TADAM

et oui nous ne sommes pas mortes XDDD c'étais une petite pause de ...un peu trop long, excuser moi mes très chère fans, disont que la fic en elle-même est excessivement longue alors l'écrire n'as pas été du gateau et la posté ne le sera pas plus.

Toujours notre couple favoris c'est a dire Zoro x Sanji ( ZoSan) Zoro Seme, Sanji Uke donc ceux qui n'aime pas passé votre chemin encore...

voici le troisième chapitre

je vais posté la suite plus rapidement ne vous inquieter pas ( ou plus ^^ )

bonne lecture


PoV Sanji

J'étais a la lisière de ce que le Soleil éclairais dans ce trou. Il étais vachement profond, j'avais eu du mal a atterrir et en plus, j'avais glissé sur des os en décomposition. Bien sur je savais que l'idée de sauté n'était pas la plus brillante mais je devais le faire. Aucune idée pourquoi…pour une fois je crois que j'avais suivis mon…instinct. Comme le disait souvent Luffy et Zoro. Ce n'étais pas dans mon habitude mais, les grognements que j'entendais depuis tantôt…et qui continue de résonné en ce moment ne pouvais pas me rassuré. Je ne tenais pas a ce qu'il se fasse bouffé par je ne sais pas trop quoi…

Moi inquiet…pour…pour le Marimo ? pfff c'étais impossible, mais bon j'avais quand même sauté dans le trou pour lui…BON, OK, j'étais peut-être un peu inquiet…après tout il avait fait une bonne chute de plusieurs mètre sur le dos, ça aurais pus être fatale pour n'importe qui de sensé…mais heureusement c'étais juste le Marimo. La dites plante sur deux pattes par contre n'avais pas l'air d'avoir apprécié mon saut dans ce trou.

- "Hey Love cook ! Pourquoi t'es descendu ? C'est bien la peine que je t'aide, hein ?"

Pff moi qui avais fait ça pour lui, voila comment il réagit…mais il avait raison dans un sens …je m'étais quelque peu en sorte jeté dans la gueule du loup.

- "On est deux dans ce merdier on le restera jusqu'à ce qu'on retourne sur le Sunny, ou qu'on meurt…c'est les deux solutions possible ! Et puis…j'ai un peu sauté par instinct si tu veux."

Puis je sentis le zombie me frôlé, je vis sa tête au soleil pendant quelque instant, elle paraissait fumé…comme si la peau brulais tranquillement et douloureusement au soleil. Je fis remarqué au Marimo qu'il ressemblait étrangement a des Zombie… ou si ce n'étais pas le cas, c'étais des humanoïdes cannibales…car il avait essayé de me mordre.

Je reculai jusqu'à ce que le Marimo soit dans mon dos. Je ne tenais pas a faire le déjeuné de ses monstre, surtout après avoir mangé de la si bonne nourriture. Le contact avec Zoro était peut-être la meilleure solution pour éviter les litiges. Il se concentra sur la masse dangereuse qui se formais petit à petit, c'étais mauvais signe…et pour une fois je ne savais vraiment pas quoi faire. Je fis part au Marimo, mon manque d'idée pour nous sortir de cette situation plus que merdique.

- "J'en sais rien... C'est toi le génie, non ?"

Merci beaucoup de me remettre la situation sur les épaules. La franchement je ne savais pas trop quoi faire. J'avais eu affaire au zombie de Thriller bark, mais il était tous contrôlé par Moria alors il y avait toujours un moyen de s'en débarrassé mais la c'étais plus des zombies Naturel si vous voulez. Ils sont surement nés comme ça alors pas de doute, il n'y avait peut-être pas de solution cette fois-ci…

- "ILs n'ont pas l'air de vouloir avancer... C'est possible qu'il craigne la lumière. Je vais les attaquer de front. Toi, tu trouve une solution pour les éclairer. Genre... une torche quoi ! Avec ton briquet ! J'men fous de comment tu fais mais fais ça vite ! "

Ah bien sure, d'où la raison pourquoi l'autre zombie qui avait tenté de me bouffé avait reculé si prestement, la lueur du soleil…il ne devait pas être habitué a cette lueur, et les rayons devais les brulé énormément…comme s'il avait passé leur vie sous terre. Mais trouvé une solution illuminé…allais être plus compliqué..

- "Comment veux tu que je trouve quoi que ce soit, on a rien de combustible …."

Puis je remarquai qu'il avait déjà quitté pour sauté dans le tas, qu'elle con. Il avait déjà commencé a les faire volé un peu partout pendant que j'étais planté la comme un con. Le me mis a dire des injure dans ma barbe puis pris un os assez long. Comment voulais t'il que je trouve que quoi faire flambé tout ça si je n'avais…

*SPLOT*

Je mis le pied dans une substance plus ou moins huileuse mon pied en étais recouvert en grande totale. Je le sortis de la avec une moue de dégout totale. C'étais bien ma veine, apres un marimo frustré, une horde de zombies canibales…voila qu'il fallais que je mette le pied dans de la merde. J'étais plus que frustré en ce moment. Ce que je n'avais pas remarqué, c'étais que je n'étais plus sous la protection du soleil et qu'un petit groupe de Zombie commencais a rapliqué dangeureusement. Je sortis une cigarette et pris un longue bouffé de tabac. Il n,allais certainement pas me bouffé tout crus. Je sauta en l'aire, leurs donnant un coup de pied magistrale dans le crâne du premiers. Celui-ci éclata d'un coup et le corp sans tête revolla sur ses compère. Je me retourna pour voir une petite lueur s'allumé et brulé instentanement avant de s'éteindre… c'étais un morceau de crâne recouvert qui avait flambé au choc contre le mur…

Alors la subtance qui étais sur mon pied, flambe…voila ce qui deviens très interressant. Je pris ma veste rapidment et la déchira en deux, puis enroula la moitier du tissue contre l'os que j'avais ramassé il y a quelque instant. Je trempa rapidement le bout dans la subtance inflamable et la porta au loin avant de l'allumé avec mon briquet. Elle pris feu instantanement, c'étais puissant comme subtance naturel. J'avais eu de la chance de mettre le pied dedans.

Je me retourna pour voir que Zoro commençais a avoir de la difficulté, puis j'accourus pour l'aidé. Un fois que je porta la torche au visage des créature qu'elle se mis a hurlé d'un cris aigue et presque tuer. C'étais très désagréable a entendre mais comme je tenais la torche, je ne pouvais pas me bouché les oreilles. Je sentis un peu de sang coulé de mes oreilles, puis plus rien... on entendais encore l'échoes se propagé dans les tunel souterrain mais rien d'autre. Plus de grognement encore moins de gémissement douteux.

Le marimo tomba au sol pour soufflé un peu. Il est vrai que c'étais grace a lui que je n'avais pas eu trop de difficulté avec les zombie. J'allais le remercier encore une fois mais je vis que son bandeau étais a sa jambe…il…il s'étais blessé en tombant ? Sa voix résonna dans la caverne.

- "Merci... Mais un peu tard. Mais d'abord, pourquoi t'as sauté dans le trou ? Tu m'expliques ? J'essaie de te sauver la mise et toi tu t'y enfonce ? Si je comprends bien, je sers à rien, hein ? Ca fait toujours plaisir de le savoir..."

Je le fixai même si je commençais a avoir de la difficulté a le voir dans le noir…la torche avait finis de consumé le produit.

- "Zoro tu t'es blesser ?..."

Je m'approcha pour voir sa blessure mais il s'étais relevé pour observer l'endroit en question…pourquoi il ne restais pas assis le con…j'avais quelque bandage pour ça…Puis le revint vers moi pour me prendre le bras légèrement et me tiré vers une des parrois, il pris ma mains dans la sienne et me fis touché le mur. Sur le coup du contacte, j'avais quelque peu rougit…surpris. Puis je m'étais repris rapidement pour sentir le trou qu'il y avait dans le mur…il étais assez petit mais assez grand pour laissé passé des homme de la taille de Luffy environ. Je passa mon bras dans le trou…puis remarqua que j'arrivais a touché le rebords…donc la creuvasse n'étais pas si profonde, et il s'emblait avoir plus d'espace de l'autre coté.
Je foutus un énorme coup de pied au mur, et démolis la parrois qui bloquais le chemin. La terre continua de tombé et je toussa un peu sous la poussière.

Puis l'entré d'un tunel souterrain apparus a nous. Je me retourna pour montrer a Zoro le chemin, d'un petit signe de la main. Mais je m'arrêta directement dans mon mouvement. Je la sentais, elle gigotais un peu dans mon dos…et elle étais assez grosse pour mettre un Léger poids sur moi. Je commençais a avoir des sueur froide puis lorsque je la sentis bougé a nouveau je faillis làcher un énorme cris de terreur. Mais je me retint de justesse, car il y avait Zoro. Je passa devant lui pour ouvrir la marche…laissant tombé sa blessure et les mini bataille de la journé. Je détestais les araignée… pour une fois tant pis la fierté et autre…j'avais une phobie de cette créature …il fallais qu'il l'enlève…je n'y arriverais pas tout seul

- "Zoro…"

J'étais surpris de ma propre voix, elle étais tout appeuré et petite…j'essaya de me reprendre mais la bestiole bougea dans mon dos avant de monté dans mon cou. Cette fois-ci je n'en pouvais plus. Je paniqua royalement.

- "Par pitier enlève laaaa !"

J'avais terriblement honte mais je n'y pouvais rien.

P.O.V Sanji

P.O.V Zoro

Mon regard balayait une nouvelle fois l'endroit où nous étions. Des cadavres en décomposition, des os tranchants, des zombies à moitié cramés... Nous sommes tombés bien bas. C'était le cas de le dire ! Je n'avais pas vraiment envie de m'attarder ici et y errer seul n'était pas une solution de choix. Au fond, je remerciai le love cook d'être descendu. Même si cela m'énervait du plus au point. D'ailleurs, le cook en question semblait étudier la fissure du mur. Enfin, trèèès grosse fissure pour que nous puissions passer sans aucun mal.

