J'ai eu du mal pour ce chapitre... Il est pas terrible, enfin bon!
Je ne possède toujours pas Harry Potter.
Chapitre I
Seconde Partie : « Séparation. »
« Vois sur ton chemin
Gamins oubliés, égarés,
Donne-leur la main
Pour les mener
Vers d'autres lendemains. »
- Les Choristes, Vois sur ton chemin.
Le ministère de la magie grouillé.
Des employés qui courraient d'un département à l'autre. Des journalistes qui fouillaient à chaque couloir. Des Aurors fourmillants, trainants derrière eux des supposés criminels. Des visiteurs perdus, des hommes et des femmes clamant innocence, des enfants ballotés de bras à bras.
Et dans ce capharnaüm était coincé nos trois « frères ».
Les Aurors étaient entrés de force dans le Manoir Serpentard ainsi que dans le Manoir Lestrange. Dans ce dernier, leur but avait été de récupérer Corvus. L'héritier Lestrange dormait encore paisiblement quand les hommes habillés de rouge était entré en force dans sa chambre.
Cela choqua tant l'enfant qu'il devient évidement blanc de terreur, dans le sens physique évidement.
Ensuite, sa seconde réaction fut de crier pour ses parents, hurlant au pédophile, à la plus grande gêne de la police magique. Et en voyant que ses parents ne répondaient pas, il hurla pour son Elfe de Maison Personnel, Toby, qui de sa magie, fit léviter les Aurors hors de la chambre en un claquement de doigt et ferma la porte à clef.
Puis Corvus prit enfin compte de qui s'était, après avoir pris quelques minutes pour se calmer. Il s'habilla et se lava confortablement avant de rouvrir la porte sur lequel tambouriner les hommes. En attendant, il avait repris sa couleur normale.
« - Que faites-vous ici ? Comment osez-vous me déranger dans mon propre Manoir !
Un homme aux cheveux noir et aux yeux gris lui répondit.
- Tu dois venir avec nous. Tes parents ont été arrêtés. »
Il sembla à Corvus, que son cœur s'arrêta.
Dans le Manoir Serpentard se jouer la même scène. Bien que les deux enfants furent d'abord réveillés par l'alarme du Manoir. Rapidement, ils étaient habillés et prêt. Salazaris se dirigeait vers le salon où s'était endormit sa mère lorsque la porte d'entrée fut forcé et que les Aurors entrèrent.
Ils n'eurent le temps de rien qu'un des hommes couraient vers Amaterasu qui se relevait et lui lança un rapide Stupefix, provoquant un cri de rage de Salazaris dont son œil rouge brilla de Haine.
« - Que faites-vous ici ?! Comment osez-vous mettre le pied dans ce Manoir ! »
Il n'avait certes pas de baguette en main, et était qu'un enfant de 6 ans mais tous les Aurors le dévisagèrent avec surprise puis rapidement avec de la peur. Aussi vite cette expression dans leurs yeux arrivés, que toutes les baguettes se pointèrent vers lui.
La colère de l'héritier du Seigneur des Ténèbres augmenta et rapidement, il repensa aux conseils de sécurités de son père, qui l'informait des mesures de sécurités du Manoir que seul un Fourchelangue pouvait utiliser.
« - Vous, Serpents en Sommeil du Manoir du Grand Salazard Serpentard, venez défendre son héritier ! Réveillez-vous et tenez en joue ces attaquants ! »
Alors que les Aurors regardèrent ébahit, ils leur semblèrent que les murs du Manoir trembla et que les cadres de chaque tableau, les jointures de chaque carrelage, l'or de chaque décoration se mit en mouvement pour former une multitude de Serpent qui s'interposa entre les enfants, Amaterasu et les Aurors qui reculèrent d'un pas d'instinct.
Puis un homme, surement les chefs des Aurors, hurla de se débarrasser des serpents et de ligoter l'Héritier. Il ne fit aucun doute aux Hommes que c'était l'enfant aux yeux verrons. L'identité de l'autre leur était encore inconnue.
Trop rapidement, les Serpents furent détruits et Salazaris entouré d'une corde. Sa haine venait de se décupler mais il ne pouvait rien faire et la main de Serpentis sur son épaule le lui rappelait.
Il se demandait que faire alors qu'il était embarqué à la suite de sa mère inconsciente et de son frère de cœur vers le ministère de la magie. Sombre antre que son père redoutait.
