Bonsoir ! Comment allez-vous ? Je suis désolée pour le retard et pour l'absence de réponse à vos reviews mais à cause de travaux dans ma rue je me suis retrouvée sans connexion internet pendant quelques jours et j'ai retrouvé ma wifi chérie seulement dans l'après-midi, donc j'ai attendue d'avoir un peu de temps pour poster mon chapitre. D'ailleurs j'espère qu'il vous plaira. Vous avez choisi le scénario 2 sans même le savoir ! Héhé. Je sens que d'ici la fin du chapitre je vais être détestée.
Bonne lecture.
Chapitre 3 : Entre rêve et regrets
Félicity se réveilla en sursaut, le souffle court, le coeur battant la chamade et la transpiration perlant sur ses tempes elle scrutait l'obscurité à la recherche des yeux de tempête d'Oliver. Elle se passa une main tremblante sur le visage lorsqu'elle se rendit compte qu'elle était seule.
Ce n'était qu'un rêve.
Elle devait cesser le sucre. Ça nourrissait son imagination déjà bien trop débordante.
Dieu ! Faites qu'elle n'évoque pas ce rêve par inadvertance devant Oliver. Ou devant autrui en règle générale.
C'est clair que son ami serait un super papa mais si elle devait avoir un enfant avec lui elle préfèrerait le concevoir de manière naturelle. Après tout il était loin d'être repoussant. Elle avait des yeux et il n'était pas des plus pudique.
Elle souffla de lassitude. Son appartement était vide, silencieux et son rêve lui laissait un goût doux-amère.
Elle jeta un coup d'oeil à son téléphone. Il était plus de trois heures du matin. Si elle n'allait pas se coucher maintenant autant laisser tomber.
Oliver était assis dans le grand salon du manoir. Il fixait le feu qui crépitait dans la cheminée face à lui, ses mouvements ensorcelant et et répétitif. Il essayait d'avaler la nouvelle. Félicity allait devenir maman. Elle serait vraiment géniale dans ce rôle, il l'imaginait avec un ventre rond, un magnifique sourire sur les lèvres et les yeux brillant de fierté. Elle sera magnifique.
Néanmoins il n'était pas fan du côté impersonnel du don. Il était peut-être un peu vieux jeu mais pour lui Félicity méritait de fonder une vraie famille, avec le papa, la maman et l'enfant. Même si elle avait raison. Avec leurs emplois du temps ils rencontraient quelques difficultés à nouer de véritable liens en dehors de l'équipe alors il n'imaginait même pas une relation assez solide pour fonder une famille. Et puis il était assez honnête avec lui-même pour s'avouer qu'il n'était pas fan du type qui sortirait avec Félicity. Il ne serait pas assez bien pour elle. Qui qu'il soit.
Il souffla en rejetant la tête en arrière et en se frottant le visage. Voilà une situation des plus compliqué. Il avait du mal à voir comment la situation se dégoupillerait. Comment Félicity pourrait continuer à les aider avec un bébé ? Plus important encore : prendrait-il le risque de mettre la vie de Félicity en danger ? De rendre ce bébé orphelin ?
Quelle situation de merde.
Oliver se leva en soufflant pour se diriger vers le bar à l'autre extrémité du salon. Il avait besoin d'un truc fort.
- On noie son chagrin ?
Le justicier leva la tête, un peu surpris de ne pas avoir entendu arriver Sara. Elle se tenait dans l'encadrement de la porte, les bras croisés sous sa poitrine, ses longs cheveux blonds reposant librement sur ses épaules. Elle était jolie. Une beauté sauvage et indomptable.
- J'essaye plutôt de me secouer, rétorqua-t-il en versant le liquide ambré dans deux verres.
La jeune femme s'approcha de lui en balançant les hanches de manière exagéré. Elle était jolie, certes, mais elle n'avait pas la fraîcheur de l'innocence. C'était en cela qu'elle était si différente de son IT girl. Félicity aussi était belle mais contrairement à la jeune Lance jamais elle ne penserait à se servir de ses charmes, il ne savait même pas si elle avait conscience de sa beauté, ce qui la rendait encore plus attrayante à son sens. Il se secoua pour ce sortir de ce genre de pensée et tendit son verre à Sara :
- Un bébé, hein ? Pour moi aussi ça semble irréaliste, marmonna-t-elle en avalant une gorgée sans grimacer.
Oliver fronça les sourcils, ne comprenant pas la ligne de pensée de la jeune femme.
- Irréaliste ?
- Voyons Oliver ! Elle ne peut pas être vraiment sérieuse. Il s'agit certainement d'un caprice ou d'un tour joué par ses hormones.
- Pourquoi ne serait-elle pas sérieuse ? Elle serait une bonne mère.
- Je n'en doute pas mais ce n'est pas le genre de fille à avoir un enfant seule. Elle est un peu gauche et pas franchement débrouillarde. Tu l'as vois avec un enfant ? Seule ? Non. Elle est plutôt du genre famille et banlieue calme...
Il n'était pas d'accord avec elle. Il était certain qu'elle serait super. Avec ou sans père. À vrai dire il était presque sûr que son enfant serait peut-être plus heureux que certains gosses avec des familles moins originales. Plus heureux avec une mère comme Félicity qu'avec des parents comme les siens.
- Et puis je trouve ça à la fois égoïste et irréfléchi comme décision.
Oliver se contenta de hausser un sourcil dans sa direction en sirotant son verre :
- Elle met l'équipe dans une sacrée panade avec son choix. Elle nous l'impose. Ainsi que les remords qui vont aller avec si jamais elle est blessée. Et puis a-t-elle conscience des risques inconsidérés qu'elle fait prendre à son bébé ? Au danger auquel elle l'expose ? Avec notre style de vie ? Je la pensait plus intelligente.