Mais cela ne devait pas suffir pour le blond alors il shoota dans la pierre, sans préambule. Je dus m'écarter d'urgence pour ne pas ne prendre des éclats dans la tronche. Il aurait pu prévenir tout de même ! Et j'aurais pu le faire plus proprement ! Enfin bon, je savais que ce n'était pas la peine de le raisonner. C'était rare qu'il m'écoute. En reculant, je m'emmêlai les pieds avec un zombie à moitié carbonisé et tombait à terre. Comme si cela ne suffisait pas, un éclat vint titiller ma blessure au mollet. Raaah merde ! Un rictus de douleur apparut sur mon visage pour quelques secondes mais personne ne put le savoir.

Je me relevai de suite. Pas question que le cook sache quelque chose ! J'avais ma fierté tout de même. Et je comptais déjà bien assez sur lui pour me sortir de ce pétrin, pas la peine d'en rajouter. Il me fit signe de le suivre, ce que je fis. Mais quelque chose semblait le déranger. Comme... une présence. Je vis alors une araignée de la taille d'une main dans son dos. IL n'avait pas l'air d'être si perturbé que ça mais je sentais une aura bizarre émaner de lui. Comme .. de la peur ? Qu'est ce qu'il avait ? Je l'entendis ensuite, d'une voxi que je ne reconnus pas tout de suite.

- "Zoro…"

Je le regardai, surpris. Il tremblait. Mais qu'est ce qu'il avait ? J'essayai de voir s'il y avait quelque chose devant mais il n'y avait rien que le tunnel souterrain, vide. Je ne comprenais pas. Jamais je ne l'avais entendu parler de cette façon. Une voix si petite et hésitante qui trahissait sa peur. Mais la peur de quoi ? Décidement, le blond était une enigme pour moi.

-Ouais ? Quoi ?

- "Par pitier enlève laaaa !"

Là, je ne l'avais jamais vu dans un tel état. Ce n'était pas la même personne. Il était complètement paniqué. MAis par quoi... Par l'araignée ? Non... il était arachnophobe ? Sanji était courageux et un véritable combattant de choix sauf devant ce genre de bestioles ? Plus efficace qu'une femme... Je venais de trouver sa plus grande faiblesse.

POurtant, je ne me fis pas prier plus longtemps que d'un revers de poignée, la bestiole alla rencontrer le mur. Elle s'écrasa sur celui ci et ne donna plus signe de vie. Bon, ça c'est fait. Je regardai les aletours mais aucune arachnide ne voulait se frotter à moi. Puis, j'observai le blond. Il était encore tout paniqué. Alors il avait vraiment peur de ces bêbêtes ? Je l'ignorai. Quoi de plus normal d'ailleurs ? Non, j'aurais du le savoir. Mais il n'avait rien dit à personne. Et sur un bateau, il avait du chasser toute araignée qui voulait venir. Enfin, c'est ce que j'imagine.

-Hey Sanji... C'est bon, elle n'est plus là. Calme toi.

C'est terrible de le voir dans cet état. Pour moi, ce n'était pas lui. Il n'était pas comme ça. Ce genre de réaction, personne de l'équipage ne devait en avoir. Nous étions forts. Tous. Et lui était loin d'être faible. Avant, je pensais que le voir faible, ou le fait d'avoir vraiment lavantage sur lui me ferait du bien, me rendrait heureux. Mais non. Loin de là. Ca ne m'amusait pas. Parce que ça ne lui ressemblait pas. Et ça n'avait rien de drôle car il n'y pouvait rien. POurquoi j'y réfléchissais tant d'ailleurs ? Ce n'était qu'une phobie après tout !

Comme le cook semblait aimer trembler comme une feuille, je commençai à m'avancer jusqu'à sa hauteur. Réduit à un tel état de panique. Je ne comprendrais jamais les phobies. Enfin bon, c'était dur pour lui avant tout. Tout doucement, je posai l'une de mes mains sur son épaule, en ne cachant pas le fait que ce ne soit que moi. Qu'il n'aille pas frôler une crise cardiaque ou une tentative de meurtre sur ma propre personne. Ca serait une mort plus que débile pour moi, ou pour lui. Je sais que ceux sont les meilleurs qui partent les premiers et que les plus grands ont des morts stupides mais quand même !

-Respire...

Puis, je le poussai délicatement pour qu'il marche. La panique entrainait l'angoisse. Et l'angoisse pouvait entrainer ce genre de crise. Le mieux était de marcher, ou autrement dit se calmer. Si le blond arrivait à le faire, bien sur. Mais visiblement, il suivait mes conseils. La respiration était une base de la méditation, pour calmer son corps pour qu'il entre dans un sommeil relatif. Comme pour la douleur, il suffisait de respirer profondément pour que le mal s'éloigne. C'était ce que m'avais appris mon maître il y a bien longtemps. C'était l'une des bases de l'art du sabre.

Au final, le tunnel déboucha sur quelque chose. Avancer tout droit n'était pas dur remarque. Mais par contre, là, nous devions faire un choix. Le chemin se divisait en deux. Le premier partait vers de la lumière visiblement et l'autre était d'un noir complet. J'aurais juré entre un gémissement douteux venant de là. Si nous n'avions pas autre chose à faire, je serais bien allé par là, histoire de découvrir s'il n'y a pas un trésor ou je ne sais quoi mais j'avais d'autres chats à fouetter. Et je n'avais pas envie d'un entrainement contre des zombies canibales.

Nous primes donc l'autre tunnel. Celui ci montait progressivement et il était évident qu'il ramenait vers la surface. BOn ben finalement, le trou n'avait pas été si terrible que ça. Enfin, tout est relatif. Si nous avions été séparés, je pense qu'il aurait été difficile de vraiment passer l'obstacle ainsi. Par chance, nous étions deux. Tout ne se passait pas si mal.

*Clic*

Je soulevai le pied. Clic ? Qu'est ce qui avait pu faire ce bruit là ? Il y avait un espèce de bouton. Genre une dalle pas comme les autres que si on active, un piège se déclenche. Mais ça, ce n'était valable que dans les films, n'est ce pas ?

*Booom ! Bolololom...*

Ou pas... Je risquais un coup d'oeil derrière moi. Quelque chose bloquait complètement le tunnel. Une grosse roche bien lisse et bien ronde. Mais comment elle montait sur un terrain en montée ? Je regardai sous mes pieds. Une descente. Et merde. Je retire tout ce que j'ai pu dire et je me mis à courir avec le cuistot. Alors là, c'était la totale. J'étais un peu ralenti par ma blessure mais cela suffisait largement pour semer le rocher. Enfin... Semer était un bien grand mot. Disons que nous gardions une distance égale entre nous deux, c'est tout.

-MAIS C'EST QUOI CE PUTAIN DE DELIIRE ?

J'avais toujous eu envie de crier ça dans un instant pareil. Je n'étais pas Indiana Jones non plus. Le pire, c'est que le tunnel s'en finissait pas. Il tournait sans fin à droite à gauche. Il montait, descendait et la lumière qu'on avait pu voir venait de trous dans le plafond. Je crois que l'autre tunnel aurait été préférable. Un entrainement génial, cette jungle ! J'allais m'en souvenir toute ma vie ! Si jamais j'ouvre un dojo, je pense que je mettrai les même choses. Sérieusement, on aurait dit l'entrainement d'un vieillard mystérieux pour devenir ninja. Le grand délire quoi.

Puis, enfin, je vis la sortie. Enfin, un trou qui aurait pu l'être s'il y était un peu plus grand. Là, nous n'avions plus le temps de faire dans le détail. Je sortis mes sabres tout en continuant de courir, bien décidé à créer moi même l'issue de secours de ces souterrains. Je plaçai mes bras en croix et...

-Oni...GIRI !

La terre vola en éclats et nous permit de sortir. Je dus sauter pour ne rien me prendre et je ratteris sur l'herbe fraiche et encore humide à cause de la veille. Le rocher qui nous poursuivait avait décidé de prendre une autre route. Je restai un moment assis, essouflé. Je rangeai mes sabres tout en me répétant que tout cela devait être un rêve. Ou alors tout était organisé par Nami, encore une fois, pour espérer nous voir coopérer, le cook et moi. C'était du pur délire ! Un rire nerveux me prit soudain avant que j'éclate complètement de rire. Ce n'était pas possible autrement, un truc pareil ! Juste dans les livres, c'est tout ! Nous ne sommes pas dans une fiction non plus !

Je mis plusieurs minutes à m'en remettre. J'avais dit la respiration tout à l'heure mais là, c'était presque impossible. Mais je réussis toutefois à m'arrêter en me faisant violence. Il fallait rester digne tout de même ! Je passais ma main dans mes cheveux courts en soupirant. Bon, alors, qu'est ce qu'il allait nous réserver encore, le mec là haut ? Il allait nous faire apparaitre quoi ? Un prince juché sur son cheval blanc ? Une panthère géante ? Une plante carnivore ?

C'ets là que j'entendis comme un miaulement. Enfin, miaulement qui tient plus du tigre que du chat. Je me retournai pour voir d'où venait le bruit. Un jeune tigre blanc. Génial... Je n'aimais pas tuer les espèces en voie de disparition alors qu'il aille pas nous attaquer. Mais il y avait quelqu'un qui le chevauchait. Un vieux, justement. Ah bah tiens ! Il venait nous annoncer qu'on était prêt à devenir ninja ? Et puis d'abord, qu'est ce qu'il foutait là. En fait, je n'aurais jamais du penser quoique ce soit pour les événements de la suite. Ca donnait trop de mauvaises idées.

-J'ai à vous parler.

Le vieux en question avait une voix chevrottante de vieille. Une version de Princesse Mononoke avec des vieillards et des félins ? Non mais dans quel monde vit-on ? A vrai dire, je commençai à être vraiment paumé. Mon regard alterna entre le blond et le vieux, ne sachant quoi faire ni quoi répondre. Finalement, le trou et ses zombies aurait été une bien meilleure solution. En fait, je m'étais complètement trompé de chemin...