D'ailleurs, il était où son père ?
Tout allait bien pour Albus Dumbledore alors qu'il prenait place sur un grand siège qui était réservé au président du Magenmagot.
Enfin, la guerre était finie.
Enfin, ils allaient voir la paix tant mérité et tant espéré. Les enfants pourront de nouveau grandir sans violence et les parents n'auront plus peur de sortir par crainte de se faire tuer.
Les procès des Mangemorts allaient commencer. Depuis qu'ils avaient faillis arrêter Sirius Black pour trahison alors qu'il était innocent, le Ministère de la Magie à décider de faire des procès à chaque soupçonnés.
Bien sûr, cela était si important que chaque Sorciers et sorcières étaient conviés dans la salle. Ainsi il y avait de nombreux journalistes, des Lords et Lady neutre ou Lumière, des Aurors hors fonctionnement, des avocats et des membres de famille des Mangemorts soupçonnés.
Et c'est comme cela, en balayant son regard dans les gradins du tribunal, qu'il tomba sur la vue de trois garçons de 6 ans.
Son instinct lui hurla que les pires instants n'étaient pas encore arrivés.
Les noms des Mangemorts de son père s'enchaînaient et il fusillé du regard ceux qui clamaient Imperium. Enfin, sauf pour Lucius parce qu'il aimait bien l'oncle Lucius. De plus, l'homme devait être présent pour Draco et Narcissa.
Cependant lorsque le nom de Snap vient, lui, Corvus et Serpentis écarquillèrent les yeux de surprise lorsque Dumbledore prit la défense du Mangemort : Snap était un espion.
Ils ont passé du temps avec cet homme ! Serpentis l'appréciait tant… Et même lui, avait cru voir un homme bon dans le potionniste.
Le plus jeune Maitre de Potion leur jeta un regard, qui sembla presque désolé, et quitta rapidement la scène pour rejoindre les Tribunes où il prit place à côté d'une femme rousse.
Salazaris l'oublia bien vite lorsque le nom suivant fut appelé : Karkaroff. Il était enchainé à une chaise et semblait hors de lui, criant de ne pas vouloir aller à Azkaban. Il était prêt à tout pour cela.
Alors il commença à donner des noms ! La Haine de l'héritier du Seigneur des Ténèbres explosa. Littéralement parlant, une déferlante de magie percuta le pauvre Mangemort qui frissonna et écarquilla les yeux en le fixant. En fixant plus précisément l'œil rouge qui semblait être celui de son père, brillant de promesse de milles souffrances.
Le Bulgare ne put donner d'autres noms : il s'était tus. Au plus grand choque de tous, personne ne comprit pourquoi le sorcier ne cherchait plus à s'en sortir. Il fut envoyé à Azkaban. Mais il préféra la prison et les Détraqueurs, aux tortures que pouvaient surement déjà faire subir Salazaris Serpentard.
Après quelques noms, certains condamnés, d'autres libérés, vient les Lestrange. Corvus se redressa aux côtés de Serpentis et regarda avec choque sa mère, son père ainsi que son oncle être emmenés dans le centre de la scène, des chaines à leurs poignets ainsi qu'à leurs chevilles.
Les cheveux, généralement très bien organisé de Bellatrix était en désordre. Le visage de Rodolphus et Rabastan étaient fatigués et leurs yeux cherchés dans la tribune pour Corvus et les autres enfants. Lorsque Bella trouva les trois garçons, elle leur fit un sourire doux qui se voulait réconfortant. Mais rapidement Croupton prit son attention.
« - Lord Lestrange, Lady Lestrange, Monsieur Lestrange, vous êtes accusé de torture sur les Aurors Frank et Alice Londubat, à leur domicile. Vous avez été pris sur le fait et la marque des ténèbres apparaissaient sur vos bras. Vous avez aussi était vérifié pour un quelconque sort de contrôle, qui n'a rien donné. Qu'avez-vous à dire pour votre défense ?
Rodolphus regarda Rabastan puis Bella et jeta un œil à son fils qui le regardait avec de grands yeux, pas choqué, mais terrifié de ce qui allait venir par la suite.
- Rien. »
Ils furent les premiers à assumer entièrement leurs actes, ce qui mena à un halètement collectif de la salle. Mais les trois Lestrange se tinrent, fière.
