Salut les geeks, quoi de neuf au pays des fables ? ^^
Vous avez été nombreux a vous prêter au jeu. Tout le monde a deviné le Patron dans le rôle du Loup et le Geeks dans celui de l'Agneau, bravo à tous (parce que oui, il y a au moins un "il" parmi vous et le masculin l'emporte sur le féminin, na!) !
La prochaine parodie ne sortira pas demain, mais après demain. J'ai eu, je pense, une bonne idée de fanfic SLG que je ne peux pas laisser passer et il me faut absolument une journée pour la commencer (syndrome des rimes en "é"... si je suis déjà comme ça dès le troisième chapitre, qu'est-ce que ça va donner après...). Bref ! Je vous souhaite une bonne lecture en espérant que celle-ci vous plaira également !
3) Le Loup et l'Agneau/Le Patron et le Geek
La raison du plus faible n'est jamais la meilleure :
Nous allons le montrer dans une heure.
Le Geek farmait
A l'aide d'un ordi dernier cri.
Le Patron survint à jeun, s'en fichant comme de sa première sodomie,
Tant la luxure en ces lieux l'attirait.
« Qu'est-ce qui te permets de troubler ma tranquillité ?
Dit cet homme plein de mauvaises pensées
Tu me paieras ta connerie
Patron, Répond le Geek, je te supplie
De ne pas te fâcher
Mais plutôt de considérer
Que je joue sans mettre de son
Dans le salon,
A plus de vingt mètres de toi ;
Et que de cette manière, avec prudence,
Je ne peux pas troubler ton silence
Tu le troubles, reprit le hors-la-loi
Et je sais qu'à Mathieu tu m'as balancé
Comment est-ce que j'aurais pu le faire sans bouger ?
Reprit le Geek ; Je suis sur Wow depuis des heures
Ça ne peut être que toi, tu es un menteur
Je jure que non. Cesses donc tes inventions.
Car tu ne m'épargne pas, toi, tes pleurnicheries et tes lamentations
Je te préviens : Avec moi pas de préambules
Là-dessus, au fond de l'appartement Sommet
Le Patron l'emporte et puis l'encule
Sans autre forme de procès.
... Admirez comme je viole avec raffinement le souvenir de centaines de générations d'écoliers...
La prochaine sera "Le Lièvre et la Tortue". Alors, une petite idée ? ;)
(syndrome des rimes en "é", encore et toujours...)