Fin PoV Zoro

PoV Sanji

Elle était énorme, elle était hideuse et par-dessus tout, elle continuait de bouger pour tente de se faufilé dans ma chemise. Je paniquais royalement, j'étais dans l'état que la peur contrôlait tout, ma voix, mes mouvements, mes tremblements. Je déteste vraiment les araignées. Sur l'océan, il n'y a pas d'araignée...d'ou la raison pourquoi j'aime l'eau. Je sentais ses pattes contre la peau de mon cou, puis je commençai à avoir une crise d'hystérie intérieure. Il fallait qu'il la retire maintenant sinon je partais dans un long et vigoureux cri de peur qui aurait surement créé des éboulements.

Je n'arrivais juste pas a me calmer c'était impossible. J'avais terriblement honte, surtout devant Zoro. Je n'avais jamais eu l'habitude de montrer mes petites craintes, mais là, c'était complètement différent. Usopp étais au courant, et Nami aussi par le fait même, mais jamais il ne m'en avait pas reparlé…Moi qui n'avais jamais baissé les bras ou encor moins paru faible devant Zoro, je n'arrivais même pas à retenir des petits gémissements de peur. Tout était hors de mon contrôle. Alors que je m'attendais a ce qu'il se foute royalement de ma gueule, le marimo me regarda complètement bouche bée. J'attendais toujours son rire, ou même sa petite exclamation de supériorité, mais elle ne vint juste pas. Tout ce qu'il fit c'est s'avancer avec le regard le plus calme qui soit et retira la saleté de bestiole sur mon dos. Alors que je continuai de me trémousser, sa voix s'éleva pour se faire tenter de se faire rassurante.

- "Hey Sanji... C'est bon, elle n'est plus là. Calme toi."

J'étais toujours en panique, à croire qu'elle ne voulait pas me lâcher, car j'avais encore cette sensation dégoutante. Malgré le fait qu'il m'avait averti qu'il s'en était débarrassé, malgré le fait que nous devions avancer… je savais maintenant que j'étais dans un nid d'araignée aussi grosse que ma main et je ne voulais plus avancer… c'était inhumain. Je commençai a angoissé sur place, je m'imaginais encore ses saletés de bestiole commencée a me grippe sur les jambes et m'ensevelir sous leur corps velu et dégoutant. Enterré vivant par une cinquantaine d'araignées grosses comme un melon et commencées à me tisser dans un cocon et me laissant crevé comme un chien…j'allais hurler de terreur dans je sentis la main du Marimo contre moi. Présence se voulait rassurante, je sentais sa chaleur contre mon dos, puis sa voix s'éleva tendrement pour me faire penser à autre chose…

- "Respire…"

Ce que je fis immédiatement. Une grande inspiration chevrotante, qui n'était ni convaincante, ni très rassurante. Puis j'expirai. Je refis le même manège quelquefois avant de sentir le Marimo me pousser vers l'avant lentement en maintenant sa main contre mon épaule. Je fis un pas vers l'avant puis pris une autre grande inspiration, qui se voulait moins paniquée cette fois. Je me sentais plus calme et l'angoisse partait petit à petit… sur le coup je pensais que c'était grâce à la respiration… mais je me serais menti à moi-même. Je savais parfaitement que la présence de Zoro y étais pour quelque chose et je commençais a royalement me poser de sérieuse question… comme si être en sa présence constante… pas comme sur le navire, ou nous faisions chacun nos trucs, mais en constante demande de l'un sur l'autre… commençais a nous rapprochés… Je chassai cette pensée aussitôt qu'elle est apparue. J'appartenais a Nami-se an et Robin-chan, et personne d'autre.

Je fus coupé dans mes superbes pensées quand nous stoppâmes notre marche dans une direction quelque outre. Nous étions devant un embranchement de deux tunnels. L'un avais l'air de mené aux enfers, tellement il faisait noir et l'autre vers la sortis… mais comme je dis, ne jamais se fier à l'apparence. Sauf que j'entendis un des gémissements distincts des zombies dans celui qui était plus sombre donc pour une fois… surement la première de toute ma vie… non de la vie en générale, je suivis le Marimo sans faire d'histoire. Le tunnel était plus éclairé que celui où nous étions, il semblait plutôt vieux, mais en bons étais. Des trous avaient été créés, dans le design du chemin et on voyait la végétation luxuriante a l'extérieure. C'était un magnifique paysage… mais j'entendis discrètement un déclic derrière moi. Lorsque je me retournai, c'était pour voir le Marimo lever le pied et une dalle sortis du plancher. Nos regards se croisèrent pendant quelque seconde, avec l'air le plus idiot peint dessus.

Ne me dites pas que… Puis un énorme roché tomba derrière nous… comme le plancher étais légèrement en pantes, il n'allait pas tarder à nous rouler dessus. Je ne revenais tout simplement pas de la stupidité de la situation. C'était presque d'être dans un comique sans queue ni tête. Je me mis à courir, un énorme sourire aux lèvres, abasourdi par la simplicité de la situation… c'était le moment cocasse et farfelu de la journée. Je remarquai brièvement que Zoro était légèrement moins rapide qu'à l'habitude puis je me souvins qu'il avait été blessé en tombant plutôt. Mais il maintenait une bonne vitesse comparée aux cailloux.

- "MAIS C'EST QUOI CE PUTAIN DE DELIIRE ?"

J'étais presque sur qu'il rêvait de crier cette phrase depuis longtemps…car j'allais le faire. Mon sourire s'agrandit lentement. Je pensai rapidement a la phase suivante… d'habitude dans les livres et les films, les héros se retrouvaient coincé contre un mur avant de tombé a nouveau dans une trappe… mais avant que j'aie pu faire ne serait-ce qu'un commentaire, Zoro ce retournas pour tranché le mur et nous faire sortir le plus rapidement.
Je sautai distraitement, et me pris le pied dans une liane. Je tombai juste a coté de la tête du Marimo qui avait commencé a rire. Je joins mon rire au sien, puis rapidement… je devins tant hilare qu'il m'était impossible de respirer… ou d'avoir l'air sérieux. Il n'y avait que nous deux dans la clairière, étendue sur l'herbe fraiche à rigoler comme deux gamins qui venaient de se faire avoir par un chat sauvage… ou même, une grenouille.

- "C'est complètement ridicule! Mais avoue que t'as toujours rêvé de ça! ahahahahah!"

J'étais presque sûr qu'il rêvait de devenir Ninja dans le fond… surement un rêve caché profond qui faisait ressortir tout aventurier enfantin a l'intérieur de nous. J'étais heureux. Je me relevai et sortis rapidement une clope pour commencer à fumer… J'étais au soleil… j'étais tranquille… je fumais une clope… et venais de vivre une aventure des plus improbable… ouais c'était la totale.

Puis j'entendis un pas léger dans l'herbe derrière nous suivit d'un feulement de tigre… alors la on avait atteint le fond moi et Zoro… Voilà le sensé qui arrivait pour nous garantir notre diplôme de ninja. AYA!...Je rigola encore un peu avant d'entendre la centenaire nous parlé… car oui je savais que c'était une femme… la Obaa-chan avant d'air de Ossan… mais c'étais juste plus tordant comme situation.

-J'ai à vous parler.

Je voyais le regard paumé de Zoro et me mis à rire de plus belle. Bah tien… elle allait nous vendre a la marine peut-être? Nous sortir de là? Nous droguer… puis nous revendre sur Ebay. Bien que je ne savais pas ce qu'étais un Ebay, je repris mon sérieux… plus ou moins sarcastique le sérieux puis répondis à la vieille.

- "Bien sûr a une condition… que vous nous donniez une carte pour sortir d'ici…"

Je repartis a rire incapable de me retenir plus… comment est-ce que les évènements comme ceux-ci pouvaient se déroulé comme ÇA! Et comment voulez-vous que je garde mon sérieux… moi qui étais mature et distingué… là c'était juste trop. Puis la vieille en rajouta… Oh non pas elle aussi…

- "Yiohohohoho ! bien sûr… mais avant! VOUS ALLEZ M'AIDÉ BANDE DE DEMEURÉ SANS CERVELLE!"

Un Brook, féminin, avec de la chair, vieille et SÉNILE. Alors là, j'étais sur le cul… si… dans le sens propre du terme. J'étais tombé au sol sans m'en apercevoir. J'aurais bien aimé respiré un peu, fumé tranquillement ma cigarette, soigner la blessure de Zoro et surement préparer quelque chose a mangé… mais la vieille sur son matou avait déjà commencé à faire le chemin inverse d'où elle venait. Mais c'est qu'il marchait vite le matou… Je pris Zoro par le poignet et le tira a ma suite, un sourire aux lèvres, mais le regard étonné de la réaction de la vieille… au moins on savait qu'elle avait du sang pirates dans le corps. Je regardai Zoro en souriant puis lui tira la langue… comme un gamin.

- "On repart à l'aventure… tu me suis?"

La question en elle-même était simple… mais je sentais qu'elle était plus profonde… comme une demande muette de rester avec moi… inconstamment. Mais je continuais a sourire…ne me rendant pas compte du double sens de la question…

Fin PoV Sanji

PoV Zoro

En même temps que moi, le cuistot avait aussi éclaté de rire. Il faut dire que la situation nous dépassait complètement. On aurait dit que le mec là haut était un écrivain de science fiction qui avait envie de s'amuser en mettant tous les grands clichés dans une seule et même aventure. IL devait être complètement taré ouais ! Je ne crois pas en un Dieu, non loin de là. Mais franchement, devant une scène pareille, vous auriez fait quoi ? Visiblement, Sanji partageait le même avis que moi :

- "C'est complètement ridicule! Mais avoue que t'as toujours rêvé de ça! ahahahahah!"

-Ouais... Pas faux... Mais pas un explorateur de la trempe d'Indianna Jones, plus un ninja tueur vois tu ?

Tandis que je restai toujours assis, le cook avait sorti une clope pour fumer. Ben, s'il veut. Je regardai toujours l'endroit par où nous étions sorti quelques minutes avant. Vraiment... Si je n'avais pas reçu des blessures, je pense que j'aurais vraiment cru à un rêve. Je comprenais très bien l'amour de Luffy pour l'aventure. C'est sur que ce genre de surprise était à la fois bizarre et marrante, bienvenue et dangereuse. Je souris légèrement. Au moins, on ne s'ennuyait pas.