« - Les Londubat sont à l'hôpital, heureusement, aucune séquelle n'a été trouvé. Cependant, leur fils d'un an est gravement traumatisé. Vous serez donc condamnés à 10 ans d'Azkaban. Avez-vous quelque chose à ajouter ?
Rodolphus se retient de soupirer et regarda à nouveau dans les tribunes. Barty était là, tout le monde pensait qu'il était innocent et heureusement.
- Je souhaiterais donner la garde de mon fils à Barty Croupton Junior, au nom de la vieille amitié que partageait mon frère et lui. »
Si le premier halètement fut grand, le second fut énorme.
« - V… Votre fils ?
Questionna Croupton, un soupçon d'inquiétude dans la voix. Question qui fut reprit par le publique.
Rodolphus hocha la tête et regarda vers le petit garçon aux yeux violets.
- Viens ici Corvus. »
Le garçon ne se fit pas prier et entra à toute vitesse dans les bras de son père, s'accrochant à son cou. L'homme eu bien du mal à porter son fils à cause des menottes mais avec l'aide de Bellatrix et quelques rires de leur Corbeau, il finit par y arriver.
Cela lui faisait du bien, de tenir son enfant dans ses bras.
Le Ministre de la magie de la Justice s'était retourné pour prendre en compte l'avis du Magenmagot et Dumbledore, avec ses yeux bleu pétillants, lui répondit : la proposition fut acceptée.
« - Barty Croupton Junior, venir ici, s'il vous plait ! »
Son propre fils arriva et regardait encore choqué Rodolphus et Rabastan.
« - Acceptez-vous de devenir le tuteur de… Quel est son nom complet ?
C'est Corvus qui lui répondit avec une voix fière.
- Corvus Rodolphus Lestrange ! »
L'homme sourit, hésitant, puis regarda de nouveau son fils.
« - Acceptez-vous de devenir le tuteur de Corvus Rodolphus Lestrange ?
- Oui, je l'accepte.
- Bien, dans ce cas la garde l'enfant te revient. Vous pouvez emmener les Lestrange à Azkaban ! »
Dit-il aux Aurors mais le garçon refusa de se décrocher de son père et commença à pleurer.
« - Papa, Maman ! Veux rester avec vous…
- Chut mon bébé… Tout va bien aller…
Rassura Bellatrix, caressant le dos de son enfant.
- Veux rester avec toi Maman !
- Je sais, je sais mon chéri… Je sais… Mais on ne peut pas… Il va falloir être un grand garçon… Ton Papa et moi te retrouveront… Le temps passera vite… Et… On sera à nouveau ensemble mon Corbeau…
- Maman… ! »
Le petit Corbeau pleurait, Bellatrix serrait dans ses bras son fils, enserrant dans le même temps son mari. Rabastan s'était posé devant eux pour les bloquer de la vue du publique mais les pleurs résonnèrent dans le tribunal.
Seuls les hommes s'efforcèrent de ne pas montrer d'émotion. Les femmes hésitèrent entre baisser les yeux et pleurer mais personne ne pouvait oublier de quoi était coupable les Lestrange.
Cependant, les enfants étaient sacrés dans leur communauté alors briser le cœur d'un, revenait à briser le cœur de tous.
Seuls les personnes immorales ne furent pas touchées par cette scène : mais il s'en cachait bien.
Rapidement, avant que les Aurors s'impatientent, Rodolphus posa son fils au sol, a la plus grande horreur de celui-ci qui cherche à s'accrocher de nouveau. Et comme pour montrer toute sa tristesse, leur Corbeau avait noircit ses cheveux et ses yeux. Cependant, Rodolphus ne put que l'ignorer comme les Sorciers les tirèrent vers la sortie du tribunal.
« - Maman ! Papa ! Oncle Bastan ! S'il vous plait… »
La famille Lestrange ne put se retourner pour voir leur héritier pleurer encore et être emmené par Basty vers ses frères de cœur.
Ils ne virent pas leur enfant s'effondrer dans les bras de Serpentis et Salazaris.
Ils ne virent pas les larmes tombaient en cascade et les sanglots briser le silence du Tribunal.
Mais ils le savaient que trop bien.
Et dans l'ombre qui les emmenait à Azkaban, ils pleurèrent également.
« Nous allons faire une pause. »
Annonça le Ministère de la Justice après ce jugement.
