécile.

- Je t'aime plus que tout Bella et je vais te prouver que c'est vrai, que je ne joue pas la comédie. J'ai changé et grandement, grâce à toi. Réfléchis à nos trois premières années ensemble, à notre tout premier baiser à 15 ans, notre première nuit d'amour à 17 ans. À ma protection envers toi quand les autres gars t'harcelaient. J'ai été aux p'tits soins avec toi chaque fois où tu as été malade. Je n'ai jamais levé la main sur toi, je ne t'ai jamais engueulé. Et tu crois que je serais resté en contact avec toi à nos départs pour l'université? Tu crois que je t'aurais demandé en mariage? Non Bella, tout ça n'aurait pas eut lieu, si je te jouais la comédie!

Elle se retourna enfin, sa main droite était refermée sur quelque chose, elle ne portait plus sa bague. Elle ouvrit sa main, un truc brillant apparut dans le milieu de sa paume. De ses yeux mauvais, elle la lança à travers la chambre. Mon cœur se brisa en mille morceaux, jamais je n'avais pleuré, mais cette fois-ci, je sentais les larmes me monter aux yeux. Elle venait de me rejeter pour la vie.

- Tout est fini Edward, toi et moi, y'a plus rien!!!

Cette phrase avait été la goute faisant déborder le vase. Les larmes roulèrent sur mes joues. Je la fixais intensément, elle ne bougea pas non plus, je ne voulais pas qu'elle quitte la chambre. Mais qu'est-ce qui lui fallait pour lui prouver mon amour? Un autre mec l'aurait déjà frappé, n'aurait pas pleuré. Je me levai et j'allai ramasser la bague, l'enfouissant dans le creux de ma main, refermant mes doigts par-dessus. Les larmes sur mes joues ce firent plus imposantes, le visage de Bella changea d'expression, passant de la colère à l'étonnement. Elle s'approcha lentement et s'arrêta à un mètre de moi.

- Tu pleures Edward! Jamais tu n'as pleuré devant moi. Jamais un homme ne doit pleurer.

Elle essuya mes joues de ses paumes.

- Je t'aime Bella, je ne t'ai jamais joué la comédie et je n'ai pas le moyen de le prouver. Je suis fou amoureux de toi, ne…

Elle me posa un doigt sur la bouche.

- Tu viens de me prouver ton amour Edward, les larmes ne trahissent jamais chez un homme.

Mon cœur se recolla, ma boule s'effaça et un faible sourire apparut sur le visage de Bella. Elle prit ma main et ouvrit mes doigts serrés contre ma paume, dévoilant la bague. Elle s'en empara et la posa contre son cœur.

- Pardonne-moi Edward! Je n'ai pas réalisé sur le coup, tu as eut du courage de tout m'avouer. Je me sens mal de t'avoir blessé de la sorte. Tu as tant tenté de me prouver ton amour, que je n'y ai pas cru. Je t'aime plus que tout Edward, je ne veux pas te perdre. Je suis sincèrement désolée, ma peine l'a emporté sur ta réalité.

Il avait suffit que je pleure pour qu'elle comprenne que je l'aimais réellement. Les larmes avaient partis toutes seules. Je lui pris la main qui contenait la bague de fiançailles et je la lui remis à son doigt.

- Ne l'enlève plus jamais, jusqu'au mariage.

Bella me prit au cou et me serra fort.

- Pardonne-moi.

- Tu l'es Bella.

Elle accota sa tête sur mon torse nu.

- Fais-moi l'amour Edward!

Elle venait de me surprendre.

- Tu es sûr?

- Oui, je te veux, je veux me faire pardonner.

- Ce n'est pas une raison Bella. Tu es déjà pardonné.

Elle me lâcha et me regarda amèrement.

- J'ai envie de toi, c'est tout!

Je lui souris et je la repris dans mes bras. Je l'embrassai tendrement, ses lèvres douces étaient chaudes et humides de plaisir. Elle passa sa main dans mon caleçon et commença à jouer avec mon membre, elle me poussa par la suite sur le lit et continua son manège avec sa bouche. Ma tête se cambra par en arrière, je lui caressai les cheveux, elle me faisait du bien. Elle resta ainsi jusqu'à ce que mon sexe soit bien dur, j'étais extrêmement excité. Je relevai le visage de Bella pour que je ne vienne pas dans sa bouche. Je l'embrassai fougueusement et avec passion. Elle me poussa sur le lit, dos au matelas et se plaça sur moi, me caressant le torse, je lui empoignai un sein avec ma bouche et je le tétai doucement, elle haleta de plaisir. Elle se jouait avec sa féminité, se passant un doigt sur son point sensible. Elle prit par la suite mon sexe et elle se le frotta à son sexe. Elle haleta encore plus fort. Je lui léchai le sein et le suçai encore plus. Je me retenais pour ne pas venir, je voulais qu'elle vienne avant moi.

- Je te veux Bella, je ne peux plus me retenir.

- Alors fais!

La tenant par les hanches, j'entrai mon sexe en elle, je soupirai de soulagement et je débutai mon va et viens, elle m'aida en se mouvant les hanches, bien droite sur moi. Sa bouche ouverte, elle cria mon nom en saccadant les syllabes et elle cria de plaisir. Je me déversai en elle juste après sa jouissance, haletant à mon tour son prénom. Elle se laissa tomber sur moi, apposant sa tête à mon épaule, je lui embrassai le crâne.

Nous nous levâmes, il était l'heure du repas, nous allâmes sous la douche avant de se diriger à la cuisine. Et à ma grande surprise, une odeur alléchante se sentait à la sortie de la salle de bain.

- Tu sens ça Bella?

- Oui, Alice doit être là. Je ne l'ai même pas entendu rentrer.

- Non effectivement, tu crois qu'elle nous a entendues?

Je faisais allusion à notre dispute.

- Sans doute Edward, mais ne t'inquiètes pas, elle n'en dira pas un mot.

- Pas sûr moi!

Elle me regarda en ricanant. Nous nous rendîmes à la cuisine et encore à ma grande surprise, elle n'était pas seule. Jasper se trouvait à ses côtés, en train de fouiller dans l'armoire à vaisselle. Je me raclai la gorge. Ils se retournèrent vers nous, ils arboraient un large sourire. Jasper regarda Alice, comme s'il attendait son autorisation, elle prit la parole.

- Vous vous êtes réconciliés?

C'est Bella qui répondit, ne me laissant pas le temps de le faire.

- Tu nous as entendues!

- Comme si nous y étions!

- Oh non!

Bella rougissait, je me demandais si c'était à cause de la chicane ou à cause de notre partie de jambes en l'air. Alice reprit la parole.

- Jamais vous vous n'étiez disputé Edward.

- Je sais, c'est ma faute, je lui ai dévoilé ma vrai nature.

Elle fronça un sourcil.

- Pas celle d'autrefois?

- Oui celle-là!

- Oh! Carnage!

- Tout à fait!

- Bon, de toute façon ce ne sont pas mes affaires.

Alice sourit à Jasper et il s'approcha de moi, j'avais raison, il attendait son accord. Il me fit une accolade d'homme et bourrasse mon épaule.

- Je suis content que tu sois de retour Edward.

- Je suis heureux de te voir Jazz!

Il me sourit. Le repas se passa dans le calme, le nettoyage aussi. Nous passâmes une soirée entre couples, à regarder la nouveauté DVD de la semaine. Alice et Jasper avaient l'air heureux et moi je l'étais encore plus avec Bella. J'avais hâte à notre retour à Forks.