Lorsque Sanji vit le vieux...enfin la vieille visiblement, il eut du mal à se retenir de rire. Je me demandais à quoi il pouvait bien penser. C'était peut-être mon air complètement paumé et abruti qui le faisait rire. Ou alors l'absurdité de la situation, qu'est ce que j'en sais ? MOi, j'avais repris un peu plus mon sérieux. Il fallait se méfier de ce genre de personne. Après tout, si c'était notre maître ninja qui venait nous dire que nous étions reçu à l'école des ninjas, il pouvait être très dangereux. Surtout, je me méfiai de la bestiole qu'il chevauchait. Je ne voulais pas qu'il appelle ses compagnons. Les bestioles, j'avais déjà donné ! Puis le blond prit la parole :

- "Bien sûr a une condition… que vous nous donniez une carte pour sortir d'ici…"

Ah tiens, bonne idée. Avec une carte, nous pourrions assez vite retrouver le bateau. Même si à ce moment précis, je n'en avais pas très envie. Je ne savais pas exactement pourquoi... Ce n'était pas particulièrement Nami ni les autres mais simplement que retrouver la routine du Sunny, sans pour autant qu'elle me déplaise, n'était pas ce que j'espérais pour l'instant. Je voulais continuer l'aventure, aussi absurde soit-elle, et, fatalement, avec Sanji.

- "Yiohohohoho ! bien sûr… mais avant! VOUS ALLEZ M'AIDÉ BANDE DE DEMEURÉ SANS CERVELLE!"

Ouuuh là ! Cette femme devait être la mère de Brook ! Elle a le même rire, et surtout elle est tarée aussi. PAs de la même façon mais cela y ressemblait. Le blond avait repris son fou rire un moment mais en l'entendant, il était littéralement tombé sur le cul. Ca aussi c'était drôle à voir. Mais j'étais encore sous état de choc. Qu'est ce qu'elle nous voulait la vieille ? J'aurais voulu en savoir plus mais elle avait déjà commencé à retourner de là d'où elle venait. Devions nous la suivre ? J'en savais rien. Mais le cuistot se posa moins de question et se leva en m'aggripant le poignet. Je dus me lever d'urgence et il m'entraina vers la vieille, qui avançait assez vite finaement avec sa bestiole.

Malgré son regard étonné, je vis un sourire. Un grand sourire de gamin, comme s'il avait toujours rêvé d'une situation pareille. Comme s'il avait toujours voulu partager les aventures de ses héros dans ses livres d'images lorsqu'il était enfant. Un rêve inassouvi. Ce sourire, il me le transmit par je ne sais quel miracle. Moi aussi, j'étais comme lui. J'étais de ceux qui avaient pu partir de chez lui pour vivre les mêmes choses que dans les contes de fée, et ça me plaisait. Livres que j'avais souvent du lire seul. Mais là, ce n'était pas pareil. Je vivais l'aventure pour de vrai, pax seulement mon imaginaire. Et avant tout, je n'étais pas seul. Le cook me regarda et me tira la langue, digne d'un gamin. Je souris par pur réflexe, sans penser à la raison de ce sourire :

- "On repart à l'aventure… tu me suis?"

-... Ouais. On a un dîplôme à aller chercher !

Sur ces mots, nous courumes pour rejoindre la vieille, qui semblait satisfaite que nous la suivons. Par rapport à elle, nous avions l'air de véritables gamins. Mais à ce moment précis, je m'en foutais un peu. D'accord, je faisais toujours à peu près attention de ne pas paraitre ridicule mais là, ce n'était pas pareil. Qui peut-il me reprocher quoique ce soit ? L'avis du cook sur cette question m'importait peu. Il était dans le même état que moi, de toute manière. Alors que j'avançai un peu trop, je me pris en pleine tronche la queue du tigre blanc devant moi. Je l'attrappai rageusement :

-Alors toi... Tu vas voir que ça serait mieux pour toi d'avoir une queue plus courte !

-Jeune homme à la couleur de cheveux douteuse, je ne te conseille pas de faire ça si tu ne veux pas avoir de problèmes.

-Couleur de cheveux douteuse...? Ben merci

!

Je relâchai la bestiole qui en profita pour me frapper une nouvelle fois. Je perdis l'équilibre et je tombai par terre, sans pour autant me faire mal. J'espérais que nous arrivions vite parce que je sentais que je n'allais pas tenir très longtemps à ce rythme là. Enfin, habituellement. Je ne sais pas pourquoi, je ne fis qu'esquisser un sourire avant de me relever et de les rattraper en arrivant à la hauteur du blond. MOn cerveau avait du disjoncter avec les morsures des zombies. Ouais, ça doit être ça. Et cela provoquait des hallucinations. Il n'y avait pas d'autres moyens pour que je change de comportement ainsi. Ou alors c'était quelque chose d'autre. Mais dans ce cas, ça ne pouvait qu'être le blond. Comme si... Comme si je pouvais apparaitre devant lui de façon naturelle, sans mon masque d'argile que j'avais l'habitude de porter pour que je donne l'impression d'être d'une brute froide. Seul Luffy n'a jamais été berné. Mais lui, il avait quelque chose pour tous savoir qui nous étions réellement. Ca ne comptait pas. Mais je ne pouvais accepter que la raison soit blonde. Quelque chose m'en empêchait, sans savoir ce que c'était.

*La mauvaise foi...*

Ouais, surement. De toute façon, je m'en fichais. J'agissai par instinct et réfléchir sur mes actes ou ma façon d'agir n'était pas ma façon naturelle de faire. C'était plus un truc du cook ou des filles. Des fois, je me disais que ça serait bien que je réfléchisse un peu plus à ce que je fais mais je ne suis jamais motivé à aller jusqu'au bout. De ce fait, je ne savais rien du pourquoi j'agissais, même envers le cook. C'était bien trop compliqué à comprendre alors j'avais très vite abandonné. Mais je n'aurais peut-être pas du finalement. J'aurais au moins compris tout ça. Ne voulant pas plus me tracasser avec ces choses inutiles, je chassai ces pensées de ma tête et regardai la vieille qui avançait toujours. Mais où nous allions au fait ?

-Eh Obaa-san ! Où est-ce qu'on va comme ça ? Vous tenez à nous emmener où ?

-En haut de la montagne. C'est là où j'ai élu doimicile pour éviter les bêtes sauvages ! Yiooohohoohohohohooo ! POur les surplomber en hauteeeeuur !

Sa voix passait dans les aigues sans aucune raison pour retourner dans les graves. Décidement, elle était complètement fêlée. Tout en haut de la montagne ? Au moins, de là haut, nous pourrions peut-être nous y retrouver. Mais je n'en avais pas envie. Je devais vraiment être atteint de ma gaminerie... Donc, nous devions d'abord faire une petite randonnée avant de pouvoir savoir ce qu'elle nous veut. Un vrai entrainement ninja ! Surtout que le tigre avançait plutôt vite, ce qui nous imposait un rythme assez soutenu. Par chance, l'adrénaline en perspective d'une aventure plus que onirique m'avait fait oublier la blessure à la jambe et ma fatigue. De toute façon, je n'étais pas du genre à m'abattre pour une si petite blessure.

-Et vous avez besoin de nous pour quoi, au juste ?

-Vous verrez bien une fois là haut ! Quel impatient fais tu pour une plante verte !

-HEY ! Vous savez ce qu'il vous dit, la plante verte !

-Quelle violence ! Il va falloir que je t'éduque un peu mieux, mon enfant ! Ce n'est pas parce que tu peux te camoufler parmi les arbres de la forêt que tu dois faire le malin ici !

-... 'Suis pas une plante verte...

MOn attitude de gamin continua mais mua. Je me mis à bouder en détournant les yeux de la vieille pour les river vers le sol, légèrement à droite. M'éduquer ? Moi ? Non mais ça va pas bien ? Elle est marrante ! Comment pourrais je lui faire confiance alors que je ne sais rien d'elle ? Je continuai tout de même à la suivre, mais seulement parce qu'un aventure se préparait et qu'il y avait le blond, c'est tout. Il m'avait demandé de le suivre, alors je n'allais pas me défiler. D'ailleurs, en y repensant, ce n'était pas une manière naturelle d'agir venant de lui. Mais j'avais décidé de ne plus me poser de questions sur lui et d'agir comme d'habitude, c'est à dire par instinct.

-Tu reste bien silencieux, jeune homme à la chevelure dorée. Tu sembles bien plus mature et malin que ton ami. C'est grâce à toi qu'il a du survivre, n'est ce pas ?

-Hey ! Même pas vrai...

Ma phrase se finit dans un souffle. Bon, d'accord, c'était vrai. Mais j'avais aussi porté ma contribution ! Et ce n'est parce que j'ai tendance à poser des questions pour savoir exactement où je vais que... D'ailleurs, ça non plus ce n'était pas naturel de ma part. Décidement, personne n'était normal ici ! Habituellement, je parlais peu. Je sélectionnai les infos qui m'interessent et je ne demandai que le stricte nécessaire. Mais ce comportement, ce n'est pas seulement le gamin que je suis redevenu à cause des situations grotesques mais ça remonte à avant, peu après que le blond m'ait retrouvé. Encore lui... Mais décidement, j'étais sensible au cook maintenant ? Je changeai lorsqu'il était là ? Mais c'était du délire... Un truc pareil, ce n'était pas possible.

*Et tu explique ça comment ? T'es vraiment un imbécile, hein ?*

Je préfère être un imbécile qu'une conscience aussi désagréable. Mais c'est vrai que je comprenais de moins en moins le pouvoir du blond sur moi. Sans doute parce qu'il n'y avait que lui et que ça avait entrainé une sorte de...rapprochement. Peut-être. J'en sais rien après tout. En tout cas, il était veinard. Il avait le droit d'avoir une appellation correcte venant de la vieille et des compliments. Moi, rien du tout. NON je n'étais pas JALOUX. Cela m'énervait en fait. C'était toujours la même chose. Faut croire que mon apparence n'était pas des plus avantageuses pour les liens humains... Comme si je pouvais y faire quelque chose ! De toute façon, j'avais décidé de ne plus piper mot. Digne d'un gamin, je sais, mais je n'avais pas d'autres solutions qu'on évite encore de me redescendre. Je laissai ce privilège à mes amis, en particulier le love cook, mais c'était tout.