Le brouhaha monta mais Narcissa Malfoy fonça droit vers les jeunes garçons, oubliant où elle était et qui la regardait. Oubliant qu'elle ne devait pas « foncer » vers un endroit, que c'était indigne de son rang. Oubliant qu'elle ne portait plus son masque de froideur et que des larmes glissaient sur ses joues.
Elle savait que le Ministère de la Justice leur aurait refusé la garde de Corvus car Lucius était trop soupçonné par Dumbledore mais Rodolphus aurait pu essayer au moins !
Elle secoua la tête et s'agenouilla devant les jeunes garçons pour caresser le dos de son neveu. Il la regarda de son visage rouge plein de larme et se jeta dans ses bras.
« - Tante Cissy ! Maman et Papa… Et Oncle Bastan…
- Je sais mon chéri… Je sais… Mais on sera là souvent d'accord ? Je suis sûr que Barty ne sera pas contre que tu viennes au Manoir mon petit… Tu pourras voir Draco et t'amuser avec nous…
- Je pourrais… aussi aller à la maison… ?
- Oui, bien entendu ! De toute façon nous irons après tout cela pour récupérer tes affaires d'accord ? On prendra même ta grosse peluche Dragon que ton Oncle Bastan t'a acheté… Je suis sûr que Barty se fera un plaisir de l'ensorceler pour toi…
- C'est vrai… ?
Demanda le garçon, reniflant encore et jetant un coup d'œil à l'homme. Il l'avait déjà vu quelques fois mais il ne lui avait vraiment jamais parlé.
Cependant, l'homme sourit et hocha la tête.
- Je le ferais. »
Narcissa sourit et regarda les trois garçons en face d'elle. Ils étaient tous inquiet : elle l'était encore plus pour Salazaris.
Les gens avaient réagis avec choque à l'annonce d'un héritier Lestrange… Alors comment réagiront-ils à celui du Seigneur des Ténèbres ?
Elle essaya de transmettre un sourire calme à Serpentis et Salazaris mais ces deux-là étaient trop intelligent pour leur propre bien : ils savaient ce qui allait arriver.
Alors après un dernier hochement de tête et étant sur que Corvus ne repartirait pas dans une crise de larme immédiate, elle reprit sa place.
« - Comment sont-ils ?
Questionna Lucius doucement.
- Corvus est choqué mais il va être fatigué et va surement bientôt s'endormir… Quant à Serpentis et Salazaris… Ils sont bien trop conscients de ce qui va arriver. »
Répondit Narcissa, le regard grave et ses yeux fixés sur Albus Dumbledore.
Qu'allait-il faire lorsqu'il apprendrait la vérité ?
Amaterasu était dans les cellules du Ministère de la magie et réfléchissait à toute vitesse. Son mari avait disparu. Mais elle ne pouvait pas encore le pleurait, elle avait des responsabilités pour l'instant : son fils, son filleul et l'enfant qu'elle portait dans son ventre.
Elle ne pouvait que gagner neuf mois si elle jouait bien. Après cela… Elle avait bien peur qu'elle ne reverrait plus jamais son mari.
Oh son doux Tom… Que s'était-il passé ? Cette prophétie l'avait tant… rendu fou. Elle n'était même pas complète et Tom savait mieux que de foncer à ces occasions. Elle le lui avait rappelé, elle l'avait supplié.
Mais rien ne lui avait fait changer d'avis.
Il était devenu obsédé… Et il en avait… Disparu. Elle ne savait où, elle ne savait sous quelle forme mais elle ne pouvait pas l'aider.
Elle serra l'alliance qu'il lui avait donnée il y a tant de temps et sourit nostalgiquement.
Ils avaient eu une belle vie. Elle avait eu tout ce qu'elle avait souhaité durant son enfance : un homme incroyable, des amis fantastiques, un enfant magnifique, un second et… Une famille unie…
Oh, elle avait eu une très belle vie.
Elle aurait juste aimé, pouvoir voir une dernière fois son Tom. Le vrai, pas celui qu'il était à ces derniers instants.
Lorsque les Aurors se présentèrent pour l'emmener devant le Tribunal, elle sourit et leva la tête.
Elle était fière d'être Amaterasu Serpentard.
Lorsque les procès avaient repris, quelques noms de Mangemorts étaient passés à nouveau, la plus part finissant à Azkaban.
