Disclamer: Aventure appartient à la chaîne bazar du grenier et les personnages à leur propriétaire.

Pairing: Thélathazard xD

Note auteur: Voila le chapitre 2... j'ai pas grand chose à dire, a part que merci à tout le monde de lire cette horreur xD

Hoooooo et pour ceux qui veulent j'ai un tweeter et je poste mes dessins et aussi des conneries xD donc si sa vous dit voila mon tweeter: AmbrosineDraw ou Ambre Valle ! Et les réponse au reviews sont en bas !


"- Non mais ! De quel droit ose-t-il te mettre avec ses raclures de pauvre sans éducation ? N'ont-ils pas honte ? Toi, futur héritier de cette si noble et belle famille qu'est celle des DeSilverberg, je vais me plaindre à ton directeur !"

Le reste de litanie de son père lui passa par dessus la tête. Il le savait bien que c'était injuste, autant pour lui que pour les autres, d'être obliger de supporter la présence de ses pauvres, mais il devait faire avec et ressortir le meilleur de la situation pour lui.

"- Père ! Nous le savons tous, mais le directeur est coincé par la loi. J'ai de la chance de pouvoir lier des liens avec l'héritier VonKrayn. Je ne cracherai pas sur cette occasion."

Sur cette belle occasion d'humilier Balthazar Lennon et Shinddha Kory une bonne fois pour toute !

Son père le regarda d'un œil emplit de fierté et de compassion. Il était fier de son fils, de sa persévérance et de son mental. Il irait loin et il le savait ! Il fit signe à son fils d'un geste de la main qu'il pouvait disposer et vaquer à ses occupations. Celui-ci ne se fit pas prier et monta le plus vite possible dans sa chambre. Il enfila un short de sport, ses chaussures et un hoodies, prit son portable et fixa ses écouteurs à ses oreilles puis il descendit les marches et partit faire son jogging.

Il savait qu'il ne devait jamais dépasser Ailon street sous cause de finir dans les quartiers mal réputés de la ville. Son esprit se fit emporter par la course et au bien-être qu'il ressentait. Il finit par remarquer qu'il n'était plus dans son quartier quand il vit l'architecture des habitations très ressemblantes aux vieilles bâtisses qu'il pouvait voir dans les livres. Son pas se ralentit considérablement. Il finit par marcher, le plus discrètement possible. Il ne savait pas où il était exactement et surtout, il ne savait pas ce qu'il pouvait l'y attendre. Il prit dans une petite rue, pensant qu'elle était un raccourci. Il ne fit pas attention aux personnes devant lui et percuta une masse de chaire.

Celle-ci se retourna et le jeune homme put voir à qui il avait à faire. Cet homme, il le reconnaissait. Il était en dernière année dans son lycée. Mais que foutait-il ici ? Celui-là n'était-il pas le fils du comte Vladomir ? Il déglutit un peu.

"- Mais regardez qui voilà ! Un pédé de bourgeois ! Mais on dirait qu'il s'est perdu le p'tit con ! Il rigola.

- Connard ! Tu ne me fais pas peur, sale enflure ! De plus, qu'est-ce que tu fous ici ?

- Ta gueule ! Il lui lança son poing en pleine figure mais le jeune homme eu le temps d'esquiver le coup. On dirait qu'il veut jouer le p'tit pédé !

- J'vous bats tous, bande d'enflure !

- C'est ce qu'on va voir. J'te laisse 30 secondes avant de t'éclater !"

Le jeune homme ne se fit pas prier et couru le plus vite possible. Avec un peu de chance et d'ingéniosité, il pourrait les semer facilement mais ils avaient l'avantage du terrain. En même temps, quelle idée d'aller les provoquer ? Il voulut se flageller lui-même de sa connerie mais il n'avait considérablement pas le temps pour cela. Il bifurqua dans une grande rue. Heureusement qu'il était habillé en affaire de sport, au moins, il passait à peu près inaperçu. Il remarqua qu'il se dirigeait très rapidement vers son quartier mais il ne pouvait décidémment pas les emmener là-bas. Il prit dans une rue qu'il savait animée grâce au marché. Il entendit plus qu'il ne vit ses poursuivants gueulés contre les passants pour leur laisser la place de passer. Il ricana doucement et se cacha dans une petite échoppe.