Et personne d'autre n'avait le droit d'en dire quelque chose ! Normalement, je les découpai à la moindre remarque mais on avait encore besoin d'elle, pour sortir et pour l'aventure. Alors je le tolèrerai pour le moment. Elle avait comme quelque chose à nous apporter, je ne savais pas encore quoi mais j'en avais la certitude.

Fin

PoV S

J'étais toujours aux éclats, depuis plusieurs minutes…et je n'arrêtais pas. Pourtant, avec le Marimo j'étais plus sérieux mais la…c'étais différent. Nous étions tous deux retombé en enfance. Je n'arrivais pas a lui en vouloir de s'être perdus aujourd'hui…c'étais comme si j'avais souhaité de tout mon âme de faire enfin quelque chose dans ce genre…Voir ce qu'étais une vrai aventure…sans avoir a surveillez Luffy, ou encore…a protégé Nami ou Robin, même si la dernière n'avais foutrement rien a faire de mon aide. Mais que le Marimo me dise qu'il avait voulus être tueur Ninja…c'étais trop et ça m'avais achevé.

Et puis la mamie…pardonné moi ce manque de tact avec une lady…un peu défraichie. Mais pour les rare fois ou je me laissais allez, sans l'alcool et sans avoir peur de froissé quelqu'un…j'en profitais. Elle avais fait sa demande et je lui avait proposé une requête…accordé mais encore est-il que nous allions a nouveaux nous enfoncé dans la foret au lieu d'en ressortir. Un sourire accroché au lèvres, je tenais le poignets de Zoro, prêt a l'aventure. Je savais au fond de moi que je ne voulais pas retourner au navire maintenant, certes l'équipage me manquais…même juste après une journée. Mais j'aimais ce moment…j'aimais cette aventure alors autant allez jusqu'au bout. Je demanda a la tête d'algue s'il était prêt a me suivre jusqu'au bout…mais sans m'en rendre compte, j'avais resserrer mon étreinte sur son poignet de crainte qu'il ne veuille pas. Mais sa réponse me rassura d'un côté et m'étonna de l'autre.

- "... Ouais. On a un diplôme à aller chercher !"

Je rigola une fois de plus en entendant sa réponse. Alors cette idée de Ninja n'étais pas que dans ma tête… c'étais vraiment l'impression que les évènements donnais. Je ris une fois de plus, me rendant compte que la vieille avançait plutôt rapidement. Je me mis a la course puis arriva tout prêt du Tigre transporteur…j'allais l'appeler comme ça…Le Matou-bus…huhuhu ! J'émis un autre petit rire tendre. Vraiment, je ne savais pas si j'avais complètement disjoncté mais j'étais incapable de retrouvé mon calme Mature et civilisé… et c'étais comme ça à chaque fois que j'étais avec le Marimo… Puis je remarqua que je tenais encore la main de Zoro… je le lâcha prestement en rougissant légèrement…je ne comprenais pas les réactions que j'avais…c'étais pourtant assez inhabituelle pour moi de me faire amis-amis avec un homme…mais pourtant je ne tenais pas a ce que ses moment s'arrête. Je regretta un peu de l'avoir lâché car il allait se planté directement dans la queue du Bus Matou. J'émis un autre petit rire. C'étais plus fort que moi, il était trop…dans les vapes en se moment. Le Zoro que je connaissais n'étais pas aussi léger dans son attitude et encore moins dans ses geste et parole. Je trouvais ça vraiment agréable…comme si pour une fois nous avions pris des vacances de tous…Les Mugi, de la marines, des problèmes…de la mer et de nos rêve pour vivres l'instant présent avant de tout reprendre et de continuer notre vie.

Je savais très bien qu'en revenant sur le navire, on reprendrais surement toute nos habitude et nos routine habituelle…je me prendrais surement la tête encore avec Zoro, comme nous le faisions presque tout les jours, je me plierais aux désirs de Nami-san et Robin-Chan sans dire un mot…car j'étais content de prendre soins d'elle…mais j'avoue que parfois, elles me mettais dans l'embarras, j'avais beau être gentleman…j'étais un homme aussi. Étrangement, je ne voulais pas ça…j'aurais aimé un changement, mais ils étaient tous tellement habituer a CE Sanji et CE Zoro, ceux qui sont présent, ici dans cette forêt, les troublerais certainement. Je releva mon regard, ayant perdus un peu de son éclat de joie et me mis a détaillé la vieille et le Marimo…Il avait l'air de bien s'entendre tous les deux. Même si elle le taquinait un peu, elle c'étais attaché a l'attitude de Zoro, comme si elle y était habituer. Je souris, elle avait beau être un vieille un peu sénile…son caractère me rappelais Zeff…ou même parfois Luffy. Puis je me retourna vers le Marimo. Il avait une de ses moue boudeuse qui le caractérisait si bien et que je voyais si rarement. Elle lui arrivait parfois lorsque l'équipage en entier ce foutais de sa gueule, ou que Nami-san augmentais sa dette mais jamais plus. Cette expression étais si différente de celle de l'être froid qu'il aimais bien montrer a tout le monde. J'avais eu bien de la difficulté a cerné Zoro… et je détestais ça. C'étais en partis pourquoi je me battais souvent avec, il ne se laissa jamais allez, n'y avec moi, n'y avec les autres et sa me troublais. Pourtant j'adorais ce que je voyais en ce moment. C'étais pure, c'étais quelque peux brute mais enfantin…c'étais le VRAI Zoro…et j'aimais ça. Je rougis a nouveau a cette pensée. J'aimais… ?

Puis je réalisa que la vieille m'avais parlé. Etant dans mes pensé depuis un petit moment, j'avais surement zappé la discussion entre la tête d'algue et la Obaa-chan.

- "Tu reste bien silencieux, jeune homme à la chevelure dorée. Tu sembles bien plus mature et malin que ton ami. C'est grâce à toi qu'il a du survivre, n'est ce pas ?"

Je souris, c'étais en partis vrais…mais bon…

- "Hey ! Même pas vrai..."

Je me retournai pour regardé Zoro avec un petit regard mi-amusé, mi-étonné. Si c'étais vrai…mais il avait contribué…et fallait avouer que s'il n'avait pas été là, et que je n'avais pas été là pour lui, nous serions soit mort, soit blesser a un tel point que la mort viendrais nous prendre. Je releva mon regard vers la vieille.

- "Pardonné-moi de mon silence, j'étais quelque peu perdus dans mes pensée…Mais il est vrais que je n'ais pas tout fait…disons que le Mari…"

Je coupa ma phrase directement au mot Marimo…puis la repris.

- "Il est vrais que Zoro a grandement contribué pour notre survis…c'étais un jolis travaille d'équipe si vous voulez mon avis."

S'il fallait commencer par le respect des noms pour changer les choses…j'allais le faire. Comme on dit, il faut mettre de l'eau dans son vin. Je n'osa même pas le regardé tellement se sentiment étais étrange…je venais de prendre sa défense pour la première fois de ma vie dans une joute verbale qu'il avait déjà perdus…je venais de faire ça…MOI, Sanji, le coureur de jupon, le cook sauvage des Mugiwara, celui qui arrivais a se battre avec Zoro pour un oui ou un non même durant les situation les plus critique…je venais de le défendre et j'en étais content…la j'avais surement atteint le vieille sembla avoir remarqué mon ma petit intervention…mais n'en pipa mot. Elle se contenta de regardé vers l'avant et de nous annoncé :

- "Ma maison n'est plus très loin…encore une heure et demi de marche et ça devrais être bon."

UNE HEURE DE MARCHE … je sentais déjà mon estomac me faire la gueule ainsi que la blessure de Zoro qui continuais de coulé légèrement…Et puis, de marche pour son tigre, nous on était presque au jogging en arrière…mais bon je me fermai la trappe et endura.

Apres cette longue période de souffrance, sans eau (car la bouteille avait coulez dans mon sac) et sans avoir pus mangé… nous arrivions enfin a destination. J'avais chaud et je soufflais comme un bœuf, Elle vivait dans des pentes raide et c'étais vachement demandant…mais ce fus vite récompensé. Le soleil commença a tiré sa course vers la terre et lorsque je finis de monté la dernière pente, je fus accueillis par tout un spectacle. C'étais magistrale … a croire que la nature ne finirais jamais de m'étonné.

- "c'est magnifique!"

La jungle, sauvage comme elle l'était, dans sa vrais Nature, avec quelque oiseaux tropicaux qui trônais fièrement ici et là sur les branche les plus sur, près de la berge. Des fleurs exotiques qui commençais a se fermé tranquillement au soleil couchant, et l'eau… des chutes a en coupé le souffle qui s'écoulait lentement dans une petite rivière qui terminais sa course dans un lac…ou plutôt un bassin. Il y avait une chute qui coulais directement dans ledit bassin qui donnais de la vie a la surface. Je voyais même quelque espèce de poisson sauté hors de l'eau pour attraper leur repas…Et la végétation qui maintenait tous ça…aussi viergement que si nous venions de le découvrir…pourtant la maison de la vieille donnait juste sur cette scène d'une beauté hors du commun.

S'en étais presque inspirant pour mes futur création culinaire… c'étais hors de question que je parte d'ici sans avoir pris quelque esquisse…de certaine fleure pour les montages de cocktails et autre…j'étais complètement sous le charmes, j'espérais avoir l'occasion d'allez me rafraichir dans cette eau. Je devais avoir le visage le plus idiot qui soit…mais j'aimais vraiment la scène…étant un homme de romance de Nature... lorsque je revins a moi, La vieille étais déjà devant chez elle et commençais a entré dans la maison. Le tigre commençais à faire son chemin seul vers la jungle, sans un regard vers la maison, encore moins sans se retourné … alors il était sauvage ? la vieille commençais a m'intrigué.