Puis Croupton regarda l'assemblé et soupira de joie :
« - Enfin, voici le dernier procès ! Après cela, nous pourrons allons fêter la fin de cette guerre ! Amaterasu Serpentard ! Accusé d'être la femme du Seigneur des Ténèbres, l'avoir appuyés dans ses choix et avoir organisé des meurtres à ses côtés ! Faite entré l'accusé (NDA : j'avais trop envie de dire ça…) »
Les respirations se bloquèrent et tous cherchèrent à se lever pour apercevoir la femme qui était au côté du Seigneur des Ténèbres en personne.
Elle apparut : magnifique.
Son visage levé, ses cheveux d'encres se déversant jusqu'à ses hanches et ses yeux bleu électrisant qui faisait terreur. Elle était fière, élégante, digne.
Comme si son existence était légitime.
« - Que plaidez-vous, Lady Serpentard ?
- Coupable. »
La velouté de sa voix résonna contre les murs et se grava dans l'esprit de tous.
Mais Croupton se reprit vite.
« - Votre peine est la pire de tous : le baiser du Détraqueur. »
Quelques halètements résonnèrent dans la salle mais la digne Femme resta droite et ses yeux brillaient d'assurance.
« - Je suis enceinte. »
Ces seuls mots claquèrent comme un coup de tonnerre dans la salle de procès. Et si l'annonce de sa culpabilité fut gravée dans les mémoires, cette phrase-là, restera inscrite à jamais dans l'existence.
« - Donc comme l'exige La Constitution Internationales des Droits des Sorcières, j'ai la liberté de mettre au monde mon enfant sous la surveillance de l'Hôpital National avant de recevoir ma peine. »
Déclara-t-elle, la tête haute alors qu'elle fixait le Ministre Croupton. Cependant, l'homme était si choqué, à l'image de l'assemblé entière, qu'il ne répondit pas immédiatement.
« - Je suis également la tutrice de mon neveu et mon mari et moi avons déjà eu un fils. »
C'était révélation sur révélation.
Croupton finit par hocher la tête distraitement. Tu-Sais-Qui avait un fils… Un héritier.
Cependant, il ne pouvait rien faire. Les enfants étaient toujours innocents. Et il ne pouvait briser la Loi Internationale, Lady Serpentard était dans son droit.
Il grimaça en entendant les cris d'effrois du publique, mais il comprenait, quelle révélation !
« - Nous allons commencer par établir la garde de votre neveu. Qu'il vienne donc ici. »
Un garçon de six assit à côté du fils Lestrange se leva et se mit au côté de la femme qui lui sourit.
« - Quel est ton nom ? Qui sont tes parents ?
Questionna Croupton, se demandant encore quel rejeton était-ce.
- Je suis Serpentis Regulus Black Amoresta. Mon père était Regulus Black et ma mère Angela Amoresta. »
Un cri de surprise retentit dans le publique : Sirius Black.
« - Je suis son oncle, je peux le prendre !
Hurla tout de suite l'Auror, au grand choque de ses deux meilleurs amis : Remus Lupin et James Potter.
- Sirius, est-ce que tu peux vraiment t'occuper d'un enfant ?
Murmura James mais tout le monde l'entendit et le Black s'offusqua :
- Bien sûr que je peux ! »
Serpentis ne réagit pas, ce n'est pas comme s'il avait le choix.
Amaterasu éclaircit sa gorge, gagnant ainsi la parole.
« - Serpentis à la santé très fragile, il lui faut énormément de soin. Nous possédons une réserve de potion exclusivement pour lui. Il faut aussi le faire vérifier par un Médico-Mage tous les mois et lui donner trois potions quotidiennement. Il est aussi normal que sa magie accidentelle soit très faible, cependant, il est un sorcier et cela, il ne faut jamais en douter. Aussi, Serpentis ne peut pas rester très longtemps à l'air froid ou trop chaud, il ne peut pas rester dans un lieu poussiéreux et il préfère lire, apprendre les potions que de jouer des farces ou autre activité trop fatiguant. Je ne suis pas contre qu'il reste dans la famille Black mais je veux être sûr qu'il reçoit de bon soin. Pouvez-vous fournir tout cela, Monsieur Black ? Tout en sachant que Serpentis est l'héritier de votre Maison et cela, vous ne pourrez jamais y toucher. »
Elle planta ses yeux bleu électriques dans ceux gris de Sirius. L'homme renifla :
« - Je sais m'occuper d'un enfant et si jamais j'ai un problème, je suis sûr que Lily Potter, Molly Weasley et Alice Londubat m'aideront ! Il est le fils de mon frère, je prendrais soin de lui. Et j'ai assez d'argent pour moi-même, je n'oserais jamais toucher à l'argent qui n'est pas miens ! »
Croupton tapa avec son marteau sur le bois pour reprendre le silence et le fil de la discussion.
