Je réponds à une question très pertinente de Jyanadavega qui me demande pourquoi Sirius acceptait de se marier. Je l'avais précisé dans le brouillons du premier chapitre mais je l'ai retirer car il n'était pas bien placé dans le texte. En fait, il accepte le mariage car il est arrêté par le ministère de la magie pour avoir fait de la magie devant des moldus, comme c'est une récidive il risque de faire un séjour à Azkaban et le père d'Helena étant un membre influent du magenmagot il lui évite la prison mais en contre partie il doit épouser sa fille.
Merci pour vos encouragements et bonne lecture !
« Hey mec ! Alors comme ça il parait que tu t'es marié ? Maman Black a réussi à te mettre la bague au doigt. Mon pauvre Sirius, j'espère au moins que ta froide serpentarde de femme n'est pas frigide. Lily et moi passerons voir l'horreur samedi prochain. Mon frère, donne-moi carte blanche et tu verras, on va bien s'amuser avec ta petite femme adorée.
Ton ami de toujours, James »
« Lettre de James Potter à Sirius Black, le 13 août 1978 »
« Le 16 aout 1978,
Quelle journée de fou ! Ce matin avait commencé comme tous les autres, ménage, cuisine et rangement, parce qu'il n'y a rien d'autre à faire ici de toute façon, Sirius dormant jusqu'à midi à cause de ses sorties nocturnes puis on sonne à la porte … Il faut savoir que personne ne vient jamais ici. Les amis de Sirius ne mettent jamais le pied à la maison, ils doivent avoir peur de moi, ses conquêtes ne rentrent qu'avec lui et sa famille me harcèle de lettre avant de venir chez nous. Quant à moi je ne reçois jamais personne parce qu'il n'y a personne pour venir me voir. Alors qui ? Quand j'ouvre la porte je fais face à un couple que je n'ai jamais vu. Un brun à lunette avec un regard d'enfant cruel et une femme rousse ayant l'air assez mal à l'aise. L'homme, ce mal poli, me pousse pour rentrer prétextant qu'ils sont attendus. La femme, elle s'excuse avant de suivre son compagnon. Quand j'arrive dans le salon, Sirius est là, bien réveillé et préparé, visiblement oui, ils étaient attendus, mais je n'étais pas prévenu pour changer. « Tu as ta vie j'ai la mienne, ça changera pas, marier ou non » ça j'ai bien compris maintenant. Alors que les trois amis s'installent dans le salon je retourne à ma cuisine, personne ne me retient, je ne suis pas convié de toute façon. Je ne sers qu'à servir le thé comme me le signale mon mari en me hurlant qu'ils ont soif, raffiné en toute circonstance ! En tout cas je ne rentre pas dans son jeu, me voir énervé lui ferait trop plaisir. Quand j'arrive dans le salon, l'homme, James il me semble, se fait un plaisir de dénombrer les conquêtes de ce qui me sert de mari, surement pour m'agacer mais je n'en fais rien et retourne dans ma cuisine. Un court instant après, je me demande encore pourquoi ! La femme vient me rejoindre pour s'excuser de l'attitude de son mari. D'après ce que j'ai compris, ils seraient allés à Poudlard en même temps que Sirius à Gryffondor, et James et lui seraient comme des frères. Cette femme m'en aura appris plus sur mon mari en une dizaine de minute que je n'en ai appris en un mois. Lily, c'est son nom, est gentille, je crois que personne ne s'était autant intéressé à moi avant elle, faut dire que je ne suis pas très intéressante non plus. Elle a continué à discuter un bon moment avec moi mais ça n'a pas du beaucoup plaire à mon mari puisqu'il est arrivé en trombe dans la cuisine en criant « La grande Miss Fawley qui papote avec une née moldue, c'est le monde qui marche sur la tête par Merlin ! ». Je crois que je me souviendrais toujours de ce moment, du regard noir de Lily et de Sirius qui attend une réaction de dégout de ma part. Sauf que contrairement à la plupart des sang-purs je ne haïs pas les nés moldus au contraire ! C'est donc avec un enthousiasme non dissimulé que je fais part de mon admiration à Lily. J'ai toujours pensé qu'il était cent fois plus dur pour une personne ayant passé son enfance sans magie d'évoluer dans un monde qu'il découvre petit à petit que pour une personne ne connaissant que la magie.
Quand Lily et James sont partis j'ai piqué une colère sans nom contre mon époux, lui reprochant d'avoir tenté de me faire passer pour un monstre auprès de ses amis. Il a rétorqué que c'était ce que j'étais et il a réussis à me faire pleurer. Ce mot, « monstre », je l'ai entendu toute ma vie. Enfant, ma mère prenait plaisir à m'appeler comme ça, car j'étais moins belle que mes sœurs et bizarre. A Poudlard, également, étant toujours seule d'horrible rumeurs ce sont rependus comme quoi je n'avais pas de cœur, que je gardais des animaux morts comme seuls compagnons. Alors s'il y a bien un mot qu'il ne faut pas me dire c'est celui-ci. La colère fait parfois des choses bien étranges, puisqu'elle m'a poussé à mettre mon mari dehors. Au diable la petite épouse docile ! »
Extrait du journal d'Helena Black.
« Le 17 aout 1978, à Londres
Mon cher et tendre époux,
Je vous emmerde ! Si vous souhaitez rentrer un jour à la maison un jour il va y avoir quelques changements. Ne vous imaginez pas que je fléchirais, j'ai vécu la moitié de ma vie seule, la solitude et la honte ne me font plus rien.
Premièrement, nous sommes marier, bien que cela ne me réjouisse pas plus que vous, c'est comme ça ! Vous me devez donc le respect.
Deuxièmement, si vous observiez un peu plus autours de vous verriez que je ne suis pas un « monstre » comme vous dites et que je suis même assez sympathique puisque je ne dis rien devant toutes vos frasques. Demandez à votre amie Lily si elle en ferait autant avec son mari et vous verrez à quelle point je suis tolérante envers vous malgré votre attitude détestable envers moi.
Troisièmement, je ne partage pas les idées de la supériorité des sang-purs donc arrêtez vos blagues idiotes qui vous rende ridicules.
Ce sont les conditions pour que nous puissions continuer à vivre ensemble mais pour que vous franchissiez ma porte il faudra avant tout vous excusez et que je vous pardonne ce qui ne sera pas simple.
Aimablement, ou pas.
La femme à laquelle vous êtes marié, ou Helena si ça vous intéresse. »
Lettre d'Helena Black à Sirius Black