Je marchai dans la direction de la baraque et m'arrêta juste devant la porte pour cogné discrètement et ouvrir. C'étais étrangement …décoré…pas vraiment ce a quoi on s'attend dans une maison qui se trouve dans la jungle…c'étais sophistiqué, si on veut. Avec un brin de champêtre dans la déco…c'étais vachement étrange. Puis elle nous invita à s'assoir a la petite table au sol…, elle avait sortis quelque aliment prêt a mangé et des cruches de vin…c'étais sur et certain qu'elle était pirate dans une autre vie cette femme. Je ne me fis pas priez pour m'assoir mais attendis quand même un peu avant de mangé…La Obaa-chan vis que je ne touchais a rien et se retourna. Un peu en rogne.

- "Si tu compte pas touché a ce que je te donne petit, Tu peux toujous allez chassé dehors avec les tigre…"

Je la regarda surpris puis mangea…c'étais, étrange… le gout étais parfait, tout comme les mets les mieux préparé mais le plat consistant étais tellement simple…comme si dans l'affreuseté du plat…se cachais la meilleur saveur du monde… Voila pourquoi je disais qu'il ne fallait jamais se fier à l'apparence…sa valais pour tous, même avec le Marimo. Je me servis un peu de vin…puis remarqua que c'étais de l'eau, bon bah on peu tous se trompé dans la vie…mais bus quand même jusqu'à plus soif et vis que la vieille arriva pour mangée avec nous accompagne d'une plus petite cruche.

Ce fus qu'une fois qu'elle s'assit a la table, que j'arrivai a sentir le liquide dans sa bouteille…et sa sentais vachement fort l'alcool…j'étais content. Le marimo n'arriverais surement pas a duré plus longtemps sans alcool…après tout, c'étais en partis pour lui que j'achetais autant de Saké sur le navire. Il étais le seul a en boire autans. Elle sortis trois coupelle avant de les remplir jusqu'au bord. C'étais embré et sa sentais vraiment bon…elle nous en tendit un chaque et souris.

- "Buvez-ça et ensuite on parlera affaire ! Yiohohohoho…disons que ma proposition sera un peu longue a expliqué…"

Je me mis a douté…pourquoi voulais –t'elle qu'on boit avant qu'elle explique…c'étais vraiment louche et son excuse étais vraiment bidon. Je haussai le sourcil, dubitatif avant de repoussé un peu la coupelle.

- "Si vous nous expliquiez maintenant…je suis sure que nous aurons le temps de vous répondre en buvant et en mangeant non ? "

Elle sourit encore plus et haussa des épaules

- "Comme vous voulez ! Mais avant laissé moi vous faire un intro ! Cette maison appartenais a mon ancêtre qui avais jadis dans le temps pris la forme d'un…."

Et voila…la vieille sénile étais partis dans ses délire d'arrière grand-père et tout le tralala… Ça m'apprendra...la dernière fois que c'étais arrivé…je m'étais endormis jusqu'au lendemain matin tellement l'histoire avais été longue. Je ne me fis plus prier et vida la coupe d'une traite…bah tant pis…si je mourrais maintenant, au moins j'éviterais le pire. JE continua de mangé tranquillement en jetant un coup d'œil a Zoro…il semblait avoir pris plaisir a tous sa et j'étais heureux… je commençais a voir soif, étrangement disons. Je me servis de l'eau, plusieurs fois mais rien n'y faisait. Donc je pris mon mal en patience mais plus le temps passais, plus j'arrivais a sentir quelque chose qui me troublais, en plus la température avait augmenté d'un coup…pourtant le soir c'étais rafraichis…et j'arrivais a sentir le vent contre ma peau…mais j'Avais terriblement chaud. Je retira mon chapeau et commença a me ventilé avec. Je repensa a la coupelle d'alcool mais en regardants Zoro …je me dit que tout ça n'étais que dans ma tête…il ne semblais pas affecté du tout.

J'aurais bien retiré quelque morceau de vêtement…mais j'étais en publique et je n'allais quand même pas profiter de la maison de cette pauvre vieille sénile, elle partirait surement en hurlant au pervers dans toute la jungle. Je n'avais pas envie de passé pour un pervers. Pourtant cette sensation ne semblais pas vouloir me lâché et commençais même a empiré…je me pencha un peu pur soufflé un coup…mais ce fus une erreur, je sentis l'odeur de mon voisin et j'ouvris grand les yeux. Je me retourna pour le regardé…son odeur…je voulais tellement la sentir de plus près, c'étais grisant et sauvage a la fois…je me penchai un peu pour sentir un peu plus…subtilement puis me ravisa a la dernière minute...

MAIS QU'EST-CE QUE JE FOUTAIS MERDE ! C'étais le Marimo et en plus j'étais regardé…pourtant la vieille ne semblais pas s'en apercevoir…je me relevai.

- "Excusé moi mais je dois prendre l'aire ! Je reviens dans quelques minutes !"

Puis sortis presque en courant. La chaleur avant continuer de grimpé a l'intérieur de moi et je commençais a étouffé a l'intérieur de la maison. Une fois a l'extérieur, je m'accotas contre le mur et souffla un coup…je tourna mon regard d'un sens a l'autre…ne me sentant vraiment pas bien, puis repensant a l'odeur du Marimo…j'en rougis fortement…elle m'avais attiré pendant quelque instant et je n'y avais rien pus faire. Je détourna mon regard pour chassé cette pensé mais je n'y arrivais pas…elle avait été tellement grisante pendant un moment…puis je regarda la plage qui commençais tout près et le bassin d'eau…j'allais me rafraichir un peu avant de retourné a l'intérieur. Je commença a me déshabillé lentement…je sentais mon corps très sensible a l'environnement autours de moi… les odeurs des fleurs, la terre sous mes pieds nues…le vent contre mon visage…et je ne comprenais pas pourquoi et ça commençais a me foutre royalement les jetons. J'entendais mon cœurs battre plus rapidement et j'avais toujours extrêmement chaud…je mis les pieds dans l'eau et frissonnant, ça faisait du bien… je rentrant rapidement dans l'eau en plongeant puis ressortis. Je profita un peu de ma baignade…sentant toujours cette chaleur a l'intérieur de moi augmenté petit a petit puis j'entendis un craquement dans le feuillage. Je me retourna pour fixé le noir…

Fin pov S

Pov Z

Je me surpris à me demander à quoi pensait Sanji pendant tout ce temps. Alors que je me disputais "gentiment" avec la vieille, j'avais remarqué qu'il était complètement ailleurs. De plus, il agissait bizarrement. Je l'avais surveillé du coin de l'oeil et il avait rougi deux fois, pour je ne sais quelle raison. C'était bizarre de sa part... Il se rappelait peut-être des souvenirs d'enfance, qui sait ? Quoiqu'en fait, ça ne devrait pas m'interesser. Mais ma raison avait foutu le camp alors...

Il mit du temps à comprendre que la vieille lui avait causé. Il devait vraiment être parti loin dans ses pensées, le cook. C'était même assez bizarre. Il avait une occasion en or de me descendre et il n'en avait rien fait. Lorsqu'il commença à parler, j'attendis sa pique mais elle ne vient pas, voir c'était loin de ce que je pouvais imaginer :

- "Pardonné-moi de mon silence, j'étais quelque peu perdus dans mes pensée…Mais il est vrais que je n'ais pas tout fait…disons que le Mari…Il est vrais que Zoro a grandement contribué pour notre survis…c'étais un jolis travaille d'équipe si vous voulez mon avis."

Mes yeux s'étaient légèrement écarquillés par la surprise. Puis, je le fixai, sans comprendre. Est-ce vraiment le love cook en face de moi ? Ou alors quelqu'un d 'autre ? Jamais, je dis bien jamais il n'avait pris ma défense. Même pour un rien, lorsqu'il avait l'occasion de se moquer de moi, il en profitait. Comme un peu tout le monde dans l'équipage mais lui en particulier. Je faisais strictement la même chose remarque habituellement. Mais là, contre toute attente, il n'avait rien dit de tel. Lui n'osait pas croiser mon regard et je détournai assez vite les yeux, me rendant compte que je le fixai depuis un petit moment. Il n'y avait pas que moi qui était bizarre, le blondinet aussi semblait atteint. C'était peut-être autre chose alors... Quoique j'en sais rien. Je ne pus trouver les mots pour le remercier de cette intervention, même pas un merci. Je ne dis simplement rien, et le remerciai dans le silence.

- "Ma maison n'est plus très loin…encore une heure et demi de marche et ça devrais être bon."

Tiens, la vieille avait parlé... QUOI ? AUTANT DE MARCHE ? Ah ben d'accord ! Elle avait un tigre, mais nous, nous étions à pieds et obligés d'avancer assez vite pour la suivre ! Vraiment, si chez elle, on avait le droit à un diplôme, je n'en serais même pas surpris. Pendant la randonnée, ma blessure s'était rouverte. Je sentais le sang couler tout doucement le long de ma jambe mais je n'avais pas le temps de m'arrêter pour resserrer mon bandana qui servait de bandage. L'effort était trop violent mais bon, qu'importe. Le sang allait s'arrêter tout seul de couler à un moment ou un autre.

Je lançai un regard au cook. Lui aussi semblait "ravi" de la nouvelle mais il ne dit rien. Nous ne pouvions pas protester. Autant y aller jusqu'au bout. Qui sait ce qui nous attendra là haut ? Mais le chemin fut bien pénible. Nous n'avions plus d'eau et aucun moyen de manger un morceau. Si je n'étais pas habitué à ce genre de situation, je n'aurais sans doute pas réussi à monter comme ça jusqu'en haut. Je ne sais pas si nous devions appeler ça chance mais grâce à ça, le cuistot et moi arrivâmes en haut de la montagne sans encombre, mais essouflés par l'effort.

- "c'est magnifique!"

Je m'avançai pour rattraper le cook afin de voir ce qu'il trouvait magnifique. C'était le paysage tout simplement. Je n'ai jamais été d'une sensibilité folle, et ce genre de spectacle ne m'atteignait jamais. Enfin, presque jamais. POur une fois, j'étais d'accord avec le cuistot. C'était véritablement magnifique. Le soleil avait déjà commencé sa descente vers la mer, ce qui conférait à la forêt des teintes chaudes époustouflantes. De plus, il se reflétait sur les nombreuses chutes d'eau qui traversait toute la jungle. Combien il y en avait-il ? Je n'en avais jamais eu autant. De là, personne n'aurait cru à quel point l'endroit était dangereux.