« - Bien ! J'en ai assez entendu ! Serpentis Black sera sous la garde de Sirius Black ! »
Amaterasu prit le jeune héritier dans ses bras et embrassa sa tempe avant de lui sourire en douceur.
« - Tu es très intelligent Serpentis, je sais que tu t'en sortiras peu importe quoi. De plus, il vit dans ton Manoir Ancestrale, tu pourras enfin te lier à tes ancêtres. Je suis très fière de toi mon petit Serpent… Et Tom l'est aussi. Ne doute jamais de cela. »
Le jeune garçon hocha la tête, dans ce silence qui le qualifié tant. Il reprit ensuite sa place, sans effervescence de larme et de cris, le contraire parfait de Corvus.
Salazaris s'avancer déjà et se mit au côté de sa mère à son tour. Ses yeux verrons fixaient le Ministre qui déglutit difficilement. Ce n'était certes qu'un enfant mais il avait une prestance et une force tout autour de lui qui faisait froid dans le dos.
« - Quel est ton nom ? Le nom de tes parents ?
Questionna Croupton, seulement pour respecter la procédure.
- Salazaris Marvolo Serpentard. Marvolo Serpentard et Amaterasu Serpentard. »
Dumbledore était choqué. Il l'avait tout de suite repéré cet enfant. Il avait vu cet œil rouge carmin. Mais il aurait aimé se tromper. Il avait voulu espérer : que ce garçon ne soit pas celui du Seigneur des Ténèbres.
Mais il devait enfin voir la réalité en face.
Le Seigneur des Ténèbres avait un héritier qui avait parfaitement tout compris à ce qui se passer à l'extérieur.
Et Amaterasu en avait un autre dans son ventre.
Oh, qu'il espérer, que les enfants naissaient innocents et que la pureté que Salazaris devait posséder, n'était pas encore parti.
Il allait se lever, donner le nom d'une famille de lumière pour l'enfant, pour le guider vers le droit chemin.
Mais la porte de la salle du procès s'ouvrit avec force et une magnifique femme blonde aux yeux noirs entra.
Il la reconnut de suite : Nirvana Stalinski.
Son espoir partis en fumée, massacré par la légion du Noir.
Nirvana Stalinski était une femme sublime qui capturer les regards de chaque homme et chaque femme qu'elle croisait. Mais elle était aussi une sorcière en puissance. Surement la Femme la plus forte sur cette terre. Et très peu d'homme pouvait se dire aussi fort qu'elle.
Une de ces hommes était le regretté Seigneur Des Ténèbres. Certes, ils ne s'étaient pas côtoyés. Juste quelques lettres il y a plusieurs semaines. Et ils parlaient seulement de Salazaris Serpentard.
L'enfant qui s'était inscrit dans les registres de l'école qu'elle tenait.
Bien sûr, l'enfant n'en était pas conscient. La magie de l'école l'avait repéré et la Magie de l'école repérait généralement seulement des créatures, plus puissant les uns que les autres.
Mais Salazaris avait fait sa place et il était le premier sorcier Anglais depuis des Siècles que l'école allait voir.
Si le gamin réussissait le teste, cela valait de soi.
C'est pour ça, qu'elle n'hésita pas à entrer de force dans la salle du procès et de clamer haut et fort :
« - Salazaris Serpentard est inscrit à l'école Légions des Démons depuis sa naissance. Etant donné que j'ai l'accord du père, sa garde me revient, à moi directrice et cela jusqu'à ce qu'il meurt dans notre établissement ou qu'il atteigne sa majorité. »
Au plus grand étonnement de tous, ce fut Amaterasu qui s'y opposa en premier :
« - Mon fils n'ira pas dans votre école ! C'est beaucoup trop dangereux ! Vous avez à peine deux sorciers par an ! Il n'y a que des créatures et vos examens sont mortels !
- Je suis désolé mais votre mari a déjà signé son accord. De plus, comme je l'ai dit, la magie de Salazaris est si puissante qu'il s'est inscrit à sa naissance dans nos registres ! Vous ne pouvez nous l'enlever !