Elle n'avait pas tord. Du moins d'une certaine manière ses craintes n'était pas si surréaliste que cela. Même s'il savait pertinemment que jamais Félicity n'avait suivie cette ligne de pensée. Il était certain qu'elle le pensait réellement capable de la protéger de tout. Et il l'espérait. Il lui avait promis après tout.
- Pourquoi ne pas lui avoir fait pars de tes doutes ?
La jeune femme haussa les épaules en vidant son verre d'une traite :
- À quoi bon ? Elle ne m'aurait pas écouté de toute manière.
- De toute façon son choix est fait et je la connais assez pour savoir qu'elle ne changera pas d'avis.
Elle hocha la tête avant de se laisser tomber sur l'un des sofa du salon. Elle tourna la tête vers lui et lui adressa un large sourire :
- Je te promet de ne jamais te faire un coup comme ça. De ne jamais débarquer un beau matin en te balançant comme ça que je suis enceinte.
Il esquissa un petit sourire en coin en secouant la tête. Sara n'était pas faîte pour être mère. Il ne pensait même pas à son style de vie particulier. C'était elle. Ce qu'elle était. Et elle n'était pas une mère.
Oliver s'appuya contre le mur derrière le bar et fixa son regard sur le plafond. Il garda le silence durant de longues secondes avant de finalement souffler :
- J'aurais aimé être père.
Sara se retourna vers lui, les yeux écarquillés :
- Vraiment ?
Il hocha la tête :
- Oui. Dans une autre vie. Sans Gambit. Sans Arrow.
Sara esquissa un large sourire séducteur. Elle se leva et se dirigea vers lui dans une démarche féline. Elle posa les mains sur son torse et le caressa de haut en bas :
- Et j'aurais été la mère ? Ou Laurel peut-être ?
Il ne répondit rien. Non. Il n'imaginait pas fonder une famille avec aucune des soeurs Lance.
- Et puis ce que tu me dis m'étonnes. Tu t'intéressais plus à la conception plutôt qu'au reste, à l'époque.
- J'aurais fini par mûrir.
Il fit la moue en battant exagérément des cils :
- Vraiment ? Tu n'aurais pas fait un bon père. La parentalité ne rime pas très bien avec la fête, l'alcool et le sexe à outrance.
Il refusait de l'admettre mais ce qu'elle lui disait le blessait. C'était la vérité mais une vérité douloureuse à admettre. Avant l'île et toute ces conneries il n'aurait très certainement jamais saisi l'importance de ce genre de lien. De ce genre de cadeau. C'était lorsqu'il le réalisait que son souhait était hors de porté.
Les lèvres de Sara contre sa mâchoire attira si attention. Il devait se sortir de ce genre de penser. Il ne devait pas fonder une famille - pour leur sécurité - et y penser ne ferait que remuer le couteau dans la plaie. Il riva son regard à celui, brillant d'excitation du Black Canary.
Au moins il avait une distraction pour le reste de la nuit.
Le lendemain, lorsqu'Oliver arriva au bureau de QC il fut surprit de constater l'absence de Félicity. C'était bien la première fois qu'il arrivait avant elle. Serait-il arrivé à l'heure pour une fois ? Il jeta un coup d'oeil à sa montre. Non. Il avait même plus d'une demi-heure de retard. Voilà qui était étrange. D'un air interloqué il alla s'installer à son bureau. Il s'apprêtait à lui téléphoner pour s'assurer que tout allait bien lorsqu'il la vie débarquer dans une très belle robe rouge qui dévoilait ses longues jambes, marquait sa taille et laisser entrapercevoir la naissance de sa poitrine tout en laissant de la place à l'imagination. Elle avait laissé ses cheveux détachés et ses belles boucles dorées mettait en valeur son pert altier. Elle était particulièrement belle aujourd'hui. Elle déposa son sac à main rouge cerise sur son bureau avant de venir le voir. Elle lui adressa un sourire solaire avant de commencer à lui expliquer :
- Désolée du retard Oliver j'étais chez mon médecin...
- Un problème, la coupa-t-il en se levant.
Son sourire et son attitude lui prouvait que tout allait bien mais il préférait prendre ses précautions. Il savait à quel point elle pouvait être bonne menteuse.
- Je vais bien. Hier soir j'ai choisie mon donneur et mon gynéco a pût me recevoir en urgence ce matin pour en discuter. Il m'a prescrit un traitement hormonale favorisant l'ovulation, lorsque ce sera le moment - donc dans un peu plus de vingt jours selon mais calculs - j'irais à la clinique et me ferais inséminer. Je suis tellement impatiente ! Tu sais même si j'appréhende un peu les mauvais côtés de la grossesse je suis réellement impatiente d'être enceinte. Mon dieu ! J'ai tellement de choses à faire ! Je dois trouver un nouvel appartement qui soit à la fois près d'ici et du QG, avec une bonne école à proximité et un petit parc, je dois aussi l'inscrire à la crèche. Faire sa chambre. Lui acheter des vêtements. Des jouait. Des peluches. Mince. Je vais devoir annoncer ça à ma mère...
Elle continua ses digressions pendant encore de longues secondes tandis qu'Oliver la dévisageait en souriant tendrement. Oui, elle serait vraiment une bonne maman. Et qu'importe les risques ou l'avis de Sara sur la question elle avait déjà énormément sacrifié pour lui il pouvait au moins la soutenir dans ce choix.
- Si tu veux je peux t'aider.
Alors, ce chapitre ? N'hésitez pas à me laisser vos avis.
Pour la suite vous choisissez : soit vous attendez un peu et vous aurez un OS soit d'ici un ou deux jours le chapitre 4.
Merci. ^^