Sanji ne semblait pas s'en remettre. Alors je m'apprêtai à suivre la vieille chez elle, il était toujours devant ce panorama, l'air complètement ébahi et émerveillé. Je ne le savais pas si sensible. Pas à ce genre de choses en tout cas. Remarque, je n'avais jamais vraiment fait l'effort de le comprendre alors je me rendais compte que je ne savais pas grand chose de lui finalement. C'était... bizarre. Moi qui croyait le connaître, je découvrai au fur et à mesure de cette aventure une tout autre personne. Je ne saurais décrire l'espèce de boule d'émotions qui se faisait à l'intérieur de moi. D'ailleurs, c'était pas normal ça non plus. Enfin bon, par instinct j'avais dit alors je n'allais pas me refiler des complexes.

Le blond décida enfin de bouger tandis que je regardai le tigre de la grand mère partir dans la jungle. Il n'était pas apprivoisé, la bestiole ? Alors ça, c'était fort. Elle nous cachait quelque chose, c'était sur. J'avais bien fait de ne pas lui amputer la queue. Ca l'aurait handicapé. Nous avançames tous les deux vers la maison, une petite cabane, et le blond ouvrit. L'endroit était simple, mais bizarrement, cela semblait.. travaillé. Cela me rappelait un vieux châlet en montagne, lorsqu'on y passe tout l'hiver en gelant. J'aimais bien l'ambiance qui s'en dégageait. Cela mettait en confiance. La vieille était à l'intérieur, en train de s'affairer à poser différents plats et couverts sur une table basse. Ah ça, ce n'est pas de refus ! Je m'assis à côté du cook et voulut commencer à manger mais lorsque je vis qu'il ne mangeait pas, j'hésitai soudainement. En ce qui concerne la nourriture, c'était lui l'expert. Je ne tenais pas à me faire empoisonner. Si cela se trouve, c'était juste une question de politesse. Après tout, j'en sais rien. Je n'étais pas dans sa tête.

"Si tu compte pas touché a ce que je te donne petit, Tu peux toujous allez chassé dehors avec les tigre…"

Le cook avait du vexer un peu la vieille. Mais aussi, elle est marrante. Comment lui faire confiance ? Eh ! J'avais attrapé le même virus que Sanji ou quoi ? MOi aussi je le défendais ? Décidement... Il commença à manger et voyant son air épanoui sur son visage, j'en déduis que ça devait être vachement bon pour qu'il tire une telle tronche. Et il avait raison. Cela n'égalait pas sa cuisine, enfin je crois vu que je suis une quiche en critique culinaire, au sens propre du terme, mais c'était tout de même... bon. Je manque de vocabulaire, je sais. Mais je ne vois pas pourquoi j'en dirai plus sur sa cuisine que celle du cook.

Nous pumes manger et boire jusqu'à être repu. Cela faisait du bien, après tant d'efforts. Il fallait aussi que je m'occupe de ma blessure. Les points d'eau devront suffire à la nettoyer comme il faut. Mais d'abord, j'aurais aimé savoir en quoi elle avait besoin de nous. D'ailleurs, la vieille sortit de table et revint avec une autre cruche que celles sur la table, mais plus petite. Je souris. Ca sentait l'alcool et du fort. Elle avait forcément des ascendance avec des pirates ou je ne sais quoi. En tout cas, elle savait vivre.

- "Buvez-ça et ensuite on parlera affaire ! Yiohohohoho…disons que ma proposition sera un peu longue a expliqué…"

- "Si vous nous expliquiez maintenant…je suis sure que nous aurons le temps de vous répondre en buvant et en mangeant non ? "

Cette fois là, le cuistot avait raison. L'agissement de la vieille était bizarre. Quoique ce n'est pas pour me déplaire mais autant gagner du temps. J'avais du mal à cerner la grand mère. On aurait dit qu'elle nous poussait dans une direction pour parvenir à ses fins mais seule elle peut comprendre pourquoi. Une sorte d'enigme. Et surtout, elle semblait changer de comportement à tout va. Une drôle de personne. Finalement, elle ascquieça à la proposition du cook.

- "Comme vous voulez ! Mais avant laissé moi vous faire un intro ! Cette maison appartenais a mon ancêtre qui avais jadis dans le temps pris la forme d'un…."

Allons bon ! Typique des vieux ça ! Raconter l'histoire de leur vie et de leurs ancêtres. A peine a-t-elle commencé que j'avais envie de piquer du nez. Mais par politesse, je n'en fis rien. Je bus la coupelle d'alcool qu'elle nous avait servi à tous. Ouais, il avait un gout bizarre. Enfin bon, ça n'allait pas me tuer. Je finissai mon repas en l'écoutant d'un demi oreille. Le cook, par contre, semblait pas dans son assiette. Je le vis prendre une teinte rouge et boire plusieurs fois. Il avait peut-être trop chaud. Mais il avait l'air de ne rien nous faire savoir alors par respect pour lui, je ne dis rien et fit semblant d'écouter la vieille sénile, tout en gardant un oeil sur lui. Il essayait en vain de trouver de l'air frais. Mais bon sang, qu'est ce qu'il avait ? Comme il était le seul atteint, je me demandais s'il n'avait pas choppé un virus ou un truc du genre. J'aurais du prendre CHopper avec nous. Il aurait pu l'aider, sans doute.

Peu après, il commença à agir plus bizarrement. JE regardai la vieille. Elle était complètement dans son délire. C'était comme si nous n'existions plus pour elle. Son histoire semblait très interessante mais vu que je n'avais pas écouté le début, je n'y comprenais rien. J'étais plus préoccupé par le blond, qui semblait mourir de minute en minute. MAis qu'est ce qu'il avait, bon sang ? Puis, il se leva précipitement :

"Excusé moi mais je dois prendre l'aire ! Je reviens dans quelques minutes !"

Le cook était parti en courant. Je le regardais s'évanouir dans la pénombre, sans comprendre. Est-ce qu'il allait bien ? Oui, je m'inquiétai vraiment pour lui en ce moment, et ce n'était pas tout à fait normal. Mais il semblait bizarre, surtout depuis que le piège nous ait tombé dessus. Je finis de manger tranquillement mais ne le voyant pas revenir, je commençai à croire qu'il s'était perdu ou alors qu'il était vraiment mal en point. En danger quoi. Je me levai sans brusquerie mais la vieille le remarqua et s'arrêta. Je la regardai, l'air incrédule. Elle nous suivait finalement ?

-JE suis désolé, mais mon ami a l'air d'être mal. Je vais le chercher.

Je sortis de la demeure d'un pas rapide. Il n'était pas juste devant. Merde... Où avait-il pu bien aller ? Je descendis un peu plus pour voir un point d'eau. Bon, tant qu'à faire, je pouvais très bien nettoyer ma blessure, non ? Je retroussai mon pantalon et enlevai mes bottes pour plonger les jambes dans l'eau. Elle était très fraiche, plus que je ne l'aurais pensé. Ou alors, c'était moi qui avait chaud ? Lorsque ma blessure fut en contact avec la fraicheur du bassin, je retins une grimace. Autant dire que cela ne faisait pas du bien. J'enlevai le bandana, devenu poisseaux avec le sang. Ouais, une petite lessive ne lui ferait pas de mal. La blessure n'était pas très belle mais une fois passé à l'eau claire, elle était propre. Tant mieux. Je sortis mes jambes de l'eau et attachait le morceau de tissu autour. Comme ça, je n'allais plus avoir de problème.

Puis, alors que je faisais marche arrière, je marchais sur une branche morte. Le craquement n'avait rien d'effrayant en soi mais quelque chose se mot à bouger dans l'eau. J'essayai d'affiner ma vue pour voir quelle créature s'y baignait et je reconnus une silhouette humaine. Qui est-ce ? Je fis par voir un peu plus loin des fringues. Visiblement celles du cuistot. Ah ben je l'avais retrouvé ! Sans doute la chaleur lui avait conseillé de prendre un bain. J'hésitai entre le laisser tranquille et attendre sa venue ou alors le rejoindre pour m'assurer qu'il aille bien. Bizarrement, de là où j'étais, je sentai que tout ne tournait pas rond chez lui. Bon, rien ne sert de réfléchir, il faut agir pas instinct ! Et celui ci me dictait d'aller le rejoindre. San splus de cérémonie, j'enlevai mes vêtements et plongea sans bruit. Je ne sais pas si c'est l'eau qui est vraiment froide ou moi qui a vraiment chaud, mais cela faisait du bien. Le cook semblait regarder dans ma direction sans vraiment savoir qui était là. Il commençait à m'inquiéter sérieusement. Si ça se trouve, j'avais récupéré l'un de ses zombies et non le cook.

Une fois à sa hauteur, je lui fis juste signe que ce n'était que moi. J'aurais du rester à une distance plus que raisonnable et ne pas m'approcher autant. Parce que là, j'avais comme une envie irrépressible de le bras dans mes bras. Je me donnai un egrande baffe mentale et grâce à mon entrainement, je réussi sà enfouir cette pulsion à l'intérieur de moi, bien profondement. Non mais depuis quand j'ai envie de caliner le cook ? Décidement, il n'y avait pas que lui qui n'allait pas bien. Moi aussi, apparament. Il semblait mal à l'aise, et quelque chose n'allait pas chez lui. Et je ne cessai de me tourmenter parce que je n'en savais pas la raison, de ce malaise. Inconscienment, je m'approchai un peu plus de lui, de façon que je ne sois qu'à quelques dizaines de centimètres. D'où j'étais, je pouvais sentir la chaleur qui émanait de lui. Il devait vraiment aller mal... J'aurais aimé que Chopper soit là.

-Hey Sanji... Y'a quelque chose qui ne va pas ...?