- Je refuse ! Mon mari n'était pas son état d'esprit normal, cela ne compte …
- Mère ! N'osez dire du mal de père ! Et s'il m'a inscrit dans cette école alors j'irais !
S'interposa avec force le principal concerné.
- Mais enfin… Salazaris…
- Que voulez-vous mère ? Mon père m'a pensé assez fort pour cela, je veux faire honneur à sa demande et à son honneur ! Je ne refuserais pas un contrat déjà signé par sa main ! »
Insista l'enfant, son œil rouge brillant plus que jamais alors qu'il regarder sa propre mère. Il s'était toujours sentit plus proche de son père, il avait toujours aimé son père plus que tout. Oh, il ne détestait pas sa mère mais… C'est comme si elle ne se rendait pas compte de son importance, comme si elle voulait le minimiser et le faire passer pour quelque chose qu'il n'était pas.
Il était Salazaris Serpentard ! Il n'était pas rien ! Son père le disait toujours !
« - Mais c'est de ta vie qu'il est question… Salazaris ton père n'était plus lui-même quand il a signé cela… Je t'en prie… Sois raisonnable… Cette école te tuera !
- Vous le sous-estimez et vous me sous-estimez, mère. Père ne me ferait jamais de mal, il ne m'en a jamais fait et ne le fera jamais. Il m'aime.
Le ton de Salazaris s'était calmé, à la place du cri de plutôt, faisait place une froide voix qui fit même frissonner Amaterasu.
Mais elle ferma les yeux et se souvenu de tous ces moments où l'homme qu'elle aimait avait tenu cet enfant dans ses bras, le couvant de ses yeux rougeoyants. Elle ne pouvait le nier, Tom Serpentard aimait son fils surement plus qu'il l'aimait elle. Et il aurait été jusqu'en enfer pour protéger son fils. Il ne l'aurait jamais mis en danger, même lorsqu'il perdait la raison.
- Oui… Oui… Il t'aimait plus que n'importe qui dans ce bas monde… »
Murmura-t-elle, avec finalité. Laissant le silence envahir la salle.
Croupton brisa ce froid vide en reprenant la parole.
« - Salazaris Marvolo Serpentard sera sous la responsabilité de l'école Légions des Démons. Ainsi soit-il ! Maintenant que ces procès sont finis, vous pouvez tous rentrer chez vous et profitez de la paix qui émerge enfin ! »
Amaterasu fut emmené de force et elle jeta un dernier regard à son fils. De son point de vu, elle n'aperçut qu'un profil de Salazaris : celui où son œil rouge brillait.
Oh, qu'il ressemblait tant à son père.
Barty était resté au côté de son nouveau neveu et il en était de même pour Sirius. Narcissa les avait vite rejoint et cajoler les enfants. Madame Stalinski aussi était au prêt de son futur nouvel élève.
« - Nous devrions aller récupérer vos affaires chez vous…
Commenta Narcissa.
- J'ai des choses dans le Manoir Serpentard.
Commenta Corvus.
- J'ai aussi des affaires dans le Manoir Lestrange, Salazaris également.
Dit d'une voix détachée le jeune Black.
- Bien entendu… Nous allons aller dans les deux Manoirs… Peut-être commencer par celui des Serpentard… Bien que je ne sais pas comme nous pouvons y accéder maintenant…
Déclara Narcissa nerveusement. Le Manoir avait dû se refermer sur lui-même après l'intrusion de force.
- J'ai un Portoloin d'Urgence. Il suffit de s'attacher. Cependant, je vous préviens : si vous essayer d'entrer dans une autre salle que notre chambre, cela sera à vos risques et périls. »
Termina Salazaris, passant son regard sur chaque adulte.
Ils hochèrent tous la tête, bien trop peur des malédictions que peuvent avoir un tel manoir.
Certaines choses ne pouvaient être brisées, même pour la plus forte des femmes. Les magies ancestrales étaient trop puissantes pour penser à passer de force.
Lorsqu'ils furent arrivés dans un grand hall remplit d'argent, de vert et de doré, les garçons partirent immédiatement dans les escaliers alors que les adultes suivirent, plus doucement. Bien sûr Sirius était le seul à tout regarder, ébahit, comme un enfant.
Sur le premier étage de l'aile ouest était une belle porte que Salazaris ouvrit doucement et d'un regard méprisant, invita les adultes à entrer.