"- Tient mais qui voila ! C'est notre cher Théo de Silverberg. Mais que fait sa majesté dans cette simple échoppe de paysan ? La voix était emplie de sarcasme et de froideur.

- Et bien Balthazar ? À qui parles-tu ?"

Théo se retourne pour voir que la personne qui lui avait parlé était Balthazar Lennon et que se tenait à ses côtés une magnifique femme.

"- Maman. Je te présente, sa seigneurie Théo de Silverberg ! Il fait parti de mon groupe scolaire... Il cracha cette phrase d'une voix emplie d'amertume.

- Mon chéri ? Ce n'est pas l'homme qu...

- Si maman... C'est lui... Laisse-nous… Je vais m'en occuper... Ne t'inquiète pas, je ne ferais rien. Il embrassa sa mère sur la tempe et la regarda partir en arrière boutique. Donc, que fais-tu ici ?

- Je... C'est pas tes oignons, Lennon ! Ainsi, cette magnifique femme est ta mère ? J'aurai honte d'avoir un fils comme toi !

- La ferme ! Tu ne connais pas ma famille ou même moi ! Tu juges sur les préjugés de tes parents et de ta société. Jamais tu n'as essayé d'apprendre à nous connaître !

- Hé ! Je n'ai pas à le faire car vous êtes que des merdes qui, un jour, travailleront pour moi car vous ne pourrez rien faire de plus que cela !"

Le jeune homme ne répondit rien blasé par l'attitude de son camarade et surtout, fatigué de devoir combattre contre les préjugés de cette homme... Son mal de crâne commençait déjà à revenir. Il soupira et se détourna du jeune bourgeois. Il le regarda une dernière fois et il lui dit d'une voix lasse.

"- Part, s'il te plait..."

Le brun le regarda surpris qu'il ne réagisse pas. Il obéit, hébété par la réaction de son vis-à-vis. Il sortit et reprit sa route en toute tranquillité. Arrivé chez lui, il se déshabilla et partit prendre une douche. Sous le jet d'eau, notre jeune épéiste se détendit progressivement mais il bouillonnait toujours. Comment, par tout ce qui existait sur cette terre, ce fumier de Lennon avait pu être aussi blasé de tout cela ? Il devait être en colère contre lui, ne vouloir que se venger, ne penser qu'à lui ! Il secoua vivement la tête. Il ne fallait pas penser à lui, ça allait le m'être de mauvaise humeur mais malgré tous ses efforts, il ne parvenait pas à oublier leur conversation.

Il passa une soirée à l'apparence calme mais dans son fort intérieur, une tempête faisait rage.

Il se coucha au alentour de minuit, toujours tiraillé par les événements de la journée. Il soupira une énième fois.

Cette année ne vas pas être de tout repos.

Ils avaient mal...

Ils souffraient...

Ils n'en pouvaient plus...

Ça devait finir...

S'il te plaît Déesse de la vie. Si tu m'entends, exauce ma requête. Sauve-les ! Je t'offre tout mon pouvoir, mon statut, ma vie ! Sauve-les ! Ils ne doivent pas mourir ! S'il te plaît, sauve mes enfants !


Réponse au reviews:

Peter Queen:

Et bien mon cher ami ! xD merci pour tes deux reviews ça me fait énormément plaisir ! Et oui théo est un connard et cela on vas le découvrir petit à petit xD, et ouais Grun est celui qui est le plus handicaper par sa position dans la société mais bon on se doute que oui sa ira mieux avec le temps, mais bon je vais pas non plus être gentille avec eux tout le temps !