J'avais laissé carte blanche à mon instinct. Celui ci avait décidé d'être tendre avec le love cook et mon bras se tendit vers lui pour que ma main ailleurs caresser doucement sa joue. Là, ma conscience et ma raison ne comprirent pas le pourquoi de ce geste ni sa portée. Je n'y comprenais rien en somme. Mais j'en avais envie, tout simplement. Il m'a semblait voir le blond se figer mais dans l'ombre, je n'étais sur de rien. Ce que je savais, c'est que ma main posé sur sa joue me fit comprendre qu'il avait très chaud. Je la fis remonter jusqu'à son front, en prenant d'écarter quelques mèches qui genaient le passage sans pour autant dévoiler l'oeil qu'il cachait toujours.

-T'as tout chaud... Tu dois avoir de la fièvre non ? Tu ne veux pas aller voir la vieille pour savoir si elle peut faire quelque chose pour toi ?

Je m'étais rendu compte que j'avais dit avec une conviction si faible que même un gamin aurait pu me désobéir sans problème. Je ne voulais pas rentrer moi non plus. Pour lui, je n'en savais rien. Ma main retourna sur sa joue et mon pouce avait visiblement décidé de faire ce qu'il veut, c'est à dire caresser sa joue avec tendresse. Ouais, faudrait que je commence à me questionner sur mon instinct un jour... Peut-être...

Fin Pov Z

Pov S

Je m'étais retourné au craquement, attendant que la chose ou la personne daigne se montré. J'étais complètement a cran, et en plus je sentais cette foutus chaleur monté en moi comme une flèche et je ne comprenais pas pourquoi. J'avais une sale envie de touché quelque chose mais ne savais pas quoi. J'étais complètement à fleur de peau. Le craquement de la branche dans les buissons ne m'aidais pas a me calmé. Je me mordis légèrement la lèvre, me sentis rougir en sentant un courant dans l'eau. Bordel, même les courants d'eau me faisait de l'effet maintenant. Je continuais a cherché d'où provennais le son et tournais sans cèse le regards. Lentemant mais surement, je vis une ombre apparaitre dans l'eau et se rapproché lentement de moi. je recula, pris d'une panique que je ne savais pas d'où elle venais . Je sentais que je voulais partir en courant me mettre a couvers sous les feuillage de la forêt mais je luta contre cet instinct qui étais loins d'être normal. Je me recula contre mon propre gré et glissa contre un pierre dans le fond de l'eau.

Je me retrouva vite submergé par l'eau ayant pris mon souffle… je pris se temps sous l'eau pour me calmé un peu, et réfléchir a ce qui m'arrivais. J'avais le regard vide, réfléchissant a cette chaleur qui ne cèsait d'augmenté a l'intérieur de moi, mes sens qui s'étais affuté…je ne comprenais vraiment pas. C'étais comme si pour une fois, j'avais un instinct animal qui me poussait plus fort que ma raison. Je me sentais incomfortable…et a cause de ça, j'avais eu du désir…pour le Marimo. Je ferma fort les yeux en rougissant dans l'eau. C'étais impossible, pourquoi je réagissait comme ça… je n'étais surtout pas habitué. Je sortis ma tête de l'eau toujours rouge au niveau des joues et Pris une grand respire par le nez,jarriverais a me calmé. Mais c'étais une erreur de ma part. Respirant a plein nez, l'odeur qui m'avais tant grisé il y a apeine un quart d'heure. Mais comment par tout les diable j'arrivais a sentir ça. J'arrivais a entendre des bruit subtile qui faisait un boucant d'enfers dans ma tête, je commencais a voir de mieux en mieux La silouhete qui se découpais dans le noirs. En plus du reflet de la lune que commencais a apparaitre petit a puis les odeurs qui flottais dans l'air que je sentais depuis tentôt d'on celle qui me grisait toujours autant.

Je vis finalement Zoro qui étais a une bonne distance de moi et qui me fis savoir rapidement que c'étais lui. Tant mieux, car j'aurais surement attaqué…j'avais tellement chaud que même l'eau commencais a ne rien faire…j'aurais aimé être en antartique, ou a Drum... ça aurais été bien mieux. Il avait l'air inquiet et je le comprennais. Pourtant il aviat bus et mangé la même chose que moi…comment faisait-il pour si bien le maitrisé. Cet instinct me tuais…ou plutôt elle tuais ma raison et sa m'agacais au plus haut point. J'entendis sa voix s'élevé dans le noirs…elle avait quelque chose d'étrange, comme si j'entendais un ton que je n'avais jamais entendus au paravant, une décibel plus grave que sa voix habituel..qui me donnais des frissons dans l'échine. Je savais que je n'avais pas froid, au non loin de là même je ne sentais comme un volcan a l'intérieur, mais sa voix j'entendais ça vrai voix pour une fois.

-Hey Sanji... Y'a quelque chose qui ne va pas ... ?

Je ne pus retenir un soufle légèrement trop bruyant…c'étais plus fort que moi. Je releva les yeux vers son visage qui commencais a apparaitre de plus en plus claire a mon regard, puis je rougit une fois de plus. C'étais le record cette soirée. Je ne savais pas combien de fois j'avais rougit…et en face de lui en plus. Je luttais toujours contre cette chaleur, contre cette sensation mais encore plus…contre cet Instinct qui me poussait de plus en plus fort. Je tenta de parlé malgré le manque d'assurance que je commencais a avoir. J'arrivais a sentir les émotions de Zoro et il étais vachement inquiet…alors je l'inquiètais a se point ? et depuis quand j'Arrivais a sentirs quoi que ce soit du Marimo moi…

-Je….

Je n'eu même pas le terminé ma phrase qu'il déposa sa main sur la joue…et je lâcha un petit cris de surprise...la sensation de sa peau contre la mienne me fis complètement perdre la tête. Bon maintenant j'étais sure que je n'étais plus le seul attend de cette mystérieuse maladie. Mais sa mains contre ma joue et son pouce qui me caressait doucement me rendais fou…je voulais tellement me collé contre lui…Mais c'étais le Marimo bordel ! Je commençais a voir les larmes au yeux tellement tous étais hors de mon contrôle. Pourquoi j'avais cette chaleur, pourquoi j'entendais, je voyait et je sentais ce que je n'étais pas sensé. Pourquoi il réagissait comme ça et plus important…pourquoi j'étais autant troublé par ce contact qui me réchauffait lentement le cœur et l'esprit. Il me coupa a nouveau dans mes pensé…je voulais tellement m'enterré, de me noyez sous l'eau pour calmé se volcan de chaleur qui continuais de grossir a l'intérieur de moi, me perdre dans mes pensé sous l'eau.

-T'as tout chaud... Tu dois avoir de la fièvre non ? Tu ne veux pas aller voir la vieille pour savoir si elle peut faire quelque chose pour toi ?

La petite voix qui restais de ma raison me hurlait de faire ce qu'il disait, de sortir de l'eau et d'allez demandé a la vieille si elle avais mis quelque chose pour me drogué…ou lui demandé un remede contre. Mais elle commençais a avoir toujours moins d'influence sur mon propre contrôle…et je l'ignora. Je n'avais pas envie de rentré…je voulais resté ici, gardé la main de zoro contre moi…cette chaleur qui me consumais petit a petit…

-je…je n'en ais pas envie …

Je détourna a nouveau mon regard de lui, incapable de dire un mot de plus, les larmes toujours au coins des yeux…je ne comprenais tellement pas. Puis j'entendis quelque chose a l'intérieur de moi, comme une autre voix qui de soufflait tout doucement

*Laisse toi allez…cesse de résisté*

Je…je ne pouvais pas, je n'avais jamais vécus par instinct…je…je devais penser, réfléchir avant d'agir…sinon…sinon….je finis pas arrêté de me battre contre cette chaleur de me laissa transporté par elle. Je découvris un autre monde…le monde des sens. Je m'approchais tranquillement, fermant les yeux, ne me concentrant sur que la caresse de Zoro contre ma joue. Je glissa ma mains tranquillement vers la sienne et la pris contre moi de déposé mon autre mains contre son torse. Je n'avais qu'une envie…respiré son odeur qui me rendais fou depuis tentôt. Je m'approcha a nouveau et déposa mon visage dans son coup puis respira grandement en le carressant de mes lèvres…

-je sais pas pourquoi…mais j'ai envie de faire ça…et de resté dans tes bras !

Je ne savais pas ce qu'il allai pensé, encore moins commen il allais réagir…mais pour le moment je savourais son odeur et écoutait les sons de la nuit qui me parvenais. Je fis baladé mes main contre lui avant de l'etreingné contre moi…les mains dans son cou. Je tremblais comme une feuille et je ne comprennais nulement pourquoi je faisait ça mais j'avais décidé de le faire et je suivais se courant…

-je ne comprend pas Zoro…et ça me fait peur !

Je venais de lui montré à nouveau mes crainte…mais je sentais que je pouvais lui partagé…que c'étais le bon moment d'en parlé. Le sentiment continuait a me tiraillé dans l'estomac, je sentais cette chaleur qui me consumais et Zoro qui étais aussi bouillant que moi. Comment faisait-t'il pour résisté…c'étais tellement désemparré. J'émis un autre léger gémissement craintif dans le creux de son cou…je n'étais vraiment pas rassuré…je me sentais tel un petit animal peureux qui ne demandais qu'un moyen de se rassuré. Mais je n'aimais pas trop la comparaison alors.

Je sentais ses mains contre moi et frissonnais toujours contre. Je n'arrivais pas a me faire a l'idée que j'étais complètement dépendant de Zoro en ce moment et qu'il m'étais même presque vital. Comme s'il allait complètement disparaitre le lendemains et que je me retrouverais seul…je me serra contre lui en soupirant une nouvelle fois au contact. Mon corps désirais fortement ses carresses, de sentir ses main contre moi, d'entendre son cœur battre la chamade contre les mienne et de sentir ses lèvres contre ma peau réchauffé par cette nouveauté qui me troublais plus que tous. J'en avait marre des questions, j'en avais marre de ne pas comprendre mais surtout…j'étais avide de sa chaleur, de son odeur…

-Comment arrive tu à le gérer si bien ?

Relevant mon regard de son cou pour le fixé…le front collé contre le sien. je ferma tendrement les yeux profitant du son que faisait son coeur...que mes oreille arrivais a entende assez fortement malgré tout...mais pourquoi j'y arrivais?

Fin pov Sanji


Review pour moi et ma très chère copine Ryurin Chan^^ plz