La chambre était immense, en cercle. Trois très grands lits à trois des points cardinaux, la porte étant le quatrième. Le ciel était étoilés et les murs couverts d'animaux fantastiques : Licornes, Sombrals, Dragons, Oiseaux-Tonnerres… Et tant d'autres que Sirius ne pouvait pas nommer.
Chacun des enfants se dirigea vers leur lit respectif et tirèrent d'en dessous une valise.
Corvus jeter ses vêtements dans sa valise, tant, que Barty décida d'utiliser sa baguette pour les plier discrètement. Puis le garçon mit les photos qu'il avait sur sa table de chevet et ses quelques jouaient qui trainer là, y compris un dragon géant. Il se retenait de pleurer.
Serpentis fut plus soigneur et mit aussi des livres. Cependant le dragon géant resta à sa place, apparemment, il ne comptait pas le prendre.
Le dernier enfant, ne mit que des vêtements et ses propres livres. Il ne regarda même pas les photos poser à côté de lui. Puis il sorti de la salle mais personne n'osa le suivre. Il devait avoir du temps seul.
Salazaris marchait dans les couloirs de son manoir, sachant qu'il lui faudra attendre longtemps avant de pouvoir le refaire. C'était sa maison, il avait passé du temps ici. Il avait couru ici… Il avait été avec son père ici.
Son père… Ils le disaient avoir disparu. Mort.
Mais il ne pouvait y croire… Son père avait toujours été un homme très fort… Surement le plus fort dans ce monde. Alors c'était impossible, non ?
Puis, soudain, il entendit des sifflements et ses sens revinrent à la réalité.
« - Jeune…
- Nagini ? Tu es ici ?
- Oui… Ton père ne m'a pas prise avec lui.
- Ils disent qu'il est parti. On me fait partir moi aussi. Bientôt le manoir sera vide. Veux-tu m'accompagner Nagini ?
- Mon Maitre est parti… ? Oui… J'ai senti sa magie fluctuer… Je vais t'accompagner, Jeune… Ton père l'a toujours voulu… Je vais monter sur tes épaules Enfant. »
Lorsque le grand Python fut à sa place, Salazaris fut assuré par sa présence. Enfin quelque chose de familier dans ce chaos que devenait sa vie.
Il fit demi-tour et rejoint les autres dans le grand hall.
« - Madame Stalinski, est-ce que c'est bon si je prends Nagini avec moi ? »
Bien sûr, tous avait reconnu le Serpent de son père et ce maudit Black avait osé prendre sa baguette pour la pointer sur le Python. Mais un regard noir de Salazaris lui avait suffi pour la baisser.
« - Aucun souci. »
Dit-elle, avec un genre de sourire démoniaque aux lèvres. Apparemment, elle ne lui avait pas dit quelque chose d'important.
Mais il ne se souciait pas.
Lorsque tout le monde avait cheminette vers le Manoir Lestrange, Salazaris jeta un dernier coup d'œil à son manoir et chuchota en Fourchelangue des mots d'adieux, fermant ainsi sa Maison jusqu'à nouvel ordre.
Le même manège se fit là-bas, bien que cette fois-ci, Corvus ne retient pas ses larmes.
Et enfin, le temps était écoulé pour les garçons. Il était l'heure de la séparation.
A l'extérieur du Manoir ils se regardaient et savaient : ils ne seront plus tous les trois ensemble avant bien longtemps.
« - N'abandonnons-pas. »
Murmura Salazaris après avoir longuement regardés ses deux frères.
« - On se retrouvera. Un jour où l'autre, nous serons de nouveaux ensemble. Avec Tante Bella, Oncle Rodolphus, Bastan et Oncle Marvolo. »
Rajouta Serpentis, serrant l'épaule de Corvus qui pleurer encore.
« - Vous m'oubliez pas hein… ?
- Jamais Corvus. On ne s'oubliera jamais. »
Et c'est sur ces derniers mots, que nos trois frères se séparèrent.
" Bonheurs enfantins.
Trop vites oubliés, effacés.
Une lumière dorée brille sans fin.
Tout au bout du chemin."
- Les choristes, Vois sur ton chemin.
Et voilà!
Aah... Enfin bref, je suis en vacance cependant je vais être fortement occupé avec les révisions, les sorties et tout ça donc je ne sais pas quand je publierais bien que je le ferais x)
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